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n° 16273Fiche technique9446 caractères9446
Temps de lecture estimé : 7 mn
27/06/14
Résumé:  Ma première fois avec un homme, en bord de mer.
Critères:  hh inconnu hsoumis fellation anulingus hdanus hsodo init
Auteur : Thebear      Envoi mini-message
Ma première fois




Sur la route de la plage, mon cœur commence à battre la chamade. Je suis décidé à franchir ce fameux pas, hétéro convaincu j’étais depuis peu en proie à un désir nouveau. Sur le bord de mer, de l’autre côté de la route, je sais que des hommes se retrouvent entre les dunes et les arbres, à l’abri des regards.


Sitôt la voiture garée, je m’enfonce rapidement sur un petit sentier entre les arbustes. Un homme vient face à moi. Le crâne rasé, vêtu d’un tee-shirt et d’un bermuda en jean, il n’a rien d’attirant mais n’est pas repoussant non plus. Au moment où nous nous croisons je lâche un timide « Salut ! » et poursuis de quelques pas. Plus loin se tient un autre homme. Je me retourne, le chauve en fait de même. Simultanément, on se caresse l’entrejambe, c’est le signal dans ce genre d’endroit.


Je le rejoins et il m’entraîne dans un petit bosquet qui n’en est pas à sa première visite de ce genre au vu des quelques préservatifs qui jonchent le sol. À l’abri des regards, ma fébrilité du moment s’évanouit et ma main vient caresser la bosse qui se forme sur son bermuda. Il fait de même tout en me serrant contre lui. J’ai envie de lui, de sa bite. Ma main se glisse sous son caleçon, un sexe épais et de bonne taille remplit ma main. Il est chaud. Je fais jouer la peau de son gland sous mes doigts.


Il me demande ce que je veux faire et je lui réponds que je veux le sucer. Aussitôt je tombe à genoux et sors sa bite de son short. Je suis tellement excité que j’ai envie que son sexe me possède, aussi je m’applique à lui prodiguer la meilleure première pipe qu’un hétéro puisse faire. Je fais jouer ma langue sur son gland, le long de son sexe. J’essaye de l’avaler en entier mais elle est vraiment trop longue, elle dépasse désormais les vingt centimètres et durcit de plus en plus. L’excitation gagne mon cul et je sens ma rondelle se contracter et s’ouvrir sous des vagues de plaisir. Je prends sa bite en main et commence à le branler doucement tandis que je gobe ses boules rasées, elles aussi. Mais ma bouche a trop faim de ce gland et elle retourne le lubrifier avec ardeur. J’en veux plus. Je me sens devenir chienne en chaleur, j’ai envie d’être à sa merci.


Redressant la tête, je lui dis :



Il me relève et vient se coller dans mon dos. Il baisse mon jogging et je sens son sexe venir se caler dans ma raie. Il fait quelques mouvements qui ne font qu’augmenter mon désir. Je me penche en avant et il commence à me préparer la rondelle avec sa langue et ses doigts. Mon cul poilu ne le rebute pas, tant mieux. Il me complimente même, après tout je suis un ancien sportif et même si quelques rondeurs apparaissent, je conserve une bonne musculature. Sa langue est divine et me fait lâcher quelques soupirs de plaisir. Ses doigts me préparent à la suite, il fait entrer et sortir son pouce de ma rondelle qui peu à peu se détend. J’en veux plus et il le comprend.


De son sac, il sort un préservatif et du gel. Tant mieux, un sexe de plus de vingt centimètres et de trois ou quatre de diamètre ça peut faire beaucoup pour une première fois. Heureusement que son gland n’est pas trop gros ce qui fait que sa bite grossit progressivement depuis le gland jusqu’à sa base.


Je suis maintenant à quatre pattes, en levrette qui est ma position préférée en tant qu’hétéro, tandis qu’il vient se mettre à genoux derrière moi. Un instant, il joue avec le bout de son gland sur le bord de ma rondelle. Je tressaille de plaisir et lui me fait languir, il a compris que j’étais à sa merci et il en joue le salaud. Enfin, il écarte mes fesses et je sens ce gland se frayer un passage petit à petit. Il fait des petits mouvements de va-et-vient pour me pénétrer et soudain le gland passe mon anus. Un mélange de douleur et de plaisir m’envahit, ma respiration devient rauque et haletante, je ferme les yeux. Je sens ses hanches contre mes fesses : j’ai une bite de vingt centimètres dans le cul et j’aime ça ! Je pense à mon ex, si elle me voyait… Mais justement ça m’excite d’autant plus, l’ayant moi-même sodomisée je suis maintenant à sa place, je comprends sa jouissance d’alors.


Les va-et-vient, après avoir commencé en douceur, s’intensifient désormais. Je ne peux m’empêcher de gémir, je jouis comme une petite salope.



Ses mains viennent fermement empoigner mes hanches et il me pénètre avec vigueur, je sens son gland au plus profond de moi. J’ai le cul qui mouille comme une chatte et je pose ma tête et les épaules sur son sac. Je suis offert à lui, le cul en l’air, je ne bande pas mais je sens ma bite battre la mesure des va-et-vient.


Je réalise alors que le deuxième homme s’est rapproché de nous et nous observe tout en se caressant. Sa bite est moins grosse que celle du rasé, plutôt comme la mienne, 16/18 cm. D’un geste de la main, je décline sa proposition de le sucer en même temps. Le voir là, cette nouvelle bite face à moi m’excite à nouveau. On se regarde, j’ai la bouche entrouverte de plaisir. Mais le rasé me redresse vers lui tout en me pénétrant, me caresse le sexe et les tétons. Il m’embrasse dans le cou. Puis il me remet dans ma position précédente tandis que lui se remet debout. Libre, mon cul s’ouvre et se ferme sous des spasmes de jouissance. J’en veux encore ! Il revient en moi, quel plaisir ! Moi au sol le cul en l’air tandis que lui se tient au-dessus de moi en prenant appui sur mon dos, je jouis d’être ainsi dominé. Le mateur pousse un cri, il éjacule à quelques mètres de ma tête. Un jet de sperme gicle sur un arbuste. J’ai envie que le rasé me gicle dans la bouche, je veux être chienne jusqu’au bout.


De la main je lui fais comprendre de se retirer et je lui dis que je veux le sucer. Sa bite baveuse de ma jouissance se dresse fièrement. Je lèche avec ardeur ce mélange de salive, de gel et de mon propre jus. Puis je retire le préservatif et recommence mon jeu de langue sur son gland. J’aspire tant que je peux en souhaitant une forte éjaculation. Mais il n’a pas envie de jouir tout de suite, il préfère revenir dans mon cul. J’hésite car de plus en plus de personnes passent près de notre bosquet. Le premier mateur est parti mais il a peut-être indiqué nos ébats à d’autres, ou alors mes gémissements les ont attirés. Je commence à me sentir mal à l’aise, j’ai envie de partir mais le rasé me retient en glissant un doigt dans mon trou tandis que je le branle. Les cercles de son majeur dans mon anus font leur effet et je me remets à genoux tout en lui précisant que j’ai envie d’avaler sa semence. Il remet un nouveau préservatif. Comment ai-je songé à vouloir partir ? Je suis en pleine jouissance grâce à cet inconnu, ces sensations nouvelles me comblent de plaisir.


Les va-et-vient reprennent progressivement, tantôt au plus profond de moi tantôt au niveau de ma rondelle, à entrer et sortir. Puis les mouvements s’allongent et s’accélèrent ce qui me provoque des gémissements et soupirs de plaisir. Il me félicite à nouveau sur mon cul, il l’adore. Moi, c’est sa bite que j’aime. J’écarte mes fesses alors qu’il se retire, mon trou est béant, baveux. Il s’enfonce d’un coup et reste là au fond. Puis il se met à décrire des cercles avec ses hanches qui en font décrire à son gland, en moi. Je succombe, un jet de sperme sort de mon sexe mou, je jouis de la bite et du cul en même temps, quel pied !


Le rasé reprend le pilonnage de mon trou, j’ai la bouche ouverte et ma langue passe et repasse sur mes lèvres asséchées. Hélas, le rasé ne contrôle pas son ardeur et oublie ma requête. Un râle puissant de mon partenaire me fait comprendre qu’il a joui dans sa capote. Il réalise et s’en excuse. Je la retire avec soin et j’enfourne ce sexe couvert de sperme dans ma bouche. Je lui fais un nettoyage complet avec ma langue jusque sous le prépuce. Le goût n’est pas désagréable, c’est un jus chaud et parfumé au mâle. J’avale tout. Il me relève et m’embrasse goulûment comme s’il voulait goûter sa propre semence. Il me demande si j’ai éjaculé, je lui réponds que oui. Je remets mon survêtement en place et lui me palpe les fesses, je sens ma rondelle se dilater. J’ai le cul béant. Il me demande si je reviendrai, je lui réponds :



Sur le chemin du retour, j’ai encore eu deux orgasmes anaux à cause de dos d’âne. Je suis retourné plusieurs fois au bosquet mais je n’ai pas revu mon rasé. C’est peut-être mieux ainsi de rester sur un merveilleux souvenir. Mais désormais, je sais que je suis bi, j’aime toujours les femmes avec leurs galbes et leur douceur mais que je peux être moi aussi une petite chienne en chaleur.


D’autres aventures ont suivi, mais c’est une autre histoire.