| n° 16272 | Fiche technique | 10938 caractères | 10938Temps de lecture estimé : 7 mn | 27/06/14 |
| Résumé: L'hiver, c'est quand même sympa de se réchauffer la couenne au bistrot, d'autant plus accompagné d'une délicieuse mère de famille... | ||||
| Critères: fh extracon grosseins groscul amour pénétratio | ||||
| Auteur : Juliano Envoi mini-message | ||||
Février, le mois le plus froid de l’année, l’histoire se confirme. Il fait un temps de gredin, ça gèle à souhait, on se les pèle velu. S’il y a un truc que je n’apprécie pas des masses, c’est bien de me cailler les miches. Et je suis là, dehors, sous moins trois degrés, à poiroter à l’angle de ma rue, une clope au bec.
J’attends Anna, la belle Anna. On a pris rendez-vous comme ça, pour boire un verre au bistrot.
Anna, je la connais depuis pas mal de temps, elle bosse dans un resto dans lequel j’ai mes habitudes. Alors depuis le temps, on a sympathisé sérieusement, et comme elle habite dans mon quartier, à cent mètres à vol d’oiseau, je finis par lui proposer de s’envoyer un verre ensemble.
Elle habite un vaste appartement avec son mari et ses fils, à quelques rues de là.
Anna, que je vous la situe : blonde, assez petite, les yeux bleus, la bouche pulpeuse, les seins très lourds, un bon gros cul, des cuisses athlétiques. Elle est plutôt timide mais assez rigolote. Et ce qui m’attire le plus chez elle, c’est son côté prude et sage mère de famille.
Pour être clair, si je l’ai invitée à l’apéro, ce n’est pas pour l’esbroufe, pas pour tricoter des écharpes. J’avance un pas vers elle, car ma seule ambition est de tenter ma chance, d’autant que je suis en phase de célibat et que j’ai du temps à consacrer à la débauche.
Soyons honnête, la seule idée que j’ai en tête est de la limer, la baiser sauvagement, l’enfiler comme un malpropre, lui éclater le fourreau, la mettre en kit, l’embrocher, la défourailler, la chevaucher, la secouer comme un prunier, lui donner le vertige. Bref, que de vives envies de poète oublié. Je m’imagine tous les jours en train de me l’envoyer, n’ayant qu’un désir, lui montrer ce qu’elle provoque chez moi. C’est une femme que j’ai envie de baiser sans ménagement, mais à qui je désire donner le maximum de plaisir.
Le challenge ne semble pas simple, dans la mesure où elle n’a pour l’instant pas montré de réel signe d’envie de débauche. Elle paraît sage comme une image, femme aimante et fidèle.
Il est 21 h, elle arrive, je la vois avancer tout au bout de la rue. Elle porte un long manteau crème qui recouvre tout son corps, une lourde écharpe qui s’enroule tel un cobra autour de son joli cou, et un bonnet de laine bariolé.
Pas d’effusion, on se fait la bise comme de vieux amis, on se sourit gentiment, et nous voilà dans un bar chic du quartier. Elle enlève son manteau, et là, splendeur, elle porte une robe noire toute simple au décolleté vertigineux, qui moule parfaitement ses hanches solides, et des petites chaussures noires à talons aiguilles. Je la complimente succinctement, ne provoquant chez elle aucune autre réaction qu’un timide « merci ».
Nous commandons deux verres de vin rouge, du Corbières, histoire de réchauffer de ce breuvage ensoleillé nos corps anesthésiés par le froid cinglant de la rue. On discute de nos vies, on apprend à se connaître un peu mieux, elle me parle de son mari, ses fils, de ses envies de changer de ville, de prendre l’air.
Deuxième verre. Je lui parle un peu de moi, de ma rupture récente, de mon boulot lassant, et de mon quotidien sans étincelles.
Elle sourit beaucoup, se décoince lentement.
Troisième verre. Elle me raconte un peu son passé, sa jeunesse perdue : je lui rappelle qu’elle n’est pas si vieille (elle a 42 ans comme moi), et qu’à mes yeux elle a encore très fière allure, et que si je ne me retenais pas, je lui sauterais dessus illico presto. Elle rougit, ne dit rien.
Quatrième verre qu’elle refuse tout d’abord, et qu’elle finit par accepter sous mon insistance. Il est 23 h. Les langues se délient un peu, elle me dit que son mari picole pas mal, qu’il ne s’occupe pas trop d’elle en ce moment, et qu’elle veut remédier à ça.
On se charrie un peu, on blague, elle est guillerette, elle sourit et grimace quand je la taquine, rit à gorge déployée quand je lui balance de gentilles insanités.
Puis d’un coup, elle regarde sa montre :
Un peu déçu, je lui propose de la raccompagner.
Dans la rue, ça pèle toujours autant, un vent glacé nous enrobe, j’ai la truffe qui goutte et les oreilles gelées.
On passe devant chez moi, je tente ma chance :
Et là, sans me regarder, la tête dans son écharpe, elle me répond :
Je suis surpris par cette réponse, mais fais mine de ne pas relever. Je me dis juste que c’est foiré, qu’elle met les barbelés, qu’elle aimerait bien mais qu’elle ne se laissera pas tenter, qu’elle fera front coûte que coûte à ses désirs pour ne pas noyer son couple.
Ce ne sera pas pour ce soir, je vais me la mettre sur l’oreille, rentrer et me palucher connement en pensant à elle. Encore une belle foirade pour ma pomme.
On arrive devant son immeuble, un bâtiment moderne de six étages, elle habite au dernier.
Elle se penche vers moi pour me dire au revoir, et c’est là que je tente mon va-tout. Je prends sa tête entre mes mains, l’embrasse gentiment sur la bouche, elle a un geste de recul, mais me laisse la bécoter à deux reprises, avant de poser sa main sur mon torse, et me dire qu’elle ne peut pas faire ça.
Elle compose le code de la porte, prête à me laisser là avec mon désir, mais je la suis dans le hall sans lui demander son avis. Elle se retourne vers moi, et là, je l’entreprends, je l’embrasse à pleine bouche en la serrant contre moi. Avec ma langue, je force le passage de ses dents pour rencontrer la sienne, elle cède et se laisse rouler un palot magistral. Pendant ce temps, j’ouvre les boutons de son manteau, glisse mes mains en dessous et l’attrape fermement par la taille. Elle glousse gentiment, puis me repousse à nouveau. Et plus elle me repousse, plus je la désire.
Je l’embrasse tendrement dans le cou, elle chuchote des « on ne peut pas faire ça… » ce qui ne m’empêche pas de lui masser le cul fermement et goulûment sous le manteau. Je sens à travers le tissu de sa robe noire que sa fesse est ferme et bien ronde. Elle proteste encore un peu, je lui reprends la bouche pour la faire taire, et là elle active sa langue autour de la mienne, on se roule le patin du siècle, savourant mutuellement la salive de l’autre. Puis elle se dérobe une nouvelle fois, et s’apprête à me laisser là, comme un pauvre malheureux, avec ma queue en bandoulière.
Elle me tourne le dos, je l’attrape par le bras, et me colle derrière elle, la tenant maintenant fermement par les hanches. Je lui embrasse longuement le cou, la nuque, lui mordille le lobe de l’oreille. Son manteau est maintenant grand ouvert ; j’en profite pour pétrir de mes deux mains gourmandes ses énormes nichons offerts. Je sens que les pointes sont dressées, elle est excitée la coquine. Et là, d’un coup, je la fais s’appuyer sur les boîtes aux lettres de l’entrée du bâtiment, je trousse son manteau et sa robe, et j’arrache sauvagement sa petite culotte en dentelle, tout se passe très vite, je ne veux pas lui laisser le temps de cogiter. Elle dit :
Et là, sans me démonter, je lui dis :
Elle répond :
Sans plus attendre, je baisse mon jean et mon caleçon, je prends mon chibre en main, et le frotte à sa raie, lentement. Puis, je lui appuie sur le dos, qu’elle se cambre un peu plus, agrippée aux boîtes aux lettres. Elle a la robe et le manteau troussés au-dessus de sa taille. Je présente mon gland à l’entrée de sa grotte, et l’enfile d’un trait ; elle pousse un petit cri de volupté tout en me laissant enfin la visiter ; son délicieux minou est trempé, elle mouille comme une folle. Je commence alors à la tringler gentiment, à la baiser avec gourmandise. Elle minaude, elle glousse, je sens que son désir est aussi fort que le mien, elle s’abandonne avec délice. Puis je commence à lui mettre des coups de reins plus solides, plus vigoureux ; elle gémit, elle commence à couiner. C’est alors que je me décide à la sauter puissamment. Je m’accroche à ses deux grosses mamelles que je malaxe comme un fou, et j’attaque de frénétiques va-et-vient, je la culbute sans ménagement, je lui fais sa fête. Elle pousse de petits cris étouffés en se mordant le poing pour ne pas alerter les gens de l’immeuble.
Je la baise, alternant les coups secs, les coups de boutoir vigoureux, et les tendres coulissements.
Elle me gratifie d’un « Oh oui, défonce ma p’tite chatte tant que tu veux », qui me fait tellement d’effet que je gicle instantanément. J’envoie la semence dans cette grotte, sans retenue, j’inonde sa motte de sperme, je vide mes boules dans son minou trempé et délicieux.
Lentement, elle se redresse, remonte sa petite culotte, se réajuste méticuleusement. Elle se retourne vers moi, me caresse affectueusement la joue, comme pour me dire merci, et appuie sur le bouton de l’ascenseur. Elle me fait un signe de la main, sans un mot avant que les portes ne se referment sur elle.
Je ressors du bâtiment. J’avais prévu de m’astiquer le mandrin en pensant à elle ce soir, mais je crois que ce ne sera pas nécessaire finalement. Je souris béatement. Il fait moins froid d’un coup. Cette pensée me vient dans la rue, en allumant la clope d’après l’amour.
Cette Anna m’a fait tourner la tête, cette première expérience ne fut qu’un galop d’essai…