| n° 16266 | Fiche technique | 12421 caractères | 12421Temps de lecture estimé : 8 mn | 24/06/14 |
| Résumé: Mon mari m'a concocté une soirée imprévue. Les yeux bandés, je vais être offerte dans un club libertin... | ||||
| Critères: fhh grp couplus extraoffre fépilée fsoumise double fdanus partouze attache yeuxbandés init journal | ||||
| Auteur : Anika Envoi mini-message | ||||
Un samedi comme les autres…
Phil m’a demandé de bloquer cette soirée sans autre information.
Il m’a abandonnée en cette fin d’après-midi sans enfant, prétextant un devoir parental quelconque…
Je somnole sur le canapé, vaguement distraite par un film catastrophe de seconde zone.
Soudain, la sonnerie de mon portable m’annonce un nouveau message. J’y découvre un texto de Phil :
« Sois prête pour 21 heures. Tu te souviens de notre soirée à trois ? Je te veux dans la même tenue ! »
Après un léger temps de surprise, je me sens particulièrement curieuse et émoustillée par cet ordre sibyllin. Je commence par partir à la recherche de vêtements coquins. Rapidement, je rassemble une jolie paire d’escarpins noirs, des bas autoportants et un splendide bustier. Il me faut un peu plus de temps pour choisir un string noir. Après quelques essais, je m’arrête sur un morceau de tissu minimaliste qui met particulièrement mes fesses en évidence.
Après une rapide douche, je passe à la séance rasage. Je laisse glisser la lame sur mon pubis pendant de longues minutes. Le résultat est impressionnant : mes lèvres et mon mont de Vénus sont d’une douceur rarement égalée.
Je m’installe, nue, devant le miroir et me lance dans un maquillage nettement plus provoquant que d’habitude. Je ne lésine pas sur le rouge à lèvres et le contour des yeux. Le résultat est surprenant. Si je me sens un peu vulgaire, je m’apprécie en femme dévergondée.
Il ne me reste plus qu’à enfiler mon « uniforme ». Pendant ma séance d’habillage, je me remémore notre séance à trois… Il y a combien de temps encore ? Trois ans, déjà ! Même si j’avais eu un goût de trop peu, j’avais vraiment savouré cet abandon de mon corps à deux hommes. L’incognito de mon deuxième amant avait renforcé l’excitation de mes sens.
Je m’observe une dernière fois dans la glace.
Pas mal ! Je m’aime bien ce soir…
La porte d’entrée s’ouvre. Phil est là, vêtu sobrement d’un pantalon noir et d’une chemise blanche. Où s’est-il préparé ?
Je regarde ma montre. Il est déjà 21 heures.
Phil me tend mon imperméable noir et, après un baiser très tendre, il m’enjoint de m’asseoir dans la voiture.
Il fait sombre. La voiture glisse sur les routes pendant un long moment. Nous ne parlons pas. Seule la main de Phil posée sur le haut de ma cuisse, là où le bas s’arrête, me rappelle que la soirée s’annonce coquine. Ses doigts vont et viennent sur ma peau, se rapprochent de mon string puis s’en éloignent. Je frissonne…
La voiture s’arrête. J’en descends puis réajuste mon imperméable. Nous marchons quelques instants. La température est douce mais je sens le courant d’air s’insinuer à travers les innombrables interstices de mes vêtements. C’est très sensuel mais peu confortable. J’ai l’impression que chaque personne croisée devine que je suis pratiquement nue.
Nous nous arrêtons devant une porte massive de couleur sombre. Phil annonce notre venue au parlophone. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvre. Un colosse chauve élégamment vêtu nous introduit dans un grand hall cossu. Rapidement, il nous dirige vers un vestiaire spacieux.
Phil m’aide à enlever mon imperméable puis il sort un objet de sa poche : un masque occultant.
Il m’explique simplement que nous sommes dans un club libertin et, qu’à partir de maintenant, tout ce que j’allais vivre, je ne m’en souviendrais qu’à travers des sons, des odeurs et des attouchements.
Je ne sais pas si je suis prête à un tel abandon. Il ne se rend pas compte de la confiance qu’il me demande d’avoir en lui ! Il essaie de me rassurer et me fait ses doux yeux honnêtes. Je craque… Il le sait et en abuse.
Il me place le masque fermement sur les yeux puis me prend la main. Je suis une aveugle perdue dans un temple de luxure. Je marche craintivement pendant un temps qui me semble interminable avant de déboucher dans une pièce bruyante et surchauffée.
Une musique sirupeuse gorgée de percussions et de rythmes saccadés couvre tous les autres sons. Ça commence bien… Ce n’est pas ici que j’entendrai Philippe Jaroussky…
Il me semble percevoir des bruits de respirations irrégulières. Nous sommes immobiles depuis à peine quelques secondes quand je sens une caresse délicate sur mes fesses. Visiblement, Phil est émoustillé par le spectacle… Après quelques minutes de ces douces attentions, une bouche se colle à la mienne. La langue de Phil s’insinue dans ma bouche. Je commence à avoir des doutes quant au propriétaire des mains qui cajolent mes fesses… Mes doutes se transforment en certitudes quand je sens qu’en plus de ma bouche et de mes fesses, mes seins commencent à intéresser deux autres mains. Je me concentre… Il y a au moins trois personnes qui découvrent mon corps. Phil m’embrasse et me caresse maintenant le visage et les épaules. Je reconnais ses petits doigts. Qui me flatte les seins ? Qui me câline les fesses ? Homme(s), femme(s) ? Je l’ignore et j’adore !
Les doigts qui me flattent les fesses crochètent mon string et le font glisser très lentement le long de mes jambes. Fermement, ils déplacent une de mes jambes et profitent de l’ouverture de mes cuisses pour se déplacer du haut de la raie des fesses à mon clitoris. Ils frôlent mes chairs délicatement et doucettement. Je commence à fondre… J’écarte un peu plus les cuisses.
C’est le signal qu’attendait un commando de doigts. Mon clitoris est légèrement caressé tandis que deux doigts jouent avec mes lèvres. Mes fesses sont abandonnées par une main qui vient découvrir mon petit trou. Elle l’oublie un court instant avant de revenir humidifiée. Je sens un doigt s’introduire lentement dans mon fondement.
Mes jambes ramollissent… Je ne vais plus tenir debout longtemps.
Phil l’a sans doute compris. Il m’agrippe fermement par les coudes et, doucettement, il me retire du nid de mains. Progressivement, je sens les doigts souvent humides se décoller de mes parcelles les plus intimes. Je me laisse guider, docilement.
La sensation de marcher le sexe et les fesses entièrement dévoilés est assez excitante. Je ne suis pas particulièrement fière de mon corps mais je trouve troublant de me déplacer et d’imaginer des paires d’yeux posées sur mon intimité.
Le déplacement est court. Nous sommes vraisemblablement rentrés dans une nouvelle pièce.
Une odeur d’encens envahit mes narines. Mes yeux bandés augmentent sensiblement mes autres perceptions sensorielles. C’est étonnant. La musique est totalement différente, plus solennelle, plus lourde.
Phil me murmure à l’oreille : « On continue ? » Je lui réponds d’un signe de tête affirmatif. Il m’embrasse tendrement et me susurre : « Je t’aime ».
Ensuite, il agrippe mes bras et les lève. Je sens mes petits seins qui s’apprêtent à sortir de mon bustier. Phil glisse mes mains dans des menottes qui rapidement enserrent mes poignets. Le contact du métal froid sur la peau renforce mon trouble. Que fait-il ?
Il s’attaque maintenant aux attaches de mon bustier. Ça y est ! Je suis entièrement nue à l’exclusion de mes escarpins.
Pendant quelques instants, il me semble que je reste seule. Puis, j’entends des murmures se rapprocher. Je sens des objets très doux me caresser tout le corps, de la tête aux pieds. On dirait une dizaine de boas en plumes qui serpentent sur ma peau. C’est somptueux ! Mes seins se dressent, attirant encore plus d’effleurements.
Tout à coup, je sens une langue se glisser entre mes cuisses. Elle me lèche lascivement de l’anus au clitoris. « C’est trop bon ! », comme disent nos jeunes. Est-ce Phil ? Je n’en sais rien et je m’en moque. J’ai dépassé le seuil de l’analyse.
Une seconde bouche vient en aide à la première. Il y en a une collée à mon sexe, une seconde insinuée entre mes fesses. Elles sont secondées par des mains qui ont remplacé les doux boas.
Petit à petit, les mains deviennent plus fermes plus rugueuses. Peut-être ont-elles simplement remplacé les premières ? Je me demande combien de personnes sont autour de moi.
Mes tétons sont pincés, mes fesses doucement griffées, mon dos malaxé sans ménagement. Conjuguée aux allées et venues des langues, cette rudesse m’électrise. Je sens le plaisir monter, omniprésent, intense.
Mais que se passe-t-il ? Tout s’arrête d’un coup ! Les langues se sont retirées, les mains s’en sont allées. Ils sont fous ! Ils ne vont quand même pas me laisser comme ça si près de la jouissance ? Je n’y comprends plus rien.
Soudain, sans avertissement, deux mains m’agrippent les hanches. Deux autres m’écartent les jambes et je sens un sexe d’homme se présenter contre mon clitoris. Il s’y frotte voluptueusement quelques instants avant de me pénétrer d’un coup de reins. Un bassin d’homme se colle puis se décolle du mien. Il ne me semble pas avoir reconnu celui de Phil. Les yeux bandés, je ne suis certaine de rien. De toute façon, il y a longtemps que je ne gère plus la situation.
Au moins deux autres corps se frottent au mien. Il y a certainement une femme. Deux seins fermes s’incrustent nettement dans mon dos. Pendant que je suis pénétrée de plus en plus rapidement, un doigt gluant est revenu se poser sur mon second orifice. Il le dilate lentement.
Les va-et-vient de mon amant ralentissent avant de s’arrêter. Je sens un second sexe se présenter à l’entrée de mon fondement. J’ai un petit moment de panique. Je m’entends murmurer : « Soyez doux ! »
Très, très lentement, le sexe glisse dans mon fourreau étroit. Mon premier envahisseur reste immobile. Sa bouche et ses mains me rassurent par leurs cajoleries. Les autres doigts et lèvres qui me parcourent me font presque oublier que je suis en train de me faire prendre par mes deux orifices.
Ça y est mon second conquérant est au fond de moi ! Son pubis écrase mes fesses. C’est incroyable ! Je ne sens aucune douleur. Mes deux amants commencent à coulisser en rythme. Le plaisir est indescriptible. Je fonds littéralement. Pour couronner le tout, une main s’est insinuée entre mon ventre et celui de mon vis-à-vis. Deux doigts me titillent le clitoris. Je devine des doigts de femme. Ils me comprennent beaucoup trop bien.
Je ne peux plus résister. Ma jouissance monte de tous les côtés : mes orifices, mes seins, ma bouche, mon dos, mes fesses. Je jouis de partout. Moi d’habitude si réservée, je m’entends crier de plaisir. Un plaisir long, violent, presque douloureux car trop intense. Il dure, il dure, il dure. Sans mes menottes, je me serais écroulée au sol.
Je devine plus que je ne sens qu’on me détache, qu’on me porte.
Quand je reviens clairement à moi, je suis étendue sur une banquette dans le vestiaire spacieux du club libertin. Phil a enlevé mon masque. Il est souriant et me caresse le visage. Mon corps est toujours nu mais il est couvert d’une jolie couverture fine. Phil est habillé comme à notre arrivée. S’est-il déjà revêtu ? A-t-il été un simple spectateur ?
Je commence à le questionner. Il me pose un doigt sur la bouche puis m’embrasse sensuellement. Phil me serre dans ses bras.
Après une longue étreinte, il m’aide à me relever et m’habille calmement de mon imperméable noir. Il rassemble mon string et mon bustier, les glisse sous le bras puis m’aide à me diriger vers la porte de sortie. Il n’a pas prononcé un mot.
Nous traversons les rues silencieuses et sombres. Je suis encore plus nue qu’à l’aller mais je ne m’inquiète absolument pas. Je suis toujours dans un état second. Nous rejoignons rapidement la voiture.
Une multitude de délicieux picotements me rappellent que je viens de vivre des heures de totale débauche. Je m’endors pendant le trajet du retour.