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n° 16265Fiche technique10677 caractères10677
Temps de lecture estimé : 7 mn
24/06/14
Résumé:  Cassandra invite deux collègues à prendre l'apéritif chez elle. À la suite d'un défi, elle se retrouve dénudée, pour son plus grand plaisir et celui de ses collègues.
Critères:  fhh collègues voir préservati jouet fdanus fsodo
Auteur : Joey_Prive      Envoi mini-message
Souvenirs d'une coquine : le trio

Avant Propos : L’histoire écrite ci-dessous est réelle ; il s’agit d’une histoire vécue par une amie, et qu’elle m’a racontée pour que je la rédige afin qu’elle en garde un souvenir érotique écrit dans le but d’accompagner ses souvenirs. Bonne lecture.








Je m’appelle Cassandra ; j’ai 27 ans, mesure 1,60 m et suis brune aux yeux bruns.

J’ai des rondeurs que j’assume, quelques kilos superflus qui sont, ma foi, bien répartis selon les dires de mes conquêtes. Sans être un top modèle, je suis une femme normale, plutôt mignonne. J’ai une belle poitrine que j’aime montrer et mettre en valeur avec de la lingerie fine. À plusieurs reprises, j’ai surpris des regards d’hommes plonger dans mon décolleté ou sur mes belles fesses rondes.


Avant d’entrer dans le vif de l’histoire, je voudrais vous préciser que j’ai eu plusieurs hommes dans ma vie, et que l’un d’entre eux m’a particulièrement initiée aux différents plaisirs sexuels tel que les massages aux huiles, en allant jusqu’aux sextoys. J’ai ainsi pris plaisir à porter en extérieur des vêtements légers sans sous-vêtements ainsi que des boules de geishas et autres jouets… J’ai aussi notamment découvert les vibromasseurs, rasé entièrement mon minou ou juste avec un ticket de métro (habitude que j’ai gardée). J’ai pu goûter aussi au plaisir du sexe en extérieur et m’exhiber aux yeux de mon amant ou à d’autres qui auraient pu nous apercevoir. Je garde d’ailleurs de très bons souvenirs de ces expériences.

Bref, je suis une femme à l’esprit ouvert, très portée sur le sexe et une sacrée coquine ! Mais, pour autant, je ne supporte pas le vocabulaire grossier.


L’histoire a commencé il y a un an. À l’époque, j’étais célibataire ; j’enchaînais des missions d’intérim plus ou moins longues dans des entreprises industrielles de la région. Le côté agréable du boulot était de côtoyer pas mal des gens différents et de faire de nouvelles rencontres. Le moins agréable avec l’intérim, c’était de devoir s’éloigner souvent des collègues et d’une équipe qu’on appréciait. Je faisais donc en sorte de passer du temps hors du travail avec plusieurs collègues hommes et femmes que j’appréciais. Il s’agissait souvent d’aller prendre un pot, de manger au restaurant ou même d’aller au cinéma. Pour les personnes avec lesquelles j’avais le plus d’affinités, il m’est même arrivé d’accepter des invitations chez eux ou de leur proposer de venir chez moi.


C’est ainsi qu’après une belle journée du mois de mai, j’invitai deux collègues hommes, plutôt mignons, à prendre un verre chez moi après le travail. C’était « en tout bien, tout honneur ». Le temps est passé, nous avons bu, discuté, re-bu, et la discussion est arrivée au sexe.


Les collègues que je recevais m’ont questionnée sur mes préférences sexuelles, mes goûts en matière de lingerie et m’ont posé quelques questions concernant les sextoys. Ils ne me croyaient pas quand je leur parlais de ces objets : leur matière délicate au toucher, les sensations procurées, etc. Je jouai d’abord la naïve et l’effarouchée en leur laissant croire que je ne voyais pas où ils voulaient en venir. Puis, devenant sérieuse, je leur expliquai les sensations que j’éprouvais à utiliser ces objets spéciaux. Ils doutaient de mes propos, pensant à une plaisanterie, et me mirent au défi de leur montrer. Les prenant au mot, je suis allée chercher mes « jouets » et les ai ramenés dans le salon où nous prenions l’apéritif. J’avais alors dans ma main gauche une paire de boules de geishas et un vibromasseur vert, tandis que ma main droite essayait de faire le tour d’un volumineux gode violet.


Je les ai fait passer entre leurs mains. Après qu’ils eurent examinés mes sextoys, mes deux collègues ont insisté pour voir comment je m’en servais seule. Je ne me suis pas démontée : j’ai relevé ma jupe, ôté mon string rouge, et me suis retrouvée juste en bas autofixants couleur chair et soutif. Je me suis assise sur le canapé en face d’eux. Depuis plusieurs dizaines de minutes déjà, je sentais que je mouillais. Je pris en bouche le vibromasseur, et une fois correctement enduit de salive, je me l’insérai délicatement dans la chatte, entamant de légers va-et-vient. Une fois les lèvres bien écartées par le cylindre de silicone, je l’enfonçai délicatement au fond de mon vagin. J’adore cette sensation d’être « remplie ». Mais au fil des vibrations et des allers-retours, mon vagin se détendait. J’en profitai pour extraire le vibro et insérer les boules de geishas. Le vibro reprit tout de suite sa position entre mes cuisses. Je sentais maintenant les vibrations du vibromasseur retransmises aux boules de geisha. Inutile de vous dire que mes deux amis-collègues n’en perdaient pas une miette ! L’un d’eux se caressait la bite à travers son jean, tandis que l’autre avait déjà sorti son membre et se caressait doucement face à moi.


Je fis signe au collègue le plus dénudé de s’approcher de moi, ce qu’il fit. Avec ma main libre, je caressai sa longue bite, puis la dirigeai vers ma bouche. Quelques secondes après je suçais ce collègue que je recevais pour un simple apéritif. Pendant ce temps, mon collègue le moins avancé sur l’effeuillage se déshabilla complètement. Lui aussi approcha sa verge de ma bouche. J’arrêtai de jouer avec mon vibro pour mieux me consacrer à mes collègues. Je ressortis alors la première queue de ma bouche, la pris fermement avec ma main droite et la branlai tandis que je suçais l’autre queue énergiquement. Très vite, leurs mains se sont baladées sur mon corps, et notamment sur ma poitrine (95C), encore couverte de mon soutien-gorge. Je compris vite qu’à travers leurs caresses, ils souhaitaient que je me déshabille entièrement, ce que je fis.


Une fois nue, et après avoir fini de déshabiller le dernier collègue partiellement vêtu, je fis asseoir mes deux invités dans le canapé. Je me suis installée à genoux face au premier et ai repris ma fellation, tout en masturbant la queue de son voisin. Peu après avoir entamé ces caresses, le collègue que je branlais se mit à me caresser les fesses, et a rapidement trouvé le chemin de ma chatte. Je mouillais comme rarement. J’étais très excitée et appréciais ces deux queues et ces quatre mains pour moi toute seule.


Mon collègue se leva du canapé, me fit mettre à quatre pattes et plongea sa tête entre mes fesses. Il me lécha la fente et goûta à mon nectar. Dieu, que c’était bon ! Pendant ce temps, l’autre collègue s’occupait de ma poitrine qu’il massait, et dont il pinçait alternativement les mamelons, puis les tétons. J’appréciais ce traitement de choc, et fus rapidement traversée par un premier orgasme. Pour reprendre mon souffle, je dus lâcher de ma bouche la belle queue que je suçais. Je profitai d’avoir la bouche vide pour demander à mon lécheur de moule de me prendre.


Après avoir enfilé un préservatif, il vint placer son gland sur ma fente et fit entrer sa belle queue d’un coup sec dans mon vagin congestionné. Sa queue poussa encore plus les boules de geishas restées au fond de moi. Les boules s’entrechoquaient dans mon vagin et créaient une sorte de vibration unique à chaque aller et retour. Le tout me rendant extrêmement sensible de l’intérieur.


Je repris la pipe pendant que je me faisais ramoner par les puissants coups de reins de mon collègue. J’appréciais beaucoup ce traitement et je voyais bien qu’eux aussi. Après une dizaine de minutes de succions, je pus enfin aspirer la semence de mon collègue que j’avalai goulûment, suivi de très près par le mâle qui me remplissait la moule. J’avais réussi à faire jouir mes deux collègues !

Si eux avaient joui et mettaient quelques minutes pour récupérer, ma chatte, elle, en réclamait encore !


Une fois que mes deux mâles eurent repris un début d’érection, je fis asseoir celui qui ne m’avait pas pénétrée. Je lui enfilai une capote et m’assis sur son manche en lui tournant le dos. C’est moi qui contrôlais ses va-et-vient. Vous vous en doutez certainement, je pris en bouche rapidement celui qui m’avait pistonnée quelques minutes avant. Je sentais les deux queues durcir en moi grâce à mes coups de langue et de reins. La sensation était des plus exquises. Les mains de mes compères se crispaient sur mon corps et mes seins ou me caressaient puissamment.


Sous ces coups de boutoir que je contrôlais, ma chatte se fit limer comme rarement. Je pris beaucoup de plaisir ; je haletais et poussais de plus en plus de gémissements, pour finir par avoir un orgasme très puissant, contractant mon vagin et faisant jouir celui qui me ramonait.


Épuisée et secouée par ce bel orgasme, je me couchai sur le côté. Une fois mon collègue retiré de ma chatte, je voulus faire jouir l’homme que je suçais et qui n’avait pas encore joui dans ma bouche. Il me mit sur le côté, toujours sur le canapé, et vint se présenter face à mes fesses. Je sentis d’abord des caresses, puis l’introduction d’un doigt dans mon cul. Ce contact réveilla mes ardeurs, et très vite je sentis son gland transpercer mon anus. Il m’enculait ! Il me prit brutalement et sauvagement (aurait-il deviné que j’aimais ça ?). Après quelques minutes d’allers et retours en moi, il se retira, vira sa capote, et se présenta face à ma bouche. Elle allait absorber le même jus que celui de son collègue que j’avais bu ce soir.


C’est ainsi que s’acheva la soirée ; mes deux collègues jurèrent de garder le silence sur ce trio. Ils se rhabillèrent et me laissèrent nue, ruisselante, épuisée mais rassasiée dans mon canapé.


Trois jours après cette soirée, la boîte d’intérim qui m’employait m’annonça la fin de la mission dans cette société, et me trouva un autre poste dans une usine beaucoup plus éloignée. Le seul regret que j’ai, c’est de ne pas avoir pu essayer une double pénétration : j’aimerais ressentir une verge dans ma chatte et une autre bite qui me pistonne le cul.


Si les commentaires sont au rendez-vous, je vous raconterai peut-être « mes débuts ».