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Temps de lecture estimé : 12 mn
23/06/14
corrigé 10/06/21
Résumé:  Le miroir ne reflète pas toujours notre image. Et si celui-ci a deux faces, la surprise n'est pas toujours pour celui que l'on croit.
Critères:  fh 2couples voir fellation cunnilingu anulingus jouet attache yeuxbandés
Auteur : Candice      Envoi mini-message

Série : Journal de vacances

Chapitre 02 / 02
Paul et Candice

Journal de vacances 2




Vous avez pour certains découvert Paul et Candice lors du chapitre 1. Deux amis d’enfance qui se retrouvent après trente ans d’absence.


Paul réside dans le sud et Candice à Paris. Ils approchent la cinquantaine et ont chacun des vies de famille épanouies. Ils se sont aimés adolescents l’espace de deux étés. Lors de leurs retrouvailles, il y a maintenant deux ans et demi, leurs cœurs battaient la chamade à l’idée de revivre une belle histoire.


Ils n’ont pu résister à la tentation, une attirance mutuelle refaisait surface, comme si leurs corps avaient une mémoire.

Nos amants se rejoignent depuis, deux, trois fois par an, ce qu’ils appellent « leurs vacances ». Ils s’octroient de magnifiques moments autour d’une bonne table, de belles ballades romantiques, de nouveaux plaisirs sexuels et des rires complices.


Ils nous avaient précédemment conté leurs « vacances 1 » sous le soleil Catalan, où ils partagèrent « jeux et désirs » inavoués : des caresses furtives sur leurs corps nus étendus sur le sable chaud chez les nudistes, des défis sensuels au cours d’un dîner au restaurant, des envies secrètes inscrites timidement sur des papiers pliés qu’ils devaient s’offrir l’un à l’autre pour exaucer leurs fantasmes…




—ooOoo—




Les mois ont passé et l’occasion d’une formation professionnelle que Paul a choisi parisienne, va de nouveau les réunir.


Pendant cette longue période d’absence, ils ont continué à converser par mail. À travers les mots, des histoires et des films érotiques, ils ont prolongé l’appétence de refaire l’amour ensemble.


Pour cette nouvelle rencontre Candice avait réservé un délicieux restaurant japonais au cœur du 5e. Ils dînèrent dans le salon intimisme du sous-sol. Parquet vieilli, voûte en pierre, table basse et coussins moelleux proposaient un cadre d’une infinie zenitude.


Candice avait revêtu une robe japonaise noire aux broderies rouges portée à une seule occasion, lors d’une soirée geisha où elle initia Paul à la cérémonie du bain. Paul souriait, il se remémorait la scène où unis dans un bain chaud, elle avait lavé chaque partie de son corps avec une intime sensualité.


Les mets étaient créatifs et délicats, une explosion de saveurs. La présentation des plats une œuvre d’art pour les yeux.


Elle était toujours aussi novice dans le maniement des baguettes alors que Paul les faisaient danser entre ses doigts agiles. Paul lui décochait un clin d’œil en lui montrant ces tiges japonaises. Elle voyait où il voulait en venir en faisant se rejoindre les deux extrémités des baguettes.



La musique était douce, le parfum d’encens les faisait voyager… ils s’autorisaient en fin de repas à se laisser griser par un saké parfumé pour Candice et un whisky japonais pour Paul. Pendant tout le dîner, des regards transpercés de convoitise annonçaient une nuit inscrite sous le signe de l’érotisme.


Il faisait bon ce soir-là, ils marchaient et traversaient Paris, leurs mains lacées l’une dans l’autre. Elle s’arrêta un peu avant le porche 88, sortit discrètement un bandeau de son sac et le noua autour des yeux de Paul.



Elle posa son doigt sur sa bouche.



Il ne dit mot et l’a suivie.


Il se retrouvait dans une chambre contemporaine à l’éclairage feutré. Un jeu de miroirs ornait deux des murs, un écran plat sur le troisième, un lit extra large et une fenêtre voilée par une persienne faisait office de tête de lit. Une télécommande était posée sur la première table de chevet et un coffret « love » sur l’autre.



Elle marqua un temps d’arrêt…



Paul saisit la taille de Candice et l’attira vers lui. Il était derrière elle, sa bouche sur sa nuque respirant sa peau, ses bras entourant son ventre. Candice sentait une bosse au creux de ses reins, elle se cambra légèrement, il se colla contre elle. Il passa sa main sous sa robe et sentit ses fesses nues.



Il déboutonna sa robe et admira sa poitrine ronde et libre… Elle savait que cette nudité découverte accentuait son excitation.


« Elle était nue sous sa robe au restaurant, se disait-il. Elle devait sentir lors de notre promenade la brise souffler sur son joli minou. »


Le corps de Candice se reflétait dans tous les miroirs.



Elle baissa ses yeux un peu gênée d’être exposée de la sorte.



Elle saisit le sexe de Paul avec ardeur et lui dispensa quelques va-et-vient sur le pantalon.

Elle déshabilla Paul très lentement, elle aimait son corps sportif, ses cuisses fermes, ses épaules larges et sa peau couleur caramel. Elle caressa chaque centimètre carré de sa peau. Paul serrait Candice dans ses bras.



Ils se délivrèrent de longs baisers, leurs langues fougueuses s’enroulaient et leurs lèvres s’épousaient parfaitement.


Les « gorges » de Candice étaient en effervescence, ses tétons réclamaient ses doigts, sa langue titilleuse. Paul lui cajolait les seins, il suçotait ses mamelons, les câlinait à pleine main. Candice se saisit de la pogne de Paul et la posa sur sa fente déjà humide de désir. Il frôla son mini triangle tondu et voulut glisser son doigt le long de sa vulve. Elle se mit à serrer ses jambes, elle ne voulait pas qu’il sente sa cachette garnie.


Elle s’allongea sur le lit, entrebâillât ses cuisses et lui exhiba son intimité. Il vit une petite tige dépasser ?


« Aurait-elle caché au fond de son puits des boules de Geisha ? Les avaient-elles à notre départ de l’hôtel ? Les avaient t’elles introduites dans les toilettes du restaurant ? »


Elle soupçonnait cette foule de questions dans ses yeux. Elle aimait son regard surpris et émoustillé. Ses joues s’empourprèrent mais elle savait que lui décrire la scène allait le faire fantasmer.



Elle lui mimait la scène en touchant son petit bouton d’amour… Paul la regardait, il était debout, se masturbait avec vivacité, il aimait cette sensualité osée.

Elle ferma les yeux, elle sentit la langue de son amant s’immiscer entre ses doigts, il se mit à la lécher passionnément. Elle se délecta de sa bouche, le mouvement de sa langue imitait la dégustation d’une glace.

Paul avait l’art de la désinhiber… elle bougeait ses hanches et simulait de son bassin, la pénétration.



Ses yeux suppliaient.



Elle répéta ces mots crus.


Elle perdait pied, il la dévorait de plus belle, il jouait avec la tige dépassant de son intimité. Il tirait par petits coups, poussait, tournait, ce mélange la ravissait ! Elle gémissait de plus en plus fort et un orgasme explosif vint lui arracher un ultime cri de plaisir.


Elle tendit son bras et attrapa la télécommande à sa gauche et alluma l’écran TV niché sur le mur de face, un couple faisait l’amour, la demoiselle pipait un grand brun très mince.


Elle descendit du lit et s’agenouilla au pied de son amant. Elle enfourna tendrement sa verge dans sa bouche. Paul regardait cette inconnue sur l’écran avaler son homme pendant que lui vivait le même instant. Il avançait son bassin, sa queue disparaissait au fond de la gorge de sa belle. Candice n’avait pas mis le son de la télé, seuls leurs gémissements résonnaient. Elle recula son bras discrètement et appuya sur un bouton de l’interphone ancrée dans la tête de lit.



Paul tendait l’oreille, d’où provenait cette voix féminine ? Candice ne disait mot.

Paul ne comprenait pas, il était intrigué. C’est alors que Candice prit la télécommande de gauche et les persiennes de la fenêtre s’ouvrirent.


Quelle surprise !


Le couple de la télé était nos voisins de chambre ! Entendaient-ils nos gémissements ?


Oui, ils nous regardaient et nous entendaient. Le sourire complice en nous découvrant nous le confirma…


Un grand brun au corps fin et sculpté et une jolie rousse aux cheveux très court, silhouette pulpeuse et harmonieuse nous faisaient face. Le couple était bien assorti. Je choisis de leur donner un prénom, pour elle Claire, ce prénom lui seyait parfaitement, sa peau paraissait si fine et était si blanche et pour lui Sacha.


Mon acolyte féminine allongea son homme sur le lit et me regarda, je fis de même. Elle ouvrit le coffret Love, que nous n’avions, Paul et moi, pas encore eu la curiosité de soulever. Elle en sortit une bouteille d’huile. Sacha comprit qu’un massage érotique était en train de germer dans nos esprits féminins. Il subtilisa le flacon des mains de Claire et fixa Paul. Paul prit en une fraction de seconde, le tube du coffret. Nos amants voulaient nous couper l’herbe sous le pied et conduire les festivités, soit !


Nous étions toutes deux étendues sur le ventre. Ils avaient pris soin de ne pas nous bander les yeux pour que nos regards se toisent dans la jouissance.


Paul versa quelques filets d’huile au creux de mes reins et Sacha créa l’identique. Il commença par saisir mes chevilles et les évasa. Il fit des cercles lents sur mes fesses et passa le flanc de sa main entre ma raie. Il frôla mon œillet et passa le bout de ses doigts à l’entrée de mon sexe. Il tapota doucement. Il colla quelques gouttes de cyprine sur ses doigts et me les fit lécher.


Dès qu’il sentait le plaisir monter en moi, il remontait ses mains sur mon dos. Sacha levait son menton en me désignant. Paul me remontait le menton, je me vis dans les yeux de Claire. Sa respiration était haletante. Elle passait sa langue sur ses lèvres me faisant comprendre que c’était bon. Je lui rendis se geste confirmant mon plaisir.


Je compris qu’elle souhaitait que l’on s’apprivoise toutes les deux en jumelant nos gestes.


Un gémissement me saisit, un doigt profond venait de s’insérer dans mon petit trou. Il était déjà gentiment ouvert, l’huile ayant accompagné son passage. Je sentis son désir de me prendre.



Je décidai de lui réserver une petite surprise. Je me retournai et déposai un doux bisou sur ses bourses chaudes.



Je m’approchai de l’interphone



La jolie rousse se leva doucement et sortit les menottes qu’elle avait pris soin de reluquer dans le coffret d’amour.



Nos hommes se regardaient bandants comme des taureaux, rictus jusqu’aux oreilles.

Je me positionnai entre les jambes de Paul, Claire copiait le moindre de mes mouvements. J’attachai ses poignets aux cercles de fer et lui voilait les yeux du bandeau de l’arrivée.


J’ouvris ses jambes et posai un coussin sous ses fesses. Après de légers baisers sur son joli petit cul, je m’autorisai un très sexuel anulingus. Je levai les yeux et vis Claire m’interroger du regard, elle semblait indécise, j’opinai du bonnet en signe d’acquiescement.

Je l’observai, elle se pencha, mit l’oreiller sous les brioches de Sacha et je vis son visage disparaître. Les filles étaient complices.


Pour affoler le petit trou de mon bel amour, j’accompagnai ma bouche de mon majeur, son introduction se fit avec délicatesse, puis j’activai le mouvement en vue de plus puissant.


Je levai à nouveau la tête et, à ma surprise, ma voisine était toute excitée de ce « mime Marceau », elle cambrait ses reins, popotin offert.

Elle rouvrit le coffret et me fit un geste que j’interprétai comme une pénétration. Elle me montrait ce qu’elle venait de prendre en main. Un « rabbit-tout-rose » sa taille était standard et son embout à vibration.



Un mimétisme s’instaura entre les deux femmes.

Nos langues lapaient les anus de nos messieurs, nos doigts coursaient la profondeur. Ils étaient offerts, ils gémissaient encore timidement.


Je pris « le beau Roger » et sodomisai mon tendre amour. Un petit cri de surprise vint accueillir cette découverte. J’avais déjà pénétré Paul de deux doigts mais un inconnu vibrateur n’avait jamais pointé le bout son nez.



Sacha s’était relevé sur les genoux, on dirait qu’il aimait ça. Je soupçonnai que la sodomie était partagée dans ce couple.

Paul ne pouvait pas voir Sacha qui, comme lui, n’avait plus la vue. Je mis en marche la première vitesse, Paul se laissait librement aller, il profitait de cette pénétration inattendue fortement appréciée. Une seconde vitesse, puis la troisième. Sa respiration s’accentuait, je caressai de mon autre main ses belles couilles.


Mais Paul n’avait jamais dit son dernier mot.



Je lui obéis et le libérai.

Il prit ma bouche et m’embrassa avec tendresse. Paul me retourna comme un crêpe. J’étais sur le dos les jambes tendues vers le ciel. J’étais excitée par ce revirement de situation.



Il tira sur la ficelle des cœurs nichés bien au chaud dans mon bas-ventre et me pénétra. Une chaleur m’envahit, il me limait doucement sentant que je mouillais de délice. Il m’offrait une double pénétration, sa queue gonflée à l’extrême et la vibrante virgule dans mon tunnel étroit.


Paul singea le signe « chuttt » en direction de Claire pour qu’elle continue ce qu’elle faisait sans détacher Sacha. Paul souhaitait devenir le Maître de ces dames. Mon corps était possédé par ses orifices.

Paul me tendit la main, me releva et me fit cambrer. J’avais repris place debout face à la glace, capturant l’attention de Claire.


Elle se trouvait sur le visage de son amant, cuisses béantes, elle jouissait du cunnilingus que lui prodiguait son grand brun. Elle libéra les attaches de Sacha qui, dans un revers de manche, la colla contre la glace. Je me reflétai dans le vert de ses yeux. Nos visages étaient si proches que je pouvais presque compter ses petites taches de rousseur.

Nos hommes faisaient de cette levrette une danse voluptueuse. Claire avait le gode rose enfoui dans sa petite chatte d’où il ne dépassait que l’embout muni du bouton accélérateur.


Nous entamâmes un quatuor des plus érotiques. Je sentais l’orgasme monter en moi. Le grand Sacha me regardait. Il me souriait et me faisait de loin un bisou. Je rougis et Paul me dit :



L’interphone claironnait nos orgasmes mutuels. Les deux mâles dans un râle commun éjaculèrent leur sperme chaud sur le bas de nos reins tremblants de plaisir… Je m’approchai de la glace et posai un baiser sur les lèvres de Claire qui avait approché les siennes pour un smack virtuel.


J’appuyai sur le bouton down de la télécommande et les persiennes tombèrent sur ces heures d’amour…

Nous nous allongeâmes, Paul et moi, serrés l’un contre l’autre, repus de plaisir.



L’interphone lança une voix masculine.



Mon esprit n’arrivait pas à engranger ces paroles. Mais pourquoi Paul appelait-il le voisin Tom ? Et pourquoi à demain ? Ils se connaissaient ?



Paul éclata de rire.



Candice se rafraîchit d’une douche, son corps encore tatoué de l’empreinte de son amoureux secret. Elle jeta un coup d’œil par terre, un morceau de papier dépassait sous la porte.


Lisa 06 xx xx xx xx : appelle moi.



Paul reçut un texto :


Je vais boire un verre avec Lisa demain !

Tu me raconteras Candice ?

Peut-être !