| n° 16260 | Fiche technique | 34772 caractères | 34772Temps de lecture estimé : 20 mn | 23/06/14 corrigé 30/05/21 |
| Résumé: La découverte d'un journal intime aura beaucoup de répercussions dans la vie de Laurent. | ||||
| Critères: fh amour pénétratio jeu champagne fouetfesse journal confession -voyeuract | ||||
| Auteur : Poterne Envoi mini-message | ||||
Comme chaque jour vers 13 h 30 je m’assieds sur le même banc du parc Monceau pour me reposer et profiter du soleil quand il y en a. Je travaille depuis plusieurs mois dans une société de conseil, dans le 17ème, et je préfère occuper ma pause à lire et regarder passer les filles plutôt que de déjeuner avec mes collègues et continuer à parler travail ou football.
Aujourd’hui, le ciel est capricieux et de fortes rafales de vent font bruisser les arbres et m’empêchent de lire mon journal qui se rabat sans arrêt ; je renonce, le plie et le range dans ma sacoche. Je sens quelques gouttes sur mon visage, je boutonne mon imperméable, j’ai été prévoyant, et me prépare à partir quand j’aperçois sur le banc d’en face un agenda en cuir. Je regarde autour de moi, mais il n’y a personne, il va être trempé ! Je le récupère et me précipite vers le kiosque pour m’abriter. J’ouvre le carnet pour chercher un éventuel numéro de téléphone. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir un journal intime avec des photos d’une jolie jeune femme ! Sur la première page je découvre son nom, Marie Dubois, et un numéro de portable. Je prends mon téléphone et le compose… Elle est sur messagerie, je coupe brutalement l’appel et sans réfléchir fourre l’agenda dans ma serviette. Heureusement mon portable est programmé pour que mon numéro n’apparaisse pas. Je vérifie d’un coup d’œil que personne ne m’a vu et j’affronte la pluie pour rentrer à mon bureau.
Tout l’après-midi, je pense à ma découverte et me demande si je vais rappeler le numéro. Je suis irrésistiblement attiré par l’envie d’en lire le contenu. Des collègues, des clients, des appels téléphoniques ne me laissent pas en paix et il me faut attendre d’être chez moi, dans mon petit appartement près du métro Europe, pour ouvrir le journal. Installé dans mon fauteuil je commence par le feuilleter, il y a beaucoup de textes, écrits avec une belle écriture très dense et illustrés par plusieurs photos en couleurs, des photos d’elle, imprimées, découpées et collées aux bons endroits.
Je m’arrête sur une des dernières où elle est en maillot de bain sur une plage, certainement en train de poser ; elle sourit au photographe. Elle est vraiment très belle : grande, blonde, cheveux courts, un corps fin et élancé sur lequel je commence à fantasmer. Elle doit avoir le même âge que moi, 27-28 ans environ. Je vais directement aux dernières pages où elle décrit sa journée puis je me bloque tout d’un coup, car commence une description d’un acte sexuel ! Je suis en train de violer la vie privée de cette jeune femme, mais bien sûr, c’est plus fort que moi, je continue !
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Où Fred est-il allé chercher ce faux nom ? Je serais sa chèvre ? Comme d’habitude, son humour est très discutable. À peine entrée, il m’a prise dans ses bras et sans rien dire m’a embrassée en caressant mes seins et mes fesses.
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Ça devient très, très chaud ! Mon cœur bat à tout rompre seulement en lisant ce texte. Je me lève pour prendre une bière avant de continuer !
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Je l’ai entendu se déshabiller puis j’ai senti son pénis raide contre ma fente. J’étais prête ! Il m’a pénétrée d’un coup au plus profond de moi et après m’avoir besognée presque brutalement, nous avons rapidement joui ensemble en harmonie parfaite. Cela n’a été que notre premier orgasme ; encore une nouvelle nuit d’amour débridée avec Fred.
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Je referme d’un coup le journal. Comment vais-je pouvoir le lui rendre après avoir lu ça ? En tout cas elle n’a pas l’air très heureuse. Je passe presque toute la nuit à continuer ma lecture en partant du début, je n’arrive pas à m’en détacher. Cette jeune fille est sous la domination de ce Fred, personnage peu reluisant.
Après quatre heures de sommeil je me réveille en pensant déjà à elle, je suis intrigué et je veux la retrouver. J’arrive quand même à l’heure au bureau et attends avec impatience la pause déjeuner pour aller au parc Monceau et chercher ma belle Marie Dubois ! Je ne pense même pas à me prendre quelque chose à manger et j’arpente le parc de long en large en partant du banc où j’ai trouvé le journal. Au bout d’une heure, rien ! Ce n’est peut-être pas une habituée. Elle écrit pourtant qu’elle travaille dans le coin comme assistante d’un expert-comptable dans le 17ème. Le problème est qu’il n’y a pas d’adresse. Je cherche sur internet, pas de profil Facebook. Le numéro de téléphone ne donne rien non plus, c’est un portable ! Après m’être inventé un faux nom je passe mon après-midi à téléphoner à tous les experts-comptables de l’arrondissement et il y en a un paquet ! Mon travail, eh bien il attendra demain !
Au bout du 12ème appel : « bingo » !
Je regarde ma montre : 18 heures. Je n’ai pas vu le temps passer, je regarde à travers les vitres de mon bureau, tout le monde est en train de partir. Je regarde sur le net, son bureau a un site avec les horaires, il est ouvert demain matin de 9 h à 13 h et l’après-midi de 14 h à 18 h.
Je mange rapidement, m’installe confortablement dans mon fauteuil et reprends la lecture de ce journal, découvrant petit à petit la vie intime de mademoiselle Marie Dubois. Peu à peu, elle n’a plus beaucoup de mystères pour moi, je connais ses goûts musicaux, artistiques, sportifs, sa famille, ses amis et son histoire. Son récit est très exhaustif, plein de détails et de descriptions. Bien sûr, sa vie sexuelle et intime m’attire particulièrement :
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Le lendemain matin à 8 h 45 je suis devant son bureau. Je me suis adossé à un poteau et je fais semblant de regarder mon téléphone. À 9 h elle n’est toujours pas là, elle a dû arriver plus tôt. Soudain je l’aperçois, elle arrive en courant, son manteau ouvert sur un chemisier blanc et une petite jupe droite, elle tient son sac contre elle, son visage est rouge de l’effort qu’elle fournit. Elle vacille un peu sur ses longues jambes que terminent des chaussures à talons, elle s’engouffre dans la porte cochère et disparaît de ma vue.
Je reste interdit sans voix, le souffle coupé, elle est encore plus belle que sur les photos. Je pars en courant au bureau et passe la matinée en pensant à elle. Le midi, j’arpente le parc Monceau avec mon sandwich, mais elle n’est pas là. Le soir venu je pars plus tôt du travail pour l’attendre à la sortie de son travail. Quelle n’est pas ma surprise de la voir à environ 100 mètres de son studio en pleine discussion avec un homme. Je m’approche un peu, la rue est presque déserte. Arrivé à quelques mètres je commence à les entendre, la voix de l’homme est très grave et je le reconnais, car je l’ai déjà vu en photo sur son journal ; c’est Fred son amant.
Tout d’un coup, je vois sa main partir, il lui file une grande gifle, lui prend le bras et essaye de l’entraîner avec lui. Ils ne m’ont pas vu. Une pulsion s’empare de moi et sans réfléchir je m’interpose.
Il me regarde et fonce sur moi en me repoussant, je le repousse brutalement moi aussi avec les deux mains, puis je lui file un coup de tète à la Zidane ! Il vacille un moment la main sur le visage et m’attrape brutalement par le col de ma chemise.
Je tombe par terre en me tenant la mâchoire et je reçois encore deux coups pieds dans les côtes qui me coupent le souffle.
Heureusement, il fait demi-tour et disparaît de mon champ de vision. J’ai très mal, je me tiens les côtes. Elle se penche vers moi, mon regard se tourne vers ses longues jambes pliées puis vers sa belle figure où des larmes dégoulinent en entrainant son mascara qui laisse de grandes traces sous ses yeux bleus gonflés. Je me retourne, nous sommes toujours seuls, la rue est toujours déserte, un peu étrange à cette heure. Il faut dire que ce n’est pas toujours le courage qui caractérise les passants quand il se passe quelque chose.
Elle m’aide à me relever et me soutient, je tiens difficilement sur mes jambes et mon nez saigne abondamment. Je sens son souffle sur ma nuque.
C’est presque en courant que je la laisse en plan, ma timidité a pris le dessus. Quelques instants plus tard je repense à ce qu’il c’est passé et une colère contre moi-même me submerge. Quel imbécile, comment n’ai-je pas pu profiter de la situation et aller chez elle ? Au moins, aurais-je dû lui demander son téléphone, je pouvais lui dire que je voulais avoir de ses nouvelles, savoir si ce type ne l’avait pas encore embêtée ?
Je me retourne et je la vois courir vers moi.
Sans un mot, je lui tends une carte de visite et de nouveau, je m’enfuis presque.
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Depuis ce matin mes téléphones ne me quittent pas. À chaque fois que mon portable ou ma ligne professionnelle sonne, je me précipite, mais je suis déçu à chaque fois. Clients, collègues, ma mère… mais pas de Marie.
Vers 17 h finalement, c’est elle !
Je n’en reviens pas ! Je me sens plus fort, il faut dire que je me suis préparé. Je sais tout d’elle ! J’ai fini son journal, je me suis fait des fiches, je sais ce qu’elle aime ou ce qu’elle déteste… Avant de sortir j’ouvre un mignon de gin que je bois en cachette pour me donner du courage. Je retire ma cravate, ajuste ma chemise, ma veste et sors du bureau avec un air décidé.
Elle est là, elle m’attend dans cette rue de Phalsbourg où son amant la maltraitait.
Une heure plus tard, nous sommes toujours en train de discuter. Les arguments que je lance l’intéressent au plus haut point, car je sais ce qu’elle aime. Nous parlons musique :
Nous parlons cinéma, elle me déclare avoir un film culte et me demande de deviner lequel.
Il faut que je fasse attention, il ne faut pas que j’exagère ! Je sens l’opportunité et je l’invite à diner. Ce qu’elle accepte volontiers. Je passe la soirée à la regarder, elle a très peu de maquillage, ses cheveux blonds coupés au carré bougent librement en mesure avec les mouvements de sa tête. La bouteille de vin a fait rosir son visage et ses rares taches de rousseur n’en ressortent que plus. Ses yeux bleu foncés sont deux pépites qui roulent au rythme de ses expressions. Je suis amoureux fou ! À la fin du repas je lui propose d’appeler un taxi pour rentrer chez elle. Même si elle semble un peu surprise, elle accepte. En attendant sur le trottoir je lui demande :
Elle fouille dans son sac et me tend une carte de visite en me souriant. Voyant le taxi arriver, elle se penche vers moi, m’embrasse sur la joue et me dit :
Puis elle s’engouffre dans la voiture et disparaît, me laissant dans la nuit sur le trottoir, interdit, immobile, songeur.
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Le Lendemain j’ai décidé d’attendre un peu avant de la rappeler. Ma timidité m’interdit d’être trop entreprenant, mais je ne fais que penser à elle ; de plus, demain c’est samedi. L’après-midi, n’en pouvant plus de temporiser, je compose son numéro pour la troisième fois et mon pouce s’arrête au-dessus de la touche « envoyez ». Je ferme les yeux et appuie !
J’attrape ma serviette, fais signe à ma collègue que je pars et disparais dans l’ascenseur. Vingt minutes plus tard, je monte les escaliers de son immeuble, à chaque étage je m’arrête pour vérifier les noms, cinquième étage : DUBOIS Marie. Je sonne ! La porte s’ouvre presque immédiatement.
Sans un mot elle attrape ma cravate et me tire vers elle pour m’embrasser sur la bouche. Je laisse tomber ma serviette par terre, avec mon pied je ferme la porte d’entrée et la prends dans bras en appuyant mon baiser. Sa bouche s’ouvre tandis que ma langue s’enroule déjà autour de la sienne. Encore aujourd’hui, elle est vêtue d’une courte jupe et d’un chemisier blanc, sans doute ne s’est-elle pas encore changée en rentrant du travail. Tout en m’embrassant elle m’entraîne vers un grand canapé où je m’écroule sur elle. Je n’ai pas quitté sa bouche et un peu de salive mouille nos mentons, ma main commence à s’insinuer sous sa jupe étroite, mais j’ai beaucoup de mal.
Je m’assois sur le divan, elle dégrafe sa jupe avec mon aide, puis la fait glisser par terre, elle ne porte pas de collant ou de bas, il faut dire que ce mois de septembre est plus que clément. Je découvre une petite culotte en dentelle couleur chair, mais je n’ai pas le temps d’essayer de la lui baisser, car avec ses deux mains, elle colle ma tête contre son pubis. Je sens à travers le mince tissu sa légère toison tandis que mes mains se glissent déjà sur ses fesses fermes. De nouveau elle recule, enlève sa culotte et me prend la main pour me guider à sa suite dans la chambre. Elle s’allonge sur le grand lit et écarte les jambes dans une invitation sans équivoque. Comme un forcené, je me débarrasse de mes vêtements, arrachant presque les boutons de ma chemise, mon pénis est tellement raide qu’il me fait mal. Je m’allonge sur elle, mes lèvres cherchant sa bouche tandis qu’avec mon index je vérifie rapidement l’humidité de son sexe. Avec vigueur et en suivant la pression de ses bras dans mon dos je pénètre son intimité lubrifiée.
Durant tout notre premier et rapide coït nos bouches ne se lâchent pas, mes mains se crispent sur ses fesses tandis que les siennes encouragent mes va-et-vient. Je sens son corps se crisper tandis que ma semence s’écoule en elle. C’est en sueur que nous nous allongeons l’un à côté de l’autre, sans voix et surpris par la soudaineté et la force de notre accouplement. Après quelques minutes je brise le silence.
Je me relève un peu, me penche vers elle et commence à déboutonner son chemisier froissé par notre étreinte. Elle se soulève tandis que je décroche son soutien-gorge, je découvre ses seins plus clairs que le reste de sa peau tandis qu’ils s’étalent légèrement sur son buste. Puis, me rappelant ses caresses préférées révélées dans son journal, je lui embrasse l’oreille et son lobe que je suce longuement. Je poursuis en prenant la pointe de son sein droit entre mes lèvres tandis qu’avec ma main je malaxe l’autre. Marie attrape ma main et la glisse entre ses cuisses où mon index s’enfonce dans un puits glissant. Après l’avoir caressée je lui fais signe de se retourner à quatre pattes et je la prends par derrière (je sais que c’est sa position préférée !).
Il est deux heures du matin et je l’entends respirer profondément à côté de moi. Elle dort allongée sur le ventre, les bras entourés autour d’un coussin. Elle est vêtue d’une petite nuisette un peu transparente qu’elle a enfilée après sa douche. Un peu d’éclairage de la rue passe à travers les légers rideaux et entre dans sa chambre. Je m’approche d’elle et regarde son cou gracile où un léger duvet attrape la lumière. Il fait toujours chaud et elle a repoussé les draps, sa chemise de nuit s’est retroussée et dénude presque complètement ses fesses callipyges, quelques fins poils blonds dépassent légèrement dans son sillon. Elle commence à bouger en pliant sa longue jambe. Ses seins écrasés par le tissu de la nuisette se tournent vers moi, attirant mon regard. C’est avec une voie ensommeillée qu’elle me dit :
Elle se glisse sur moi et de nouveau nous faisons l’amour !
Ce n’est que le jour d’après que je regagne mon appartement après nous être promis de nous revoir avant ce soir.
Alors que je me prépare pour la rejoindre au restaurant où nous avons prévu de diner, j’entends mon téléphone vibrer. C’est elle, un message. « Tu lis dans mes pensées, comment fais-tu pour me deviner comme ça ? Ça me trouble, viens vite, j’ai hâte de te voir. »
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Deux semaines se sont écoulées depuis notre rencontre. J’ai rarement couché tout seul dans mon lit. Ou chez elle ou chez moi, nos nuits n’ont été qu’amour et confidences sous l’oreiller. Je n’ai jamais été aussi amoureux et heureux. L’autre jour, mon cœur s’est mis à battre la chamade quand elle m’a déclaré qu’elle était en colère contre elle, car elle avait perdu son journal intime.
Et moi qui pensais me confesser, lui dire la vérité, en espérant un pardon !
Ce soir, je suis rentré plus tôt du travail et j’ai fait quelques courses. C’est moi qui cuisine : tomates mozzarella et des spaghettis au basilic, je ne prends aucun risque.
En fin de soirée, le vin ayant embrumé nos esprits, nous sommes un peu ivres et Marie n’arrête pas de plaisanter et rit continuellement. Elle est arrivée chez moi avec une bouteille de champagne avec laquelle nous nous « finissons » après la bouteille de Chianti du souper. Ce soir, elle est vêtue d’une petite robe blanche moulante très féminine. Je lui propose d’aller dans le canapé, mais elle me répond :
En vacillant un peu elle enfile ses chaussures à talons pendant que je m’affale dans le divan. Elle se plante devant moi, je me réjouis de la voir nue en pleine lumière, pour moi le jeu devrait être facile.
Une première chaussure vole au-dessus de ma tête.
J’évite la deuxième la deuxième chaussure avec mon bras. Quelques minutes plus tard elle se retrouve en culotte, ses bas, sa robe et son soutien-gorge sont répandus dans tout le séjour, la tension sexuelle entre nous est très forte. Ses dernières demandes sont pratiquement impossibles à répondre, elle veut faire durer le suspens tandis qu’elle prend des poses de plus en plus impudiques.
Je me surprends moi-même à évoquer cette pratique, ses confessions érotiques hantent mon esprit. À ma grande stupéfaction elle me dit :
Je l’emprisonne dans mes bras et la porte jusqu’au divan où je m’assois. Je l’allonge sur mes genoux et attache ses deux poignets avec ma main gauche dans le dos, tandis qu’avec la droite je lui donne une première claque sur les fesses. Elle se débat mollement avec tout son corps et je n’ai pas beaucoup de mal à la tenir immobile. Je baisse sa culotte sur ses cuisses, découvrant son postérieur au galbe parfait déjà rouge et lui administre une fessée. Marie cesse de se débattre, puis la dernière tape se transforme en caresse, ma main s’égare entre ses fesses où je constate qu’elle est déjà abondamment mouillée. Elle se dégage de mes genoux, enlève sa culotte et m’invite à m’allonger sur le divan, puis m’enjambe et s’empale d’un seul coup sur mon sexe tendu par le désir. Pendant qu’elle me chevauche je peux enfin caresser, soupeser ses seins, titiller ses mamelons roses sombres, ce qui procure à Marie un intense plaisir. Quelques minutes plus tard un violant orgasme nous secoue. Elle s’écroule sur moi et colle sa tête dans mon cou, la fatigue et le champagne aidant, nous nous endormons presque immédiatement.
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Six mois plus tard, nous avons prévu de nous marier, Marie habite presque à temps plein chez moi, même si elle n’a pas encore abandonné son appartement. Demain, nous recevrons ses parents et elle est très préoccupée car, selon ses dires, ils ne sont pas faciles. Elle est en train de préparer la chambre d’amis où nous avons prévu de les loger pour le week-end, car ils habitent à Rouen. Je l’entends ouvrir les placards.
Merde, merde, c’est la catastrophe : son journal se trouve dans une de ces boites. Je l’avais complètement oublié, celui-là. J’entre en courant dans la chambre et la découvre assise sur le lit, la boite à chaussure explosive sur les genoux. Je me précipite sur elle et la lui arrache carrément des mains.
Je plonge la main dans la boite et retire une poignée de photos que je fais tomber sur le lit, pendant qu’elle les récupère, je rattrape le journal, le fait tomber par terre et le glisse sous le lit avec le pied.
Pour la distraire et malgré la panique qui noue mon ventre je commence à l’embrasser et nous faisons l’amour au milieu des photos éparpillées.
Plus tard, je sors en prétextant d’aller acheter du pain. Il est 19 h 30 en ce mois de février, il fait déjà sombre et le froid me saisit, je ferme mon manteau en sentant le journal contre ma poitrine. J’ai eu très chaud, elle ne m’aurait certainement pas pardonné, j’ai risqué de perdre mon premier véritable amour.
Ma décision est prise. J’entre dans un bureau de tabac et achète quelques ustensiles. Je poursuis ma route et rentre dans le parc Monceau, personne ne m’a vu. Dans quelques minutes, le parc sera fermé.
Je commence à ressentir le froid, le parc ferme à 20 h, il est temps. Au milieu d’arbres qui me cachent, je sors le journal, le jette par terre, prends la petite bonbonne d’essence à briquet, l’en asperge copieusement, craque une allumette et l’enflamme. C’est avec une certaine tristesse que je regarde le fameux journal partir en fumée dans le ciel de Paris. Cette fumée représente un peu ma lâcheté, la découverte et l’utilisation de ce journal intime resteront pour toujours un secret enfoui au fond de ma mémoire.
Marie Dubois, m’aurais-tu aimé quand-même ? Je ne le saurai jamais et je ne veux pas le savoir !