| n° 16228 | Fiche technique | 16404 caractères | 16404Temps de lecture estimé : 10 mn | 15/06/14 |
| Résumé: Une jeune femme propose à son amoureux de le laisser choisir son cadeau d'anniversaire... elle en sera la principale actrice. | ||||
| Critères: fh fff fhh intermast fellation cunnilingu pénétratio sandwich fsodo | ||||
| Auteur : Jones.Indiana Envoi mini-message | ||||
Lèvres carmins et cuisses cerclées de dentelle noire, elle l’attend, pleine d’impatience et d’excitation. Elle a encore sur les papilles le goût acide et sucré de la crème au citron qu’elle vient de préparer. Quelques minutes auparavant, elle avait voulu mettre une dernière touche à la décoration du gâteau et avait léché ses doigts, pleine de malice, en pensant à une autre gâterie qu’elle lui réservait.
Il, son homme, fêtera ses vingt-six ans dans quelques heures. Elle vérifie encore et encore que ses bas sont en place, que son décolleté dévoile le bel arrondi de ses seins sans plonger dans la vulgarité, que son maquillage paraît plus sophistiqué que d’ordinaire sans confiner au ridicule. Elle trépigne, guettant le moindre bruit dans la montée d’escalier. Elle espère que bientôt un liquide bien plus salé envahira sa bouche.
Elle, c’est C. Fondue de cuisine, boulimique de documentaires improbables, elle se passionne pour tout et pour rien. Butinant d’une activité à l’autre, elle papillonne d’un manuel de civilisation allemande à la réalisation d’un tricot, avant de se vouer à l’origami la semaine suivante et de se raviser, à la fin du mois, en optant pour l’immersion dans un cours ragga. À vrai dire, un seul sujet la passionne sans démériter : lui.
Lui, c’est T. Tout aussi jovial que C. est réservée, il aime les gens. Rien ne le satisfait plus que de tailler une bavette avec le boucher, de ramener sa fraise chez le maraîcher, de serrer la louche de l’épicier. Et de tâter les miches de la boulangère. Parce que oui, T. est un gourmand. Enfin, un coquin surtout. C’est d’ailleurs ça qui l’a rapproché de C.
En l’attendant, elle imagine les caresses par lesquelles elle l’accueillera. Assise sur le canapé, elle effleure l’intérieur de ses cuisses du bout de ses ongles, rêvant qu’il y glissera bientôt ses mains chaudes et rassurantes. Elle espère qu’il remontera doucement jusqu’à son entrejambe et que, peu à peu, sa langue prendra le relais de ses doigts. Excitée à cette idée, elle soulève son string, exposant sa chatte à l’air frais de la pièce. Basculant sur le dos, la simple idée que son sexe soit exposé à la vue de celui qui franchirait la porte lui donne des frissons de plaisir. Voulant conserver le maximum de ses pulsions pour ce moment fatidique, elle se refuse à glisser ses doigts dans ce trou désormais humide. C. ne résiste toutefois pas au plaisir de s’emparer de la très fraîche bouteille de champagne posée sur la table basse pour la faire glisser sur son clitoris. Les perles d’eau qui s’étaient formées sur le verre se déposent sur son bouton de rose avant de couler jusqu’à son cul. Hum, elle aimerait… Ses pensées sont interrompues par le bruit de pas pressés dans l’escalier.
Les retrouvailles sont pleines de tendresse, le repas empli de rires et les bougies soufflées avec joie. Arrive le temps, attendu, des cadeaux. Elle lui demande de s’installer sur une chaise dans le salon. Elle entame alors un effeuillage sensuel face à lui. Ôtant le crayon qui tenait ses cheveux en chignon haut, elle fait glisser la mine le long de ses jambes, dévoilant ses bas sous sa jupe fendue. Le sexe de T. commence à durcir sous son jean. La vision de cette bite grossissant, de ce membre se gorgeant de vie, éveille l’imagination de C. Elle a envie de libérer cette queue qu’elle aime tant, de caresser ces couilles pleines de foutre, d’enrober de sa bouche cette solide barre de chair. Elle choisit ce moment pour laisser tomber les bretelles de sa robe sur ses épaules. Celle-ci glisse jusqu’à sa taille. T., ne tenant plus, la retourne et dégrafe son soutien-gorge. La prenant par les hanches, il plaque les fesses de C. contre son sexe. En posant les mains sur ses seins, il est étonné de sentir un ruban sur ses tétons. Elle se retourne en riant, présentant son buste à son homme :
T. caresse les cheveux de C. puis lui plaque brutalement le visage contre son sexe en érection.
Elle est heureuse d’enfin assouvir la pulsion qui l’émoustillait depuis plusieurs heures. Sa langue remonte doucement la bite de T., avant que ses lèvres ne l’enrobent. Elle ne résiste pas au plaisir de se caresser pendant qu’elle lui taille une belle pipe d’anniversaire. Elle enfonce cette bite jusqu’au fond de sa gorge, la garde en bouche jusqu’au bout de son souffle, puis se remet à la branler énergiquement de ses lèvres. Lorsque sa queue est devenue trop tendue, trop gonflée de plaisir pour continuer, T. écarte la tête de sa femme, la tenant par les cheveux. Elle, à genoux devant lui, le visage maintenu en arrière, ferme les yeux, attendant que le sperme vienne remplir sa bouche et perler sur son visage. T. jouit enfin, dans un râle de soulagement.
La journée commence banalement. C. se demande bien comment elle arrivera à mettre n’importe quel passant dans son lit. C’est assez peu courant de se jeter dans les bras du premier venu. Elle se rend compte, alors qu’elle prend le métro, qu’elle se comporte étrangement : cambrée, sûre de son charme, elle regarde chaque homme comme une proie. Le jeu la désinhibe : si l’un se montre farouche, le prochain acceptera peut-être. Et puis, après tout, le seul qui l’intéresse vraiment est justement celui qui lui a proposé de jouer. Arrivée au travail, elle s’amuse de cette nouvelle quête, tout en se disant que le défi risque d’être compliqué à relever. À la pause, elle tente sa chance : un de ses collègues a toujours montré un certain émoustillement à la vue ses mini-jupes. Elle se dit que c’est le moment de lui en donner plus et de mettre le reste de ses sens en émoi. Elle tente une approche : en riant, elle lui raconte le cadeau que son amoureux lui a demandé la veille. Il semble flancher face à cette révélation un brin canaille :
Cet après-midi-là, C. passe son temps à regarder sa montre : il va bien falloir se décider à passer à l’action. Vers 17 h, elle se dit qu’il faut jouer le tout pour le tout. Elle entre dans le bureau de son collègue et ferme la porte rapidement. Alors qu’il lève la tête, elle est accoudée sur la chaise qui lui fait face, les fesses plus hautes que les épaules.
Son collègue sourit, étonné que la boutade se concrétise. Il se lève, passe doucement sa paume sur la joue de C. mais semble hésitant, ne sachant si tout cela n’est pas une mauvaise blague. Devant sa passivité, C. prend les devants : elle s’assoit sur le bureau et déboutonne son chemisier. Elle lui prend la main et la pose sur son sein. Son collègue commence à le masser, à le presser. Alors qu’elle arrache son pull, il dégrafe son soutien-gorge et suce ses tétons. Enhardi par cette entrée en matière, il commence à déshabiller C., tout en se régalant de ces mamelons qui s’offrent à lui. Ses baisers se multiplient sur le corps de la jeune femme, descendant peu à peu sur son ventre et à sa chatte. Elle soupire d’abandon lorsque la langue de ce simple collègue, à qui elle esquissait à peine une bise habituellement, atteint son clitoris.
De la même manière qu’il avait tété ses seins, il se met à suçoter son bouton. Il ne résiste pas au plaisir de lui glisser un doigt. C. ne peut alors plus retenir de petits cris, bien qu’elle essaye de les étouffer pour ne pas alerter le reste du bureau. Alors qu’elle est sur le point de jouir, son collègue s’arrête brusquement. Non, elle ne veut pas que tout soit terminé, elle veut prendre pleinement son plaisir. Elle le caresse, pour l’inviter à continuer, puis se retourne, couchant son buste contre le bureau. Son cul est à la disposition du jeune homme : elle lui offre. Il peut désormais en faire ce qu’il désire.
Profitant de cette chienne en chaleur, qui ne demande qu’à être satisfaite, il joue à la faire patienter. Il agite ses doigts tout autour de l’entrée de son vagin pour la faire mouiller, encore et encore. Elle ne tient plus, elle veut qu’il la pénètre ; vite, elle veut qu’il la remplisse. Elle veut sentir son trou écarté, envahi, défoncé, par sa bite. Lorsqu’il enfonce sa queue dans ce tunnel bien humide, le soulagement vient enfin. Il la domine enfin, la tenant fermement par les hanches et la pilonne de grands coups de reins. De temps à autre, il reste figé en elle et frotte ses couilles contre son clitoris. Il aime les petits gémissements qui échappent à celle qui l’a snobé pendant si longtemps. Libéré, il va enfin pouvoir déverser tout son désir, tout son foutre en elle. Il accélère peu à peu le rythme. Elle s’agrippe aux bords du bureau pour ne pas être écrasée sous ces assauts. Il vient enfin, dans un cri de rage vengeresse : la salope a enfin fini par lui céder.
Rentrée chez elle, C. se sent un peu mal à l’aise. Elle a relevé le défi de T., mais se sent coupable d’avoir pris du plaisir à le faire. Elle s’endort sans avoir parlé à son amoureux des aventures de la journée.
La sonnette réveilla C. et T. bien plus tôt que prévu. Des couvreurs, envoyés par le syndic sont là. Les amoureux avaient totalement oublié cet impératif. C. fonce sous la douche pour revenir présentable quelques minutes plus tard. Pendant ce temps, T. a offert le café aux deux hommes, enchantés par l’accueil. Les travaux commencent. T. demande à C. si elle veut bien rester à la maison le temps que les couvreurs aient fini de réparer les tuiles cassées… en agrémentant sa demande d’un clin d’œil… C. comprend qu’elle est invitée, bien plus qu’à rendre service, à lancer sa machine à fantasme.
À peine T. parti, elle entreprend d’établir ses quartiers dans la chambre, juste en face du velux. Alors que les ouvriers prennent des mesures, elle décide de se changer, devant eux. Sans aucune pudeur, elle ôte son tee-shirt, son jean et ses sous-vêtements pour ne revêtir qu’une robe légère. Espérant que ses hôtes comprennent l’invitation qu’elle leur fait, elle regarde ces hommes quelque peu bouche bée avec un air frondeur. Alors qu’elle s’assoit sur le lit, jambes croisées et œillade mutine, un des ouvriers regarde son camarade le sourire aux lèvres. Il s’assoit à côté de C. et dégage ses cheveux qui cachaient sa nuque. Comme pour faire un test, il effleure les épaules de la jeune femme et caresse ses bras. En guise de réponse, C. écarte les jambes, espérant inciter les hommes qui l’entourent au débordement.
L’appel fonctionne : celui qui était assis à ses côtés sort sa bite en érection de son pantalon. Il prend la main de C. et la pose sur sa queue. Elle commence à le branler, regardant fixement son camarade pour l’inviter à participer. Celui-ci ne se fait pas prier : il s’exhibe à son tour et laisse C. le branler. Il est aux anges lorsqu’elle le prend dans sa bouche. Ses va-et-vient excitent le premier homme. Lui aussi veut être sucé. Elle tente de satisfaire les deux à la fois mais, rapidement, ils en veulent plus. L’un d’eux fait signe à C. de s’allonger, laquelle s’exécute avec envie. Après avoir tapoté son clitoris de sa bite, il pénètre rapidement dans sa chatte. L’autre, pendant ce temps, s’est rapproché de la bouche de C. pour qu’elle continue sa pipe. Après quelques minutes, ce dernier veut échanger. Lui aussi veut sa part de chatte. Il pénètre C. à son tour mais se rend vite compte que la bite de son collègue est bien plus grosse et qu’il a trop écarté le con de cette fille en la baisant pour qu’il puisse lui aussi prendre son pied.
Rapidement, la position devient inconfortable. C. propose alors de tenter autre chose : elle se mettra sur le ventre ; l’un sera dessous et la baisera ; l’autre viendra sur elle et l’enculera. Chacun s’empresse de prendre son poste. Elle sent une douleur alors que les hommes la pénètrent. Tout ceci est beaucoup trop. Elle a été trop gourmande. Pourtant, à cet instant, elle y trouve un plaisir certain : le simple fait de s’imaginer prise par chaque côté, remplie de toute part, satisfaisant deux hommes à la fois, comble son appétit. Quoique… elle ne serait pas contre en avoir encore un peu plus et que T. soit là. Elle aimerait qu’il la voie ainsi, belle salope. Elle voudrait qu’il fasse fuir ces deux hommes et prenne son tour. Elle voudrait qu’il la récupère.
Le soir, elle raconta son aventure à T. Il l’écoutait, émoustillé. Il était étonné qu’elle ait si bien relevé le défi. Effectivement, lui aussi aurait eu envie de prendre son tour.
Le lendemain soir, T. appelle C. pour l’avertir qu’il ne rentrera pas tout de suite à la maison. Elle doit se rendre dans un hôtel, situé à quelques pas de chez eux. Là, elle trouvera une chambre réservée à son nom. Il l’y rejoindra bientôt. Il sera accompagné de la personne à qui il confiera sa bien-aimée pour quelques échanges, devant lui. Il demande à C. de se doucher et de l’attendre, en peignoir, dans le fauteuil. Cette mise en scène inquiète tout autant qu’elle intrigue la jeune femme.
Une heure plus tard, alors que C. a respecté ses consignes, T. entre dans la pièce. Comme promis, il n’est pas seul. Deux femmes lui suivent le pas, main dans la main. Les présentations sont vite expédiées : A. et B., en couple, ont accepté de venir jouer avec C. Dénichées sur un site échangiste, elles ont été amusées du pari que s’étaient lancé les amoureux. T. sort de son sac un ensemble de godes et sextoys en tous genre, pour agrémenter les ébats. Il prend la place de C. dans le fauteuil et invite les femmes à l’oublier totalement, à s’entrelacer sans tenir compte de lui.
Rapidement, des baisers s’échangent et les mains glissent sur les corps nus. Une grande douceur se dégage de cette scène. Les peaux s’effleurent, les langues se mêlent. Chacune a les doigts sur des seins ou dans une chatte. Les gestes s’enchaînent. Les premiers cris se font entendre lorsque l’une d’elle est léchée par les deux autres à la fois. Jambes écartées, elle semble se laisser sombrer dans des rêves coquins ; son corps est rapidement pris de secousses de plaisir.
Le voyeur, dans son coin, savoure le plaisir de voir le trio s’exciter et jouir, loin de toute participation masculine. Quelques instants plus tard, celle qui venait de jouir passe des menottes aux poignets d’une de ses partenaires. Celle-ci, attachée à un montant du lit se laisse pénétrer par un gode, puis deux. Elle accepte sans déplaisir que la troisième presse ses seins contre son visage. T. observe le mélange des peaux, la chorégraphie des corps. Il jouit quand sa compagne, empalée sur un gode gigantesque dont l’autre extrémité est figée dans l’une des filles, effectue de grands mouvements de bassin tout en léchant le clitoris de la dernière, allongée devant elle. Bien sûr qu’elle a assouvi ses fantasmes. Elle lui a même créé de beaux souvenirs. Et il n’attendra pas Noël pour lui faire, à son tour, un cadeau aussi jouissif…