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n° 16227Fiche technique27061 caractères27061
Temps de lecture estimé : 16 mn
15/06/14
corrigé 10/06/21
Résumé:  Après de longs échanges avec Anne, je suis enfin parvenu à exprimer mes désirs profonds. Elle décide d'assouvir mon envie et organise ma première soumission à des partenaires inconnus.
Critères:  2couples hbi couplus hsoumis fdomine fellation hgode fouetfesse init
Auteur : Mélange  (Un nouveau venu désireux de partager avec les autres)      Envoi mini-message

Série : Un fantasme, une envie, un désir

Chapitre 01 / 02
La première punition

Les préparatifs



Enfin prêt pour l’abandon, après plusieurs heures de préparation minutieuse, me voici lavé, bichonné et motivé pour devenir ce soir le soumis obéissant de ma Maîtresse. Pour comprendre comment j’en suis arrivé là, il faut revenir quelques temps en arrière.


Après de longs échanges sur nos désirs et nos envies ces dernières semaines, j’ai fini par avouer mon fantasme de soumission. Certes, Anne, mon amie depuis dix ans, jolie petite femme mince, pétillante, châtain aux yeux verts, d’une quarantaine d’années, fut un peu surprise par mes attentes profondes. Bien sûr, l’éducation et le contexte social pèsent lourdement sur notre capacité à nous révéler, aussi il ne fut pas facile pour moi d’oser, du haut de ma cinquantaine, ainsi dévoiler le tréfonds de mes désirs. Évidemment, ce n’est pas sans une certaine honte que je suis parvenu à exprimer ces pensées qui souvent alimentent mes masturbations solitaires. Même si, depuis les premiers jours de notre rencontre, j’avais avoué ma bisexualité et révélé le plaisir que je pouvais prendre avec un homme, de là à poser sur la table les idées inavouables, forcément il y a un pas difficile à franchir.


Il y a plusieurs mois, j’ai créé un site web pour des besoins professionnels et l’idée nous est venue de nous créer une zone réservée sur ce site afin d’échanger sur nos turpitudes sexuelles. C’est au travers de ce media que nous avons retrouvé nos sensations du début de notre rencontre, lorsque nous savions parler de tout et de rien et surtout de nos envies enfouies. Anne fut toujours sensible et attirée par les idées non conventionnelles en lien avec la sexualité, avide de nouveautés et de découvertes en tous genres et comme j’étais fait du même bois, rapidement nous avons mis en commun nos fantasmes. Par la suite, la vie commune et le train-train quotidien nous ont rattrapés et fait perdre ce réflexe de transparence. Pour sa part, dans le feu de l’action sexuelle, elle est plutôt d’une nature soumise et, de mon côté, j’ai toujours été persuadé que la domination m’allait comme un gant. Au fil des années, pour moi ces désirs se sont inversés et l’idée d’être en état de soumission a grandi. Nous avons pratiqué parfois des trios avec des hommes, mais il faut bien reconnaître que pour trouver le bon partenaire qui convienne aux deux, ce n’est pas chose facile. Néanmoins, j’ai constaté comment le fait de la voir s’abandonner à d’autres hommes devant moi générait une excitation intense et me procurait un bien être intérieur. Enfin bref ! J’ai rédigé un texte sur notre site décrivant l’un des fantasmes qui me trottait dans la tête : être l’espace d’une soirée un objet sexuel soumis, devant des personnes inconnues. Pour préparer ce moment, j’avais donc imaginé une soirée. ..


Un sms me sort de ma torpeur :


Es-tu prêt à être mon soumis ce soir ?


Avec fébrilité, je réponds :


Oui, Maîtresse, j’obéirai à tes désirs !

Bien ! Je me suis masturbée ce matin en t’imaginant soumis et c’était délicieux. A-t-elle ponctué par un autre message.


Je termine de m’habiller sachant que ce soir je vais franchir le pas du réel et m’offrir sans contestation. Je mets la tenue qu’Anne m’a indiquée ce matin en partant, tout en songeant que je ne sais que peu de choses sur ce qu’elle a planifié. Je présume qu’il s’agit d’un homme bisexuel comme moi et que je vais devoir tenir un rôle de chienne obéissante. Maintenant, le qui et le comment, je ne sais pas grand-chose.


Vers 19 h, Anne rentre à la maison. Je m’empresse de lui demander l’heure où notre complice doit arriver :



Je me sers un whisky en songeant à ce qui va suivre. L’heure tourne doucement, l’appréhension s’accroît. Après une toilette assez longue, Anne me rejoint enfin. Elle est vêtue de cette robe si sexy que nous avions achetée il y a quelques temps. Des bas autofixants complétés par une paire de chaussures à talons la rendent très affriolante. Tout en poursuivant la préparation du cocktail dînatoire prévu pour notre soirée, elle se tourne vers moi et avec un sourire plein de malice :



Cette réponse sans appel me décourage de poursuivre mes questions.


Je place sur mes yeux le bandeau occultant et, juste vêtu de mon string, d’un peignoir ouvert, de mon collier où pend une laisse, je reste assis sur le canapé tout en continuant à siroter mon verre en aveugle. Pendant ce temps, j’entends qu’Anne installe diverses choses. Les bruits sont indéfinissables. Je me demande bien ce qu’elle a encore pu inventer.


Soudain la sonnette retentit.




Le premier contact




J’entends jouer la clé dans la serrure de la porte, puis :



Je reste perplexe, soit l’homme n’est pas seul, soit Anne a décidé de le vouvoyer dès le départ.



Me voici d’un seul coup renseigné, c’est un couple !



Ne sachant quelle conduite tenir, je me lève quand, d’un ton à la fois ferme et enjoué, l’inconnue m’intime un :



Puis, s’adressant à Anne :



Ce propos m’indique instantanément que le bal est ouvert !



Je sais maintenant que Marc est un soumis, comme moi et que sa femme, Sandrine, est une Maîtresse comme Anne. Pour une surprise, c’est une surprise !


Marc s’assoit à côté de moi.



Les pas des deux femmes semblent s’éloigner et nous restons assis l’un à côté de l’autre en silence. Je décide d’engager la conversation à voix basse, comme si nous n’avions pas la permission de parler :



Sans rien dire, je glisse ma main sur sa cuisse. Comme moi, il est nu, je sens la douceur de la soie d’un bas. Je poursuis mon exploration, tout en sentant que Marc veut aussi en connaître plus. Sa main se pose sur ma cuisse, dégage le pan de mon peignoir et rapidement parvient à glisser vers mon string. Il caresse ma queue avec douceur. La situation est si inhabituelle que je me sens déjà durcir. À mon tour, je laisse courir ma main à tâtons entre ses cuisses, je constate avec plaisir que comme moi, Marc est excité. Il semble porter un string en dentelle, probablement à la demande de sa maîtresse Sandrine, pour renforcer sa soumission de mâle en femelle vicieuse.



Marc caresse ma queue, au travers de mon string minuscule qui commence à avoir de la peine à contenir mes attributs devenus de plus en plus encombrants. De mon côté, j’explore l’entrejambe de Marc. Sa queue est raide. J’ai une envie impérieuse de glisser ma main dans son slip tendu et de la lui saisir. Je ne peux que serrer son membre au travers du fin rempart de tissu tout en m’interdisant d’aller plus loin. La pression que nous exerçons sur nos sexes ne fait qu’attiser plus encore nos envies.



À ce propos Marc réagit. Je devine que son imagination est galopante car son sexe grossit, ce qui amplifie mon désir. Je sens les doigts caressants de mon voisin sur mon gland sorti de sa cachette. Sans hésiter, il s’empare de ma hampe, fait glisser sous mes couilles le bout de tissu pour mieux me saisir. Devant son empressement, mes interdits tombent et je fais de même. Nous sommes maintenant chacun avec une queue dans la main et nous nous masturbons lentement sans rien dire. Nous savourons uniquement cet instant hors du temps. La chaleur de ce sexe accroît mon envie de sucer. La respiration de Marc se fait plus lourde et je constate qu’il est intensément tendu. Lui et moi, savons bien que si nous nous faisons capter par nos maîtresses, la punition nous attend. Mais nous sommes prêts à braver l’interdit, juste parce que nos esprits de chiennes ont pris le pouvoir sur nos raisons.


N’y tenant plus, je me lève. Je viens me placer entre les cuisses de mon frère d’arme. Je prends son membre déjà humide. Je fleure son gland avec délectation. Une douce odeur de sexe de mâle vient envahir mes narines. Je branle délicatement cette bite si dure. Sans hésiter, je l’engloutis. Il pousse un petit soupir d’aise et chuchote un « Oui, vas-y ! » de contentement. Je mouille sa queue de ma salive pour la rendre glissante. Ma langue passe sur son gland turgescent et chaud et court tout le long de son bâton de plaisir. À nouveau je l’enfourne dans ma bouche accueillante. Je me sens être une vraie femelle sensuelle tout en éprouvant un plaisir intérieur indéfinissable. Je poursuis mon doux va-et-vient tout en massant ses bourses poilues. Son sexe d’une taille moyenne est un vrai bonheur à sucer. Tout en accomplissant cette fellation, je glisse ma main dans mon string et me masturbe. Mes pensées sont confuses, virevoltent sur un océan de désirs vicieux. Marc bouge doucement son bassin pour venir à la rencontre de ma bouche.



La bouche occupée, je ne peux que laisser échapper un grognement confirmant son propos. Comme une sangsue, je suce avec délectation ce membre que personne ne pourrait maintenant me retirer.



Je me relève et viens me rasseoir à côté de lui.



Cette dernière réponse de Marc me montre que nous avons des goûts très semblables.



Trop heureux de ma demande, Marc se lève et vient se placer, à tâtons, à genoux, entre mes cuisses. Il s’installe, baisse mon string, s’empare de ma hampe et l’engloutit sans autre forme de procès. Je sens la chaleur de sa bouche. Il est tout aussi gourmand que moi. Il enduit ma queue de sa salive et débute un ballet de caresses. Il me place une main sous les couilles pour venir à la rencontre de mon petit trou, tout en me branlant délicatement. Il m’aspire le gland pendant qu’un doigt inquisiteur vient frapper à la porte de mon antre. Ma queue est raide dans sa bouche de chienne.



Il continue sa caresse effrénée, je commence à ressentir les premiers signes d’une éjaculation très proche. Je saisis sa tête et la repousse délicatement.



Marc se relève et revient s’asseoir près de moi. Et soudain :





La théorie du chapeau



Nous restons sans bouger, nous venons de prendre conscience que cette voix venait d’en face de nous. Ce qui laisse penser qu’elles nous regardent et nous écoutent depuis le début.



Pris la main dans le pot de confiture, nous ne pouvons rien dire de plus, sinon faire acte de contrition après avoir commis un tel délit de désobéissance.



Quelques instants plus tard, elle revient.



Sans sourciller, nous nous plaçons sur le canapé dans une position qui, tout en étant assez humiliante, nous procure indubitablement une excitation. Être ainsi exposé devant une inconnue fait éprouver tout de même une certaine gêne. Pourtant, tant Marc que moi, nous prêtons au jeu. Chaque Maîtresse avec son soumis entame les préparatifs. Après un léchage gourmand de leur part, commence la lubrification indispensable pour pouvoir vivre ce type d’aventure à marquer dans les annales.


Quelques minutes plus tard, nous sommes à quatre pattes cul contre cul avec ce double gode enfoncé dans nos petits trous avides. Chaque mouvement que nous faisons a une conséquence pour l’autre. Au début nous tentons de rester immobiles, mais très vite, imperceptiblement nos bassins commencent à vouloir bouger malgré nous. Pendant ce temps, nos Maîtresses sont en grande conversation sur les gages et autres punitions qu’elles nous destinent.


Soudain, Marc pousse un peu plus fort en arrière ce qui m’enfonce le gode plus profond provoquant ainsi une sensation fort agréable. Comme je ne suis pas égoïste, à mon tour je bouge pour lui faire ressentir la même chose. Sans comprendre ce qui nous arrive, nous enchaînons une valse de nos culs, plongeant à tour de rôle l’intrus dans nos fondements. Le temps s’écoule et plus nous jouons, plus notre excitation augmente. Nos maîtresses poursuivent vraisemblablement avec beaucoup d’engagement la construction de notre futur jeu de punitions. Marc ne peut pas s’empêcher de glisser sa main sous nos ventres et saisit mon sexe. Je fais de même. Nous sentons bien que le désir s’accroît dangereusement. Chaque coup de boutoir nous fait pousser un gémissement.



Rien que de songer qu’elles vont enfin s’occuper de nous, j’en éprouve une sensation délicieuse. Après ce traitement mutuel avec Marc, mon petit cul est bien ouvert. Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer à quoi ressemble Maîtresse Sandrine. J’aime la tonalité de sa voix mais il faut bien reconnaître qu’il est toujours difficile d’imaginer les gens juste au son de leur voix.





La première punition



Elles s’approchent de nous. Marc et moi cessons nos mouvements et nous préparons à subir. Il pousse un cri de surprise, une main vient claquer ses fesses. Aussitôt, je subis la même chose et comme lui je sursaute.



Sans rien dire nous nous rasseyons sur le canapé. Je peux maintenant découvrir à quoi ressemblent nos invités. Marc, brun, d’une corpulence similaire à la mienne, a des yeux verts qui expriment une forme de douceur. Son visage est très agréable et charmeur. Assis près de moi, lui aussi m’observe. Nous nous sourions, une sorte de complicité nous unit déjà. Nos sexes ont perdu de leur superbe. J’aime bien la forme du sien. Sandrine, belle femme blonde d’une quarantaine d’années, est vêtue d’une combinaison en lycra, moulant des formes plaisantes à regarder. Elle est chaussée, comme Anne, de chaussures à talons qui lui affinent les jambes. Ces dernières gainées par des bas autofixants lui confèrent vraiment une allure de femme dominatrice. Je regarde Anne, le fin tissu de son body laisse voir ses jolies formes de femme menue. Elle est encore plus désirable ainsi habillée. Toutes les deux discrètement maquillées forment un duo véritablement enchanteur. Maîtresse Anne tend à Marc, un saladier dans lequel se trouvent plusieurs papiers pliés. Il tire l’un des précieux sésames et le tend en souriant. Sandrine s’empresse de le déplier et le lit à haute voix :


« Pour avoir osé sucer la queue de ton partenaire alors que nous ne te l’avions pas ordonné, tu vas recevoir une fessée avec le martinet. Dix coups te seront donnés par la Maîtresse de ton ami, pendant que tu seras à quatre pattes les fesses en l’air. L’autre chienne allongée sous toi, devra s’appliquer à te sucer pendant que tu subiras ta punition. Tu n’as pas le droit d’éjaculer sous peine d’une sanction plus sévère. »


Ça commence fort. Je me lève, je m’allonge sur le matelas installé par terre au milieu de la salle à manger. J’aperçois au passage le pied photo surmonté par la caméra, qui visiblement filme tous nos ébats. Maîtresse Sandrine est en train d’ajuster le cadrage pour ne rien perdre de ce qui va suivre. Marc me rejoint et vient se placer à quatre pattes au-dessus de mon visage, m’offrant sa queue ramollie. Maîtresse Anne saisit le martinet et se positionne derrière nous. J’embouche le sexe débandé de mon partenaire et commence à m’en délecter.


Le premier coup retentit et Marc sursaute. Le deuxième ne tarde pas à suivre et je sens déjà la queue de mon ami se gonfler. Il aime être une chienne, j’adore. Anne continue son ouvrage et juste au bruit que fait le martinet, je devine qu’elle s’applique bien et opère de plus en plus fort. Marc appuyé sur ses coudes, plonge sa tête en avant et arrondit plus encore son petit cul pour mieux s’offrir. Les lanières continuent de pleuvoir et il pousse quelques gémissements de contentement. Son sexe bande maintenant très dur et je mets tout mon savoir-faire pour le sucer avec application. Je le mouille bien, son membre glisse dans ma bouche. Je ressens les vibrations résultant de son excitation. Je sais que si je continue à aspirer son gland, il ne pourra pas tenir bien longtemps. Nous en sommes au septième coup de martinet et Marc est aux anges.



La queue de Marc se met à trembler, il fait de son mieux pour retenir son explosion. Je poursuis ma fellation avec gourmandise.



Sourd à sa demande, je continue de le pomper, telle une petite femelle. Le dernier coup de martinet vient de claquer. Dix l’un derrière l’autre. Il se redresse rapidement, ne demandant pas son reste pour éviter la catastrophe d’une éjaculation. Je découvre ses fesses rosies. Anne s’est visiblement bien lâchée. Il est debout devant nous, la queue raide et un peu piteux de montrer l’ampleur du plaisir qu’il a pris pendant cette fessée. Il me regarde. Pour le rassurer je lui souris avec un regard plein de connivence.



Elle ressort sa main de son string et tend ses doigts humides à Marc pour qu’il les lèche. Ce qu’il fait avec un plaisir non dissimulé.




À suivre…