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n° 16183Fiche technique10508 caractères10508
Temps de lecture estimé : 7 mn
11/05/14
Résumé:  Une rencontre furtive mais intense dans un lieu exigu.
Critères:  fh inconnu ascenseur miroir noculotte pénétratio fsodo jouet init -occasion
Auteur : Natoo      Envoi mini-message
L'ascenseur

20 h 30. La fatigue accumulée par la journée de travail, je sors de mon bureau d’une des grandes tours de la Défense à Paris. L’ascenseur : une épreuve sociale. Il y a peu d’endroits où nous sommes aussi près physiquement et paradoxalement aussi distants les uns des autres. Cette attitude de soumission que nous adoptons pour ne pas entrer dans la bulle d’autrui et en même temps se protéger de l’envahisseur. Nous sommes forcés de nous toucher, de nous regarder mais personne ne le reconnaît, personne n’ose vraiment… Il y a une tension sexuelle non avouée dans ces petits espaces renfermés qui alimente les fantasmes de toute personne y pénétrant. Tout le monde le pense, mais rarement les actes se concrétisent. Surtout dans des immeubles comme celui-ci où tout le monde est pétrifié à l’idée que ces personnes pourraient être un jour nos futurs collègues.


N’avez-vous jamais remarqué que nombre de ces ascenseurs présentent au moins un miroir : l’illusion de profondeur. Qui ne s’est jamais fait surprendre à se scruter et s’observer ? La surprise, la peur, la honte, la soumission et enfin le retrait. Pourtant, ces glaces ajoutent un caractère érotique au lieu, exacerbent notre narcissisme à outrance comme pour mieux faire passer la pilule du partage de notre bulle personnelle. Cinq minutes de supplice en période de pointe où la machine s’arrête à chaque étage et une minute trente si je suis chanceux et n’ai pas à partager ce petit espace. Je travaille au 42ème étage, la boîte descend doucement, ce soir je suis seul… pour le moment.


DING, l’ascenseur ralentit et s’apprête à accueillir un nouvel être en son sein. Mon subconscient est déjà prêt, je m’apprête à baisser les yeux, laisser place et passer la prochaine minute dans le silence et la gêne. Mais aujourd’hui le sort en aura décidé autrement. À peine les portes ouvertes que de grands iris verts me tombent dessus. Je suis hypnotisé dès le premier contact visuel. Un temps de pause se fait sentir, nous nous détaillons du regard et savons que cette minute ne sera comme aucune autre vécue jusqu’ici. La tension est palpable. Elle avance, mon regard se pose sur son talon aiguille rouge vif qui franchit la porte d’ascenseur. Ce mouvement provoque une réaction en chaîne, la deuxième jambe s’apprête à rejoindre la première en un déhanché divin. Mon sang ne fait qu’un tour, j’ai là en face de moi la grâce en personne. Elle fait demi-tour en pivotant sur un pied avec une lenteur calculée. Un léger mouvement de tête permet à sa crinière brune de se poser sur son épaule gauche et par là-même de me dévoiler son épaule droite. Ce pas de danse si parfaitement interprété lui permet de se retrouver à moins de dix centimètres de moi, me tournant le dos. Ainsi, j’ai pu apprécier une vue imprenable sur son bustier retenu uniquement par l’opulence de sa poitrine. La naissance de ses seins est sous mes yeux et me fait vibrer le bas-ventre. Je réalise alors qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Sa robe fuseau révèle une chute de reins à faire pâlir un saint et des jambes galbées à souhait que je distingue dans le miroir. Mes hormones sont en ébullition, je sens l’érection se pointer, mon cœur s’accélérer et mon souffle s’intensifier. Ce flux d’air chaud lui chatouille la base du cou lui donnant la chair de poule, signe de son état d’excitation.


Nous sommes immobiles dans l’attente d’un dénouement tandis que l’appareil descend, implacable. Puis, son bras nu se lève doucement et vient appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence. Une secousse soudaine nous aide à nous jeter l’un sur l’autre. Nos langues se mêlent férocement, en même temps ses mains détachent ma ceinture, tirent mes boutons, ouvrent ma braguette, écartent l’élastique de mon sous-vêtement et se saisissent enfin de ma bite qui ne demandait que ça. Un gémissement commun racle nos gorges dans notre plaisir partagé. Je libère ses seins magnifiques qui me sautent à la gorge. Je me jette dedans à corps perdu, les léchant, les malaxant, les mordillant, tandis qu’elle me branle férocement. Je remonte sa robe aussi vite que je le peux et mon excitation monte encore d’un niveau, alors que je pensais déjà être au maximum : un porte-jarretelles et pas de string.



Je m’exécute devant cet ordre, mais ses yeux me supplient comme si c’était pour la libérer d’un lourd fardeau. Je m’agenouille et suis ravi par son pubis épilé excepté un léger trait de poils fins et courts. Je passe ma main dessus à rebrousse-poil, cela provoque à nouveau un frisson de contentement et décalotte son clitoris rouge flamboyant. Je me jette dessus, elle ne peut étouffer un petit cri tandis que ma langue tourne, tapote et fait des allées et retours sur son petit bouton. De temps à autre je descends pour goûter sa mouille abondante, et m’insère au plus profond de son intimité avec ma langue. Elle pose sa jambe sur mon épaule pour mieux orienter son bassin et je peux ainsi aller titiller du bout de ma langue sa porte secrète.


Elle avait raison, je n’avais pas tout vu. Je bute sur un bijou métallique : un Rosebud. La suite s’annonce grandiose. Nos regards sont vissés l’un dans l’autre alors que je fais cette découverte, et la malice se lit sur son visage. Elle me tire par les cheveux pour me faire signe de me relever.



Je ne me fais pas prier, nous restons face à face pour ne pas perdre cette complicité qui sublime cet instant. Je lui lève une jambe et pose mon sexe plus que fier d’être là à l’entrée de sa chatte. Je m’insère avec une lenteur oppressante. Mon gland est sec mais elle mouille tellement que cela ne change absolument rien. Son fourreau est tellement serré que notre plaisir à tous les deux est instantané. De plus, je sens le Rosebud appuyer sur ma bite depuis son anus, c’est une sensation magique. Une fois au fond je marque une pause, histoire de reprendre mes esprits et de me préparer à la suite. Je commence alors mes mouvements de bassin, rapides, réguliers, profonds. Ses seins se balancent sous les coups violents que j’inflige à son corps, ses yeux fermés, elle est concentrée sur son plaisir qui monte rapidement. Il n’y a rien de plus magnifique pour un homme de voir une femme prendre son pied. J’entre alors dans un état second et accélère la cadence, plus fort, plus rapide, toujours aussi profond. Ses yeux s’ouvrent d’un coup, son orgasme surgit instantanément, violent, bruyant et bienfaiteur. Je me bloque en son fond pour qu’elle profite de cette magie.


Mais je n’ai pas fini, une autre idée me trotte dans la tête depuis que j’ai vu et sentit son bijou anal. Je la retourne et elle comprend immédiatement. En me regardant dans le miroir elle me dit :



J’ai bien cru que j’allais jouir rien que d’entendre cette phrase. Ma bite toujours dans sa chatte, je retire le bijou lentement, mais extrêmement facilement. Sa rosette est dilatée et humide d’excitation, la phase de préparation sera très rapide. Je sors mon sexe, insère deux doigts dans sa chatte et y récupère le maximum de mouille que j’applique dans son anus. Mes doigts rentrent tellement facilement que je sais à ce moment qu’elle est plus que prête. Précautionneusement je pousse mon gland dans son fondement qui me serre encore plus que sa chatte. Le plaisir est intense, je me sens comme dans un étau de chair humide.


Encore une fois le miroir prouve son utilité, ses seins fermes balancent en rythme et contribuent à l’érotisme du moment. Nous sommes tellement excités l’un et l’autre qu’il ne me suffit de quelques va-et-vient pour provoquer l’orgasme. Mon sexe devenu dur comme de l’acier au moment d’éjaculer, couplé à mes longs jets de sperme nous donnent un nouvel orgasme.


Notre petite mort est de courte durée, je sors mon vit qui perd de sa superbe rapidement et m’apprête à remettre le Rosebud en place pour boucher son anus et éviter tout débordement de sperme. Mais ses doigts m’en empêchent et récupèrent nos sécrétions. Elle se lèche les doigts avec délice en me regardant dans le miroir. Cette femme est la luxure même… rien pour me déplaire. Je l’embrasse alors goulûment et goûte mon sperme au goût acre mais galvanisant.


Le Rosebud cette fois en place nous nous rhabillons en vitesse car l’ascenseur est reparti, le service maintenance a relancé la machine au moment où nous avions fini. Coïncidence ? Je ne pense pas, il doit y avoir une caméra et le technicien a dû se rincer l’œil. Une voix dans le micro me le confirme :



Nos regards se croisent et devinons ce qui se cache derrière cet aveu déguisé du technicien. Elle hausse les épaules et je me mets à rire doucement. Le plaisir a tellement été intense et rapide que peu nous importe d’avoir été surpris.


Les portes s’ouvrent sur le rez-de-chaussée, elle sort la première avec un léger :



Je n’ai pas le temps de répliquer que déjà elle file avec un déhanché qui commence à me redonner de la vigueur. Je sors à mon tour et la regarde partir. Je ne la reverrai sans doute plus jamais. Ce fut un plaisir éphémère avec un ange qui passait là, par pur hasard.


Depuis cet épisode, je n’ai plus la même attitude dans les ascenseurs, je guette la moindre entrée et scrute le comportement des gens. À voir le regard réprobateur de certains, ils me prennent pour quelqu’un d’arrogant et d’intrusif, tandis que d’autre se renferment d’autant plus vite dans leur bulles. Certaines femmes par contre rougissent et je repense alors à cette alchimie vécue dans ce 3 m².