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n° 16155Fiche technique17380 caractères17380
Temps de lecture estimé : 11 mn
27/04/14
Résumé:  Kris me jette dans les bras de ma belle-mère.
Critères:  fh fplusag alliance vacances bateau fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo
Auteur : Kristal      Envoi mini-message
On aura vraiment tout vu !



Certains, lors de la lecture de récits précédents, ont supposé que j’allais me laisser tenter par ma belle-mère, peut-être en représailles des deux folies de Kris et de mon beau-père. Il n’en fut rien et ceci ne m’a jamais effleuré l’esprit. Pourtant, un concours de circonstances, la complicité de Kris et de sa mère, un cocktail de trop, savouré sur le pont arrière du bateau ont fait que…




Nous venons de nous offrir une petite croisière avec mes beaux-parents. Un des derniers soirs, avant dîner, j’ai pris une douche puis me suis décidé à remplir la série de formulaires demandés pour les formalités de douane à notre retour. Seul dans notre cabine, je suis resté nu devant le petit bureau. Kris est arrivée, m’a demandé de remplir aussi ceux de mes beaux-parents, peu habitués à ces exercices. Avant que j’aie pu réagir, on frappa à la porte. Kris ouvrit à ma belle-mère qui rapportait leurs passeports. Trop tard pour m’habiller, je me suis donc contenté de croiser les jambes pour cacher mon intimité à la vue de ma belle-mère.



Je n’ai donc plus bougé, me contentant de remplir aussi les formulaires que me tendit Kris. Penchée derrière moi, celle-ci s’amusa à me picorer le cou de petits baisers, laissa sa main courir sur mon torse.



Tout en disant cela, elle continua à m’agacer par de petites caresses puis laissa glisser une main sur ma cuisse avant de me pincer, me faisant sursauter. Je me retrouvai, toujours assis, les jambes ouvertes, le sexe offert aux regards de mes deux coquines qui éclatèrent de rire.



Cette fois, sa main entoura mon sexe, entama un va-et-vient horrible, m’amenant immédiatement dans un état lamentable, sous les yeux de ma belle-mère qui gardait le regard fixé sur moi.



Sans attendre ma réponse, elle prit la main de sa mère, la posa sur ma queue déjà raide comme du bois… Ce contact inattendu, indécent de la part de ma belle-mère fit monter brutalement en moi un désir affolant. Un large sourire aux lèvres, belle-maman entoura ma tige de ses doigts chauds et doux, se mit à me caresser lentement, découvrant mon gland, tirant la peau vers le bas en une caresse démentielle. Kris souriait en admirant sa mère en train de me branler doucement, fermement. Ce jeu horrible, follement excitant dura plusieurs minutes, ma belle-mère m’amena au bord de l’orgasme puis m’abandonna un instant, faisant retomber mon excitation juste avant que je n’explose.



Elles se regardèrent, riant encore. Puis, avant que je ne puisse réagir, belle-maman se pencha vers moi. Me fixant dans les yeux, elle posa les lèvres sur mon gland brillant, l’agaça du bout de la langue. Brusquement, elle engloutit plus de la moitié de mon sexe, m’arrachant un long gémissement de plaisir ! Kris contemplait sa mère en train de me dévorer comme une furie. Elle s’assit dans un fauteuil en souriant.



Ma belle-mère allait et venait toujours autour de ma queue tendue à la limite de l’explosion. Le spectacle, les sensations qu’elle m’offrait ainsi me poussèrent à glisser mes mains sur ses épaules, à dénuder lentement une poitrine lourde, tombante, mais encore très excitante… dont je me mis à pétrir doucement les globes tièdes et soyeux. Puis je laissai ma main errer plus bas, jusque sur ses reins, repoussant le paréo qui tomba à terre. Échappant à la bouche qui ne cessait de m’engloutir, je saisis ma belle-mère par les épaules, la faisant basculer sur le lit. Bras en croix, sur le dos, jambes ouvertes, elle s’offrit à mes caresses en gémissant. Je gobai un sein à la pointe durcie de désir tout en tirant sur son ultime vêtement qui glissa sur ses cuisses pour m’offrir la vision de son sexe glabre au pubis bombé… De l’index je me suis lancé dans l’exploration de ses chairs brûlantes et humides, lui arrachant de longs gémissements. Elle se mit à onduler des reins comme pour chercher à s’empaler sur mes doigts. Mes lèvres rejoignirent ma main. Je me mis à laper longuement le petit bourgeon de chair sensible tout en faisant tournoyer lentement mes doigts contre les parois de sa grotte bouillante !



Kris ouvrait donc la porte à tous mes fantasmes et ma belle-mère semblait prête à subir tous les assauts… J’ai saisi ses chevilles, relevé ses jambes largement écartées avant de m’enfoncer lentement dans le ventre brûlant offert à tous les plaisirs.



Excité par cette situation hors du commun, je me suis appliqué à fouiller longuement, profondément le corps frémissant. Étrangement, le sexe de ma belle-mère était étroit et je n’avais aucun mal à faire jouer ma tige contre les parois brûlantes pour en exciter plus encore toutes les terminaisons nerveuses, arrachant à chaque va-et-vient de petits cris, de longs frémissements à ma partenaire. Profondément enfoui en elle, je me suis penché en avant pour mordiller tendrement les pointes de ses seins qui oscillaient au rythme de mes coups de reins. Elle se mit à trembler de tous ses membres et, lorsque mes dents pincèrent plus brutalement un téton dressé, elle poussa un véritable hurlement. Le corps tétanisé, elle jouit de longues secondes, ses ongles plantés dans mes épaules, ses jambes ceinturant mes hanches comme pour me garder fiché en elle. Je l’ai laissée s’apaiser, immobile, mon sexe toujours tendu en elle. Elle ouvrit les yeux, me fixa, hébétée, essoufflée… J’avais l’impression de sentir battre son cœur à toute vitesse, comme celui d’un sportif en fin de course. Puis elle me sourit, resserrant à nouveau ses jambes et ses bras autour de moi, m’attirant à elle pour poser doucement un baiser au coin de mes lèvres.



J’ai redressé la tête, croisé le regard de Kris qui, dans un sourire, me fit comprendre que je pouvais aller plus loin encore. Toujours assise dans son fauteuil, elle semblait se réjouir du spectacle de sa mère, offerte, embrochée…



J’échappai aux bras de ma belle-mère pour m’allonger à ses côtés, laissant courir mes mains sur son ventre, ses seins, ses cuisses… Elle aussi entama une longue caresse sur mon membre toujours aussi raide.



Elle se redressa. À genoux devant moi, elle inclina le torse, m’offrant la vue de ses seins lourds qui se balancèrent doucement n’attendant que mes mains et mes lèvres. Je n’ai pas résisté à l’envie de les caresser, les pétrir tendrement, en pincer les tétons durcis. La main sur mon sexe se fit plus tendre un instant, avant d’être rejointe par une bouche chaude, aux lèvres douces qui épousèrent ma tige laissant mon gland luisant glisser sur sa langue. Je profitai de cette caresse inouïe pendant de longues secondes. Elle m’aspirait goulûment, jouait de la langue sur mon gland, abandonnait ma chair pour admirer son œuvre puis plongeait à nouveau, embouchant presque entièrement mon pieu prêt à éclater.



Cette fois, c’est moi qui l’ai fait basculer à nouveau. Je me suis allongé sur elle, la maintenant les bras en croix pour dévorer son cou, ses épaules, ses seins avant de me laisser glisser vers son ventre. Elle s’est ouverte d’elle-même, m’offrant son intimité et j’ai retrouvé au bout de ma langue, sous mes doigts, la douceur de sa vulve avide de caresses. Elle a passé les cuisses sur mes épaules pour mieux s’offrir encore. Je l’ai fouillée, léchée longuement avant de laisser ma langue descendre pour frôler la corolle qui palpita sous ce contact énervant.



Encouragé par ces paroles décousues et les mains qui vinrent plaquer plus encore mon visage entre les cuisses largement ouvertes qui m’offraient la vision obscène de l’intimité bouleversée de ma belle-mère, je repris mes caresses avec une ardeur nouvelle. Son bassin se mit à onduler, venant au-devant de mes attouchements, quémandant le plaisir tandis qu’elle prononçait des paroles incompréhensibles. Mon majeur coulissait lentement dans le sexe ouvert, ma langue furetait toujours sur l’anus palpitant. J’ai rapidement inversé mes caresses, agaçant du bout de la langue la perle de chair sensible entre les lèvres maintenant inondées. Mon majeur largement lubrifié tournait autour de l’anneau sensible qui s’ouvrit lentement sous la pression. Une phalange força le muscle souple. J’entamai de petits va-et-vient juste à l’entrée de ce délicat tunnel.



Ce sont les reins de ma belle-mère qui se soulevèrent puis elle laissa retomber son bassin, s’empalant sur mon doigt qui fut comme aspiré totalement par la corolle indécente. Cette fois, ma caresse se fit plus énergique. Mon index planté en elle, j’entamai une lente mais profonde masturbation de l’anus que je sentais s’assouplir. Ma langue n’abandonna pas le clitoris gonflé de désir. Ma partenaire hoquetait de plaisir, gémissait, se tordait littéralement sous mes attouchements.


Un petit exercice de gymnastique, une torsion du buste. Nous nous sommes retrouvés dans une position qui convenait mieux à mes projets. Belle-maman était désormais à genoux, les coudes en appui sur le drap, ses seins lourds oscillant sous elle. Moi, à genoux aussi derrière elle, j’avais maintenant sa croupe somptueuse à hauteur de mes yeux. Je repris très vite mon œuvre abandonnée un instant, mon majeur, accompagné de son voisin, complice, réinvestit les reins offerts. De l’autre main, j’ai retrouvé la grotte ruisselante et la petite bille nacrée. Un instant plus tard, c’est elle qui s’arracha à ma caresse…



Intuition ? Excitation ? Je ne sais pas mais, j’ai serré un troisième doigt contre les deux premiers, toujours au contact de l’anneau offert. Là ce n’est pas moi qui ai entamé le mouvement mais ma belle-mère qui a reculé. Ses chairs ont résisté mais elle s’ouvrit brusquement et se planta littéralement sur ma main en poussant un cri. Les reins forés par mes doigts, mon autre main allant et venant entre ses lèvres intimes, elle entama une danse obscène.



Comment ne pas exhausser un désir aussi excitant ? Mes mains abandonnèrent leur jeu. Je la saisis par les hanches en me redressant et je me suis enfoncé d’une traite dans le ventre bouillant. Je ne fis que quelques allers et retours… puis j’ai posé mon gland sur l’anneau déjà assoupli. Une fois de plus, je n’ai pas eu à faire le moindre mouvement. C’est elle qui s’est empalée sur moi, doucement mais totalement, jusqu’à ce que nos deux corps ne fassent plus qu’un. Planté jusqu’à la garde, je l’ai laissée s’habituer à ma présence au fond de ses reins.



Cette fois, mon excitation, le désir de belle-maman, me firent délirer. Je me suis mis à la pilonner à grands coups de reins. Penché sur son dos, j’ai saisi un sein pour le pétrir, en pincer la pointe turgescente… Alternativement, ma main allait de ce sein à sa chatte béante pour y torturer un clitoris affolé. Je ne saurais dire combien de temps a duré ce délire mais ma belle-mère n’a pas cessé de gémir, de se tordre sous moi avant de pousser un cri. Tétanisée, elle a joui longuement… J’ai senti tous ses muscles se resserrer autour de ma tige. Ce fut le coup de grâce ! Fiché au plus profond de ses reins, j’ai explosé en plusieurs salves brûlantes, libérant toutes mes envies. Le cri de ma belle-mère s’est mué en un hurlement lorsque j’ai inondé ses reins.


Nous sommes restés fichés l’un dans l’autre un long moment, savourant ces instants délicieux et cette étreinte interdite. Puis belle-maman s’est effondrée sur le drap froissé par nos ébats. J’ai continué à la caresser doucement, jusqu’à ce que sa respiration retrouve un rythme normal. J’ai aussi retrouvé le regard de Kris qui nous avait contemplés tout au long de ces instants de folie érotique. Elle me souriait ! Une heure plus tard, douchés, habillés et sereins, nous nous sommes retrouvés sur le pont pour prendre l’apéritif avec Mario, le compagnon de ma belle-mère. Qui aurait pu penser que… Peut-être Mario, dont les regards déshabillaient littéralement Kris, toujours aussi excitante. (Surtout vis-à-vis de lui…) Quand à belle-maman, elle m’a lancé de petits regards très… tendres tout au long de la soirée ! Remerciement ? Envie de confirmer toutes ces nouvelles sensations ? Nous ne le sauront jamais ! À moins que…