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07/04/14
corrigé 10/06/21
Résumé:  Après une première rencontre torride, Julietta et Valérie entament une liaison secrète qui leur ménage des moments coquins. Les deux femmes tombent amoureuses mais un week-end de juillet, Valérie et son Marc sont invités à une réunion de famille...
Critères:  ff cousins alliance campagne fête cunnilingu init
Auteur : Love Doctor  (Homme, 50 ans, fidèle lecteur de Revebebe)

Série : Valérie

Chapitre 03 / 06
Valérie en week-end chez des cousins

Résumé de l’épisode précédent :


Après une première rencontre torride, Julietta et Valérie entament une liaison secrète qui leur ménage des moments coquins. Les deux femmes tombent amoureuses mais un week-end de juillet, Valérie et son Marc sont invités à une réunion de famille…








Les semaines passaient et ma vie s’organisait doucement entre mon rôle de mère, d’épouse et celui de maîtresse de mon amoureuse Julietta. Elle prenait une place de plus en plus importante dans mon existence et parfois je prenais peur en imaginant que cela s’arrêtât un jour. Un après-midi torride chez elle ou chez moi (j’avais osé un jour où Marc était parti deux jours en formation…) me faisait oublier aussitôt toutes mes idées moroses.

L’esprit humain est ainsi fait que je ne culpabilisais même pas de faire l’amour avec Julietta puis de rentrer chez moi comme si de rien n’était. J’avais même plutôt parfois l’impression de la tromper les soirs où Marc se vidait en moi sans originalité ni endurance…


Tout ceci aurait pu rester en l’état si la mode des « Cousinades » n’avait pas frappé la famille de Marc. L’invitation pour le premier week-end de juillet dans la maison d’un coin perdu de vue de la Nièvre ne me plaisait guère mais Marc insista et pour avoir la paix conjugale je cédai. Après tout ça nous éviterait de nous faire la tête un dimanche de plus.

Après trois heures de route, Marc et moi atteignions enfin la localité perdue où se situait cette fameuse demeure. Le GPS nous sauva rapidement et la surprise fut agréable. En fait de maison, l’allée bordée de platanes nous amenait à un véritable petit manoir plein de charme.


Manifestement nous n’étions pas les premiers car de nombreuses voitures étaient déjà rangées à l’ombre des arbres probablement centenaires. À peine étions nous descendus de voiture qu’un homme souriant vint à notre rencontre :



Cette familiarité forcée m’agaçait mais comme c’était lui qui invitait, un minimum de politesse s’imposait. Je plaquai donc un sourire de circonstance sur mon visage, tentant de paraître heureuse d’être là, tandis que Marc et Xavier se donnaient une accolade un brin exagérée.


L’heure qui suivit fut une succession de présentations à des personnes des deux sexes, de tous âges et dont les visages m’étaient la plupart du temps parfaitement inconnus. Il faut dire que nous n’étions pas trop proches de la famille de Marc et que les seules circonstances où nous croisions ces cousins se résumaient au hasard de la vie ou aux obsèques d’aïeux… Certains prénoms me disaient vaguement quelque chose mais les années ayant fait leur œuvre, les personnes avaient soit grandi soit vieilli, expliquant mes trous de mémoire. Environ une trentaine de personnes avaient répondu à l’invitation de Xavier et d’Hélène, sa femme. Un instant je me demandai comment tout le monde tiendrait pour dormir mais la propriété possédant des dépendances au fond du parc, a priori on ne devrait pas être trop les uns sur les autres…


Marc fut vite accaparé par Xavier et deux autres cousins si bien que je me retrouvai seule au milieu de la foule. Ça ne me gênait pas outre mesure car j’appréciais le fait de regarder les gens évoluer en public. Parmi cette assemblée, les quadra ou quinquagénaires, venus sans leurs adolescents, étaient majoritaires et c’était logique. Mais je notais également la présence d’enfants en bas âge qui « appartenaient » forcément aux couples présents. Je m’amusais alors à deviner qui étaient les heureux parents des jolis bambins qui jouaient avec l’eau d’un arrosoir en éclatant de rire. Je les admirais en rêvassant lorsque mon regard fut attiré par un mouvement. Un des enfants venait de tomber et pleurait. Sa mère, vêtue d’une robe blanche, s’accroupit pour le consoler et ce tableau me toucha malgré sa banalité. L’enfant fut vite rassuré par la douceur maternelle et repartit jouer.


Lorsque la jolie maman redressa la tête, je fus frappée en plein cœur par un visage charmant entouré de cheveux bruns courts. Pleine de naturel elle se releva, me sourit et reprit la discussion à peine interrompue avec un couple qui me tournait le dos. Je n’arrivais pas à détacher mon regard de cette apparition et restais là plantée comme une idiote. Marc me tira de ma torpeur pour me présenter un de ses cousins vivant à New York. Voulant reprendre mes esprits je fis semblant de m’intéresser à ce cousin d’Amérique et le suivis me promettant de questionner à la première occasion mon époux sur cette jolie brune.


La fin d’après-midi fut calme et je me surprenais à chercher perpétuellement cette jolie apparition. Je devinais parfois sa silhouette au milieu des invités mais jamais je ne recroisai son regard. Frustrée je prétextai une migraine débutante pour demander à Xavier de me montrer notre chambre. Compréhensif car victime lui aussi parfois de cette calamité il m’accompagna au deuxième étage puis retourna rejoindre ses invités.

Assise sur le lit je profitai de ma solitude temporaire pour envoyer un texto tendre à Julietta qui devait, elle, recevoir sa sœur jumelle et son beau-frère qu’elle détestait.


Le repas étant livré par un traiteur j’avais du temps pour moi, n’étant pas obligée de participer aux tâches ménagères. Une bonne douche me ferait du bien. Je me retrouvai vite sous l’eau chaude bienfaitrice. Je me savonnais lentement et me surpris à repenser à cette jolie brune. Bien vite mon corps réagit et je me retins de me caresser. Je voulais tout de même donner une chance à mon couple et une tension sexuelle latente serait peut-être propice à une séance de sexe conjugal. Vite séchée, je passai une robe courte grise par-dessus un ensemble de lingerie de dentelle simple mais sexy tout de même.


Je rejoignis le reste des invités cherchant Marc du regard. Le cœur battant, je le vis bavarder avec la jolie brune et un homme qui devait être son mari. Tentant de masquer mon trouble je m’avançai, prenant le coude de Marc, pour m’incruster dans leur conversation.



L’homme la refusa en riant pour me faire la bise :



Je ris aussi et fis la bise au cousin et à sa charmante épouse avec un trouble certain.

Marc poursuivit les présentations et j’appris bientôt qu’ils s’appelaient Thierry et Lucie et qu’ils étaient les heureux parents du petit Tom que j’avais vu pleurer tout à l’heure. J’avais du mal à ne pas dévorer Lucie des yeux tandis que j’écoutais Marc blaguer avec un certain succès. À un signal d’Hélène, Lucie s’excusa et alla rejoindre la table des bambins pour faire manger son trésor, non sans avoir déposé un baiser tendre sur les lèvres de son époux. Le veinard ! Je restai un moment avec les hommes puis m’éclipsai aussi lorsqu’ils se mirent à parler de voitures. Pas mon truc !


Le temps passa finalement assez vite et l’heure du repas arriva. Sur le thème d’un buffet avec placement libre, convenant bien à la décontraction du week-end, je me retrouvai assise assez loin de Marc placé lui entre une cousine rousse opulente et son mari notaire tout freluquet. D’un sourire je le rassurai et lui fis comprendre que je compatissais. Plus loin je reconnus Thierry mais sans son adorable épouse. Où était-elle d’ailleurs la belle Lucie ?

Je n’eus pas beaucoup à attendre et sentis quelqu’un s’asseoir près de moi en demandant :



Je me retournai et bredouillai presque :



La jolie brune sourit et s’installa. Elle aussi s’était changée, troquant sa robe de l’après-midi pour une tenue plus habillée tout aussi troublante : jupe courte noire et tee léger blanc. Tout près d’elle je pouvais sentir son parfum léger et discrètement je jetais de temps à autre des regards sur ses formes : des cuisses déjà bronzées et une poitrine que je devinais appétissante sous le tee. J’étais sous le charme d’une presque inconnue et parente par alliance de surcroît. « Ma pauvre fille tu deviens perverse en vieillissant », me dit une petite voix.


Le repas se poursuivait rythmé par les conversations, les allers-retours vers le buffet, et les occasions de frôler Lucie ou de poser amicalement les mains sur ses épaules ou ses coudes pour quitter ou reprendre ma place à table se firent nombreuses. Au fil de la soirée, je remarquai qu’elle aussi n’hésitait plus maintenant à être également tactile. J’en pris note et accentuais maintenant mes sourires lorsque nous nous croisions près du buffet. Le vin aidant, Lucie riait maintenant avec entrain et parfois se collait presque à moi pour bavarder avec ma voisine de gauche. À quoi jouait-elle ? Voulant en avoir le cœur net, je tentai le tout pour le tout. Au pire je m’excuserais de ma maladresse si elle le prenait mal, au mieux j’aurais peut-être une bonne surprise.


M’assurant que nos maris étaient occupés ailleurs et vérifiant que la nappe serait complice de mes approches je plaquai doucement ma cuisse contre celle de Lucie. Contact au début furtif puis plus soutenu. Pas de cri, pas de scandale… Peut-être n’avait-elle rien remarqué, embrumée par le vin. J’intensifiais alors le contact tentant de garder une contenance en bavardant avec le reste de la table. Je sentis un regard sur moi et tournai la tête : Lucie avait les yeux braqués dans les miens, un air de surprise sur son visage. L’air de dire « tu me fais quoi là ? ». Sans me départir de mon sourire j’appuyai encore un peu plus avec ma cuisse. Elle rougit brièvement puis reprit sa conversation, tournée de l’autre côté.


Quelque peu déçue je remis ma cuisse à distance de la sienne, tout de même soulagée que Lucie ne criât pas au scandale. Mais je sursautai presque lorsque le contact sous la table fut rétabli furtivement, cette fois pas à mon initiative. Je souris intérieurement sentant que ma voisine voulait jouer. Plus tard c’est donc mon pied nu qui partit à la conquête du sien. Le contact était doux, chaud et nos orteils furent bientôt amis. Je sentais une retenue chez Lucie qui exacerbait mes sens et donnait encore plus envie de voir où elle voulait aller.


Nous ne nous levions plus, prétextant une satiété atteinte, afin de ne pas interrompre nos approches clandestines. La nuit tombée nous risquions moins d’être surprises et j’osai des gestes moins innocents. Ma main se posa doucement sur son genou et la sentant frémir en silence, je compris que ma belle était ouverte à d’autres initiatives. Ma caresse se fit plus précise en remontant le long de sa cuisse et Lucie décroisa ses jambes pour me permettre un accès plus facile. J’eus la décence de ne pas monter trop haut, laissant ma main à la limite du tissu. La jolie brune était manifestement troublée et une personne avertie et non alcoolisée l’aurait remarqué. À un moment Lucie se tourna vers moi et je compris en voyant ses yeux que je devais calmer mes ardeurs sous peine de la faire jouir là, en plein repas familial. Comme scandale ça se poserait là !


Lucie déplaça avec douceur ma main de sa cuisse et demanda à la tablée de l’excuser car elle devait allait vérifier si Tom dormait bien. Un sourire discret à mon intention me laissait à penser que c’était une invite ou je ne m’y connaissais pas ! Laissant un peu d’avance à Lucie, je me levai à mon tour pour aller bavarder un instant avec Marc, voulant surtout m’assurer qu’il ne lui viendrait pas l’idée de me chercher dans la bâtisse. Un baiser langoureux suffirait largement à rassurer le mâle sûr de son exclusivité !


Je quittai la partie animée de la soirée pour aller discrètement à la recherche de Lucie. J’avais cru comprendre que les enfants dormaient dans l’annexe sous la surveillance d’une baby-sitter. N’ayant rien à faire officiellement là-bas, je ne pris pas le risque de croiser quelqu’un sur le chemin. Je pénétrai donc discrètement dans le manoir à peine éclairé. Mes talons claquèrent sur le marbre et surprise par le bruit occasionné je me débarrassai de mes chaussures. Pieds nus je jouais les exploratrices espérant secrètement surprendre Lucie.


Des pas résonnèrent près de l’entrée et par réflexe je me cachai. J’eus juste le temps de voir passer Lucie à quelques mètres de moi et gravir les escaliers menant aux chambres. Je laissai passer une minute m’assurant que personne n’était dans les parages et pris la décision de monter aussi. Aucune trace de la belle au premier étage, je poursuivis. Au deuxième, un halo de lumière passait sous une porte. Le cœur battant, je m’avançai jouant les espionnes. Un bruit assourdi d’eau comme une toilette rapide se faisait entendre. Puis plus rien. C’était maintenant ou jamais. Je frappai doucement à la porte.



J’ouvris et écartai le battant. Lucie était debout près du lit. Un moment surprise elle sourit timidement.



Pénétrant doucement dans la chambre je refermai doucement la porte derrière moi.



Adossée à la porte je la dévorais des yeux. Mal à l’aise, elle tenta d’écourter l’instant :



Je souris :



Pour plus d’intimité je coupai la lumière laissant juste la lune éclairer la chambre. Je restai immobile un instant profitant du moment puis je m’approchai à petits pas de Lucie sans réaction. Je voyais sa poitrine se soulever au rythme de son souffle, accéléré par l’émotion. Tout près d’elle, je dis doucement :



Elle sourit timidement et voulut ajouter quelque chose pour se justifier je suppose. Je déposai un doigt sur sa bouche pour l’empêcher de poursuivre :



Maintenant très proche d’elle je frôlai sa joue avec tendresse. Elle ferma les yeux et je résistai à la tentation de l’embrasser sur le champ ne voulant pas l’effaroucher. De la main je caressais son coude remontant doucement. Des frissons parcouraient sa peau et la bouche entrouverte, elle était tout simplement magnifique sous la lumière lunaire. Cette vision me fit craquer et je déposai tendrement un baiser léger sur ses lèvres. Contre toute attente ce geste furtif déclencha une tornade chez Lucie. Elle se plaqua contre moi et sa bouche partit à la conquête de la mienne pour un baiser violent… Surprise par cet assaut je faillis tomber mais repris mes esprits pour répondre avec passion à ses ardeurs. La belle avait des ressources insoupçonnées ! Bouches soudées, vêtements froissés nous titubions près de la fenêtre et finalement tombâmes sur son lit.

Elle passa sur moi, me plaqua les bras au-dessus de la tête et laissa tomber :



Les cheveux désordonnés, les yeux brillants, les joues rouges elle était magnifique de sensualité :



Je ris devant sa colère feinte et profitant d’un moment de relâchement je la renversai à mon tour. La belle se laissa faire, déjà conquise. En appui sur un coude, je la contemplai un instant. Sensuellement je l’embrassai à nouveau et nos langues se retrouvèrent avec délice. Lucie se laissait séduire et notre passion mutuelle fut évidente. Collée à son corps je glissai une main le long de sa cuisse pour remonter bientôt sous la jupe. Sa peau frissonnante était d’une douceur exquise rendant mes gestes fébriles. Au contact du string chaud Lucie se crispa un peu mais les caresses à travers le tissu la firent rapidement onduler et bientôt le minuscule morceau de tissu fut dans le même état que son prédécesseur et tout aussi inutile. Je l’en débarrassai ainsi que de sa jupe tandis qu’elle ôtait fébrilement le reste de ses vêtements…


Elle était nue, superbe, offerte. Dans la pénombre, j’admirais son corps un peu lourd mais terriblement excitant. Le clair de lune magnifiait ses seins dressés dont je devinais le grain des aréoles surmontées de pointes dressées. Je pris du temps pour l’apprivoiser me doutant que l’instant était nouveau pour elle. Ma main était la plus douce possible, caressant ses cuisses, ses hanches pour remonter enfin vers ses seins offerts. Lucie se cambra lorsque j’empaumai un globe ferme et gémit lorsque mes doigts prirent possessions du téton… La pointe érigée réagissait à chaque passage de mon pouce transmettant des ondes de plaisir à sa propriétaire.


Excitée par ce corps qui me faisait fantasmer depuis le début de l’après-midi j’avais du mal à ne pas précipiter les choses mais mon désir de jouer avec ses seins fut finalement trop fort : je les léchai, les suçotai, les aspirai, les mordillai pour le plus grand bonheur de ma complice. Dans le même temps ma main partit à la recherche de son clitoris tapi sous sa toison. Sa découverte déclencha chez elle un cri soudain, suivi par des gémissements continus lorsque ma caresse se fit plus précise. Les cuisses ouvertes, Lucie se tordait sous mes attentions combinées tentant parfois d’échapper à ma bouche ou au contraire d’exacerber les sensations en la plaquant sur sa poitrine.


Elle gémissait de plus en plus fort et je compris qu’elle ne tiendrait plus très longtemps. Ne voulant pas la faire jouir avant d’avoir goûté à son abricot caché sous les poils bruns, ma bouche glissa vers son sexe. Avec une lenteur calculée ma bouche glissait vers son sexe, faisant se cambrer Lucie. Mes mains caressaient de concert ses cuisses un peu lourdes malgré son jeune âge.


Elle cria de surprise au premier contact de ma langue sur son clitoris. Je la laissai reprendre ses esprits en relâchant la pression, puis repris ma caresse initiale sans cette fois lui laisser de pause. Mes lèvres aspirèrent tendrement le clitoris dressé que je butinai avec délectation. Lucie gémissait sans interruption, haletant parfois. Mes mains écartaient ses cuisses au maximum pour approfondir ma caresse et un orgasme fulgurant la terrassa, inondant ma bouche d’un jus odorant. Son cri masqué par l’oreiller qu’elle plaquait sur son visage fut finalement discret au regard de la tension de son corps au moment de sa jouissance.


La belle reprit ses esprits progressivement souriant silencieusement. Nos lèvres se retrouvèrent et elle se délecta de son jus. Le goût, peut-être nouveau pour elle, sembla la troubler. Le baiser devint plus chaud et Lucie entreprit de me déshabiller avec des gestes hésitants. La robe était heureusement facile à ôter et je l’aidai dans son entreprise en me débarrassant prestement de mes dessous. Elle m’admira un instant puis partit à la découverte de mon corps avec des gestes timides. Je la laissai ainsi frôler mes seins plus tombants que les siens. Elle comprit vite les gestes qui les firent se dresser. Troublée elle joua un moment avec mes pointes puis sa bouche déclencha des frissons lorsque elle les macula de salive. Léchant mes globes comme une enfant une glace, je l’entendais gémir aussi.


Je la laissai poursuivre un moment l’exploration de ma poitrine mais pressée de jouir et dans la crainte que notre absence fut remarquée, je lui indiquai d’une main douce mais décidée que je voulais qu’elle s’occupât de mon sexe. Elle frémit comprenant qu’elle allait franchir le pas et lécher une femme pour la première fois. Je la sentais hésitante au début puis, excitée par la vue de mon fruit lisse, elle plongea avidement sa bouche sur mon sexe. Rapidement elle trouva ses marques et me rendit dingue : lèvres aspirées, clitoris frôlé, anus caressé, je me tordais et avais du mal à taire mon plaisir. La main devant la bouche, j’attendais la délivrance avec impatience. Lucie me fit me tordre de plaisir pendant plusieurs minutes puis me donna le coup de grâce lorsqu’elle pinça ma petite crête de chair entre ses lèvres tandis que son index appuyait sur mon petit trou.

Les muscles tétanisés je jouis d’un coup laissant échapper des gémissements assourdis par ma main.


En sueur et comblée j’eus une brève pensée pour Julietta avant d’enlacer Lucie pour un ultime moment de tendresse avant de retourner dans le monde réel.


Les réunions de famille avaient finalement parfois du bon !