| n° 16129 | Fiche technique | 9958 caractères | 9958Temps de lecture estimé : 6 mn | 04/04/14 |
| Résumé: J'ai 19 ans, et je suis seul dans l'appartement de mes parents pour tout le mois. La femme de mes voisins du dessus revient passer une semaine seule dans son appartement. Elle m'invite à dîner. Le dîner se terminera de façon inattendue. | ||||
| Critères: fh fplusag jeunes voisins fépilée fellation 69 pénétratio init | ||||
| Auteur : Arcay | ||||
Je viens juste d’avoir 19 ans. Je suis un garçon assez timide qui se consacre plus à ses études qu’aux sorties avec les amis et ne s’intéresse guère aux filles. En résumé, je suis un garçon « comme il faut ». Je viens de réussir ma seconde année de préparation aux études supérieures et je suis inscrit dans une école à 300 km de chez mes parents.
Pour les aider à financer mes études, j’ai trouvé un job d’été pour juillet et août. Mes parents sont partis en vacances et m’ont laissé seul à la maison. Ma mère est un peu inquiète. Je la rassure en lui expliquant que j’arriverai bien à me débrouiller.
Mon job est agréable et les collègues sympas ; tous les soirs, je rentre à 19 heures, prépare mon repas puis me plonge dans mes livres ou sur mon ordinateur.
Le mardi soir de la seconde semaine, je rencontre madame Torent, notre voisine du dessus.
La famille Torent habite l’immeuble depuis quelques mois. Il est capitaine dans la marine marchande et donc souvent absent pour de longues périodes. Ils ont deux enfants, de 4 et 2 ans.
Je pense qu’ils ont entre 35 et 40 ans. Lui est assez grand, mince, et porte une fine moustache
Elle est aussi assez grande, blonde, le visage fin. Je la trouve très belle et j’avoue qu’elle me fait fantasmer. Mes parents ont sympathisé avec eux et ils se reçoivent régulièrement.
Le jeudi soir, en rentrant à la maison, je prends ma douche (mon travail est assez salissant).
Comme il fait chaud, j’enfile un tee-shirt et un bermuda léger pour me rendre à mon invitation.
Je sonne à la porte et elle vient m’ouvrir. Elle porte une robe légère, boutonnée sur le devant et elle a noué ses cheveux en queue de cheval.
Je vais m’asseoir sur le canapé. La chaîne diffuse une musique douce et agréable.
Quelques instants plus tard, elle arrive dans le salon avec un plateau sur lequel deux verres sont posés. Elle le dépose sur la table basse. Quand elle se penche, je regarde furtivement dans l’échancrure de sa robe et aperçois la naissance de ses seins. Cette vision me fait un peu rougir et je sens mon sexe commencer à réagir.
Je prends mon verre et en bois une gorgée. Comme je ne suis pas habitué à l’alcool, je commence à tousser.
Nous parlons de choses et d’autres, surtout elle d’ailleurs, car je suis assez réservé. Elle m’explique qu’elle doit rester jusqu’au milieu de la semaine avant de repartir chercher ses enfants.
Je bois lentement mon verre et je sens l’alcool envahir mes veines. Lorsqu’elle me propose un second verre, je me surprends à accepter.
Je suis légèrement ivre et deviens plus bavard. Elle est assise en face de moi et tient les cuisses légèrement écartées. Il me semble apercevoir sa culotte, ce qui provoque un début d’érection.
Je me lève ; mon début d’érection fait une légère bosse sous mon bermuda. Elle y jette un regard amusé. Nous passons à table.
Le repas est délicieux, et elle insiste pour que je boive du vin rosé. L’alcool faisant son effet, je suis de moins en moins timide et participe plus à la conversation. Elle m’interroge sur mes études, mes loisirs, et même mes relations avec les filles. Voyant ma réticence à aborder ce sujet, elle n’insiste pas.
À la fin du dîner, elle me propose de regarder les photos de ses dernières vacances en Martinique. Elle prend un album sur une étagère et vient s’asseoir à côté de moi sur le canapé.
Je sens sa cuisse s’appuyer sur la mienne et mon érection repart, d’autant plus que sa robe est remontée assez haut.
Nous regardons les photos qui pour la majorité représente des paysages.
Vers la fin de l’album, ce sont des photos de famille. Sur l’une d’elles, elle est sur une plage. Elle porte un minuscule bas de maillot et a enlevé son soutien-gorge. Mon sexe est maintenant en érection et je crains le moment où je vais devoir me lever.
Ma voix est devenue rauque. Elle se tourne vers moi et plante son regard dans mes yeux.
Et aussitôt elle pose sa main sur la bosse de mon bermuda.
Elle commença à me masser le sexe à travers le tissu. Elle me dit de me lever, puis elle pose ses mains sur mes hanches et fait glisser le bermuda et le slip jusqu’aux chevilles. Ma verge se dresse fièrement à quelques centimètres de son visage. J’ai le souffle coupé.
Elle prend ma verge entre les mains et commence à la caresser doucement.
Elle se lève et m’entraîne vers la chambre.
Je me jette sur les boutons de sa robe.
Bientôt sa robe tombe à terre. Maladroitement, je détache son soutien-gorge et sa poitrine menue apparaît. Le bout de ses seins est très dur.
Mes mains s’aventurent et deviennent de plus en plus hardies. Ma bouche saisit ses tétons et je les suce avec avidité. Son souffle devient court et je sens ma queue collée contre son ventre.
Elle me pousse sur le lit, retire sa culotte et s’approche de moi. Je vois son sexe humide et entièrement épilé. Elle s’approche en ondulant et s’abat sur moi. Ses mains avides parcourent mon corps, me mettant au supplice.
Elle glisse la tête entre mes cuisses ouvertes et prend ma verge dans sa bouche. Elle l’absorbe entièrement et l’agace du bout de la langue. Je sens rapidement le plaisir monter et tente de la repousser, mais elle accélère le mouvement et je jouis en râlant de plaisir. Elle ne se retire pas et avale toute ma semence.
Je reste allongé, les yeux mi-clos en pensant au bonheur que je viens de ressentir. Je pose ma main sur sa poitrine et reprends mes caresses. Elle me prend la main et la dirige vers son sexe.
Je le découvre peu à peu introduisant mes doigts, titillant son clito.
Elle reprend mon sexe qui recommence à durcir et le branle doucement ; il ne faut pas bien longtemps pour bander de nouveau.
Elle guide ma queue vers son sexe et l’introduit rapidement. Je sens la cyprine lubrifier ma queue. Maladroitement, je commence des va-et-vient en elle ; elle m’aide en ondulant des hanches.
Je me sens merveilleusement bien ; son sexe se contracte sur le mien. Je me retiens le plus possible. Elle gémit sous mon éteinte. Je sens la jouissance venir et m’active de plus en plus vite. J’éjacule enfin en elle. Nous restons un grand moment sans bouger, nos sexe soudés l’un à l’autre, puis elle se dégage doucement et me glisse à l’oreille :
Nous restons ainsi enlacés, savourant notre bonheur, puis elle me demande de rentrer chez moi car elle ne veut pas que finissions la nuit ensemble. Sur le palier, elle m’embrasse et me dit à l’oreille :
Je rentre à l’appartement et vais vite me coucher. Je m’endors aussitôt ; la nuit est peuplée de rêves érotiques.