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n° 16105Fiche technique33067 caractères33067
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Temps de lecture estimé : 25 mn
21/03/14
Résumé:  Comment à 29 ans je découvre la sexualité, et surtout la méthode miracle pour sauver mon couple !
Critères:  fh hbi couple extracon cocus inconnu jardin hsoumis fdomine vengeance jalousie anulingus fsodo init
Auteur : Julie 2  (Femme qui découvre la sexualité sur le tard...)
J'ai sauvé mon couple en trompant mon mari !

Je suis Julie, une femme de 29 ans, en couple depuis 5 ans, et nous habitons à Toulouse. Je n’ai jamais été très portée sur le sexe par le passé. Petit à petit, Thierry, mon mari, a abandonné ses efforts « pour me rendre cochonne », comme il dit.

Il a fini par me tromper il y a quelques mois, lors d’une soirée chez un ami à lui. Certains diront qu’il a bien fait, étant donné que la grande majorité de nos rapports se résumaient à une branlette vite fait, histoire de le calmer et d’éviter qu’il soit trop demandeur.

Moi, cela m’a mise en rogne. Je l’ai découvert par hasard, même si je le soupçonne d’avoir fait exprès, pour me faire payer mon inactivité sexuelle.

J’ai tourné cette histoire longtemps dans ma tête, lui rappelant à chacune de ses tentatives le mal qu’il m’avait fait.

Il a longtemps essayé de se justifier, me jetant qu’il a fait ça à cause de moi… Nous avons eu de nombreuses et longues discussions, souvent houleuses. Il a fini par me dire que son rêve était simplement de me voir « avoir envie ».


Le temps a passé ; nous n’avions plus de rapports sexuels du tout. Je m’échauffais dans mon esprit, me disant qu’il allait recommencer.

Je me rendais compte que je devenais de plus en plus agressive avec lui, et j’avais conscience de faire exactement ce qu’il fallait pour qu’il recommence. Mais la rage ne me quittait pas et je n’arrivais pas à me contrôler. Il semblait de plus en plus évident que notre couple n’avait plus d’avenir !


Tout a basculé un samedi après-midi. Il était parti chez un ami à nous. Un ami à moi, pour être exacte. Seule à la maison, je tournais et retournais mes angoisses et mon anxiété dans ma tête. J’ai fini par démarrer son ordinateur, à la recherche de preuves pour conforter mon sentiment de malaise.

J’ai longuement fouillé, et j’ai fini par trouver… des choses. Pas de preuves ni de relations secrètes. Mais j’ai découvert qu’il consultait quotidiennement des sites pornographiques. Des choses que je ne soupçonnais même pas. Moi qui ai toujours considéré le sexe comme une obligation de couple, je découvrais un univers totalement étranger.

Je n’ai ressenti aucune excitation, et tout cela m’a même profondément dégoûtée. Ces femmes recouvertes de semence (chose dont j’ai horreur), ces endroits glauques dans lesquels les scènes se passent (comment peut-on faire l’amour dans un WC public ? Je n’ai jamais envisagé ça ailleurs que dans un lit, après une toilette corporelle complète pour lui comme pour moi !)

Au bord de la nausée, le cerveau en mode dépression, j’ai continué à consulter les historiques et les vidéos téléchargées. Finalement, j’ai terminé mon espionnage, les yeux écarquillés, devant des vidéos d’hommes regardant leur femme se faire baiser à la chaîne par des grands Noirs…


Mon mari se branlerait devant toutes ces horreurs ? Comment dois-je le prendre ? On connaît tous l’histoire d’une femme qui a découvert que son mari est gay ; mais trouver de l’excitation dans ces situations n’est-il pas pire ?


Totalement incapable de gérer mes émotions, j’ai tenté d’appeler Thierry. Il n’a pas répondu, et je savais déjà qu’il me trouverait une bonne excuse pour ça. Mais ça m’avait donné à moi une bonne excuse pour faire « ce que je veux ».

Sauf que je ne savais pas quoi faire.


Après avoir parcouru mon répertoire téléphonique, j’ai finalement appelé Amandine, une fille que j’avais croisée dans un précédent boulot. J’avais gardé peu de contacts, mais on s’était bien entendues, même si elle était mon opposé : de sortie 2 ou 3 fois par semaine, une réputation de chaudière, et une capacité naturelle à placer des allusions osées dans n’importe quelle situation.


On a discuté un moment au téléphone. Elle a vite compris que j’étais déprimée et que je cherchais du réconfort. Elle n’a pas insisté pour connaître le « pourquoi du comment » et m’a proposé de sortir avec elle le soir même. Sans trop savoir ce que je faisais, j’ai accepté.

J’ai passé 3 longues heures à me faire belle, et j’ai pris un certain plaisir sadique à choisir un ensemble des plus sexy.


Je mesure 1 m 69, et je suis plutôt Jennifer Lopez que ces mannequins filiformes qu’on voit dans les défilés. Je ne complexe pas du tout, car les hommes m’ont toujours fait comprendre qu’ils adoraient ça.

Jamais je n’étais sortie dans une telle tenue : des bas, que Thierry réclame en permanence mais que j’ai très, très peu usés. Une petite jupe fendue sur le côté, noire également, que je porte d’habitude par-dessus un pantalon. Un petit haut bien décolleté mais avec un drapage pour faire « habillée ». Le tout porté sur un ensemble de lingerie, offert par mon mari, et qu’il n’a pas vu aussi souvent qu’il le voudrait, composé d’un string et d’un soutien-gorge en dentelle. Je me suis maquillée, coiffée, épilée, parfumée…


Je pense que c’est autant mes ressentiments vis à vis de Thierry que l’idée de sortir « en concurrence avec une chaude » qui m’ont amenée à me préparer ainsi.


Nous devions nous retrouver dans le centre-ville à 20 h, histoire de boire un coup toutes les deux avant de sortir. Thierry a appelé à 19 h 30… cinq fois… sans que je décroche. Après tout, à lui de mariner un peu. Je suis donc sortie avec un sourire vainqueur aux lèvres, l’imaginant stresser de ne pas savoir où je suis, et fière que ce soit son tour de s’inquiéter.


Me voilà donc en route pour le rendez-vous. Au fil de mes pas, je fais moins la fière et commence à regretter de m’être habillée si sexy. Je me fais trop remarquer à mon goût et finis par prendre le bus, me cachant avec mon sac à main, et regardant par la fenêtre pour éviter de croiser le regard d’hommes trop entreprenants.


Une fois arrivée au bar, Amandine n’est pas là. Je m’installe et commande un kir pour patienter. Il ne se passe pas 5 minutes avant qu’un homme s’approche de moi. Il est plutôt bel homme, bien habillé, et semble prêt lui aussi à sortir. Il me demande s’il peut s’asseoir et je lui réponds poliment que j’attends une amie. J’essaie de la joindre sur son portable mais elle ne répond pas.

Une dizaine de minutes plus tard, mon verre est vide, et elle n’est toujours pas là. Je commence à regretter mon coup de tête et à me demander ce que je fais ici. Et à paniquer un peu si tout ça se solde par un retour précipité à l’appartement.


Le même homme qu’un peu plus tôt se rapproche de moi, deux verres de kir à la main :



Je ne peux pas vraiment refuser. Et je n’en ai pas tellement envie non plus.

Après tout, il est plutôt mignon, il semble bien élevé, et je fais quelque chose d’innocent si on compare ça à Thierry qui baise une pouf. Alors, pourquoi se priver ?


Nous discutons un moment. Il me pose des questions, s’intéresse à moi, me fait rire, me drague gentiment. J’avais oublié ces moments depuis longtemps, et je reconnais que ça fait un bien fou au moral. J’en ai oublié mes colères contre Thierry. J’en ai même un peu oublié Thierry… J’ai bien entendu que j’avais reçu un SMS, mais voyant que c’était lui et non Amandine, je n’ai même pas lu le contenu.


Amandine a fini par arriver, avec 40 minutes de retard, et une tête de quelqu’un qui vient de courir… Un peu essoufflée, elle m’explique entre deux inspirations qu’elle s’est fait voler son téléphone portable et qu’elle a dû remplir une déposition au commissariat.

Le bel homme qui m’a tenu compagnie s’est échappé sans même que je m’en rende compte, comme il l’avait promis. Je ne connaissais même pas son prénom, mais j’aurais au moins voulu le remercier de sa gentillesse.


Amandine recommande deux kirs et me dit que nous allons vite y aller car nous sommes attendues à 21 h, soit dans un petit quart d’heure. À ma grande surprise, c’est une soirée chez des amis à elle où nous allons. Je pensais que nous allions plutôt aller en boîte ou dans un bar, mais je n’avais pas imaginé que ce serait une petite soirée entre amis. Je me sens nulle et parfaitement salope dans cette tenue pour une telle sortie. Je le laisse entendre à Amandine, qui me dit en rigolant qu’elle est habillée au moins aussi sexy, et qu’en plus, elle n’a pas de culotte, « pour gagner du temps ».

Je commence un peu à paniquer : arriver dans cette tenue chez des inconnus, accompagnée d’Amandine et de sa réputation, je vais passer pour la dernière des putains.


Amandine doit se rendre compte de mon malaise et, sans trop me laisser le choix, me dit :



« Quoi ? Ma séparation ? Quelle séparation ? Thierry ne m’a rien dit ! »

C’est vrai qu’à ne pas me poser de questions, elle a pu imaginer n’importe quoi… « Allons donc, je suis célibataire ? Et pourquoi pas ? Pour la soirée, je peux bien faire semblant ! »


Je m’installe dans le personnage d’une femme que je ne suis pas. Nous nous rendons à la demeure de ses amis. Je dis « demeure », car si j’avais imaginé un appart au début, il n’en est rien du tout : c’est une grande maison avec jardin à 15 minutes du centre-ville. Avec un grand portail et un interphone vidéo. Je me mets à nous prendre pour deux prostituées visitant un riche client pendant que nous attendons la réponse de l’interphone.


L’homme qui nous reçoit doit avoir la quarantaine. Je me sens encore plus « minuscule » quand je pénètre dans le salon, immense, où se trouvent déjà une trentaine de personnes. Tout le monde est bien habillé et l’ambiance semble plutôt agréable. J’ai un peu l’impression d’être dans une série télévisée.


Amandine me fait faire le tour de tout le monde pour me présenter. Elle en connaît à peu près la moitié, mais n’hésite pas à tutoyer ceux qu’elle ne connaît pas pour qu’ils se présentent d’eux-mêmes. Passée cette demi-heure de présentation, je me sens plutôt seule, ne sachant pas trop à qui parler et laissant Amandine discuter avec ses amis qui l’interpellent sans cesse.

Je n’ai pas le temps de regretter d’être venue qu’elle vient me voir et me dit qu’elle doit retourner au commissariat car ils auraient interpellé son voleur.



Elle s’envole tout de même très rapidement avec l’hôte qui nous a ouvert la porte, car il l’emmène en voiture. Et me voilà seule.

Je n’ose pas trop regarder les gens qui m’entourent, me demandant comment j’ai fait pour me retrouver dans une telle situation.

Sans m’en rendre compte, j’ai descendu quelques verres, plus pour me donner une contenance que pour boire… Un homme a fini par m’approcher. En m’apportant un verre…


La quarantaine également, sportif, chef d’entreprise, brun, une belle carrure. Le teint un peu mat des gens qui sont souvent dehors. Il m’explique qu’il voyage beaucoup pour son travail, qu’il va souvent en Afrique pour commercer. Il a une assurance et un entrain qui finissent par me dérider. Il arrive à me faire rire, me fait remarquer que d’autres autour de nous sont très éméchés quand je veux refuser un autre verre, me fait parler, me dit que la vie est faite pour être vécue pleinement… Il ne me touche pas et évite soigneusement de me presser, m’enlevant tout prétexte pour le repousser. C’est sûr, il est doué. Mais dans l’état où je suis, et l’alcool aidant, je n’ai aucune envie de le repousser.

Je suis presque déçue qu’il ne tente rien et n’essaie pas de se rapprocher plus de moi.


Au bout d’une bonne heure, j’ai beaucoup trop bu. Malgré mon état, j’ai bien conscience que c’est de l’inconscience. Il me propose d’aller prendre l’air dans le jardin. Sans sentir le loup venir, je me dis que c’est une bonne idée pour me rafraîchir et reprendre un peu mes esprits.

Nous nous sommes baladés un peu pour nous retrouver finalement sur une balancelle, tout ce qu’il y a de plus romantique au milieu du jardin.

Malin, il avait dans sa main qui ne me tenait pas la hanche une bouteille de vin et deux verres… Je n’avais même rien vu. Et j’ai accepté de reboire…


Les choses étaient tellement floues et emmêlées dans ma tête que, alors qu’il espérait certainement autre chose, j’ai complètement craqué. Je me suis mise à pleurer et à lui raconter tout ce que j’avais sur le cœur. Le vrai, le faux, les faits, mes angoisses et ce que je m’imaginais…

Dans mon état tout ne devait pas être très clair, mais il a dû comprendre l’essentiel. Et, contrairement à ce que je me serais imaginé, il ne s’est pas du tout enfui. Au contraire. Il m’a écoutée, et nous avons parlé longtemps, longtemps… Il est reparti chercher des bouteilles à plusieurs reprises, mais je ne saurais pas dire combien…

Bien sûr, j’étais blottie contre lui pendant nos discussions, et ses mains commençaient à se faire plus baladeuses que je n’aurais dû le laisser faire. Mais, de sentir sa chaleur, de pouvoir lui parler, de pouvoir vider mon sac sans jamais qu’il me contredise… J’aimais ça.


La discussion a bien entendu dérivé sur le sexe. Il a adoré quand je lui ai dit que je faisais ça « par derrière » pour éviter de prendre la pilule. Il m’a fait sentir son érection à travers son pantalon à plusieurs reprises. Je me laissais faire, me laissais aller. Sans savoir l’heure qu’il était, le temps passait. Au petit matin, alors que le jour commençait à poindre, nous étions tous les deux aussi épuisés et vaseux l’un que l’autre.


Soit par faiblesse, soit par impatience, soit à cause de l’alcool, il a commencé à sortir son sexe en me disant qu’il bandait depuis bien trop longtemps pour le laisser encore enfermé. Nous continuions à discuter pendant que je le branlais doucement. Il m’a doucement suggéré de la main sur ma tête de le sucer. J’ai refusé, d’autant que j’aurais certainement vomi si je l’avais tenté. Et j’ai commencé à lui dire que nous ne pouvions pas faire plus, que j’avais déjà fait bien trop de choses, que ce n’était pas bien…


Il a alors changé d’approche. Il a commencé à me dire que c’est une juste vengeance, que tant que je ne serais pas allée jusqu’au bout, ça n’irait pas, que de toute façon mon mari fantasme d’être cocu. J’ai fini par lui dire qu’il avait raison. Sans perdre de temps, il s’est levé et m’a guidée pour me mettre à quatre pattes, genoux par terre et poitrine collée contre l’assise de la balancelle. Je ne savais pas trop ce que je faisais, mais je me laissai faire lorsqu’il commença à me lécher l’anus. Il avait simplement relevé ma jupe et baissé un peu ma culotte. Je laissais mon cerveau flotter dans un monde fictif pendant que mes fesses se détendaient sous l’action de sa langue et de ses doigts. J’étais proche de l’endormissement quand son gland vint se placer à l’entrée préparée.

Il entra doucement, lentement mais sûrement. Il ressortait de temps en temps pour remettre un peu de salive. Une fois au fond de moi, il se pencha pour s’approcher de mon oreille. Il me murmura :



Il commençait à bouger en moi, et sa main s’est glissée entre mes jambes pour chatouiller mon clitoris. Je commençais à y prendre goût. Et lui commençait à dire des choses de plus en plus osées, certainement encouragé par mon silence et mes soupirs.



À force de me poser des questions, j’ai répondu, doucement au début.



Et effectivement, c’était agréable ! Dans l’état second où j’étais, sentir ce sexe coulisser en moi et ces doigts branler mon clitoris me procurait une extase douce… Et si au début je ne pensais pas à Thierry, les paroles de mon amant finirent par me faire prendre également un plaisir sadique à le tromper.

Je ne sais pas combien de temps le rapport a duré. Mais mon amant semblait très excité de baiser une femme en couple.



Et mon esprit de s’échauffer :



Finalement, il a joui en moi sans que je ne le sente vraiment. C’est quand il s’est affalé sur moi que j’ai compris. Nous sommes restés comme ça un moment, profitant de l’instant. Le jour était presque levé. J’étais toujours dans la même position, mais le soutien de la balancelle avait évité que je ne sois mal. Mes genoux commençaient tout de même à souffrir, et je le dis à mon amant.



Il s’est retiré lentement, laissant mon anus béant… Puis il a attrapé un bouchon de liège, vestige de notre nuit alcoolisée, et l’a introduit dans mes fesses avant de remonter mon string.



Je me suis relevée et nous sommes retournés vers la maison. Tout le monde dormait évidemment ; je ne savais pas où était passée Amandine, ni même si elle était revenue… Jean-Claude, mon cocufieur improvisé, a proposé de me ramener chez moi, ce que j’ai accepté vu l’heure et mon état.

Le trajet s’est fait sans commentaires, mais il a insisté pour me raccompagner jusqu’à ma porte.



Toujours l’esprit dans le flou, je répondais mécaniquement sans trop réfléchir.

Il a commencé à me caresser les fesses, glissant sa main sous ma jupe pour titiller le bouchon toujours en place.



N’ayant pas réellement joui, j’étais toujours un peu réceptive et ma volonté n’avait toujours pas décidé de revenir… Je n’ai pas répondu, mais il a pris ça pour un oui.



Un mouvement de panique me prit. Tromper Thierry, pourquoi pas ? Ce n’est qu’un juste retour des choses. Mais le faire chez nous, ça, je n’en étais pas capable.



Sauf que du coup, je me suis retrouvée avec mon débardeur relevé, les seins à l’air, la jupe levée, le string baissé, et tout ça sur mon palier de porte alors qu’il devait être 6 h du matin…

Jean-Claude a retiré mon nouveau bijou des fesses et me l’a mis dans la bouche pendant qu’il me reprenait par derrière. Sa pénétration était nettement moins douce que précédemment, mais mon derrière y était aussi nettement mieux disposé, encore dilaté et lubrifié de la nuit.

J’ai fait mine d’enlever ce bouchon malpropre et odorant de ma bouche, mais Jean-Claude me l’a tout de suite remis, se lâchant dans des commentaires salaces :



Il continuait à faire des va-et-vient en moi, a priori très excité par nos propos, mais plus long à venir car c’était un « deuxième coup » … J’avais échappé à avoir le bouchon dans la bouche, et je me forçais à lui répondre pour qu’il ne le remette pas.



Cette dernière parole a provoqué son éjaculation… Il s’est planté le plus au fond possible, et cette fois j’ai senti les spasmes de son sexe qui se vidait en moi. Après quelques secondes, il s’est retiré et, bien sûr, m’a remis le bouchon et replacé le string. J’avais eu de la chance qu’aucun voisin ne soit passé !

Je me suis rhabillée en lui disant que maintenant il devait y aller. Il n’a pas insisté et il est parti.


J’ai sorti la clé de mon sac à main, ouvert la porte, et je suis rentrée… Ouf, enfin chez moi !

J’étais dans le couloir de l’entrée. Décoiffée, sale, les bas mal mis, le cul encore tout ouvert et bien plein grâce au bouchon… Je tentais de reprendre mes esprits, le front appuyé contre le mur.



Moment de presque panique dans ma tête. Presque, car mon état général ne me permettait plus de penser très vite. Je n’ai pas bougé. Il s’est approché, changeant de ton :



Je sentais une vraie inquiétude dans sa voix.



Diplomate, il s’est mis contre moi, m’embrassant doucement dans le cou.



Il a tourné légèrement ma tête pour m’embrasser sur la bouche. Je me suis laissé faire, et j’ai laissé sa langue entrer et jouer avec la mienne. Il a eu un sursaut de recul.



Ses yeux étaient remplis de colère, d’inquiétude, mais aussi peut-être d’autre chose… Son ton énervé, ma lassitude de fatigue… Je ne sais pas ce qui m’a pris. Jamais je n’aurais pensé que ça pouvait arriver…



Et voilà. Je savais que ça ne marcherait pas. J’ai reposé ma tête contre le mur, désespérée.

J’ai senti ses mains sur mes hanches. Et quelque chose frotter doucement sur mes fesses. J’ai tourné la tête : il était agenouillé, les mains de chaque côté de mes fesses, le nez contre ma jupe.

Il n’a pas osé me regarder dans les yeux.



Je ne savais plus quoi penser. Je me sentais sale, j’avais honte de ce que j’avais fait et, s’il m’avait engueulée, je n’aurais probablement pas répondu grand-chose. Mais de le voir ainsi… J’étais vexée qu’il ne fasse pas de scandale. Moi, je lui avais fait chèrement payer son infidélité ; et lui, il me laissait faire ? Non seulement il me laissait faire, mais il acceptait « tout » ?

« Tu veux faire le fier ? Allons-y ! »



J’ai soulevé ma jupe et cambré mes fesses sous son nez. Il ne pouvait pas rater le bouchon bien planté dans mon petit trou.



Toujours à genoux, en caleçon, il se produisit un déclic décisif dans notre relation : j’ai vu son érection prendre forme à une vitesse surprenante ! J’ai reculé mes fesses vers lui. Par principe, il a reculé la tête en même temps. J’ai donc reculé jusqu’au mur opposé, à moins d’un mètre. Sa tête bloquée contre le mur, j’ai poussé mon bassin contre son visage. J’ai senti sa langue commencer à jouer avec mon sexe. J’étais cambrée au maximum pour qu’il puisse atteindre mon clitoris. Je sentais son nez appuyer sur le bouchon. Il me léchait profondément et je sentais même sa langue remonter de temps en temps jusqu’au bord de mon anus.

Je n’arrivais pas à savoir si le fait qu’il fasse ce que je demandais m’excitait ou m’énervait. J’ai décidé de « pousser le bouchon trop loin », en enlevant le bouchon justement.

Ce que je n’avais pas prévu, c’est que j’étais réellement pleine et que, dès le bouchon enlevé, j’ai senti que j’allais me vider sans rien contrôler… Par pur réflexe, j’ai collé mon anus contre sa bouche. Je sentais que la situation était compliquée pour Thierry aussi, et qu’il ne savait pas trop s’il devait aller aussi loin. Mais, sans que je comprenne pourquoi, je me suis mise à jouir doucement à mesure que mon fondement se vidait dans sa bouche.



J’ai senti sa langue commencer à remuer contre et dans mon anus.

Déjà en temps normal, je trouve cette pratique un peu sale ; mais je l’ai laissé faire car, après tout, ce n’était pas désagréable pour moi.

Mais là, la situation était bien au-delà de n’importe quel fantasme que j’ai pu avoir. Je me suis appuyée sur le mur en face, les fesses complètement en arrière, et je me suis laissée aller complètement. J’avais l’impression que Thierry roulait une pelle des plus baveuses, sauf que c’était avec mon cul et le sperme de mon amant pour salive…

Je me suis caressé le clitoris jusqu’à la jouissance…


Une fois cet instant passé, toute la fatigue et le sommeil ont choisi de me tomber dessus. Sans un mot, le string toujours baissé, la jupe à moitié relevée, je me suis dirigée vers la chambre. Cette andouille avait le sexe à l’air : il s’était branlé pendant qu’il me léchait le cul ! Je ne savais pas s’il avait joui, et n’étais pas en état de m’en préoccuper.

Je me suis affalée sur le lit sans même me déshabiller.

Il est arrivé, le sexe raide, et m’a demandé s’il pouvait me faire l’amour. Il n’avait pas joui, donc.



Je me suis endormie pendant que je sentais son sexe entrer en moi sans difficulté.






« ’tain, t’es une sacrée salope, en fait… »

« T’es vraiment une chienne de rentrer pleine à la maison ! »

« T’es contente ? Tu t’es bien vengée. »

« Putain, il est tout gluant, ton cul ; c’est trop booonnnn… »


J’ai vaguement entendu ces phrases et j’ai senti, à la force de son bassin, qu’il se vidait à son tour en moi. Il s’est retiré et j’ai senti mon cul rester ouvert et les semences mélangées s’écouler doucement contre ma cuisse. Il est parti se doucher, me croyant certainement endormie.

À son retour, sans ouvrir les yeux, j’ai murmuré :



Je m’attendais à ce qu’il aille chercher une serviette ou quelque chose ; mais non, il s’est docilement agenouillé sur le lit pour lécher mon sexe et mon cul tout ouvert, et m’a complètement nettoyée, allant jusqu’à aspirer mon cul et ma chatte… Ce que je trouvais profondément dégoûtant, mais aussi parfaitement excitant… Il m’a laissée dormir, et je ne me suis réveillée qu’en fin d’après-midi…


Au réveil, un tourbillon de sentiments contradictoires tournait dans ma tête. J’étais en pleine confusion, n’osant même pas sortir de la chambre et affronter son regard. Je suis sortie à pas de loup, espérant même que Thierry soit parti faire un tour…

Aucun bruit dans l’appartement. Je me dirige vers les toilettes et, passant devant le bureau, j’entends un léger bruit. J’entrouvre la porte tout doucement et… le vois se masturber devant son ordinateur.

Monsieur se masturbe de la main gauche, se servant de la main droite pour passer de vidéo en vidéo, ne restant jamais longtemps sur la même.

Je ne vois pas son sexe mais je peux savoir exactement quelle scène lui plaît plus ou moins, car la cadence de son bras est variable en fonction de chaque moment.

D’où je suis, je vois parfaitement les images à l’écran. Je reste hypnotisée. Des femmes sont prises d’assaut par des hommes bien, voire très bien membrés. Et systématiquement, un acteur fait office de mari et regarde la scène.


Je n’ose pas bouger et je suis curieuse de voir sur quoi il cliquera pour les prochaines scènes.

Une femme qui jouit de son amant devant son mari attaché… Le bras de Thierry ralentit.

Une femme à quatre pattes qui embrasse son mari pendant que l’amant la baise en levrette… Légère accélération.

Une femme qui se fait prendre à côté de son mari endormi… Accélération. Un amant qui inonde la chatte de la femme devant son mari : forte accélération. La femme se place au-dessus de la bouche de son homme et laisse couler la semence de sa chatte rougie : accélération.

Une femme se fait prendre à la chaîne devant son mari : ralentissement.

Une femme demande à son mari de lui lécher la chatte pendant que son amant fait des va-et-vient dedans : accélération.

Un amant crache sur le mari qui porte une ceinture de chasteté : branlette quasi stoppée.

Un mari qui suce la bite de l’amant chaque fois qu’elle sort de la chatte de sa femme : accélération.


Cela doit faire une demi-heure que je regarde toutes ces horreurs, mais qui ne me dégoûtent plus, vu la soirée passée. J’ai une terrible envie d’uriner mais je me retiens. Je suis curieuse de voir la suite.

Finalement, il lance une compilation où les scènes s’enchaînent très vite. Je reste interloquée devant le thème de la compilation : chaque scène présente un mari qui lèche la semence de l’amant sortant de la chatte ou de l’anus de sa femme ; de l’amant, ou même des amants…

Thierry se cale au fond du dossier de son fauteuil et je comprends qu’il compte « conclure ». Sachant qu’après chaque éjaculation il a un moment où toute libido le quitte, je m’approche de lui, place mes mains sur ses épaules et colle ma tête contre la sienne, l’empêchant de me regarder mais me permettant de lui murmurer des choses à l’oreille. Il n’ose pas bouger et je le sens gêné que les vidéos continuent à défiler à l’écran. Il ne se masturbe plus.

Ma main droite s’approche de son sexe et je le prends délicatement.

Je lui fais une branlette très, très lente et lui murmure à l’oreille :



Il n’ose pas répondre, et se contente d’un petit « oui » marmonné. Je m’en contenterai !



Je sens bien à sa bite que tout ça ne lui déplaît pas.



À cette phrase, j’ai senti son sexe durcir un peu plus… Je décidai d’accélérer la branlette.



Je décidai de le laisser à la limite de l’explosion pour lui faire dire clairement ce que je souhaitais.



N’y tenant plus, il se mit à me dire :



Les jets de sperme ont maculé son tee-shirt et ma main.

J’ai approché ma main de sa bouche ; et sans que je le lui demande, il a commencé à lécher.



Je suis partie, le laissant essoufflé et pensif.

Après m’être soulagée, je suis retournée au salon, craignant que l’éjaculation ne lui ait trop refroidi sa libido. Il est arrivé, mal à l’aise, et m’a dit :



Je ne savais quoi répondre, et tout cela était bien trop nouveau pour que je sache ce qu’il avait en tête. J’en étais presque à me dire que tout était fini… Comme je ne répondais pas, il a continué :



J’ai éclaté de rire en disant :