Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 16096Fiche technique64929 caractères64929
Temps de lecture estimé : 37 mn
17/03/14
Résumé:  Je cligne des yeux. La première chose que je vois est le plafond, puis je sens une présence à ma droite et une autre à ma gauche : deux hommes ?
Critères:  fhh couplus inconnu caférestau fsoumise hdomine exhib fellation fdanus fsodo lavement glaçon -couple+h -fsoumisah
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message

Série : MMS - Maître Monsieur Soumise

Chapitre 02 / 04
Matin et midi de Monsieur

MMS — Maître Monsieur Soumise — 2

Matin et midi de Monsieur




Les principaux protagonistes :


• Marc : Monsieur (l’invité)

• Paul : Mon Maître

• Moi, Valérie, la soumise de Maître

• Plus un extra…


Les divers épisodes de cette série peuvent être consultés indépendamment.




Radieux réveil



Je cligne des yeux. La première chose que je vois est le plafond, puis je sens une présence à ma droite et une autre à ma gauche : deux hommes ? C’est alors que je me souviens que nous avons dormi ensemble, mes deux Dominants et moi. Je ne me souviens plus bien des détails, je me suis certainement endormie, tout en les masturbant. J’ai aussi le souvenir de Maître qui taquinait mon clitoris, et de Monsieur qui caressait mes seins. Après, le trou noir… Ils auraient pu abuser de moi que je n’aurais rien senti, tellement j’étais fatiguée de ma séance d’hier soir !


Ce fut une belle séance, plutôt axée sur le sexe, mais j’ai aimé, ça change un peu, et comme j’aime les changements, mais contrôlés, tout va bien ! Et puis, ne suis-je pas la petite chose de mon Maître, son jouet lors du jeu ? Je suis moi sans être moi-même, cette incroyable possibilité de vivre des fantasmes sans en rougir ensuite puisque j’étais sa soumise et non sa femme. Un océan de sensations, d’humiliations, sans aucun rapport avec ma vie quotidienne, c’est mon pacte avec mon mari. La parenthèse ouverte, je suis une chienne débauchée, avilie, rabaissée. La parenthèse fermée, plus rien de tout ça n’a existé !


À quatre pattes, je sors du lit par le côté pied, afin de ne pas réveiller Maître et Monsieur. Puis après le détour obligatoire au petit coin, direction la cafetière, j’en ai besoin. Quelque chose me dit que ma journée sera intense ! Et même si je pense que Monsieur risque d’être en retrait, je sais que Maître n’en perdra pas une pour le pousser, comme il a pu le faire hier en sous-main. Par contre, quelque chose me dit aussi que ce sera plus incisif… Bah, je le saurai relativement vite !


Ma tasse de café avalée, je retourne dans la chambre pour accomplir ce que je me suis promis de faire hier soir : réveiller ces messieurs de ma bouche ! Je commence par mon Maître, je soulève la couette puis je plonge en dessous à la recherche de mon Graal. Ça tombe bien, Maître est dans de bonnes dispositions, comme on dit, ce qui va me faciliter amplement la tâche. Je cueille sa tige du bout de la langue pour commencer, donnant divers bisous voluptueux ci et là. Puis, j’enveloppe cette tige de mes lèvres pour la mettre au chaud dans ma bouche. Je le suce ainsi quelques instants, puis je sens sa main sur mes cheveux qu’il caresse. J’aime, je continue ce moment d’intimité. Puis abandonnant sa queue, je glisse vers lui, mon corps plaqué contre le sien, je lui chuchote :



Et il m’embrasse. Ça, c’est du bon réveil ! Puis nos lèvres se séparent. Ma tête sur son épaule, je me laisse aller à un petit câlin, ses mains caressant mon dos, et même mes fesses. Nous ne disons rien, nous sommes bien ainsi. Puis il me murmure :



Je préfère changer de sujet :



Je préfère éviter de répondre, j’en reviens à mon premier sujet, celui du réveil. Alors je glisse sous la couette vers Monsieur pour aller le réveiller à ma façon. Je reste toujours couchée partiellement sur Maître, mon pubis exactement sur son sexe ; à nous trois, nous formons un H majuscule, si on oublie mes jambes. Par contre, mon Maître de mari, lui, n’oublie pas mes fesses qu’il caresse sans réserve tandis que je m’apprête à absorber le mandrin de Monsieur, qui est lui aussi dans de bonnes dispositions.


Doucement, de mes doigts je parcours sa longueur, et lentement, je viens capturer ses bourses de ma main, comme des fruits mûrs. J’ai envie de donner du plaisir à cette verge ensommeillée… Je la prends en bouche, en continuant de la caresser de ma langue, la léchant, dans mon palais humide, amplement, suavement.


J’enfonce sa verge plus profondément, je la pompe sur toute sa longueur, remontant de sa base, nichée entre ses deux boules que je masse toujours, jusqu’au gland… Elle est bien gonflée, érigée telle une colonne, rougie et frémissante. J’entends nettement la respiration saccadée de Monsieur. Ma langue inonde cette tige bien dure de salive, tandis que je la fais disparaître à nouveau dans ma bouche.


Un petit frémissement, Monsieur décharge brutalement, sans prévenir, son sperme sort, abondant, chaud, massif sur ma langue, je l’avale goulûment, avant que les divers jets n’inondent complètement ma bouche.


Je sens une main sur mes cheveux :



Il est moins policé que Maître, mais sa façon de me parler ne me déplaît pas… Enfin, pas tous les jours quand même…


Le petit déjeuner se passe sans problème, nous sommes en mode vanille, mais je sais que c’est juste un répit avant que les choses sérieuses commencent. Une fois la table débarrassée, sans perdre de temps, Maître demande à notre invité :



J’aime beaucoup le « naturellement », comme si c’était la tenue par défaut de toute soumise. Dans beaucoup de cas, elles sont nues. Mais Maître et moi préférons un minimum de vêtements, ça me met d’ailleurs plus en valeur et ça cache aussi la misère ! Maître se tourne vers moi :



Maître se tourne vers Monsieur :



Et je quitte la pièce, laissant les deux hommes discuter des turpitudes qui vont sûrement m’arriver ensuite !




Exercices disciplinaires



Comme ordonné par mes deux hommes, je reviens, peu après, habillée d’un serre-taille ébène qui fait aussi office de porte-jarretelles et, bien sûr, de bas noirs. Mon collier autour du cou et mes talons-aiguilles complètent ma tenue très légère. Encore heureux qu’il ne fasse pas froid dans la maison ! Maître prend une fois de plus la parole :



En effet, il tient parole. Mais je déchante quand il poursuit :



Monsieur est songeur, il s’en explique quand nous le regardons tous les deux :



Maître esquisse un sourire :



Maître se cale posément dans le canapé et annonce :



Houlà, je sens que ce repas va me réserver d’autres surprises ! En attendant, je ne laisse rien transparaître. Maître me questionne :



Maître sourit, il n’est pas dupe de ma réponse obséquieuse, mais ça le divertit. Puis il tourne autour de moi, m’examinant de haut en bas, inquisiteur :



Je souris intérieurement : je parie que Maître l’a fait exprès pour donner la main à Monsieur, il est suffisamment vicieux pour agir ainsi.



Ça commence fort, Monsieur semble avoir pris du poil de la bête depuis hier. La nuit porte conseil, dit-on. Docile, je me mets à genoux. J’espère qu’il ne va pas me demander de le sucer, là tout de suite ! C’est Maître qui prend la main :



Je m’exécute, mais lentement, car je n’ai pas envie de ruiner mes bas, ça coûte cher pour ce que c’est, je parle résistance. Par contre, une belle paire de bas, ça vous magnifie une soumise très facilement ! Mes trois tours faits, je reviens à ma place mais je reste à quatre pattes.



Je m’incline pour poser le bout de ma langue sur le cuir de ses chaussures. Ouf, il n’a pas mis de cirage dessus, ça me facilite la tâche. La première chaussure finie, je m’attaque à la seconde. Puis je reprends ma position initiale, à quatre pattes, attendant l’ordre suivant qui devrait être celui de Maître.



Il s’installe sur un pouf, face à moi, je vois ses pieds.



Je suis à présent face à lui.



Monsieur intervient et demande à Maître :



Se tournant vers moi, il demande :



Il hoche la tête, et dit à mon Maître :



Moi, je suis moins sûre que ce soit une merveilleuse idée, Monsieur est plus sexe que D/s. Et même s’il n’est pas moche, il n’est pas tout à fait mon type d’homme. J’espère que c’est une parole en l’air de Maître, juste dite pour le jeu !



Docile, je m’exécute :



Monsieur est dubitatif vis-à-vis du résultat, je l’entends bien au son de sa voix.



Maître s’adresse alors à moi :



Une fois retournée, je reçois un petit coup de cravache. Maître poursuit :



Le premier des six cingle mes fesses, il est plus piquant que celui d’avant ! Son jumeau arrive une seconde plus tard.



Le second, qui zèbre mon autre fesse, est d’égale intensité, ce qui est supportable ; l’autre se fait un peu attendre, mais il pique tout autant :



La cravache zèbre mes deux fesses en même temps, ça me fait un petit coup au cœur, c’est cuisant ! Le suivant arrive, tout aussi mordant :



Je sursaute, le coup de cravache a à nouveau cinglé mes fesses, mais d’une façon encore plus brûlante ! Monsieur a utilisé la cravache comme un canne anglaise et ça chauffe terriblement pour moi, mes yeux me piquent… Le second coup n’est pas en reste, mais cette fois-ci, je savais à quoi m’attendre :



Le coup suivant est appliqué de haut en bas, au ras de ma peau, aussi vite suivi par le suivant de bas en haut, un prompt et sadique aller-retour ! Ça aussi, c’est terrifiant ! Je serre les dents, une larme perle à mes yeux.



Je me demande ce que sera le dernier coup de cravache ! Enfin, le double ! Je sais que je ne vais pas tarder à le savoir ! Tôt le matin, ce n’est pas évident ! Soudain, ça explose dans ma tête, le dernier coup vient d’être donné ! J’halète, la bouche grande ouverte ! Ça brûle, ça pique, ça cuit, ça lance, comme pas possible. Le dernier de la série arrive, tout aussi sadique et cruel ! Je fais un gros effort sur moi-même pour dire :



Je me relève tant bien que mal, tandis que Maître quitte la pièce. Il revient avec un gant de toilette et l’applique sur mes fesses brûlantes. Que ça fait du bien !



Il ne répond rien et continue à caresser délicatement mon postérieur avec le gant de toilette humide et froid. Puis il décrète une petite pose : j’en profite pour aller me servir une boisson fraîche et tonique, les hommes se prenant un café.


La pose terminée, Maître dispose au sol divers objets dont je ne comprends pas le rapport entre eux. Il y a franchement de tout : bougeoir, petit sac, objets de décoration, de cuisine et aussi une ancienne bouteille à limonade avec fermeture métallique… Intriguée, j’attends qu’il m’explique où il veut en venir. Puis il se lève et revient peu après avec deux pinces d’outillage, des pinces avec des vis pour mieux serrer les mâchoires. S’agenouillant devant moi, il me les place aux lèvres intimes, il teste si elles sont bien fixées en tirant dessus, puis il redonne un dernier tour de vis. Ça serre fortement, mais ça ne me fait pas mal. Néanmoins, je ne comprends toujours pas où il veut en venir.


Enfin, il sort de sa poche une chaînette terminée par une sorte de crochet. Il la fait passer dans les ouvertures des pinces, à la limite de ma chair, puis referme le tout avec un maillon connecteur. Je commence à comprendre ce qu’il veut de moi.


Maître se redresse, et me désigne les différents objets :



Pêcher les petits objets n’est pas trop difficile, mais il faut que j’écarte bien les jambes et que je m’ouvre particulièrement, ce qui fait spectacle, et mes deux Dominants en profitent. Détacher le crochet est plus pénible, il faut que je me trémousse comme pas possible pour que celui-ci daigne s’évader de sa anse improvisé ! Autre spectacle que mes Dominants ne loupent pas ! Petit à petit, les objets deviennent de plus en plus lourds, et ça commence sérieusement à tirer sur mon sexe, et pas qu’un peu ! Le bougeoir est nettement plus lourd que je ne l’aurais cru, et mes chairs ont été bien distendues ! Je grimace quand je dois le soulever, car Maître est intervenu entre-temps, m’interdisant de traîner les objets. Non, il faut que je les déplace sans qu’ils touchent le sol entre-temps…


Enfin, j’arrive au dernier objet, cette bouteille de limonade. C’est alors que je constate qu’elle n’est pas vide, mais je n’arrive pas à distinguer ce qu’il y a dedans. J’arrive assez facilement à passer le crochet dans la fermeture métallique. C’est au moment où je me redresse que je sens qu’il y a un sacré poids. Intriguée, je demande :



Ah oui ! Rien que des billes en métal, sans compter le poids de la bouteille de verre ! Je me pince les lèvres, quelque chose me dit que ça ne va pas être une partie de plaisir de transporter cette bouteille derrière la table basse ! Je regarde le goulot de la bouteille qui m’observe stupidement tel un œil de voyeur rivé sur mon sexe distendu…


Je grimace, le tiraillement est intense ! Franchement, ce n’est pas une sinécure que de soulever un poids pareil avec ses lèvres intimes. Je sais bien que certaines soumises font mieux, ou font pires, tout dépend du point de vue, mais je ne suis pas encore une maso cent pour cent ! Et là, je déguste ! En serrant les dents, j’avance à petits pas vers le but convoité, le chemin me semble interminable, chaque balancement de la bouteille étire encore un peu plus mes chairs et ces fichues pinces tiennent bien ! Je fais un dernier effort sur moi-même, la table basse est proche ; bientôt, ce sera fini !


Je pousse un soupir de soulagement quand je peux enfin poser cette saloperie de bouteille. Je reste pantelante sous l’effet, une sorte de brûlure entre mes jambes. Maître s’approche :



Puis il s’agenouille pour enlever les pinces. Bien qu’il fasse attention, quand la première se détache de moi, un violent élancement me prend. C’est horrible ! C’est comme pour les pinces à linge, c’est quand on les enlève que ça fait le plus mal ! Quand Maître me retire la seconde, ce n’est guère mieux, je suis pris d’un tremblement sous la vive douleur qui vrille entre mes jambes !



Je m’affale dedans, comme une masse, je ferme les yeux afin de récupérer, indifférente aux mouvements autour de moi. Quelques minutes passent, j’ai franchement besoin de ce repos. Mes lèvres distendues me font moins mal, elles chauffent encore, mais cette chaleur est douce et apaisante…


Visiblement, Maître vient de décider que mon repos s’achève à l’instant :



Je me demande quelle sera la suite ! Maître disparaît de la pièce. Monsieur est assis sur une chaise presque face à moi. Je sens qu’il va y avoir matière à spectacle ! Maître revient avec une sorte de bâton blanc, je me demande ce que c’est. Maintenant qu’il est plus près, je vois distinctement qu’il s’agit d’une sorte de toy enveloppé d’un préservatif. Un vibro ? Maître s’agenouille de côté à côté de ma jambe afin que Monsieur puisse bien voir. Puis il pose le bout de cet objet blanc sur mon clitoris amplement dévoilé entre mes cuisses largement ouvertes.



C’est quoi cette chose ? C’est à la fois brûlant et glacial ! Soudain je réalise qu’il s’agit d’un grand glaçon ! Maître a apparemment rempli un préservatif d’eau et l’a ensuite mis au congélateur. Il dessine sur mes lèvres intimes et mon clitoris en feu des arabesques qui me procurent à la fois plaisir et douleur. C’est divinement bon, cette chose glaciale et incandescente ! Je ferme les yeux de contentement, tout en modulant ma respiration pour limiter la douleur étrange qui accompagne ce plaisir intense. Le glaçon s’attarde de plus en plus sur mon clitoris embrasé, accentuant plus encore ce mélange subtil entre souffrance et ravissement.



Et il continue sa douce torture ! J’adore ça, c’est extra, c’est angélique et démoniaque ! Je me laisserais bien faire de la sorte des heures ! Je crois que Maître a trouvé là un joujou jouissif et magnifique !


Soudain, je sursaute, le glaçon vient de s’introduire dans mon vagin ! L’effet est fulgurant. Je me tortille tellement c’est spécial ! Chaud, froid, brûlure, bien-être, je ne sais plus quoi penser de ce qui entre en moi à présent. Je frissonne d’aise, je grelotte de plaisir, je suis tout tremblante d’émotion ! Je me mords les lèvres, tant ce mélange me donne envie de crier ! De froid, de chaud, de plaisir, de douleur, je ne sais plus, c’est si emmêlé, inextricable ! Je tressaille, je tremble, je frissonne, hésitant à hurler « encore » ou « rouge » (notre safeword). C’est Maître qui décide pour moi, arrêtant sa torture.


Quand j’ouvre les yeux, je vois une barre soucieuse sur son front. Je suis toute penaude. Il s’adresse à moi, la voie un peu voilée :



Un peu vacillante sur mes jambes, je me lève, aidée par le bras vigoureux de Maître. Je m’approche de la table, interrogeant mon Dominant du regard, il acquiesce. Alors je bois un grand verre d’eau avant de passer à la suite.


Tournant le dos à mes deux dominants, je suis à présent à quatre pattes, fesses bien offertes à leurs regards concupiscents et leurs mains baladeuses ! J’aime bien qu’on me caresse comme la petite chienne docile que je suis !


Soudain je sens des doigts inquisiteurs s’accrocher à mon rosebud et tirer dessus. Je serre à nouveau les dents, mes fesses cuisent et mon anus est malmené ! Je me décontracte un maximum et le bijou indiscret sort sans problème. Je soupire de soulagement !



Je fais ce qu’on m’ordonne, j’espère simplement que ce ne sera pas du martinet ou du fouet. C’est alors que j’entends Maître dire :



Je me demande à quoi ils jouent tous les deux… C’est Monsieur qui rompt le silence :



Ah bon, parce que ça ressort ? Je me trouve toute honteuse de faire voir ça ! En effet, je sens à présent comme un liquide qui glisse sur mes lèvres intimes !



Je dois rester quelques minutes ainsi, en me relevant petit à petit afin de tout évacuer. Ces hommes ont des idées biscornues ! Je suis à présent totalement relevée et je découvre au sol, entre mes jambes, deux mini-flaques luisantes. Maître me donne un claque sur les fesses :



Me remettant à quatre pattes, je tends le cou et ma langue lape la première flaque luisante. Puis je m’attaque à l’autre tâche qui macule le sol. J’avale le tout sous le regard intéressé des hommes. Il en reste encore un peu, alors je cueille le reste, puis je me lèche ostensiblement les lèvres. N’est-ce pas le sperme de mon Maître ?



Alors je me rends dans la salle de bain afin de faire couler un fond d’eau pour me laver. Entre-temps, Monsieur et Maître arrivent.



Je viens d’enjamber la baignoire et je commence à me laver sous l’œil fripon des hommes, tandis que l’eau continue de couler. Je me savonne consciencieusement, la mousse recouvre peu à peu mon corps.


Soudain, Maître se lève et commence à me savonner le dos de sa large paume. Je me laisse faire. Une fois qu’il a fini, Maître se tourne vers notre invité pour lui dire :



Je pourrais faire remarquer que le devant en question est déjà couvert de mousse, mais bon, il est difficile d’avoir raison contre deux Dominants quand on est une pauvre soumise comme moi ! Peu après, Monsieur me savonne allègrement à mains nues. J’ignorais qu’il fallait tellement savonner mes seins ! Dessus, dessous, sur les côtés, rien ne lui échappe. Puis il descend vers mon ventre où il s’attarde un peu. Alors qu’il amorçait sa descente vers mon pubis, avant que je ne puisse dire quelque chose, Maître l’arrête :



Monsieur rince sa main, puis il dépose une noisette de liquide au creux de ses doigts. Je me relève, écartant les jambes. Il se fait alors un malin plaisir de bien en mettre partout, n’oubliant aucun recoin ! Il commence même à me masturber un peu ! Et il sait très bien taquiner le bon endroit ! Alors que je commence à ressentir les effets de cette caresse très intime, il s’arrête, me laissant frustrée.



Armée de la douchette, je me rince de la tête aux pieds, l’eau coule sur mon corps, et je sais que mes hommes n’en perdent pas une goutte ! La douchette est à peine remise en place que j’entends un nouvel ordre fuser :



Je reste debout dans la baignoire d’angle, Maître m’apporte la poire à lavement qu’il a remplie d’eau tiède provenant du lavabo. Posément, j’introduis la canule dans mon anus, puis lentement, je presse la poire pour m’injecter l’eau qu’il y a dedans. Ça me fait toujours un drôle d’effet, je ne dirai pas que c’est désagréable, je ne dirai pas non plus que c’est franchement agréable, disons que c’est curieux, étrange. Je sens mon colon se remplir d’eau, gonfler sous cette intrusion. Une fois toute l’eau en moi, j’enlève la poire que je donne à Maître. Je garde le liquide tiède en moi quelques instants, puis arrive la partie qui me gêne le plus : éjecter cette eau, surtout avec des spectateurs aux premières loges !


Je m’accroupis un peu, puis je pousse : l’eau jaillit d’entre mes fesses, ce qui doit être un spectacle indécent ! Je sens le liquide glisser sur mes jambes, je suis très gênée !



Je rougis violemment, puis je regarde à mes pieds. En effet, je peux distinguer des traces peu reluisantes… Alors je recommence…



Les deux hommes restent à me regarder me sécher et m’essuyer, ils insistent beaucoup pour que j’essuie chaque centimètre de mes seins, avant que nous repassions au salon.




Avant le restaurant



C’est à présent le moment d’être possédée par Monsieur, qu’il dépose en moi son cadeau que je dois conserver quelques heures. Nue devant lui, prête à le recevoir, je lui demande :



Et je m’exécute, mes genoux sur le tissu, ma tête en appui sur le dossier, attendant d’être investie. J’ai droit à quelques caresses, puis à une petite fessée pas bien méchante.



Il est moins fleuri dans son langage que Maître, mais ce n’est pas désagréable. C’est sans doute plus direct, mais moins vicieux qu’avec mon légitime qui sait trop bien enrober sous de jolis mots des pratiques sacrément dégoûtantes !



Autant l’exciter un peu, afin que ça ne dure pas trop longtemps…



Il ne va quand même pas y aller à sec ? Un filet de liquide un peu gluant glisse alors dans ma raie, sans doute un lubrifiant, je préfère ça. J’aime être enculée, oui, mais pas être déchirée ! Monsieur joue d’abord avec son sexe qu’il frotte entre mes fesses, il taquine ma cuvette, puis s’en va pour mieux y revenir. Puis il s’immobilise, je pense que ça y est, c’est le moment…


Soudain, je sens une barre lubrifiée s’enfoncer posément en moi, directement, d’un seul mouvement, je souffle, la tête enfoncée dans le dossier du canapé. Chaque centimètre de cette barre coulisse en force en moi, me remplissant le fondement, comme un train qui s’enfonce dans un tunnel. Je me pince les lèvres, il y va franco, le Marc ! Encore heureux qu’il a mis du lubrifiant et que depuis hier, mon trou doit être assez distendu avec ce qu’il a eu durant toute la nuit !


Puis ses testicules s’invitent contre mes lèvres intimes, le mouvement forcené s’arrêtant enfin ! Il est arrivé au bout de moi-même. Je souffle de contentement, curieux mélange que l’introduction soit finie et plaisir d’être envahie de la sorte ! Décidément, ma sexualité est toute en contrastes…



Et il commence à me pistonner férocement. Il me prend vraiment pour sa chose, sa soumise sexuelle totalement dévouée ! Je relâche un peu l’écartement de mes fesses, il va falloir que je me masturbe pour supporter ce qu’il veut me faire subir !



C’est alors que je sens un doigt taquiner mon clitoris. Rien qu’au toucher, je sais qui c’est ! J’en ai confirmation tout de suite quand j’entends à mon oreille :



Pourquoi cet homme me fait cet effet, malgré les années qui passent ? Il est vrai que la situation actuelle d’être enculée comme une traînée, tandis qu’on me câline la chatte, est très excitante. Je me laisse portée par les coups de boutoir qui défoncent mon cul et par les subtiles caresses qui câlinent mon clitoris en feu.


Oh tant pis, je ne vais pas attendre que mon enculeur ait fini ! Je vais me laisser aller à mon propre plaisir, sans retenue, emportée par cette vigoureuse vague que j’adore tant ! Maître doit s’en douter puisqu’il redouble ses attentions. Quelque chose sur mon visage ? Dans ma posture de chienne ? Dans ces moments-là, il sait lire en moi.


Les doigts de mon Maître s’activent toujours dans mon intimité, me faisant gravir étape par étape les sept marches qui vont vers la jouissance totale, tandis qu’un piston s’acharne à me râper l’anus ! Ce mélange de douceur par-devant et de feu furieux par derrière font monter en moi cette vague irrésistible !


Je décolle dans un grand cri de jouissance, balayée, emportée par ce raz-de-marée qui déferle en moi ! C’est à peine si j’entends les grognements de satisfaction de mon enculeur qui se déverse en moi, je suis déjà loin, ailleurs, dans un univers de plaisir et de jouissance ! C’est trop bon, trop absolu de jouir ainsi ! Je remercie mes hommes de me donner tant de plaisir, de ravissement, de bonheur, peu importe si j’ai dû être chienne, putasse ou traînée.


Tandis qu’épuisée, je reste le cul en buse, comme il y a peu de temps, le rosebud se remet à sa place, me transformant à nouveau en bouteille de ces messieurs. Je me couche alors sur le côté pour prendre un peu de repos mérité !


Plusieurs minutes plus tard, j’émerge de mes brumes. Les deux hommes sont près de moi, ils me regardent en train de me redresser. Maître attend que je me mette debout puis il me fait signe de la suivre.



Arrivés dans notre chambre, Maître fouille ma penderie et en sort une robe noire assez vaporeuse au décolleté croisé. Il me la tend en disant :



J’aime être sa petite soumise quand il me parle comme ça, en protecteur !



Il a un drôle de regard, il s’approche de moi, très près, je suis intriguée. D’une voix grave qui me remue, il murmure alors :



Penché sur mon visage, il m’embrasse tendrement, ce qui me dispense de répondre correctement à cette déclaration impromptue…




Au restaurant



La voiture s’arrête sur le côté du restaurant. Encadrée par mes deux hommes, je rentre dans le vestibule d’entrée. On vient nous placer assez rapidement. Alors que nous cheminons à travers les tables, je sens bien divers regards posés sur moi. Il est vrai que ma robe est légère et moulante, et ma démarche chaloupée due à mes très hauts talons-aiguilles fait dandiner mes fesses, mais aussi mes seins, car je ne porte pas de soutien-gorge. Bref, on peut assez vite deviner que je ne porte rien sous ma robe, sauf des bas autofixants.


Alors que nous nous asseyons, Maître s’amuse :



Un serveur nous apporte les cartes, il est évident qu’il ne me quitte pas des yeux. Nous faisons notre choix, et le serveur repart avec notre commande. Monsieur dit :



Les hommes rient, moi, je me contente de sourire. Je reconnais que j’ai un petit côté exhib, mais ici, un dimanche, dans un restau, c’est quand même incongru ! Et risqué ! Mais ça ne semble pas chagriner Maître. Éventuellement, peut-être un peu Monsieur. Après avoir jeté un coup d’œil circulaire, Maître me dit calmement :



Monsieur intervient :



Et joignant le geste à la parole, il laisse tomber sa serviette sous la table, puis il se fend d’un large sourire :



Je respire un grand coup, je jette un coup d’œil circulaire, puis je me décide d’aller sous la table. Mon Maître s’est déjà déboutonné et me présente sa verge à embrasser puis à sucer. Puis quelques secondes plus tard, il la retire de ma bouche. Je comprends qu’il faut que je passe à Monsieur. Je le suce avec application, mes doigts aux ongles vernis pour bien maintenir sa tige de chair. Puis je me décide de remonter à la surface.


C’est alors que je croise le regard d’un convive assis à une autre table, cet homme trentenaire a un large sourire sur le visage, et pour ajouter à ma confusion, il me tend discrètement, à l’insu de sa compagne qui est face à lui, un pouce dressé vers le haut !



Pour toute réponse, il se contente de sourire. Mais quelque chose me dit qu’il ne serait pas contre. De son côté, Monsieur, gêné, ne semble pas trop d’accord.


Mis à part quelques mains sur mes genoux et mes cuisses, le repas se déroule normalement, nous parlons de tout et de rien, même si mes deux hommes ne me regardent pas précisément dans les yeux mais plus bas. Il est vrai que la faible épaisseur de tissu ne doit pas cacher grand-chose de ma poitrine offerte. D’ailleurs, le serveur, qui est venu nous apporter nos plats, louchait fortement dans ma direction ! Une fois son plat fini, Maître s’excuse d’avoir quelque chose à faire et nous quitte momentanément. Aussitôt que nous ne le voyons plus, Monsieur se penche vers moi :



Monsieur ouvre de grands yeux avant de lâcher :



Ah tiens, le monsieur de tout à l’heure n’est plus à sa place. Tant mieux, je préfère éviter son regard en attendant ! Je n’aime pas trop me faire surprendre, même si ça donne des frissons et une bonne dose d’adrénaline.


Mon Maître et mari revient du petit coin. À l’insu de notre invité, il dépose un petit papier, un post-it qu’il colle sur la banquette juste à côté de ma jambe. Il en a toujours dans ses poches pour m’indiquer ses ordres selon son humeur quand nous sommes dehors, ou même dedans. Dessus une phrase à l’apparence banale : « Va faire pipi ». Puis en dessous, « Un autre post-it t’attendra là-bas ».


Un autre post-it ? Là-bas, à la vue de tout le monde ? Il est fou ! Je me lève assez brusquement, en m’excusant :



Et je me hâte en me déhanchant vers les toilettes, sans prendre gare aux regards qui me suivent. Des talons de douze, c’est esthétique, mais ce n’est pas très pratique. Arrivée, sans m’être foulée les chevilles, aux toilettes nichées au fond d’un couloir un peu sombre, je vois deux portes l’une à côté de l’autre : homme et femme. Je regarde autour de moi, où est ce fichu post-it ? Il ne l’a quand même pas mis chez les femmes ? Et je ne vais quand même pas entrer chez les hommes pour vérifier ! Soudain la porte des hommes s’ouvre et je tombe nez à nez avec l’homme au pouce levé ! Alors que je rougis, celui questionne :



Il me tend un petit morceau de papier sur lequel je reconnais l’écriture de mon Maître, même si le post-it est à l’envers. Avant que je prenne ce billet, mon vis-à-vis me complimente :



Pour toute réponse, je souris. Assez nerveuse, je joue avec le post-it, tandis que cet inconnu, qui parle plutôt bien, me dévore du regard. Il est évident que je lui fais un certain effet, son pantalon en témoigne ! Mais ça ne semble pas trop le traumatiser de me montrer son désir. C’est d’une voix assez calme qu’il me dit :



J’esquisse un sourire, il le remarque :



Alors que je porte le post-it à la hauteur de mon visage, je ne peux m’empêcher de penser que cet homme a des points communs avec mon mari, sauf l’âge, entre quinze à vingt ans les séparent. J’écarquille les yeux quand je lis la consigne : « Donne satisfaction à Monsieur qui te donne ce billet ».


Je tourne la tête pour vérifier si personne ne vient s’aventurer dans notre couloir. Je fais quoi ? J’obéis ou pas ? Il est indéniable que c’est bien l’écriture de Maître. Comme si je regardais un film, je m’entends répondre :



Du bout des ongles, je tâte la tige qui se cache sous le tissu, il pousse un petit soupir de contentement. Tout en le caressant plus posément, je poursuis la conversation :



Il rit doucement :



Soudain, il me capture le bras, et m’entraîne dans les toilettes des hommes. Je suis trop surprise pour réagir tout de suite. En un clin d’œil, nous voici enfermés dans une cabine. Mon inconnu avoue :



C’est fou ce qu’il peut ressembler à mon mari et Maître, c’est sans doute pour cela que je me laisse faire de la sorte. Je réponds d’une voix douce :



Je m’approche de lui, et je repose ma main sur sa bosse afin de le caresser à nouveau, mais plus sensuellement. Je le regarde dans les yeux :



Il hoche la tête puis se décide :



Agenouillée, je révèle à la lueur blafarde une queue bien faite que je câline d’abord de mes lèvres et de la langue. Décidément, ce sera le week-end des fellations ! Mais pour cette belle bite, je ferai une exception de plus… Puis sans plus tarder, je l’absorbe en bouche pour la sucer le plus voluptueusement possible. Pendant ce temps, il caresse délicatement mes cheveux, il ne cherche pas à me forcer à l’avaler complètement comme tant d’hommes. Je ressors sa tige de ma bouche, pour aller suivre ses veines palpitantes jusqu’à la base, à l’orée des testicules glabres. Après quelques lècheries vicieuses, je gobe une couille, elle épouse parfaitement l’intérieur de ma bouche ; de la langue, je joue avec elle, suavement. Un petit tressaillement m’indique qu’un geyser est prêt à rentrer en action. Alors délaissant ce bonbon improvisé, j’accueille à nouveau dans ma bouche ce gourdin de chair qui ne demande qu’à exploser. Creusant les joues, j’aspire, augmentant la pression autour du gland que je taquine du bout de la langue. Ses doigts se raidissent dans mes cheveux, une longue salve de sperme envahi ma bouche, suivie d’autres. Tandis qu’il se vide, je bois cette nouvelle liqueur un peu acre mais pas désagréable.


Un dernier nettoyage, et je me relève. Il reprend petit à petit ses esprits :



Je m’exécute sous son regard avide. Je suis à présent nue, habillée seulement de mes bas et de mes chaussures. Avec précaution, il prend ma robe qu’il examine avec intérêt et qu’il porte ensuite à son visage pour en connaître la douceur et le parfum. Puis il me scrute avec admiration de haut en bas, et ce, plusieurs fois. Il s’autorise ensuite deux doux baisers, un sur chaque téton, qui se dressent encore un peu plus…



Docile, je m’exécute. Il s’exclame :



C’est à présent dans mon dos que je perçois son regard brûlant. Je sens un autre doux baiser dans le creux de mes reins, ça me fait frissonner. Étrange… la similitude avec mon Maître ?


D’un air un peu résigné, il me tend la robe :



Quand j’ai fini de me rhabiller, il sort le premier pour voir si la route est libre. Tout va bien, nous nous retrouvons dans le couloir. Il me regarde d’une étrange manière :



Les yeux pétillants, il sourit franchement :



Puis sans que je le voie venir, il se penche sur moi, et dépose un baiser tout doux et tout brûlant sur mes lèvres. Sans attendre ma réaction, il s’éloigne ensuite dans le couloir. Je reste immobile, nettement plus troublée que je ne l’aurais pensé.


J’attends un peu avant de revenir à notre table. Je fais un détour pour ne pas passer à côté de cet homme assez troublant, mais je peux, au passage, avoir une idée de sa compagne. Oui, elle n’est pas mal du tout pourtant, plutôt dans le style intello. Quand je détache mon regard, j’ai la surprise de constater que seul mon mari est à table. Étonnée, je lui demande tout de suite :



Paul me sert à boire :



En effet, c’est bien moi qu’il regarde et son regard est éloquent. Est-ce que sa compagne s’en doute ? Je ne sais pas et ce n’est pas mon problème, après tout… Je lui fais à mon tour un petit signe de la main ; il est tout content. Je suis néanmoins un peu inquiète :



Mon mari s’approche de moi et me serre contre lui :



Puis Marc revient peu après, et le jeu reprend. Quand nous nous levons de table, notre partenaire improvisé est reparti depuis quelques minutes avec sa compagne. Néanmoins, avant qu’il sorte, il est passé tout près de moi et je l’ai distinctement entendu me dire : À bientôt !


Le plus curieux dans l’histoire est que, à ce moment précis, moi aussi, j’étais sûre que nos chemins se recroiseraient assez vite. Après avoir payé, au moment où nous mettons le pied sur le parking, comme pour tourner la page, mon Maître annonce la couleur :



Nous montons dans la voiture. Ça va faire à peine deux-trois minutes que nous roulons et visiblement, ce n’est pas le chemin qui mène à la maison. Dehors, il fait beau, la température est agréable, et il y a parfois une légère brise. Je me cale dans mon siège, les yeux fermés. La journée continue, avec son cortège de joies, de désirs, de sourdes angoisses aussi et de stress, le cocktail qu’il me faut pour que mon plaisir soit complet !


Et je compte sur Maître et Monsieur pour qu’il en soit ainsi…



Merci à Myhrisse pour l’idée de certains gages…