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n° 16095Fiche technique18050 caractères18050
Temps de lecture estimé : 11 mn
17/03/14
Résumé:  Laura, jeune étudiante, se réveille la nuit pour une envie pressante. Mais rien ne se passe comme prévu. Sa journée s'en trouve chamboulée.
Critères:  -prememois -exhib -uro f uro exhib école toilettes
Auteur : Eva87  (Auteure amateur en recherche de collaborations pour récits.)            Envoi mini-message

Série : Tribulations de Laura

Chapitre 01
Fin de semaine

Quelle belle journée ! Qui aurait cru qu’un 19 mars il fasse si beau et si chaud ? Dommage que l’on soit jeudi. Rien que pour ça, j’aurais dû m’inscrire à l’université. Un jeudi étudiant, c’est sûrement plus passionnant qu’une journée de prépa commerce. Pour une fois qu’il faisait beau, j’aurais pu relâcher un peu la pression. Il faut dire que dans ma classe, c’est plutôt la compétition. Tout le monde veut finir sa deuxième année en ayant la meilleure école pour son avenir.


Excusez-moi, je ne me suis toujours pas présentée : je m’appelle Laura, 19 ans depuis cet été. Comme vous l’avez sûrement remarqué, je suis en deuxième année de prépa commerce, et en internat. En effet, j’habite à environ deux heures de mon école. Beaucoup trop éloigné pour faire le trajet tous les jours. Mes amis me trouvent canon. Je n’irai peut-être pas jusque-là. Blonde aux yeux vert-bleu, je mesure 1,68 m pour 47 kg. Ce qui me gêne le plus, c’est ma poitrine : un petit 85A. J’ai beaucoup complexé dessus étant plus jeune, mais maintenant j’y suis habituée.


Aujourd’hui, je me suis habillée léger, comme d’ailleurs tous ceux de ma classe. Une robe d’été fleurie et très légère, une fine ceinture de cuir tressé et des sandalettes. Le jeudi, après nos huit heures de cours quotidiennes, sont organisées deux heures de sport, de 18 h à 20 h. Cette semaine, le prof a prévu de l’escalade. J’en ai déjà fait au lycée, donc je fais partie du groupe de meilleur niveau. C’est Adeline, une de mes super copines, pour ne pas dire la meilleure, qui m’assure. On est devenues copines l’année dernière, le placement aléatoire de rentrée nous ayant rapprochées. Nos chambres d’internat sont voisines.


La séance terminée, pas le temps de prendre une douche, il faut aller manger. Ce soir, c’est pommes de terre vapeur et steak. C’est pas ma tasse de thé mais bon, quand il faut manger, il faut manger ! Le repas est vite ingurgité. Nous retournons alors, Adeline et moi, vers l’internat des filles. Pas de temps à perdre : il n’y a que trois douches pour quarante filles.


Quand j’arrive aux douches, une petite file d’attente s’est déjà formée. C’est le moment de discuter et de sortir un peu de son travail. Potins et autres ragots détendent l’atmosphère. Après une bonne demi-heure d’attente, une douche se libère enfin. Quelle détente ! L’eau tiède ruisselant sur mon corps dénudé m’apaise. La pionne prévient dans le couloir l’imminente extinction des feux : plus que dix minutes. Rapidement rincée et séchée, je me précipite dans ma chambre.


Après une petite heure de travail, j’enfile ma tenue pour la nuit: une vieille robe de ma jeunesse pas trop défraîchie qui m’arrive un peu plus bas que le dessous de mes fesses. Ni soutif, ni culotte. Ils me gênent pour dormir. Je prépare mes affaires pour un week-end réparateur chez mes parents et me couche. Le sommeil me rattrape en peu de temps.




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Je me réveille. Une envie de faire pipi m’envahit en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je regarde l’heure. Mon réveil indique 3 h 13. J’essaye de me retenir et de me rendormir. Mais rien à faire. J’essaye de penser à autre chose ; l’escalade, un bon sujet. J’ai réussi à monter une 7b aujourd’hui. Épuisante en plus, un surplomb. J’étais tellement assoiffée en descendant la paroi que j’ai bu un demi-litre d’eau d’une traite.


C’est ça. Je ne suis pas allée aux toilettes depuis midi. Un demi-litre d’eau au sport et tout autant pendant le repas de ce soir. Ma vessie habituellement plus endurante, ne tiendra pas longtemps. Je réagis alors rapidement. Je saute de mon lit et sors de ma chambre. Je referme la porte derrière moi le plus calmement possible. Quelle idée ai-je eu de choisir la chambre la plus éloigné des sanitaires ? Une cinquantaine de mètres me sépare de ma libération.


L’envie d’uriner se fait de plus en plus sentir. J’approche mes mains de ma vulve et la comprime. Ce contact charnel me surprend. Ma robe est légèrement relevée : si quelqu’un passe dans le couloir maintenant, il risque d’être surpris. Cette exhibition involontaire m’excite. Pliée en deux, j’avance à petits pas dans le couloir. Il ne faut pas faire de bruit, tout le monde doit dormir. J’atteins enfin la pièce des sanitaires. Les deux toilettes sont en face de moi, la porte fermée. Il me faut me dépêcher, l’envie devient insupportable. Je pénètre dans une cabine et referme aussitôt la porte.


Mince, je n’ai pas allumé la lumière. Comment vais-je faire ? À ce moment précis, je sens ma main se mouiller. Non pas maintenant, pas si proche du but. Mais le flot d’urine augmente, et bientôt je ne me contrôle plus. Je parviens tant bien que mal à me positionner au-dessus de la cuvette, dos à la porte. Mes jambes faillissent et je m’assois.


Ma main est toujours posée sur ma vulve. Elle commence des va-et-vient incontrôlés, qui m’excitent énormément. Je sens une onde de plaisir d’envahir. En une dizaine de secondes, un orgasme violent me terrasse.


Quand je reprends conscience, la source est tarie. La honte m’envahit. Je constate l’ampleur des dégâts : ma robe est trempée jusqu’au nombril et mes pieds pataugent dans une mare d’urine. Mais une grande partie du liquide doré s’est, par chance, écoulée dans les toilettes.


Je ne peux pas aller me doucher maintenant sans éveiller les soupçons de la pionne. Je décide donc de retourner telle que je suis dans ma chambre. Arrivée au milieu du couloir, dans un vent de folie, je décide de retirer ma robe semi-transparente. Je commence par soulever le bas, poisseux de mon urine. Je découvre ma toison taillée en fin ticket de métro. Quelques gouttes perlent de ma vulve. Au point où j’en suis, je décide de ne pas les essuyer. Cette réaction déclenche en moi une nouvelle montée de plaisir. Je continue mon effeuillage et expose la pointe de mes seins. Je reste un moment comme cela, les bras levés maintenant le bas de ma robe, la vue couverte du fin tissu de l’étoffe usée.


Une courte minute plus tard, dominée par une excitation croissante, je retire le dernier « rempart » de ma nudité. Je la jette en boule au niveau de la porte de ma chambre. C’est fait. Maintenant, je ne peux plus reculer. Je suis nue au milieu du couloir et terriblement excitée. Je décide d’y aller lentement, pour en profiter. Mais un bruit de loquet de porte me fait rapidement changer d’avis. Si quelqu’un me découvre ainsi, je deviendrai vite la risée de l’école. Et la flaque des toilettes doit toujours être présente. Je cours alors jusque ma chambre, ouvre la porte et entre. Je m’assois par terre, dos collé à la porte, le souffle court. La porte d’une chambre s’ouvre alors. C’était moins une !


Je commence une lente masturbation quand ma robe me revient à l’esprit. Elle doit toujours être devant la porte. Dans ma précipitation, je l’ai oubliée. Mais il y a maintenant quelqu’un dans le couloir. Tant pis, il me faut la récupérer. Un rapide coup d’œil dans l’ouverture, mon bras s’y faufile et attrape l’étoffe. C’est bon, tout est rentré dans l’ordre. Je la mets dans le sac de linge sale et retourne me coucher, nue.


Mes mains sont insensiblement attirées par mon entrejambe. Au moment où mes premiers doigts l’effleurent, un immense frisson traverse tout mon corps. Ce que je viens de faire, les risques que j’ai pris, tout ceci me rend ivre d’excitation. Un orgasme que je dois malheureusement garder silencieux me gagne en quelques secondes. Un sommeil profond et réparateur abaisse mes paupières en quelques minutes.




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Mon réveil sonne. Il indique 7 h 30. Les cours commencent à 8 h. Habituellement, je ne prends pas de douche le matin et après une légère préparation, je file au petit déjeuner. Mais ce matin, je n’ai pas le choix. Après les péripéties de la nuit, la douche s’impose d’elle-même. Quand je soulève la couette, la fraîcheur matinale effleure tout mon corps. Je repense à ma nuit de folie. Comment ai-je pu en arriver là ?


Je me lève et enfile mon peignoir : pas question de retenter mon exhibition maintenant. Munie de mes gel-douche et shampoing, je quitte ma chambre pour les douches. À cette heure-ci, elles sont toutes inoccupées. À méditer. Je pénètre dans la première cabine et me déshabille. L’eau est chaude. En me lavant, mes caresses sur mon corps me mettent en émoi. Mais ce n’est pas le moment, je risque d’être en retard en cours. Après un séchage express, je quitte les douches. En passant devant les toilettes, je ne remarque aucune trace de mon passage de cette nuit.


Arrivée dans ma chambre, j’ouvre le rideau me séparant d’une lumière naturelle. Dehors, le soleil est déjà levé. La fenêtre de ma chambre donne sur une cour. À cette heure-ci, elle est remplie de jeunes étudiants. En approchant de mon armoire, située à côté de ma porte, je laisse mon peignoir glisser par terre. Au quatrième étage et à l’entrée de ma chambre, je suis invisible de la cour. Mais cette situation me met tout de même en émoi.


Aujourd’hui, ce sera jupe au-dessus du genou, débardeur blanc et un petit pull en laine pour la fraîcheur matinale. Après réflexion, je décide de ne porter qu’un soutif et pas de culotte. Un nouveau challenge à accomplir. Par précaution, j’en glisse une dans une petite poche de mon sac de cours. Je suis parée pour la journée.


La cloche sonne le début des cours. Je me dépêche de fermer ma chambre à clé et descends les marches quatre à quatre pour rattraper mon retard. Ma jupe est très légère et ne manque pas de se soulever dangereusement, mais sans que personne ne le voie. La journée ne fait que commencer !




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La journée commence par quatre heures d’économie. Il m’est difficile de rester concentrée, mais la matière me passionne et je n’en perds pas un mot. J’en oublie même l’indécence de ma tenue. Je suis assise à côté d’Adeline. Elle m’a demandé pourquoi je ne suis pas venue au petit déjeuner. Je lui ai répondu que mon réveil n’avait pas sonné. Elle n’a laissé transparaître aucun doute sur son visage.


À midi, la cloche retentit et donne le signal pour aller manger. Après un rapide passage au self, j’accompagne Adeline à l’infirmerie. Elle ne se sent pas très bien. Des maux d’estomac la font souffrir. Je me retrouve donc seule. Les cours ne reprennent qu’à 13 h 30. Encore trois quarts d’heure à tuer. Je passe devant les toilettes. Une idée me vient alors. J’ouvre la grande porte et entre. Personne ! Je pénètre dans la dernière cabine, la plus discrète. Je m’installe sur la cuvette. Non, je ne suis pas là pour pisser.


Je retire mes sandales et les accroche au porte-manteau fixé à la porte. Mon débardeur suit le même chemin et atterrit dans mon sac. Idem pour le soutif. Ma jupe est devenue le dernier rempart à ma nudité. Je défais les boutons et elle tombe sur le sol. Je la range dans mon sac. Ce dernier est refermé après y avoir fait entrer les sandales.


Je suis maintenant nue et sans défense. Une excitation aussi soudaine qu’intense me traverse : il faut que j’aille plus loin. Je n’ai toujours entendu personne entrer dans la pièce. J’en profite. Je glisse mon sac sous les plaques de bois synthétique et il bute sur la dernière cuvette. Maintenant, plus moyen de reculer. Je dois passer dans la pièce principale, avancer d’une dizaine de mètres avant de retrouver la cachette de mon sac.


Au moment de partir, mes jambes tremblent et faiblissent : un mélange de stress et d’excitation m’envahit. Mais il faut que je me dépêche, quelqu’un peut arriver à n’importe quel moment. Je sors donc de ma cachette. Une immense glace affiche mon reflet. Je ne suis jamais restée à me contempler comme ça, nue, devant une glace. Je me trouve plutôt jolie. Mes mains se posent sur mes seins, et les caressent. Le bruit d’une discussion venant du couloir me fait réagir.


Plus de temps à perdre. Je me précipite dans mon nouvel abri, et verrouille la porte. À ce moment-là, un groupe de filles ouvre la grande porte et pénètre bruyamment dans la pièce. Le temps d’accrocher mon sac au porte-manteau et de m’asseoir en tailleur sur la cuvette, elles arrivent à ma hauteur.


Pendant leur séance de remaquillage qui me semble durer une éternité, je démarre une lente masturbation. Une onde de plaisir se libère en moi inconsciemment. Ma main s’active de plus en plus sur mes lèvres mouillées de cyprine. Elles sont toujours là quand ma deuxième main se met à caresser mes tétons. Malgré la petite taille de mes seins, les aréoles sont grandes et très sensibles. Un orgasme silencieux ne tarde pas à m’ébranler.


La bande de copines décide finalement de partir. Après avoir essuyé mon entrejambe dégoulinant, j’entreprends de me rhabiller. J’ouvre mon sac et retrouve toute mes affaires. Je commence par les sandales au cas où quelqu’un aurait le malheur de regarder sous la porte. S’ensuit la jupe, enfilée par le haut. L’effleurement du tissu sur mes pointes me donne des frissons. Je termine par le débardeur. Je laisse mon soutif dans mon sac. J’ai envie de prolonger l’expérience « sans sous-vêtements » encore un peu.


Après avoir tiré la chasse d’eau, pour le côté suspect, je lave mes mains qui en ont, elles, bien besoin. J’observe mon reflet dans la glace : aucun indice ne laisse transparaître ma « nudité cachée ». Mon débardeur est totalement opaque. En quittant la pièce, d’autres filles entrent. Si elles savaient ce que je viens de faire. Je passe par l’infirmerie avant de retourner en cours, pour prendre des nouvelles d’Adeline. Elle va bien mais reste en observation. Cet après-midi se fera sans elle, dommage.




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Une sonnerie de cloche retentit. L’après-midi s’annonce long. Les colles hebdomadaires nous ont été suspendues. Mais à la place, nous avons une conférence de quatre heures non-stop dirigée par l’éminent économiste Aimé SOUHALOR. Et Adeline qui est clouée à l’infirmerie. Je la soupçonne un peu de faire semblant d’être malade pour éviter ça ! J’arrive à la porte de l’amphi juste avant sa fermeture. Il reste cinq rangs complets en partant du fond. Pour déranger le moins possible et éviter de me faire remarquer, je me place au milieu de l’avant-dernière rangée. La conférence a déjà commencé quand j’ouvre mon sac. J’y retrouve ma culotte et mon soutif, mais les cache pour y attraper des feuilles et ma trousse. Je commence à prendre des notes.


Au bout d’une petite heure, je finis par décrocher. Le sujet est vraiment barbant : L’économie taïwanaise de 1600 à 1850. Vous m’en direz des nouvelles. J’observe la salle : les premiers sont trois rangs devant moi, personne derrière. Plusieurs étudiants ont comme moi arrêté de suivre, mais la majorité reste concentrée.


Un nouveau défi me passe par la tête. Ma main droite s’approche de mes lèvres vaginales. L’humidité est palpable. Ma main gauche, elle, s’empare d’un crayon bille et le passe sous ma jupe. Le contact froid du crayon sur mon minou brûlant me donne des frissons. Il écarte mes lèvres intimes et pénètre en douceur. Un mouvement de va-et-vient débute. Ma cyprine est de plus en plus abondante.


Pour éviter de tacher ma jupe, je pose mes fesses au contact du tissu du siège et la roule sur elle-même sur le devant. Je suis maintenant totalement nue en dessous de la taille. Je prends un nouveau crayon, plus gros cette fois-ci. Il rentre comme dans du beurre. Un troisième crayon suivit de plusieurs autres emplissent mon vagin dégoulinant. J’ai maintenant une demi-douzaine de crayons plus ou moins gros en moi. Le plaisir est intense, il faut absolument que je me satisfasse.


Je tente de me lever, mais les crayons glissent et manquent de tomber. Je décide de mettre donc ma culotte. Après quelques contorsions, je sens l’élastique serrer ma taille. Je me lève : c’est bon, tout tient en place. Je quitte l’amphi pour le motif suivant : mal de ventre atroce. Je me dirige vers l’infirmerie mais au dernier moment, bifurque vers les toilettes. Personne ! C’est le début du troisième cours de la journée, je devrais être tranquille pour une heure minimum.


En moins d’une minute, mes vêtements sont mis dans mon sac qui est posé sous les lavabos et je me retrouve en culotte. Je commence à caresser mon entrejambe. Les crayons entrent progressivement dans mon vagin. Un plaisir fou m’envahit. Je stoppe juste avant l’orgasme libérateur. Il me faut quelques chose de plus fort. L’envie de s’exhiber revient au galop. Je prends la poignée de la grande porte et l’abaisse. J’ouvre la porte en grand, regarde à droite, à gauche, puis sort dans le couloir. Je suis en culotte. Elle est de trop. Je la retire et la pose dernière un pot de fleur, accompagnée des crayons poisseux. Il faut vraiment que je trouve quelque chose de plus pratique.


Des bruits de pas se font entendre, je fonce vers les toilettes. À peine entrée, je vois des pissotières. Je suis dans les toilettes des mecs !