| n° 16077 | Fiche technique | 20645 caractères | 20645Temps de lecture estimé : 13 mn | 03/03/14 |
| Résumé: Je dépasse les limites en faisant une proposition indécente à Stéphanie. | ||||
| Critères: fh copains fellation fdanus fsodo jeu confession -tarifé | ||||
| Auteur : Maxime Envoi mini-message | ||||
Depuis la piscine, les choses sont redevenues comme avant avec Stéphanie. Elle a toujours son petit ami ; je vivote de petites aventures à des périodes creuses, comme en ce moment depuis deux mois. Nous continuons à nous voir deux midis par semaine pour le sport, toujours à mi-discuter, mi-flirter. Elle a laissé un peu pousser ses cheveux, met de plus en plus souvent des lentilles, toujours aussi peu de maquillage, et ressemble toujours autant à l’actrice de twilight, avec des hanches et de la poitrine (un beau 90C).
Comme tous les mardis, je passe la chercher à son boulot pour aller au sport. Plus le temps passe, plus je la trouve jolie. Et son côté naïf me surprend toujours mais m’attendrit. Par habitude, on parle de tout et de rien, de mon boulot, du sien, de sa relation actuelle, je tente de voir si ça vacille un peu. Sur le chemin, nous passons devant un bois, et une camionnette est garée là.
Elle me regarde droit dans les yeux en me fusillant du regard. Elle ne m’adresse plus la parole jusqu’à ce qu’on arrive au gymnase et qu’on se sépare pour aller aux vestiaires. J’aurais fait une gaffe ? On joue au badminton pendant une heure, elle a l’air de faire la gueule, puis douche, et on se retrouve à la voiture pour que je la raccompagne au taff.
Elle s’assoit, et ne dit toujours rien.
Elle ne répond rien.
Elle semble réfléchir. Puis elle ouvre la bouche, la referme, puis commence à dire :
Je sais effectivement qu’elle n’accepte la sodomie et avaler que lorsqu’elle aime vraiment son homme. Et son homme actuel ne semble pas encore faire partie de cette catégorie, malgré le fait que leur relation dure depuis un an maintenant. Le grand amour de sa vie lui, il y avait eu droit. Il en avait d’ailleurs pas mal profité, elle m’en a raconté des parties de jambes en l’air, de l’improvisé dans la cuisine avec de l’huile sur la raie des fesses pour faciliter l’introduction. Mais quand elle est amoureuse, ce qu’elle accepte lui procure plus de plaisir du fait de le faire avec l’être aimé. Alors pourquoi alors est-elle encore avec son mec du moment, je la croyais beaucoup plus fleur bleue. Le pragmatisme s’est emparé d’elle ? Elle ne cherche plus son prince charmant ?
Elle me sort de mes pensées en me lançant :
Nous arrivons à son bureau. Elle garde le silence. Je me gare. Elle me fait la bise, puis sort de la voiture pour aller travailler. Je repars vers mon bureau, et tente d’oublier de lui avoir fait cette proposition. Arrivé au boulot, je n’arrête pas d’y penser, d’essayer d’imaginer comment cela se passerait. Est-ce que la situation serait embarrassante, saurait-on se lâcher, ou resterait-on bloqués et finalement aucun de nous deux n’aurait envie de faire quoi que ce soit. L’alchimie ne vient pas dans ce cas-là, c’est une relation mécanique, sans désir, sans plaisir. Est-ce que ce serait comme un animal qui s’excite sur une peluche ? Un adolescent contre une poupée en plastique ? Il faut que je lui envoie un message pour dire que c’était une blague, que jamais je ne pourrais gâcher notre amitié ou cette relation sexuellement sous-jacente pour réaliser un fantasme, qui finalement est ridicule. Pourquoi enculer ? Je ne le souhaite que dans le cas d’une relation amoureuse pour que ma partenaire me montre à quel point elle s’offre totalement à moi. Et encore, c’est égoïste de ma part de le proposer. Cela devrait venir de ma partenaire. Et Stéphanie n’est pas ma partenaire…
Je n’ai même pas encore réussi à bosser et il est 15 h 30. Il faut que je solde cette affaire. Je commence à rédiger un texte pour lui demander de m’excuser, et que j’ai dépassé les limites que l’on s’imposait implicitement. Je le réécris plusieurs fois, le relis, essaye de voir comment elle réagira. Je vais appuyer sur Envoyer, lorsque je reçois un message. Il vient de Stéphanie.
Viens me chercher à 19 h !
Je conserve mon message en brouillon. Aller la chercher, mais pour faire quoi ? Se faire un repas ? Discuter de ce qui a été dit ? Ou juste trouver un coin tranquille et le faire rapidement contre un mur ? Que veut-elle faire passer comme message, et surtout comment vais-je réussir à travailler cet après-midi. Je pourrais lui envoyer mon message d’excuse et tout annuler. Elle ne le prendrait sûrement pas mal. Le fait d’accepter ma demande la dégoûte peut-être. Ou l’excite. Non, ça n’excite personne de devoir donner son corps contre de l’argent. Sauf si c’est par amour ? Mais alors elle pourrait juste quitter son homme et venir avec moi. Aaaaargh, je suis perdu. Je la veux, c’est certain, mais elle est prise. Et n’avoir que son corps n’est pas une option. Mais il semble que c’est la seule qu’elle m’offre. Je mets un casque sur les oreilles, mets la musique à fond, et me concentre sur mon boulot. Je verrai bien comment agir quand je la verrai.
ooooo00000ooooo
J’ai réussi à produire quelques trucs, et c’est l’heure de rejoindre Stéphanie. Je tremble un peu, je ne sais absolument pas quoi lui dire. Je vais chercher la voiture au parking, m’installe, et démarre pour aller la chercher à son boulot. Arrivé devant son bâtiment, il est pile 19 h, elle sort et me rejoint. J’ai envie d’ouvrir la fenêtre et de dire en rigolant : Bonjour, c’est combien ? Mais je reste suffisamment sensé pour ne pas faire une blague aussi conne.
Elle s’assoit sur le siège passager, met sa ceinture, et rentre une adresse dans le GPS, le tout sans me regarder ni parler. Je passe la première, et on est partis. Je mets Rires et Chansons pour détendre l’atmosphère, elle change de radio pour mettre du classique. On roule une bonne demi-heure, pas trop de bouchons à cette heure-là, et on arrive devant un grand immeuble, pas neuf, mais qui reste en bon état. Pas de galériens qui traînent, personne dans les cages d’escaliers. Elle sort de la voiture, et commence à se diriger vers une des entrées. Je sors rapidement, elle ne m’a toujours rien dit, ni jeté un regard, et elle a un pas assez rapide. Je cours sur quatre ou cinq mètres pour la rattraper, mais je reste silencieux.
On monte au dernier étage, elle ouvre la porte de l’appartement sur la gauche. On rentre. L’appartement n’est pas très grand, une entrée lumineuse de quatre mètres de long sur deux mètres de large. À gauche, la salle de bain et les toilettes, juste après la cuisine avec un bar, donnant sur un salon/chambre sur la droite, dans laquelle le canapé-lit n’a pas été rangé. Elle pose son manteau sur un porte-manteau, retire ses chaussures, se retrouve pieds nus et se place en face de moi. Il lui reste un jean taille basse qui met bien en valeur ses fesses, et un top blanc au-dessus d’un soutien-gorge de la même couleur. Son string doit certainement être blanc aussi.
Elle me regarde droit dans les yeux. Je parcours du regard son corps. Je pose ma veste sur le porte-manteau. Elle ne bouge toujours pas. Je m’approche doucement d’elle, pendant qu’elle me toise du regard. Elle doit se demander si je vais aller jusqu’au bout, si je vais oser agir. En même temps, maintenant que je suis là, à part m’écrouler en disant que je ne peux pas faire ça, il ne reste pas trop d’alternatives. Sachant que je la désire, que je crois qu’elle veut de moi, je veux rester dans ce jeu de séduction, dans ce scénario de relation tarifée, sans paroles, mais sans sentiments ?
Je suis maintenant proche d’elle, je me mets de côté et écarte de son cou ses cheveux. Je l’embrasse doucement. Elle retient son souffle. Je passe ma main droite entre son top et son jean, lentement, puis descend sur ses fesses. Avec la main gauche, je caresse son ventre plat, tout en continuant de l’embrasser dans le cou, puis la nuque, et ensuite je mordille son lobe d’oreille. Je remonte sur sa joue, et me rapproche de sa bouche. Elle n’a toujours pas esquissé un mouvement. En me rapprochant de sa bouche, je me dis que dans ce type de relation, on ne donne pas sa bouche, alors je retourne vers ses joues. Ma main droite remonte de ses fesses jusqu’à son soutien-gorge que je dégrafe assez facilement. Je lui retire en le faisant passer par-devant. Elle ne m’aide absolument pas, et se laisse déshabiller. Ses seins fermes pointent tout de même sous son top. Je prends son visage à deux mains, puis tout en la regardant droit dans les yeux, je descends lentement mes mains sur ses seins au-dessus du top, et les caresse avec bonheur. Je les presse l’un contre l’autre, les malaxe. Pas une émotion ne passe sur son visage. On dirait vraiment Kristen Stewart.
Je dé-zippe son pantalon, et le fais descendre tout doucement le long de ses jambes. J’en profite pour embrasser l’intérieur de ses cuisses. Je lui lève un pied, puis l’autre pour lui retirer le pantalon. Elle est toujours en plein milieu du couloir, et ne bouge toujours pas, on dirait un zombie. Je passe dans son dos, descend au niveau de ses fesses, et commence à les dévorer tout en caressant son dos. J’ai envie de bouffer ses fesses, je veux en mettre le plus possible dans ma bouche, je voudrais y rester des heures. Elle se cambre un peu, mais se remet vite en position. Elle ne lâchera rien.
Je me relève, la prends par la main, et l’adosse au mur. Je me mets à genoux devant elle, et fait glisser son joli string blanc, puis lui retire, doucement mais fermement. De toute façon, elle se laisse faire sans rien laisser paraître. Je découvre un sexe totalement épilé, très beau, appétissant, bien fermé. Je la regarde, mais son regard porte droit devant elle. Je remonte mes mains le long de son corps, sur le ventre, puis j’attrape ses seins. Ils sont doux et ronds, c’est extrêmement bon, alors je plaque brusquement ma bouche contre son sexe. Elle a un sursaut. Je l’embrasse tendrement, et avec ma langue commence à fouiller ses lèvres, pour remonter jusqu’à son petit bouton. J’alterne entre manger son sexe, et lécher son clitoris. Elle tremble un peu. Un peu de cyprine coule de son bas-ventre. Elle est excitée maintenant, c’est certain.
Je retire ma main droite de son sein, et continue avec la main gauche de pétrir ses seins en alternance, pendant que ma main droite vient maintenant fouiller dans son sexe. Je concentre ma langue sur son clitoris. Mon majeur s’insère et se retire en cadence. Plus je continue ce traitement, plus Stéphanie halète. Sa respiration est de plus en plus forte. Je sors maintenant mon majeur, et le poste devant son petit trou, pendant que mon pouce rentre dans son sexe sans ménagement. Je pousse précautionneusement mon majeur. Une fois bien rentré, je fais des allers-retours avec ma main. Mon majeur dans ses fesses, mon pouce dans son vagin. Ma langue la fait s’envoler, elle pousse de petits cris. Ma main gauche pince son téton entre le pouce et l’index, et le fait rouler entre les deux. Elle part dans un gémissement de plusieurs dizaines de secondes. Ma bouche est un peu gluante, j’ai du liquide qui coule sur le menton, mais je suis content de l’avoir dévoyée.
Elle glisse tout doucement le long du mur et se pose sur ses fesses. Je reste à genoux devant elle, et tente de rentrer dans son champ de vision. Pas de sourire, mais une expression de soulagement et d’apaisement, tout en évitant de croiser mon regard. Au bout de quelques minutes, elle se lève, et se dirige vers le salon. Je suis des yeux ses superbes fesses qui se balancent de gauche à droite, je suis envoûté jusqu’à ce qu’elle passe derrière le mur. Je vois voler son top blanc qu’elle a jeté vers le couloir. Je me lève, et me dirige vers la pièce à vivre.
Elle est là, totalement nue sur le lit, mais à quatre pattes, la tête enfouie dans l’oreiller, elle continue à éviter tout contact visuel. Elle a déposé un gel intime à côté de ses jambes sur le lit et me jette un préservatif à l’aveugle. Je le chope au vol. Je retire tous mes vêtements. Monte sur le lit. Elle redresse ses fesses encore plus haut, en mettant bien en valeur son œillet marron. Ses fesses ont la forme d’un cœur. Je les caresse tendrement, elle repousse encore ses fesses vers moi. Il semble que c’est le moment. J’enfile le préservatif, prends le gel, le mets sur mes mains et le réchauffe avant de le déposer sur ton petit trou. Je le caresse pendant quelques secondes, avant de rentrer l’index, puis le majeur après quelques mouvements supplémentaires. Elle a toujours la tête dans l’oreiller. Je rentre l’annulaire, puis retire mes doigts pour me poster au-dessus d’elle.
C’est le moment, ma première, avec une fille pour laquelle j’ai des sentiments, et c’est elle qui le propose. C’est en tout cas comme cela que j’essaye de me convaincre. Je pose mon gland sur son petit trou, et commence doucement à pousser. Ça glisse et passe sur sa raie. Je réessaye, même action, même résultat. Je descends mon sexe vers ses lèvres, puis glisse dessus lentement pendant que je redépose un peu de gel sur sa raie. Je me repositionne, puis enfonce lentement son entrée. Elle pousse un petit cri dans l’oreiller au moment où je fais rentrer le gland. Il y a comme un – plop – quand il passe entièrement. Avec attention, je finis de rentrer mon bâton dans ses reins. Une fois bien au fond, je l’entends pousser un râle. Mais elle ne relève toujours pas la tête. Je commence à progressivement entamer des va-et-vient, au début lents, puis de plus en plus actifs. Elle souffle de plus en plus fort, et de plus en plus vite. Ça m’excite, j’accélère la cadence, et pour en parler crûment, je peux avouer que je suis en train de la bourrer. Mais c’est bien plus que ça, c’est une envie de la conquérir, de l’avoir tout à moi, qu’elle s’abandonne, quelle me laisse toute l’initiative. Et là, elle lève la main. Elle reprend le contrôle. Je m’arrête, et je sors de son cul.
Elle reprend son souffle, se place sur le dos, les fesses au bord du lit, met un oreiller dessous, et me regarde dans les yeux. J’approche mon gland de son cul, et la pénètre franchement. Elle sursaute mais continue de me regarder d’un air de défi. Je la regarde durement. Je ressors mon sexe, puis le re-rentre d’un coup, et comme ça trois ou quatre fois d’affilée. Elle est bien ouverte, je glisse magnifiquement bien dans ses fesses. Elle m’observe sans rien dire. Je me sens finalement tout penaud. Alors avec le pouce de ma main droite, je lui caresse le sexe, avec tendresse, un peu amoureusement. Mon regard devient plus doux, je veux qu’elle en profite elle aussi, qu’elle puisse ressentir ce que je ressens vraiment, cette sensation de respect, que l’on ne ressentait pas dans les actes, cette envie de la chérir, que l’on ne peut pas comprendre quand on souhaite enculer quelqu’un. Je veux qu’elle m’aime. Et pendant que je donne du bassin, mon pouce s’accélère sur le petit bout de chair. Son souffle s’accélère lui aussi. Elle se trémousse, son bassin est secoué par mes mouvements, mais aussi par son envie que je lui masse son clitoris, que j’appuie dessus, que je le frotte, que je le caresse. Elle part dans un orgasme foudroyant qui lui laisse les fesses relevées, les yeux au ciel, le visage pétrifié par une sensation de plaisir intense. J’appuie ma main sur son petit bout, et stoppe mes mouvements. Je la laisse profiter.
Elle repose mes fesses, et me fait un geste de la main pour la rejoindre. Je n’ai pas encore fini, mais j’ai bien profité. J’y serais bien resté éternellement. Je m’y sentais si bien. Je me retire très, très lentement, pour profiter au maximum de ce moment. Quand le gland est au bord, elle le retient un peu, ce qui me raidit encore plus le sexe. Je monte sur le lit, elle me stoppe quand mes jambes sont au-dessus de ses seins. Je me positionne au-dessus d’elle. Elle attrape mon sexe avec sa main, retire le préservatif, puis commence à me masturber. Elle décalotte le gland à chaque va-et-vient, je suis excité au plus haut point. Ses seins montent et descendent en rythme avec ses mouvements. Finalement, j’explose en arrosant sa poitrine, il y en a partout entre les deux. Mon gland est ultra-sensible et me procure un bien-être extra. Elle remonte un peu son torse, et gobe mon sexe avec sa bouche. Elle le lèche pour le nettoyer, avale ce qui perlait du bout, le tète pour voir si elle peut en récupérer plus, ressort mon sexe de sa bouche avec un bruit de succion, met ses yeux dans les miens, et me fait le plus beau sourire de béatitude que j’aie jamais vu. Je fonds. Elle repose sa tête sur le lit, me dit – bye – silencieusement, ferme les yeux, et ne bouge plus.
Elle est sortie de son rôle en me souriant comme ça. Qu’est-ce que je dois faire ? M’allonger à côté d’elle ? Reprendre le jeu ? J’ai envie de la câliner, de passer la nuit avec elle, d’aller se faire un tête-à-tête. Mais elle a fermé les yeux. Cela veut dire que c’est fini et que je dois partir. Je me rhabille à contrecœur, dépose les 200 € sur la table de nuit, et sors de l’appartement. Je rentre chez moi sans radio, et sans savoir où j’en suis, et surtout sans savoir où elle en est, où nous en sommes.