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Temps de lecture estimé : 9 mn
23/02/14
Résumé:  John Maggo, employé qui s'ennuie dans un bureau, fait une rencontre pour le moins surprenante avec sa nouvelle chef !
Critères:  fh inconnu collègues travail hsoumis fdomine pied anulingus fdanus sm confession
Auteur : PabloKorbo            Envoi mini-message

Série : Taha

Chapitre 01
Une nouvelle boss

Je m’appelle John Maggo. Du haut de mes 25 ans, je suis un homme relativement banal, avec comme seul avantage mon physique assez développé. Je suis brun, relativement petit, avec des yeux noisette, un visage, comme je l’ai dit, pas particulièrement beau.


Le mois dernier, j’ai appris qu’on devait changer de chef. J’occupe en effet des fonctions assez ennuyeuses dans l’administration, et le simple fait de savoir qu’un changement de chef s’annonçait excitait tous mes collègues. On se lançait alors sur des spéculations pour savoir qui devrait nous diriger maintenant. Des rumeurs faisaient état d’une cadre particulièrement sévère et cela ne me plaisait guère mais après tout, on n’avait pas le choix. J’imaginais devoir me justifier de mes écarts de conduite, dus notamment à pas mal de sorties, la veille de mes jours de boulot…


Ce lundi-là, vers 11 h, une jolie femme d’environ une trentaine d’années, plutôt grande, avec un visage joliment métissé, de long cheveux bruns et bouclés, habillée façon pornochic se présenta à l’équipe. Elle nous indiqua qu’elle était la nouvelle cadre et qu’elle attendait de nous une conduite exemplaire, elle ne tolérerait aucun manquement et blablabla…


Le baratin habituel. Une chose cependant me frappait, je ne pouvais me concentrer sur ce qu’elle disait, des banalités sans intérêt, tant elle dégageait un puissant parfum sexuel, qui me faisait un effet assez inattendu. J’eus tout juste l’attention de noter qu’elle voulait voir chacun de nous individuellement au cours de la semaine pour faire un point sur nos compétences et nous expliquer sa nouvelle politique. Pendant l’intervention, j’avais l’impression qu’elle passait beaucoup de temps à me scruter, à m’observer… Ceci dit, je ne savais si c’était pour moi ou parce qu’on lui avait dit que mes états de services n’étaient pas brillants.


Quoi qu’il en soit, la réunion se termina et je m’en allai pour déjeuner avec des collègues. Cette nouvelle chef, Taha Bowman, débarquait fraîchement de Mayotte où elle avait fait preuve d’une compétence exemplaire et, ses qualités étant recherchées en métropole, elle avait donc décidé de déménager. Elle fut évidement au centre de toutes les discussions à table, chacun y allant de son commentaire. « Tu as vu comme elle est gaulée celle-là ? » ; « franchement, je ne vois pas ce qu’elle a de si excitant » ; « il paraît qu’elle est partie de Mayotte car elle avait giflé un employé mais que comme son papa était bien placé dans l’administration, il lui a obtenu un poste ici ! »…


Je ne savais trop quoi en penser, sinon qu’elle m’obsédait toujours. Durant tout le repas, je n’avais pas décroché un mot, ce qui ne manqua pas d’interpeller mes collègues, car j’étais souvent loquace. De retour au bureau, j’étais obsédé par cette Taha et j’étais paniqué à l’idée d’une réunion en tête-à-tête durant laquelle il ne fallait rien laisser transparaître de cette obsession tenace…


Mon entretien personnel devait se tenir après le travail, aux alentours de 18h, le jeudi, soit quelques jours après son arrivée, alors que tous mes collègues avaient fait leurs entretiens sur le temps du midi ou pendant les matinées précédentes. Cet horaire spécial ne présageait rien de bon, je redoutais qu’on me demande de m’expliquer sur mes récents errements au bureau qui n’avaient pas aidé à remonter ma cote auprès des cadres généraux. Angoissé, je me décidai enfin à frapper à la porte… « Entrez », je sentis déjà mon cœur s’accélérer et j’aurais voulu disparaître à l’autre bout du monde…



Je bredouillai comme un enfant qui a fait une bêtise. Cette obsession revint et j’étais maintenant en train de bander et de suer… mon inconfort était visible.



Elle me toisa du regard, visiblement contente d’elle.



Elle fit une pause, sans doute pour mieux savourer l’effet que cette annonce avait sur moi. J’étais livide.



Je ne savais comment réagir face à cette annonce pour le moins surprenante et directe.



Elle commença alors à se caresser, je sentis comme une vague de désir m’assaillir… Voulais-je devenir un esclave sexuel aux ordres de ma boss ? Sans aucun doute ! Cette femme exerçait sur moi un pouvoir qui dépassait la simple hiérarchie, en fait, j’étais à ses ordres dès le moment où j’avais franchi la porte…



Elle se contenta de répondre « Bien » sur un ton tout à fait désinvolte.

Elle me demanda alors de lui lécher les pieds, et je m’empressai de m’exécuter. Elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait, c’était comme une transe, une transe sensuelle, sexuelle, comme s’il se développait en moi une incroyable excitation qui n’avait rien de commun avec ce que je connaissais alors. J’étais allongé sous son bureau et elle passait ses pieds sur mon visage, je léchais ses orteils, son talon, tout, partout. Elle avait d’abord gardé ses légères socquettes, et j’aimais cet obstacle entre sa peau et ma langue.


Puis elle me demanda de les retirer à l’aide de ma bouche. Une fois ses pieds libérés, je suçai chaque orteil l’un après l’autre. Elle semblait aimer cette position de domination, moi, je ne voulais que lui faire plaisir. C’était devenu à ce moment, l’objectif même de mon existence, comme si rien d’autre n’existait qu’elle et ses fantasmes. Je continuais à lui lécher les pieds avec gourmandise, lorsqu’elle m’ordonna de lui lécher la chatte.


Je m’exécutai alors, et remontai lentement de ses pieds à sa vulve, en m’attardant sur ses jambes, léchant et embrassant tout le long de mon voyage, d’un sens à l’autre. Elle descendit sa culotte en soie noire, que j’humai avec plaisir, et écarta ses jambes en révélant une tonsure légère et magnifique. Je précipitai alors mon visage et ma langue à la rencontre de cette intimité offerte que je commençai à dévorer. Ma langue tourna autour de son clitoris, alors que mes doigts commencèrent à s’infiltrer dans ce territoire inconnu. Je fis des va-et-vient avec deux, puis trois doigts, tout en m’appliquant à ne jamais lâcher le rythme de ma langue, à l’accélérer maintenant, en sentant Taha vibrer comme un téléphone.


Son odeur, son goût étaient exquis. Je la sentis venir, et ne voulus qu’une chose, sa jouissance, qui causerait indubitablement la mienne. J’étais conquis. J’en profitai pour titiller son petit trou, ce qu’elle sembla apprécier. Elle m’indiqua néanmoins que c’était elle qui fixait les règles et m’enjoignit de m’appliquer à lui lécher son petit trou. J’obéis, tout en continuant à doigter son joli minou. C’était une sensation particulière, je me sentis presque prostitué mais j’étais satisfait d’obéir à cette femme fatale. Je sentis que quelque chose dans ma vie ne serait plus jamais pareil. Elle jouit, enfin, et je sentis se libérer ce flot de stress et d’anxiété par un râle sauvage et brutal, même si j’étais frustré qu’elle ne m’ait pas touché du tout. Mais enfin, ce n’était que le début de cette « relation » et j’aurais l’occasion de faire bien d’autres choses avec elle…



Le lendemain se déroula sans qu’on ait de nouveau ce type de rendez-vous, c’est tout juste si elle me salua. Dans mon esprit paranoïaque, je me dis qu’elle m’avait fait tout ce cinéma pour rien, et qu’elle voulait seulement se faire plaisir une fois avec moi. J’imaginais déjà mes collègues suivant, tour à tour, pour lui faire la même chose et cela me rendait fou de jalousie. Je détestais cette femme !

Cependant, la semaine suivante, elle me convoqua pour un entretien avec pour motif un « réajustement des objectifs mensuels ». Un prétexte, bien entendu. La « réunion » devait se tenir, encore une fois, en dehors des heures traditionnelles du bureau. Je frappai à la porte, puis j’entrai. Elle m’indiqua la chaise en face d’elle.



Je commençai alors à me glisser sous son bureau, comme la dernière fois.



Au contact de mes testicules avec ce bureau froid, je ne pus m’empêcher de frissonner. J’étais nu et je bandais comme un taureau. Je vis ses lèvres s’approcher de mon sexe, tendu. Elle commença par gentiment lécher mon gland, gonflé à bloc. Elle passait sa langue délicieuse sur tout le long de ma verge. J’étais aux anges. Ses lèvres étaient parfaites. Sa langue, hum, sa langue… Elle me mordillait les bourses. Après cette esquisse de fellation, je sentais déjà le jus monter en moi… Elle m’excitait tellement. Elle arrêta de me sucer, et commença à me masturber vigoureusement. Elle était debout, à côté de moi, allongé, impuissant sur le bureau.



Je lâchais un timide « salope ».



Elle commença alors à se caresser tout en continuant à me masturber frénétiquement. Je ne savais pas combien de temps j’allais tenir…



À ce moment-là, elle s’arrêta de me masturber et commença à serrer ma bite assez fort !



Cet interlude avait suffi à me faire redescendre… J’étais presque en « demi-molle ». C’est alors qu’elle se décida à enlever ses vêtements. Elle m’ordonna de ne pas bouger et continua à se masturber, ses mains pleines de cyprine vinrent s’essuyer sur mon visage. Je léchai goulûment ses doigts pleins de la même odeur magique que la première fois… Elle monta alors sur le bureau et commença à écraser sa chatte sur mon visage, j’étais aux anges. Elle faisait des allers-retours sur ma langue sortie, j’en suffoquais presque mais l’excitation était plus forte. J’éprouvais une sensation excellente : dominé certes, mais malgré tout avec un léger pouvoir, celui de mon sexe. Elle n’y tint plus, excitée comme une folle, et s’empala sur mon pieu fièrement dressé.



Bizarrement, je me demandai si elle ne le ferait pas vraiment, tellement l’excitation de tout son corps était palpable. J’avais rarement vu une femme autant excitée… Toujours sur le dos, sur ce bureau froid, je commençais à éprouver une certaine gêne physique, mais je m’abstins de faire le moindre commentaire… Empalée, dos à moi, elle faisait des allers et retours frénétiques, presque hors du commun. Elle criait, comme une folle. Je priais pour qu’aucun de mes collègues ne soit dans les parages à faire des heures sup… Elle jouit finalement, quelques secondes avant moi. Je lâchai tout mon sperme dans cette chatte vorace… Elle se leva alors, se tint debout, et s’enfonça des doigts profondément dans la chatte, cherchant la moindre goutte de sperme qui se cachait là, et s’en délecta. J’étais comme un fou… Non seulement j’avais accompli ses moindres désirs, ce qui était ma mission de base, mais en plus, j’avais joui comme jamais. Peu à peu, je sentais qu’elle me laisserait de plus en plus de pouvoir… peu à peu je sentais que j’allais devenir son maître…



À suivre, si cela vous plaît…