| n° 16050 | Fiche technique | 19871 caractères | 19871Temps de lecture estimé : 13 mn | 13/02/14 |
| Résumé: Je m'ennuie et vais au ciné pour tuer le temps. Je rencontre la femme parfaite. | ||||
| Critères: jeunes bizarre cinéma amour cérébral fellation nopéné | ||||
| Auteur : Bernard (homme de cinquante 50 ans, adorant écrire des histoires de Q) Envoi mini-message | ||||
Bonjour ; je m’appelle Bernard, j’ai juste 20 ans et je me fais chier à la maison. Ma meuf s’est tirée avec un autre et je me retrouve seul comme un con. Ce samedi, et malgré le temps magnifique, je décide d’aller au ciné me faire une toile, pas trop débile si possible.
Je me décide pour un film fantastique et me rends au centre-ville pour changer mes habitudes. Les grands complexes cinématographiques me font aussi chier. Rien de tel qu’un bon cinéma de quartier en plein centre. Ils deviennent si rares que je suis presque sûr d’avoir la salle pour moi tout seul. Enfin j’exagère un peu, mais je sais que ces salles travaillent à perte : les grands complexes leur font de l’ombre.
Je m’installe dans les dix premiers rangs et constate qu’il y a vraiment peu de monde. Avant que les lampes baissent, je vois une meuf magnifique qui doit avoir 20, 25 ans, qui descend l’allée gauche et s’assoit dans la rangée derrière la mienne.
« Putain de jambes ! Waouh… Putain de seins ! » me dis-je en moi-même.
Je ne peux lâcher mon regard de cette meuf, et en plus elle semble seule. Sans doute que mon regard trop insistant la perturbe car elle tourne la tête dans ma direction, me regarde quelques secondes et finit par me sourire timidement.
« Ah… Ça y est, je bande ! Putain de regard ! Putain de bouche ! »
Je lui fais mon plus beau sourire et passe ma langue sur mes lèvres comme si j’allais la déguster à petites bouchées. Elle a déjà tourné la tête vers l’écran et les lumières s’éteignent lentement, me laissant l’image d’une super nana et de son sourire angélique. Je me frotte la braguette, tant mon sexe est raide. Je ne sais pas quoi faire. L’aborder directement ? Ou m’asseoir près d’elle et faire de timides essais de discussion ? Je ne sais pas par quel bout commencer. La seule chose de certaine, c’est de ne pas laisser passer une pareille occasion. Au bout de deux pubs débiles, je me lève et vais m’asseoir à trois sièges d’elle sur sa rangée. Elle tourne la tête dans ma direction, mais je ne vois pas son expression tant la salle est sombre. Je m’assois et ne bouge plus. Une publicité plus tard, je sens un regard et, en me tournant vers elle, je perçois un signe de sa main.
« Je rêve… Elle me fait signe de venir ! Bon Dieu, j’arrive ! »
Je me lève et m’approche d’elle, baisse l’assise du fauteuil et m’assois à côté d’elle. Cette fois, je vois son sourire enchanté.
Mais quel con je fais ! Des questions aussi débiles vont la faire fuir. Il faut que je change de technique si je veux m’en sortir avec cette meuf qui me semble distinguée.
Elle me vouvoie ! Inouï ! Je suis en jeans usé, baskets qui datent de mon grand-père, un polo qui n’a pas vu la machine à laver depuis une semaine, et des cheveux en bataille qu’aucun coiffeur digne de ce nom ne voudrait coiffer sans tout raser avant. Elle est en tailleur, ajusté, sa poitrine mise en valeur par le chemisier de classe et le foulard qui doit sortir de chez Hermès ou Dior. Ses jambes croisées sont habillées de bas nylon discrètement décoré et terminées par des chaussures à hauts talons. Son parfum, qui doit venir d’une grande marque, tout en étant discret, l’entoure d’une fraîcheur printanière.
Elle est trop distinguée pour venir seule dans une salle du centre-ville ! Je suis sûr qu’elle cache quelque chose. À moins qu’elle vienne s’encanailler dans un cinéma de quartier. Je vais tenter ma chance et poser ma main sur sa cuisse. Je risque juste une baffe, tout au plus ! Je déplace ma main pour la poser sur sa cuisse et dès que je touche son bas, elle pose sa main droite sur ma braguette derrière laquelle mon sexe se sent à l’étroit.
Malheureusement, les pubs finissent et les lumières se rallument. Nos mains regagnent leur position précédente, c’est-à-dire sur nos propres cuisses. Je lui jette un regard, mais elle regarde droit devant elle avec un très léger sourire. Je peux admirer son profil quasi parfait. Un profil grec. Son nez n’est ni trop petit, ni trop grand. Ses arcades sourcilières sont marquées par un fin trait de sourcil et sa bouche pulpeuse donne juste envie de la dévorer. De toutes les meufs que j’ai connues, aucune n’arrive à la cheville de celle-là. Une vraie beauté, un canon, un mannequin perdu dans une salle de cinéma. Même son sac à main fait penser immédiatement à une bourgeoise qui a du pognon à volonté.
« Je vais me réveiller, c’est trop beau pour être vrai ! »
Vous n’avez pas envie d’une glace ou de pralines glacées ? me demande-t-elle en tournant sur la tête vers moi.
Et là, elle me tend un billet de 100 euros ! Je n’en crois pas mes yeux ! 100 euros pour acheter des pralines ?
Je me lève, passe devant elle, et au moment où je suis de dos mais toujours à sa hauteur, je sens une main me toucher et glisser sur mes fesses. Je sursaute évidemment et fais un terrible effort pour ne pas me retourner. Cinq minutes plus tard, je reviens avec la petite boîte de pralines glacées et un crème au moka pour moi. Je lui tends sa boîte et elle la prend en prenant ma main du bout des doigts et la caressant avant de se refermer sur la boîte que je lui tends.
Mon sexe tressaute dans mon slip tant ce geste d’une sensualité profonde m’excite. Je me rassieds avec mon sexe aussi tendu qu’au début de la séance. Elle ouvre sa boîte et met une praline glacée entre ses lèvres colorées de rouge. Ce geste érotique au possible n’arrange rien dans mon slip. Avec tous les risques d’un scandale, je me penche sur elle et lui donne un baiser, faisant entrer la praline dans sa bouche. Je pense qu’elle va crier, me repousser, faire du chambard, mais rien de tout cela ; juste un sursaut et nos langues se partagent la praline qui fond rapidement dans sa bouche. Elle pousse, avec sa langue, le reste de la praline dans ma bouche et explore ma cavité buccale de fond en comble. Jamais une fille ne m’a embrassé comme ça. Je crois jouir dans mon slip tant ce baiser chocolaté et glacé me fait flipper.
Les lumières se rabaissent et le générique de début se fait voir à l’écran. Ma main s’est posée sur sa cuisse et je caresse lentement cette cuisse soyeuse recouverte de son bas nylon.
Je ne réponds même pas et recommence le baiser glacé et chocolaté par la praline. Cette fois, le baiser est plus long car la praline a fondu depuis plusieurs secondes et nos langues se livrent toujours une bataille de possession de bouche. Ma main s’est avancée jusqu’à la croisée de ses cuisses, mais elles restent serrées, m’empêchant d’aller plus loin. Par contre, sa main sur ma cuisse est remontée vers ma braguette et, après avoir palpé ma colonne de chair tendue à travers le tissu, trouve la fermeture Éclair et tire dessus pour la descendre. Elle me repousse avec son autre main et se penche sur mes cuisses en faisant descendre la tirette de ma braguette.
Le film n’a pas encore vraiment commencé qu’elle parvient à faire sortir mon sexe de sa prison de tissu. Je me laisse faire et même m’assieds au bord du fauteuil pour lui faciliter la tâche. Deux ou trois secondes plus tard, sa délicieuse bouche me suce le bout du gland. Je n’en crois pas mes sens. Une aussi belle et distinguée fille est en train de me pomper le dard dans un cinéma de quartier presque vide !
Je ferme les yeux et laisse Stéphanie faire un travail parfait sur mon sexe. Encore une fois, aucune fille ne m’a sucé de cette façon. Je peux sentir le bout de sa langue partout sur et sous mon gland. Elle touche par petites pressions les points sensibles de mon sexe. Le frein, la corolle, le méat ; tout y passe en revue, excité par le bout de sa langue. Le pire est quand elle sent que je vais venir : elle ouvre une bouche assez grande pour que mon sexe ne touche plus rien et me permet de faire redescendre le taux d’excitation. Puis elle resserre ses lèvres dessus et recommence son jeu. Je crois devenir complètement fou d’excitation tant elle me fait monter et redescendre mon taux d’adrénaline dans le sang. Cela fait maintenant plus de vingt minutes qu’elle me suce et s’arrête avant l’explosion. Je lui caresse la tête et descends ma main le long de son dos.
Elle arrête à nouveau ses petits attouchements linguaux, mais en posant et poussant le bout de sa langue sur mon méat. Un peu comme si elle lui mettait un bouchon dessus. La sensation est unique, jamais personne ne m’avait fait ça. Mon sperme bouillonne dans mes couilles. Je suis certain d’exploser dès qu’elle retirera sa langue de mon méat. Cette fois, mon sperme monte dans mon sexe, je le sens bien. Mais une de ses mains prend le corps de mon sexe à la base et elle serre ce dernier avec une force peu commune pour une femme. Juste me serrer, et j’ai l’impression que mon sperme redescend dans mes couilles. J’ai eu la même sensation de plaisir que si j’avais éjaculé réellement. Sa langue pousse toujours sur mon méat et j’ai cette impression qu’elle pénètre dedans.
Elle se repenche sur mon sexe et reprend ses attouchements légers et réguliers. Mon sexe n’a jamais été aussi dur que cette fois-ci. Sa main est toujours sur mon sexe, mais elle ne le compresse plus du tout. Trop excité par ce qui m’arrive, je ferme à nouveau les yeux et la laisse jouer avec mon sexe comme elle veut. Cette fois, je me laisse manipuler sans intervenir, simplement en appréciant ce qu’elle me fait.
Je dois vite me rendre à l’évidence qu’elle sait parfaitement ce qu’elle fait et, en deux minutes, me remet dans une sensation de jouissance peu commune. Mon sperme afflue de nouveau depuis mes couilles, et comme la première fois, sa main serre mon sexe avec une force de déménageur. J’ai mal et je crie en débandant en une seconde, mon bas-ventre secoué de petits spasmes comme si j’éjaculais. Je suis certain que la dose que je lui envoie dans la bouche est conséquente. Elle se redresse, serrant toujours mon sexe, et remonte à mon oreille pour me dire :
Alors elle prend mon autre main, la place sur mon sexe mou mais toujours serré par son autre main et brusquement relâche la main qui serre mon sexe. Une série de jets de sperme éclabousse la main qu’elle a posée devant et sur mon sexe mou, et à ce moment-là je ressens un plaisir hors du commun. J’ai un véritable orgasme et je ne peux retenir un cri qui traverse toute la salle.
Je retombe complètement anéanti dans mon fauteuil et ne sais rien dire ou faire pendant de longues secondes. Jamais une pareille sensation de plaisir ne m’a même effleuré depuis ma puberté. Jamais autant de sperme n’est sorti de mon sexe en même temps. J’ai la main qui dégouline et je sens mon sexe mou émettre encore des volutes de sperme qui s’écoulent sur le sol de la salle.
Elle sort une praline commençant à fondre et me la met sur mes lèvres. J’ouvre la bouche et c’est elle qui colle sa bouche à la mienne. Je me laisse une fois de plus explorer la cavité buccale et je réponds faiblement à son baiser. Je ne peux croire qu’elle m’ait tué en me faisant juste jouir, et pourtant je n’ai même pas la force de lui caresser son énorme poitrine ou même de caresser ses cuisses. Le baiser terminé, la praline fondue et avalée, elle se rassied convenablement et se penche vers moi tout en regardant l’écran.
On se lève et je regarde les dégâts que j’ai faits avec mon sperme, mais il fait trop sombre pour voir vraiment. Nous quittons le cinéma et elle me tient par la main comme un couple. Elle se dirige vers un gros 4x4 allemand et m’ouvre la porte passager. Le confort est inouï. Le silence qui y règne permet même de chuchoter sans devoir répéter sa phrase.
C’est devant une grosse villa, 4 façades et jardin boisé tout autour, qu’elle m’entraîne en arrêtant son 4x4 devant une porte de garage pouvant laisser entrer deux grosses voitures de front.
Nous entrons dans une villa luxueuse et, sans perdre de temps, elle m’entraîne à l’étage. Je sens dans ma poche le billet de 100 euros qu’elle m’a donné au cinéma et je le sors pour le lui tendre lorsqu’elle ouvre la porte de sa chambre. J’en reste le bras tendu et la bouche en cul de poule. Un lit rond et immense est au milieu de la pièce. Toute la décoration est faite de tissus légers et transparents. Le blanc et le rose dominent dans les couleurs. Stéphanie me regarde avec des yeux brillants et interrogateurs ! Elle ne daigne même pas regarder ma main qui tend le billet.
« Cette fois c’est certain, je vais me réveiller. C’est trop. Une bombe riche comme Crésus m’invite chez elle dans une luxueuse villa et me dit avoir envie de moi. Non, je ne crois pas à ça ! »
Je me retourne vers le mur décoré de tissus vaporeux et me tape la tête dessus pour me réveiller.
Pour bien me prouver que tout est réel, Stéphanie m’embrasse à nouveau et me caresse la braguette. Bien sûr, mon sexe réagit et gonfle rapidement.
Elle me retire mon tee-shirt et détache mon jeans. Je me retrouve en slip, jeans sur les chevilles, à la regarder comme un ado à sa première nuit d’amour.
Je retire mes pieds de mon jeans et laisse aussi mes vieilles baskets. Je la pousse lentement et en douceur vers le lit et retire sa veste de tailleur, son chemisier et son soutien-gorge, qui sert plus de décoration que de soutien tant sa poitrine est ferme. Nos bouches se scellent au moment de retirer sa jupe de tailleur qui lui tombe sur les chevilles. Elle a pris mon sexe et l’a fait sortir de mon slip. Elle porte un shorty en dentelle assorti à son soutien-gorge ; ma main caresse son ventre plat et légèrement musclé. Je pense de suite qu’elle doit faire du fitness pour avoir un aussi beau ventre.
Elle se laisse tomber sur le bord du lit, et avant que je ne puisse faire un geste, elle ouvre la bouche et s’enfonce sur ma queue tendue au maximum. Sans doute mon sexe a-t-il déjà oublié le cinéma et est à nouveau prêt pour le service. Je sens de suite sa langue recommencer ce qu’elle m’avait prodigué au ciné, et je mets mes mains sur mes hanches et pousse mon ventre en avant.
Elle sait faire monter très vite ma jouissance ; mais cette fois, je l’ai repoussée sur le lit et grimpé dessus. Ma main cherche à écarter ses cuisses et faire descendre son shorty.
Je parviens à tirer, vers le bas, le devant de son shorty et elle écarte ses cuisses. Je passe mes doigts sur sa vulve et rencontre une saucisse molle. Je me redresse et regarde ce corps aussi parfait qu’un homme peut espérer d’une femme, et vois entre ses jambes un petit sexe tout mou.
(La suite à votre bon plaisir.)