| n° 16019 | Fiche technique | 14333 caractères | 14333Temps de lecture estimé : 9 mn | 24/01/14 |
| Résumé: Laurent est marié à Caroline, dont l'élégance distinguée fait naître en lui des fantasmes qu'il tentera de concrétiser avec l'aide d'Internet... | ||||
| Critères: fhh couple voir exhib cunnilingu -couple -couple+h | ||||
| Auteur : C & C | ||||
Lundi
Ça y est, je l’ai fait ! Après beaucoup d’hésitations et de tergiversations, j’ai décidé d’arrêter de tourner autour du pot, de passer à l’acte et de mettre les seins de ma femme sur Internet. J’ai franchi le Rubicon, la ligne rouge qui sépare le fantasme d’une réalité qui pourrait s’avérer cruelle. Je ne sais pas où cette histoire va me mener, et c’est peut-être ce que je cherche précisément.
À 35 ans, avec trois enfants, un salaire honorable, une épouse douce et belle, jouer avec le feu et risquer de tout foutre en l’air pour un fantasme… Caroline est l’amour de ma vie : de deux ans ma cadette, nous sommes mariés depuis bientôt dix ans. Les années comme la maternité n’ont fait que renforcer sa beauté. Fine et élancée, ses grands yeux bleus, son visage fin et harmonieux, ses cheveux blonds bouclés et ses jambes superbes, son élégance lui valent l’envie de ses amies et le regard de leurs hommes. Ce qui m’excite terriblement.
Bon, à bien y réfléchir, rien de dramatique ! Une paire de seins sans visage dévoilée dans un mail, ça n’engage personne. Une navigation rapide et discrète sur la toile me permet de réaliser que je ne suis pas le seul à partager ce fantasme, et que certains sont allés bien plus loin. Un peu trop à mon goût… L’amour que je porte à Caroline est sincère, et je ne souhaite pas la blesser. Mais la routine me pèse et je souhaite échapper à cet usage général qui veut que l’on avance à petits pas coquins vers l’inconnu pour échapper à la routine et au « je fais l’amour parce que sinon on ne va plus être amoureux ». C’est effectivement un choix délibéré. Et pour cela j’ai choisi Antoine. C’est un ami d’enfance de Caroline avec qui elle m’a avoué un jour avoir eu une aventure, la seule de sa vie qui se soit limitée à un acte sexuel un peu insolite (dans la salle de classe de leur lycée). Ce dernier ayant été, selon toute vraisemblance, assez peu convaincant, il n’y a pas eu de suite mais ils ont gardé contact. Et, malgré les protestations de Caroline, je crois qu’il en est toujours un peu amoureux. C’est donc Antoine qui, un beau matin, a reçu un mail envoyé depuis l’adresse fictive caroline.peutetrecoquine avec la photo coupable prise à l’insu du modèle. On y voit deux petits seins dont les tétons pointent ardemment. Le mail est intitulé « little game » et le texte est plutôt court : « Peut-être souhaites-tu en savoir plus ? Dans ce cas, silence sur la fréquence. »
Mardi
Quel imbécile ! J’ai donné à ce con d’Antoine une superbe occasion de retourner la situation contre moi. Pourquoi pas du chantage ?
Mercredi
Why not ?
La réponse d’Antoine est courte ; l’animal est prudent. Après 48 heures de réflexion, il a vraisemblablement pris le temps d’analyser la photo. De qualité moyenne, il a sûrement estimé que les seins de ma femme étaient trop sincères pour ne pas être authentiques. Prendrai-je le risque de continuer ?
Vendredi
Un habile dispositif de caméra cachée qui n’aurait rien à envier à ceux des techniciens de la NSA m’a permis de prendre quelques clichés un peu plus osés. On y voit Caroline allongée sur le lit, alors que je procède à un cunnilingus dont elle raffole. Elle se cambre superbement, ses longs cheveux étalés sur le lit autour de son visage comme des rayons de soleil. Le temps de flouter le visage (restons prudents et n’abattons pas immédiatement toutes les cartes) et l’image part vers mon nouveau compagnon de libertinage clandestin.
Dimanche
Superbe ! On a envie d’y être.
La réponse d’Antoine décuple mon excitation. J’en viens à aborder le sujet d’une possible partie à trois avec Caroline le soir même au cours d’un massage sensuel. Le refus est d’abord catégorique, mais mon travail manuel gagnant en intensité, son opposition décroît. Je n’ai bien sûr pas évoqué le nom d’Antoine ni nos échanges électroniques, mais j’espère pouvoir reparler de ce fantasme. À défaut d’un consentement clair et définitif, elle pourrait se l’approprier inconsciemment.
Un mois plus tard, le mercredi
Nous approchons du D-Day. J’ai pu continuer à échanger quelques photos avec Antoine. Prenant les devants, il m’a envoyé une image de sa compagne suffisamment embarrassante pour qu’elle puisse constituer une garantie de sa discrétion. J’ai continué pour ma part à prendre des clichés de Caroline lors de nos ébats, tout en continuant mon travail de sape pour une partie à trois. La nuit dernière encore, alors que nous faisions ce qu’elle appelle le « gros câlin » (elle semble se contenter de cette expression, je la trouve pourtant terriblement pantouflarde), je lui glissai à l’oreille tout en l’embrassant délicatement :
Le « non » traînant qu’elle m’adressa à peine alors que son corps tressaillait plus intensément m’a semblé plutôt encourageant !
Plus que trois jours donc avant la grande échéance, puisque Antoine viendra passer une soirée à la maison vendredi à l’occasion d’un déplacement professionnel. J’en ai profité pour réserver une table dans un bon restaurant, plutôt intime, et envoyer les enfants chez leur grand-mère (ne pas se faire avoir sur des coups simples).
Le samedi
Bon, je reprends le récit de la journée de vendredi.
14 h : J’envoie un message à Caroline : « On a prévu de se retrouver au H club avec Antoine directement à la sortie du boulot. Je t’ai prévu des affaires pour aller ensuite au restaurant. Retrouve-nous là-bas à 19 h ! »
19 h : Et quelques mojitos plus tard, je propose à Caroline de se changer dans le vestiaire pour se rendre au restaurant. Elle revient quelques instants après avec sa nouvelle tenue, rouge comme une pivoine en me lançant un regard chargé de reproches sur le choix des vêtements. Je lui ai effectivement choisi une jupe noire plissée, plutôt courte sans être vulgaire. C’est certainement sur le choix des bas qu’elle m’en veut, car ils arrivent à la limite de sa jupe, détail que l’on ne peut noter qu’en attardant son regard sur ses jambes. Lequel détail n’échappe pas à notre invité du jour :
Pas peu fier de moi, je remarque qu’avec son chemisier blanc et ses talons mi-hauts, l’ensemble confère à mon épouse une élégance distinguée et sensuelle. Le restaurant est une réussite. La cuisine et les vins excellents nous mettent de bonne humeur. Caroline rit aux éclats à nos échanges. Lorsque nous nous asseyons dans le taxi qui nous ramène à bon port, je réalise mon bonheur : une femme superbe, des amis, et un salaire suffisant pour en profiter et sortir le soir. Le monde m’appartient ! Comme un enfant gâté, donc, je pose délicatement la main sur la cuisse de Caroline. Antoine semble ne rien remarquer, trop absorbé à contempler les lumières de la ville. En revanche, le chauffeur de taxi porte une attention inhabituelle au réglage de son rétroviseur. Excité par sa curiosité, je remonte doucement la jupe de Caroline afin de laisser à découvert l’espace de peau nue de ses cuisses au-dessus de son bas. D’un sourire discret, le chauffeur semble apprécier. S’il ne tenait qu’à mes talents de metteur en scène, le rideau se serait levé jusqu’à sa culotte mais de sa main délicate de Caroline m’arrête dans mes élans exhibitionnistes.
Arrivé à la maison, je propose de prolonger la soirée par un petit digestif devant un feu de bois. Alors qu’Antoine s’occupe du feu, je rejoins Caroline en cuisine. Lui glissant un baiser dans le cou, je passe mes mains sous son chemisier pour lui caresser le dos :
Et, en finissant ma phrase dont elle semble apprécier le ton doucereux, je dégrafe son soutien-gorge.
Je la contemple. Avec sa jupe et son chemisier en satin qui laisse deviner ses tétons ardents, cette femme me rend dingue. Alors j’ose :
Et, se débarrassant définitivement de son sous-vêtement, elle me lance avant de rejoindre le salon :
Le feu lancé et après le premier verre, la discussion s’enflamme ; il me semble que nous sommes partis pour refaire le monde. Caroline, assise sur le fauteuil, laisse admirer ses superbes jambes alors qu’Antoine semble trop absorbé par le sujet de la discussion pour y prêter attention, même si je remarque que son regard change de direction dès qu’il réalise qu’il sort du champ de vision de Caroline. Celle-ci se montre remarquablement à l’aise. En femme sensuelle et épanouie, elle est plus désirable que jamais. Prétextant vouloir se réchauffer, elle s’installe sur le tapis devant la cheminée. « Penser à acheter une peau de bête la prochaine fois que l’occasion se présente. » Dans cette position, la table basse cache partiellement Caroline du regard d’Antoine, et seules sa tête et ses épaules sont visibles. Sans mot dire, je m’assois derrière pour me blottir contre elle.
Alors qu’elle et Antoine entament une discussion de politique qui m’échappe complètement, je cale ma main gauche sur son ventre et place l’autre sur sa cuisse et commence à remonter délicatement sa jupe. Sachant cette manœuvre à l’abri du regard de notre convive, elle ne montre aucune opposition, à mon grand plaisir. J’arrive progressivement au niveau de sa hanche. Pour peu qu’Antoine ait l’idée de se lever, il aurait droit à un sacré spectacle ! Alors que la discussion semble prendre un tournant plus radical :
Je dirige lentement ma main vers le bas de son ventre pendant que mon autre main lui écarte les jambes. Même s’il est impossible qu’Antoine n’ait pas remarqué cette action, il reste impassible et concentré sur la discussion, ainsi que Caroline. Lorsque ma main arrive sous sa culotte, je peux sentir son cœur battre plus vite. Quelques secondes plus tard, ma femme discute avec un homme alors que ma main est enfouie en elle. Je crois devenir fou ! Mais alors que mes doigts entament un va-et-vient langoureux, Caroline continue sa discussion avec une maîtrise qui, loin de me frustrer, m’excite encore plus. Son impassibilité se présente ainsi comme une invitation à aller plus loin, à tester les limites de sa résistance au plaisir. Doucement, mes doigts glissent alors vers le haut pour masser doucement son clitoris. Et la forteresse commence à craquer. Je remarque que Caroline change dans sa conversation et trouve plus difficilement ses répliques à notre invité qui, en réponse, semble aussi de plus en plus nerveux. Jusqu’à ce que la discussion retombe complètement, laissant la place au seul bruit du feu qui crépite.
Profitant de cette citation digne d’un mauvais film pornographique, je saisis l’occasion de révéler au grand jour mes manœuvres clandestines.
Je déboutonne tranquillement son chemisier, révélant sa poitrine délicate et tremblante de désir.
Caroline le regarde avec un sourire hésitant. Sa gêne de se révéler ainsi devant une tierce personne est manifeste, mais son plaisir en est d’autant plus fort. Elle abandonne progressivement toute réticence jusqu’à se retrouver assise sur la table basse, écartant ses jambes pour offrir sa fleur à ma bouche experte, son chemisier grand ouvert. Antoine, qui ne cache plus son excitation, fait mine de s’approcher ; mais d’un geste, Caroline lui signifie que l’échange n’ira pas plus loin. Je l’aime et la respecte trop pour être déçu, et Antoine se contentera du spectacle. L’orgasme de Caroline, d’une intensité décuplée par le caractère insolite et délicatement pervers de la situation, vient vite. Pour ma part, fou d’excitation, j’ai joui sans même qu’elle ait à me toucher ! Sans un mot, elle va ensuite se coucher. Je la rejoins après avoir raccompagné notre hôte (un peu groggy, mais pas mal à l’aise). Elle se blottit contre moi ; je l’embrasse sur le front et nous nous endormons, du sommeil profond des enfants qui osent faire des bêtises. Et continuer !