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n° 15985Fiche technique55546 caractères55546
Temps de lecture estimé : 31 mn
04/01/14
Résumé:  D'accord, je n'aurais pas du céder aux avances de l'amie de ma femme. Pourtant, quand mon épouse a découvert la vérité, elle n'a pas eu la réaction que j'imaginais... Ce fut dur, mais bon. Très bon. Et très dur.
Critères:  ff ffh hsoumis fdomine cunnilingu hdanus coprolalie init
Auteur : Eurydice Jenkins  (Une anecdote authentique noyée dans un fantasme)            Envoi mini-message
Deux maîtresses femmes

On sonna à la porte. J’ouvris. Sur le perron se tenait Virginie, une amie de ma femme. Une amie mais avec qui j’ai quelques liens, moi aussi. Pas les mêmes, sans aucun doute, mais rien de vraiment compromettant. Elle souriait.



Je reculai, la fis entrer dans la maison. Elle pénétra direct dans le salon, posa son sac, accrocha son manteau à la patère et s’assit sur le sofa. Elle tapota l’assise à côté d’elle, genre : « allez, assieds-toi… »


Comme je restai un peu interdit, elle frappa plus fort le coussin, avec une petite grimace.



Je m’assis.

Alors elle prononça les mots que quelque part je craignais d’entendre :



Il faut que j’explique : tout avait commencé lors d’une conversation sans véritable importance par une plaisanterie un peu leste que j’avais faite. Sur le moment, je m’en étais immédiatement repenti car je n’ai jamais dragué les copines de ma femme. Cela serait peu élégant envers elle de donner à n’importe laquelle de ses amies un tel pouvoir sur elle. Et quand je dis pouvoir… Il est probable que celle-ci le raconterait à une autre et ainsi de suite jusqu’au moment où Émilie aurait été la seule à l’ignorer, et donc aurait été méprisée par ses « amies » en jouant le rôle de la cocue de la bande. Sans compter le risque qu’un jour elle l’apprenne, et je n’avais vraiment pas envie de la perdre pour un simple coup de queue…


Donc j’avais voulu reprendre la plaisanterie mais il était trop tard. Virginie l’avait rattrapée au bond et renvoyée, en smash, avec en plus un double sens manifeste. Et la balle était dans mon camp…


Je n’avais pas donné suite jusqu’au jour où, dans un mail échangé à je ne sais quelle occasion, un malentendu s’était glissé dans une phrase, et c’est comme ça que tout avait démarré. De quelques échanges lestes, nous en étions passés aux confessions intimes, puis aux échanges intentionnellement « chauds ». La chose la plus étrange était que lorsque nous nous rencontrions nous n’en parlions jamais ! Cela restait l’exclusivité des échanges par le net. Qui avaient un peu dégénéré en envois de photos plus ou moins excitantes, puis par des échanges tout à fait explicites, puis par une masturbation par message (et si je te faisais ça, est-ce que tu jouirais ? Et si tu me voyais faire cela, etc.)


Il y eut également quelques SMS, et aussi, pour couronner le tout, quelques échanges téléphoniques avec jouissance explicite et bruyante à chaque extrémité. Mais jamais un seul contact physique. À l’exception, il me faut l’avouer, d’un sein que j’avais caressé un jour en lui faisant la bise, en glissant la main sous son manteau car personne ne pouvait me voir. Elle s’était vengée quelques jours plus tard. Alors que je préparais dans la cuisine un plateau d’amuse-gueules pour le groupe d’amis présents dans le salon, elle était venue « m’aider » et, avant de prendre le plateau que je lui tendais, (et après avoir bien sûr vérifié que nous étions seuls) elle avait tendu le bras et, au-dessus des canapés au pâté, avait posé l’ongle de son index sur l’un de mes tétons et l’avait gentiment griffé au travers de la chemise. Un son derrière elle, sa main était descendue au bord du plateau et elle me l’avait pris des mains, ne me laissant que le temps de me retourner vers l’évier pour camoufler l’érection quasi instantanée qui déformait mon pantalon…


Mais dans nos échanges de fantasmes, Virginie avait un jour affirmé : « un jour je débarque chez toi et je te viole ! »


Là, on était dans le réel, plus dans le fantasme…



L’état de mon pantalon ne pouvait me permettre de mentir : oui, j’avais envie de voir ses seins, sa chatte, de la regarder sinon de la toucher… Je lui avais promis par écrit de lui mettre des doigts partout, et elle de me faire une ou deux choses qu’Émilie ne faisait pas. Et quand je dis une ou deux… Disons plutôt tout ce qu’Émilie ne faisait pas !



Rien à faire, j’avais envie d’accepter ! J’allais accepter… J’acceptai !



Elle y alla directement, elle connaissait bien la maison. Elle y entra et me désigna la baignoire



J’allais obéir mais elle rit.



Elle me regardait d’un œil égrillard.

Je commençai à défaire lentement ma ceinture mais elle insista :



Je baissai rapidement les vêtements qui me tombèrent sur les chevilles et je m’assis. En fait, je me sentais mieux ainsi, malgré l’inconfort de la porcelaine froide sur les fesses : je n’avais pas vraiment révélé mon intimité.

Elle s’approcha, regarda mon sexe encore un peu racorni, se pencha et ses deux mains vinrent se poser sur mes tétons. Ses ongles en agacèrent les pointes au travers de ma chemise. De par mes confidences antérieures, elle connaissait mon point faible. Je ne résistai pas : je bandai presque immédiatement.



Là, j’obéis, car le fait de lui montrer mon sexe en procédure d’extension me donnait un petit goût d’exhibitionnisme pas désagréable.

Elle se redressa.



Lorsque j’eus repoussé les pans du vêtement, découvrant ses seins assez imposants retenus par un superbe soutien-gorge en dentelle rouge, elle me lança :



Quelque part, l’argument me paraissait spécieux mais je commençais à ne plus pouvoir réellement mettre deux idées à la suite. Je savais que ma queue pensait maintenant à la place de mon cerveau. J’exécutai l’ordre et les deux globes lourds, pointant un petit peu vers le sol, surgirent à mes yeux. Ils étaient magnifiques, tels que je les imaginais. Les aréoles n’étaient pas très grandes mais les tétons étaient larges et bien en relief, et surtout déjà dressés.



Ce n’étaient pas des ordres qu’elle me donnait, mais des cadeaux qu’elle me faisait ! Rien à faire, mes bonnes résolutions s’étaient envolées ! Elle ne mit pas longtemps à commencer à gémir sous ma langue et mes lèvres qui allaient de l’une à l’autre des framboises chaudes, goûteuses et bien dures…

Elle en profita quelques minutes, puis reprit la parole.



Elle souleva un pied, se libéra d’une jambe du vêtement, écarta légèrement les cuisses, soupira encore une fois.



L’odeur de sa chatte, senteur marine chaude, venait jusqu’à mes narines et ne faisait qu’augmenter mon excitation. Je ne risquais pas de décharger sans contact mais l’envie qu’elle me touche la queue devenait de plus en plus pressante.


Virginie plaça ses mains sur sa nuque et, tirant la tête et les épaules vers l’arrière, me présenta ses seins de façon bien saillante. Je savais que cette traction rendait les pointes encore plus sensibles et je n’en lâchais une pour passer à l’autre que lorsque je sentais la pointe durcie presque chaude…

La femme ronronnait car de la pointe d’un doigt j’avais atteint son écrou serré de derrière, que je caressais doucement tandis que de mon autre main j’écartais l’un des globes de chair pour bien découvrir l’orifice. Je me demandais si j’allais y pénétrer, alors qu’elle ne m’avait rien encore demandé, lorsque l’ordre suivant claqua :



Je ramenai mes deux mains vers l’avant. Virginie avait écarté encore un peu plus les cuisses pour me donner un accès plus facile à son abricot juteux. Très juteux… Les sucs mouillaient entièrement sa fente et humidifiaient déjà l’intérieur de ses cuisses. Je ne voulus pas aller directement aux points les plus sensibles, je caressai donc les grandes lèvres soigneusement épilées de la pointe de mes doigts, puis je les écartai très doucement, ouvrant largement la fente. Au-dessus de moi, Virginie gémit.



Je reculai un peu le visage et pus ainsi contempler son sexe et mes mains qui jouaient dessus.

Virginie baissa le regard vers moi : elle remarqua mon expression d’admiration. Car elle était effectivement très belle. Et encore plus belle dans cette posture d’abandon mêlée de domination…



Je secouai la tête, parfaitement d’accord avec son affirmation, mais elle insista :



J’eus un sourire, amusé par le rôle qu’elle prenait au sérieux, mais elle n’apprécia pas. Elle se pencha et saisit le gland de mon sexe entre ses ongles.



Je décidai de jouer le jeu. Si cela pouvait lui faire plaisir…



En guise de récompense, elle retira ses ongles de mon sexe et enferma quelques instant mon gland rouge et dur dans sa paume chaude.



Je glissai mon majeur dans sa fente pour en recueillir la mouille puis je le tendis, ainsi que l’index, et je pénétrai la femme devant moi simultanément par ses deux orifices. Je dus forcer un petit peu, j’arrêtais mon mouvement de peur de lui faire mal mais elle insista :



Je sentis ses hanches basculer un peu vers l’arrière, se cambrant pour me faciliter l’accès, et bientôt le dos de ma main vint heurter sa fourche. Mes deux doigts étaient bien profondément enfoncés en elle. Elle semblait apprécier cette façon d’être prise. Alors de l’autre main j’attaquai sans plus attendre son point de plaisir. Elle rugit. J’insistai. Son jus coulait maintenant de son sexe sur ma main. Elle mouillait fortement.


Mais il lui fallait bien affirmer sa domination. Alors sa main vint chasser mes doigts de sa chatte pendant quelques instants, recueillit un maximum de mouille puis vint se planter directement dans ma bouche, m’obligeant à absorber ses humeurs… C’est ce geste, je crois, qui déclencha son orgasme. Je sentis ses deux orifices se contracter sur mes doigts tandis que son bassin basculait vers l’avant. Elle attira de nouveau ma tête vers ses seins et elle cria lorsque je saisis un téton entre mes lèvres. Je ne savais pas si elle jouissait de la chatte, du clito, du cul ou des seins… ou de tout en même temps. Mais elle prit son pied ! Et comment !

Lorsqu’elle fut calmée et qu’elle eut retiré mes doigts de son intimité, elle me regarda et me dit :



J’eus un coup au cœur, car ma queue était vraiment bien disposée à laisser échapper tout mon jus. Il ne faudrait pas grand-chose pour me faire toucher le gros lot…



J’obéis, un peu étonné, mais peut-être voulait-elle me faire gicler directement dans la baignoire pour éviter les traces ?



Une petite claque sur mes fesses vint appuyer ses mots. Et quand je fus en position, je sentis ses doigts qui s’insinuaient entre mes fesses.

Je voulus intervenir :



Et avant même que j’aie pu obéir, l’un de ses doigts m’avait pénétré. Malgré la première sensation un peu douloureuse car elle en avait forcé l’entrée, je m’aperçus vite que j’aimais cela ! Elle coulissa plusieurs fois dans mon orifice, et je ne pus m’empêcher de me cambrer et de venir à la rencontre de son doigt.



Et c’est au moment où je m’ouvrais complètement pour qu’elle m’encule bien profondément que j’entendis Émilie lancer :



Je tournai la tête.

Ma femme se tenait à l’entrée de la salle de bain. Elle me regardait.

J’allais dire « ce n’est pas ce que tu crois » lorsque le ridicule de la phrase me vint à l’esprit. Penché en avant, en train de me faire sodomiser par le doigt d’une de ses copines ? Aucune chance de lui faire croire à autre chose ! Je restai muet. Mais je remarquai qu’elle n’avait pas l’œil noir ni la moue furibonde. Je détectai même l’ombre d’un sourire sur ses lèvres…


Elle s’approcha de Virginie qui, elle, ne paraissait pas du tout inquiète.



Puis elle se pencha et déposa un baiser sur les lèvres de Virginie. Qui lui répondit. Dans le miroir face à moi, je les vis échanger un long baiser. Leurs langues se battaient comme des furies. À un instant, je vis même Émilie tendre la sienne hors de sa bouche, bien rigide, et Virginie la lui sucer comme une femme suce une queue.


Ces deux-là m’avaient monté un coup.



Elles rirent toutes les deux.


Émilie porta la main au trench-coat qu’elle avait revêtu juste avant de sortir. Elle l’ouvrit. Dessous, elle était nue ! Visiblement, elle avait préparé son entrée. Tout était prévu. Elle était revenue à la maison en toute discrétion et s’était déshabillée sans que je n’en entende rien, captivé par les agissements de sa copine…



Virginie retira son doigt de mon fondement avec une certaine violence, mais ce fut la sensation de perte qui fut la plus forte et je gémis de frustration.



Je me redressai et me retournai. Émilie me regardait, un petit sourire aux lèvres. Elle paraissait contente de me voir dans cet état. Ses yeux s’abaissèrent, contemplant mon sexe durci. J’étais dans un tel état que je sentis le poids de son regard comme si une main m’avait saisi la queue.

Le sourire de ma femme s’accentua.



À son tour Virginie me contempla.



Je ne bougeais pas, attendant la sentence. Le sang battait dans mon sexe dur et rouge. Mon cœur s’accélérait. Qu’allaient-elles décider ?



Virginie tendit la main à Émilie, qui la saisit. D’un coup d’épaule ma femme, fit glisser son imperméable qui tomba au sol. J’avais devant moi deux femmes entièrement nues, chacune chaussée d’escarpins à talons qui leur allongeaient la jambe et remontaient leurs fesses… Elles s’approchèrent l’une de l’autre. Leurs seins furent les premiers à se toucher, et d’un petit mouvement du buste Virginie frotta ses tétons sur ceux de ma femme, laquelle eut un gémissement. Puis elles appuyèrent leurs ventres, et enfin leurs bouches s’approchèrent l’une de l’autre.


Mon sexe vibrait à la base mon ventre. Je savais que lorsque leurs lèvres se toucheraient, mon jus commencerait à jaillir sans même que j’aie besoin de me toucher…



J’obéis. Mes reins basculèrent en avant et mon gland vint se nicher entre leurs ventres chauds, juste au-dessus de leurs sexes. Heureusement, elles étaient de même taille l’une que l’autre et légèrement plus petites que moi.


Elles s’embrassèrent. Je jouis instantanément. Ma liqueur retenue entre leurs corps lubrifia l’espace où mon sexe se vidait, multipliant mes sensations. Mes coups de reins devinrent incontrôlés et je ne pus m’empêcher de crier de plaisir. Quatre, cinq jets de sperme… J’avais la sensation que l’orgasme ne s’arrêterait jamais, mais hélas bientôt le calme revint dans mon bas ventre…


Les bouches des deux femmes se séparèrent. Elles souriaient.



Les deux femmes se séparèrent. Mon sexe avait un peu perdu de sa superbe.

Émilie ajouta :



Elle tendait déjà la main vers le ventre de son amie lorsque celle-ci interrompit le geste :



Émilie se redressa.



Je souris. Avec quel nouveau plaisir allais-je toucher leurs ventres doux, chauds et appétissants…



Je la regardai. Elle était sérieuse. C’était maintenant l’instant décisif. Soit j’obéissais et me soumettais à un ordre dont la seule idée me révoltait, soit j’abandonnais tout espoir de continuer à participer à ce moment de délire érotique. Le regard d’Émilie ne me laissait aucun doute : ces deux femelles s’enfermeraient dans la chambre et se feraient l’amour en me laissant à l’extérieur, réduit à écouter leurs gémissements…



Lorsque je la regardai, je vis qu’elle respirait avec force. Les ailes de son nez étaient bien écartées et ses lèvres étaient retroussées sur ses dents. Elle était extrêmement excitée par la situation et par l’envie qu’elle avait de me soumettre. Alors m’envahit une féroce envie de lui obéir en tout, sans limites. Je tombai à genoux et de la langue, je recueillis mon sperme qui ornait le ventre de ma femme, ma maîtresse. Je reculai un peu, lui montrai la larme blanche posée sur ma langue puis je fermai la bouche et avalai. Le goût en était déplaisant mais lorsque je vis l’expression de plaisir sur le visage d’Émilie, je replongeai sur son ventre puis, me détournant, sur celui de Virginie. Je procédai ainsi au nettoyage complet de leurs anatomies.

Lorsqu’elles furent enfin satisfaites de mon travail, elles me permirent de les accompagner dans la chambre voisine.


Et ce fut alors que les choses sérieuses commencèrent.


Elles me laissèrent quelques minutes pour reprendre des forces. J’étais tellement excité par la situation que ma queue ne tarda pas à reprendre des formes qu’elles jugèrent bientôt intéressantes. Il faut dire que pendant le temps où j’étais resté assis dans le fauteuil, au pied du lit, à reprendre mon souffle, elles, allongées, n’avaient pas arrêté de s’embrasser. Rien de plus. Nues, elles se tenaient dans les bras l’une de l’autre et échangeaient des baisers goulus et profonds. Parfois l’une des deux caressait un sein, une fesse de sa partenaire, mais avec tellement de tendresse et de délicatesse que l’on voyait bien qu’il s’agissait d’une démonstration d’affection encore plus que de désir physique. Le spectacle était non seulement excitant, mais presque émouvant de tendresse et de sensualité.


Et Émilie me savait là, à la regarder, et je suis persuadé qu’une partie de son plaisir venait de cette exhibition qu’elle m’offrait. Je voyais son plaisir sans avoir l’obligation de m’y consacrer, une expérience nouvelle et absolument délicieuse.


Les deux femmes remarquèrent que je bandais. Elles s’interrompirent et vinrent s’asseoir au bord du lit, face à moi. Le moment paraissait propre aux explications. Quoique pour être honnête mon envie était surtout de sauter sur le lit et de m’enfoncer dans l’un des sexes, l’une des bouches, l’un des écrous serrés pour m’y déverser de nouveau en criant mon plaisir. Mais il ne semblait pas que cela fasse partie de leurs projets à court terme, et je ne devais pas oublier qu’à cet instant j’étais leur chose, leur serviteur, leur esclave dévoué… Je fis attention à ne rien exprimer qui aurait pu me valoir réprimande ou punition.



J’allais ouvrir la bouche mais elle leva la main.



J’eus une petite torsion de la bouche. Elle rit.



Toujours sans un mot, j’exprimai ma surprise en haussant un sourcil. Virginie eut un sourire.



Je notai la formulation qu’elle utilisait : elle n’envisageait pas que je puisse refuser de faire quelque chose de ma propre volonté ou parce que je la trouvais moralement répréhensible ou totalement hors de mes goûts, mais seulement parce que j’en aurais été incapable… Une technique utilisée dans la pub, la propagande et dans la manipulation idéologique des masses. Sous-entendre que le refus d’une proposition est attribuable non à la décision réfléchie et au libre arbitre du décideur mais à un échec de sa part, à sa faiblesse ou à son incapacité ne peut que le pousser à s’y soumettre volontairement…

J’évitai de sourire en répondant :



Ça commençait bien. Je n’ai jamais été un grand fan de lécher une chatte. Sauf en quelques circonstances bien particulières, fonction de sentiments très forts ou d’une excitation hors norme. Heureusement c’était le cas ce jour-là… Alors je m’agenouillai devant Émilie, écartai gentiment ses cuisses, me penchai, embrassai un peu son buisson coupé court mais je me rendis compte que la position ne me permettait pas d’avoir accès à son abricot. Alors je fis passer ses genoux au-dessus de mes épaules et rabattis ses cuisses vers le haut. Elle roucoula, mais plus encore lorsque je m’attaquai des lèvres et de la langue à son sexe encore resserré qui s’ouvrit bientôt comme une fleur.


Elle gémissait bien fort mais lorsque je lançai un regard vers le haut, je m’aperçus que Virginie lui suçait les seins et l’embrassait, allant des uns à la bouche de son amie et revenant sans perdre de temps. J’entendis bientôt les petits cris auxquels Émilie m’avait habitué et qui annonçaient la proximité de son orgasme. Je redoublais d’effort, suçant, léchant, mordillant, mais lorsque le moment suprême approcha, j’entendis Émilie s’écrier :



Et je vis apparaître la main de l’autre femme qui me repoussa sans égards et se mit à caresser la chatte de mon épouse comme seule une autre femme sait le faire. Les cris d’Émilie atteignirent rapidement le paroxysme. Elle essayait de toute évidence d’écarter encore plus les jambes pour s’offrir totalement à sa maîtresse, laquelle l’encourageait à jouir et à crier encore plus fort.



Et enfin la libération arriva en un véritable rugissement de plaisir.

Accroupi par terre, je souffrais car j’avais bien compris qu’elle jouissait beaucoup plus avec son amante qu’avec moi. Ma propre excitation était retombée ! Ainsi donc elle préférait ressentir du plaisir avec une femme plutôt qu’avec un homme. Enfin, avec moi. Avec un autre homme, que serait-ce ? En vérité je ne voulais pas le savoir…


Je l’entendis encore respirer fortement pendant une longue période, se refaisant du plaisir, tandis que Virginie couvrait son visage de petits baisers.

Puis elles se calmèrent et me regardèrent.



Elle était capable d’orgasmes multiples, je le savais, alors je repris ma tâche et quelques minutes plus tard mon épouse cria de nouveau.

Elle se remonta sur le lit, s’allongeant confortablement.



Mais je n’en pouvais plus, ma langue, ma mâchoire, ma nuque avaient bien travaillé et aspiraient à un peu de repos.



Elle s’allongea près d’Émilie, tête bêche, puis elle écarta doucement les jambes de celle-ci et commença à lécher avec délicatesse la fente qui s’était refermée. Peu à peu, la fleur gonfla de nouveau,



Virginie eut un petit sourire.



Et sans plus attendre elle repartit à l’attaque de l’abricot fendu.

La zone devait effectivement être bien sensible car il ne lui fallut pas longtemps pour qu’Émilie agrippe les draps et crie de nouveau son bonheur.


J’étais dans une situation étrange. D’un côté, je voyais se réaliser un très ancien fantasme : voir deux femmes se faire l’amour devant moi. Mon excitation était de nouveau quasiment à son comble. D’un autre côté, elles semblaient se satisfaire parfaitement l’une de l’autre, et à la limite ne pas avoir besoin de moi…


Émilie, les yeux fermés, parut sombrer dans le sommeil après ses trois orgasmes successifs. Elle était belle dans le plaisir et encore plus dans le relâchement. Elle n’avait plus aucun réflexe de protéger son intimité, ses seins et son sexe étaient entièrement disponibles aux yeux, aux doigts et aux langues. J’aurais aimé la pénétrer mais je savais qu’il s’agirait alors d’un acte égoïste de ma part, car si elle m’acceptait en elle à cet instant, ce serait uniquement pour mon plaisir, pas pour le sien. Mais ma queue, elle, ne faisait pas de sentiment et son gland gonflé ne demandait qu’à s’introduire quelque part et à m’entraîner dans le plaisir en laissant échapper tout son jus.


Je m’étais assis sur le lit. Virginie m’avait jeté un regard noir mais n’avait pas voulu parler pour ne pas déranger Émilie. Alors que je me déplaçai un peu, elle me fit un signe de la main, autoritaire :



Elle s’était relevée sur un coude et de sa main elle caressait le visage de Virginie. Celle-ci, profitant que les doigts fins passaient près de sa bouche, en saisit un et commença à le sucer. Émilie sourit.



Sa main alla derechef vers la fourche des cuisses de Virginie, sembla hésiter un instant, puis, comme si elle se jetait dans le vide, vint se plaquer sur le sexe fendu. Émilie parut quelques instants désorientée mais bientôt ses doigts prirent possession de ce nouveau territoire. Elle connaissait bien les plis et replis d’un tel sexe, elle le pratiquait depuis si longtemps…

Virginie, reconnaissant la compétence de ces doigts de femme, commença à roucouler.


Émilie me fit signe d’approcher et du geste me donna l’ordre de m’étendre au-dessus de son amie. Un missionnaire des familles.



J’obéis. Je me tenais sur les coudes et délicatement je passai le bout de ma queue sur la fente entrouverte. Lorsque le gland heurtait le bouton de plaisir de Virginie, elle avait un petit gémissement. Alors je redescendais et, d’un léger mouvement de reins, je faisais semblant de rechercher l’entrée de la grotte. Une légère pression, comme si j’allais la pénétrer, mais je repartais à l’aventure, lui arrachant un petit gémissement de frustration.


Je sentis bientôt qu’Émilie se plaçait au-dessus de moi. Je percevais son ventre, ses seins sur mon dos, mais elle retenait tout son poids sur ses pieds et ses mains. J’aurais pu la supporter sans difficulté, mais je n’aurais pu, alors, guider mon sexe dans les méandres de celui de la femme couchée sous moi.



Un ordre bien agréable… Mon sexe n’eut aucun mal à entrer dans le canal resserré, chaud et humide.



J’acquiesçai d’un mouvement de tête. J’avais arrêté de me mouvoir.

À voix haute, Émilie s’adressa alors à Virginie :



Les gémissements de Virginie se faisaient plus intenses : malgré mes efforts pour ne pas bouger, je sentais bien que ma queue la pénétrait de plus en plus, car elle s’élargissait, s’offrait, excitée par les mots prononcés par ma femme. Elle m’absorbait…



Virginie eut un cri



Je ne pouvais rester impassible devant ces débordements de mots entre les deux femmes. L’excitation montait en moi de plus en plus, et, Émilie le savait, cela se traduisait par une augmentation de la largeur de ma queue quelques instants avant l’éjaculation. Ma femme aimait ce moment où mon sexe gonflait en elle et je suppose qu’elle voulait en faire profiter son amie…



Elle se laissa tomber sur moi de tout son poids.

Je ne m’y attendais pas. Donc je me laissai aller. Et bien entendu mon sexe pénétra celui de Virginie. Jusqu’au fond. Celle-ci eut un cri, mélange de surprise, de plaisir… et d’autre chose.



Émilie s’était retirée de mon dos. Je fis ce qu’elle me demandait et relevai les jambes de Virginie, qui d’elle-même m’y aida. Puis je l’enfilai de nouveau.

La femme sous moi eut un rugissement.



Émilie changea rapidement de position et approcha son visage de l’endroit où nos deux sexes étaient l’un dans l’autre. Elle respirait avec délice les effluves des deux genres.



J’en oubliais les formes exigées, mais Émilie ne sembla pas s’en offusquer.



L’avantage de faire l’amour avec un partenaire régulier est qu’il ou elle connaît vos forces, vos habitudes, en plus de vos goûts et de vos fantasmes. Émilie savait que je pourrais résister bien plus longtemps avec ma queue plantée dans une chatte si j’étais dessous plutôt que si j’étais couché au-dessus. Pourquoi ? Je n’avais jamais compris, mais ça marchait !


Quelques secondes plus tard, Virginie était à califourchon sur moi et se démenait pour utiliser mon sexe dressé pour se donner du plaisir. Elle ne pistonnait pas comme on peut le voir dans les films « X », mais elle décrivait des cercles avec son bas-ventre ce qui étirait son vagin dans tous les sens tout en massant à chaque passage son clito avec mon membre. Elle avait levé le visage vers le plafond et, les yeux fermés, elle gémissait de plus en plus fort…

Émilie la regarda quelques instants, puis se décida.



Elle se pencha, saisit l’un des seins de Virginie avec une main, et de l’autre chercha le trou des reins de son amie. Une expression d’extase apparut sur le visage de a femme au bord de la jouissance



Je compris ce qu’elle voulait dire, je saisis la nuque de Virginie avec ma main et lui plantai ma langue qu’elle se mit à sucer avec ardeur.

L’orgasme la prit. Elle gémit, cria un peu, se contorsionna et des mots sans suite ni sens s’échappèrent de sa bouche. Bientôt, elle s’effondra sur moi et je remarquai qu’une larme coulait sur sa joue.



Ma queue était toujours raide dans son sexe que je sentais se refermer. Je saisis les fesses de Virginie et la fis remonter un peu, dégageant mon membre du nid chaud. Si Virginie s’était refermée trop vite, j’aurais même risqué de rester coincé. Mais maintenant, la fraîcheur entourait mon sexe tout humide.

Virginie eut un sourire.



Il semblerait qu’elle se souvienne des mots utilisés par Émilie pour la faire jouir. Au milieu de l’action, ça passe. Mais à froid… ça lasse et ça casse…



Virginie en resta comme deux ronds de flan.



Virginie contempla le joli visage de sa complice et désormais amante. Elle ressentit un frisson. Émilie se révélait peu à peu. Si Virginie se livrait à elle, qu’allait-il arriver ? L’envie de savoir fut la plus forte.



Virginie respira un bon coup. Elle n’aimait pas plus que ça le sperme et évitait d’y goûter autant que faire se peut. Mais elle avait accepté…



Virginie avait ouvert la bouche et attendait. J’avançai mon sexe et plaçai mon gland sur ses lèvres. Elle ne fit pas un geste pour le capturer. J’eus quelques mouvements de hanches mais le contact était si réduit, sa bouche si passive que la sensation n’était pas vraiment agréable. Je regardai ma maîtresse et haussai un peu les épaules…



Elle saisit ma queue et commença à la branler. Doucement d’abord, puis plus violemment. Ses doigts serraient un peu la tête, descendaient le long de la hampe, remontaient, pressaient…



Le premier jet sortit de ma queue avec violence en raison de la longue attente mise à me libérer. Émilie orienta bien mon membre pour que le liquide se porte sur la langue de la femme soumise. Le deuxième tir fut plus approximatif et le sperme coula le long du menton de Virginie. Mais le troisième, que j’accompagnai d’un rugissement, alla dans la bonne direction, presque jusqu’au fond de la gorge ouverte.



Les lèvres devant moi se fermèrent un instant et Virginie avala, puis en avançant un peu la tête elle captura mon sexe et l’engloutit presque tout entier, toujours humide de ses propres humeurs féminines. La sensation délicieuse d’être savamment pompé par des joues actives tandis qu’une langue tournait autour du gland me fit venir une dernière larme qu’elle absorba sans plus de formes. Plus elle relâcha ma queue, se détourna, regarda Émilie, saisit son visage et l’embrassa à pleine bouche.

Émilie eut un hoquet, recula et cracha, rejetant le sperme que l’autre femme avait gardé en bouche et lui avait transmis.



Je crus qu’elle allait lui mette une claque mais je fus stupéfait lorsque je la vis prendre le visage de Virginie entre ses mains et l’embrasser à en perdre le souffle.



Quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois allongés sur les draps.



Émilie rit :



Émilie consulta son amante du regard. Celle-ci eut un petit mouvement de tête d’approbation.



Je restai assommé.



Je regardai l’autre femme. Aucune doute : ses seins pointaient férocement, ses lèvres étaient écartées, celles de sa bouche comme celles de son sexe, bien visibles entre ses jambes écartées. Elle respirait bruyamment et de ses doigts entre ses cuisses elle se caressait gentiment en nous regardant.

La voix un peu rauque, Virginie intervint :



Émilie regarda son amie, eut un sourire, se pencha, déposa un petit baiser sur les lèvres de l’autre femme et répondit :



Je regardai les deux femmes qui m’avaient donné tellement de plaisir et de bonheur ce jour-là. Que pouvais-je leur refuser ? Rien, car refuser, ce serait perdre toute chance de recommencer. Mais il me faudrait aller contre mes instincts les plus enracinés. Toucher la queue d’un autre homme ? Le pénétrer ? Lui offrir ma rondelle ? Le sucer et boire son jus ? Il n’y avait que quelques heures que, pour la première fois de ma vie, j’avais goûté à mon propre sperme…


D’un autre côté, j’aimais ma femme comme jamais. Elle m’avait donné ce que je désirais le plus. Elle se révélait encore plus chaude que je le croyais. Et nous commencions à cet instant une nouvelle ère de nos rapports, de nos relations. Oui, je voulais que cela continue…


Les deux femmes me regardaient d’un air interrogateur. Elles respectaient mon introspection et attendaient ma décision. Qu’allais-je leur dire ? Que je refusais ? Ou alors qu’elles pouvaient faire venir cet homme, cet inconnu, et que je ferai tout pour réussir à tenir sa queue dans ma main… ?


Je jetais un coup d’œil à la mienne, de queue. Elle était dure, rigide, tendue, rouge. Il semblerait que l’idée d’un homme dans mon lit ne soit pas aussi repoussante que je me l’imaginais au premier abord. Prendre son gland dans ma bouche ? Je ressentis un tressautement dans mon membre. Oui, l’idée m’excitait. Un peu. En fait, bien plus qu’un peu…


Alors je me mis à quatre pattes, offrant ainsi à mon épouse et à son amante le libre accès à mon intimité, puis je baissai les épaules et redressai la croupe :



Puis je fermai les yeux et j’attendis, rempli d’une délicieuse angoisse, de découvrir ce que mes maîtresses allaient décider pour faire de moi leur serviteur très dévoué.