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Temps de lecture estimé : 32 mn
01/01/14
corrigé 10/06/21
Résumé:  Le passage de la liaison texte à la liaison vidéo change la donne. Insensiblement Martin influence le couple. Sous prétexte d'un jeu, il leur confie une première mission. Ils se croient libres, mais le Maitre avance.
Critères:  fh fhh couple inconnu boitenuit danser telnet fdomine hdomine voir strip fmast fellation pénétratio double sandwich fsodo confession
Auteur : Collectif Coquin      

Série : Vérités et Fantasmes

Chapitre 03 / 05
Vérités et Fantasmes - Part 3

Vérités et Fantasmes — Part 3




Remarques


Bonjour à vous. Bienvenue aux nouveaux lecteurs, merci aux autres de suivre mon récit.

J’ai conscience que mes récits sont un peu difficiles à suivre car ils relatent une aventure qui s’est déroulée sur dix mois et impliquent quatre personnes différentes : Anne et Robert, un couple à la fois libéré et bloqué, vit en Charente-Maritime ; Martin et moi, Sabine, parisiens et amants, entretenons une relation Maître-Esclave.



Résumé des épisodes précédents :


Martin mis en contact avec Robert et Anne par l’intermédiaire de Revebebe, s’est lancé le défi de convaincre le couple de se lancer dans l’aventure de la Soumission. Sous le regard du mari, il entretient une correspondance avec Anne où ils échangent très librement, chacun argumentant pour ou contre : elle, totalement opposée, lui, fervent défenseur.

Il lui a envoyé un texte relatant certaines situations de Domination qu’il a créées et vécues avec ses Soumises du moment. Mais, devant la réaction d’Anne qu’il juge très encourageante, il leur pose une sorte d’ultimatum. Passer des échanges de mails aux liaisons vidéo.


Je reprends mon récit.








C’est après seulement plusieurs tentatives de le joindre par messagerie qu’ils ont compris le caractère irrévocable de la décision de Martin. Mais aussi, il a fait un geste. Il faut toujours laisser une porte de sortie pour ne pas crisper et bloquer les gens. C’est le B. A. BA du Maître. Il a envoyé sa photo et son nom véritable. À l’époque il ne savait pas qu’Anne avait déjà trouvé son identité à travers les métadonnées.


Je passerai très vite sur les premières liaisons. Martin m’a dit qu’il avait fallu les apprivoiser longuement pour que les paroles retrouvent la liberté des messages échangés par mails. Il faut reconnaître que d’écrire « J’aime sucer Robert » ou « J’aime lorsqu’Anne me sodomise » est autrement plus facile que de le dire à haute voix à un interlocuteur, même distant et virtuel.


Mais Martin est un as. Il leur a raconté ses aventures, parlé de sa Soumise du moment, moi en l’occurrence, pour les laisser poser des questions. De la même façon il les encourageait à tout lui dire.

Mais, ce que la messagerie unique ne permettait pas, il a pu organiser des vidéos séparément. Ainsi mari et femme parlaient encore plus librement de tout. Surtout avec Robert, que Martin sentait plus influençable. Il lui parlait de tout ce que la soumission permettait, mais aussi et surtout ce qu’il pouvait imaginer avec Anne.

Le ver était dans le fruit.


Un jour il leur a proposé un jeu, une sorte de jeu de piste. Connaissant leur hantise de garder l’anonymat dans le petit milieu professionnel qui était le leur, il avait construit un scénario qu’ils ne pouvaient pas refuser, pour cette raison au moins.


J’ai retrouvé dans les archives de Martin les directives qu’il leur avait transmises après qu’ils aient donné leur accord.




Message de Martin


D’abord le 23, en début d’après-midi, vous rendre à Bordeaux, à la boutique « À l’endroit » rue d’Anvers. Oui, cela ne s’invente pas. Avant, vous aurez choisi parmi les modèles que je vous joints, celui ou ceux qui vous plaisent. Tous sont disponibles, il suffit de téléphoner au 05 56…, de la part de Martin et indiquer la taille afin que la patronne vérifie si elle a bien votre sélection. Ne vous occupez pas du règlement. C’est un petit cadeau pour honorer votre beauté, ma chère Anne, et je suis sûr que dès que nous serons plus intimes, je serai récompensé par une présentation de ces belles pièces sur votre corps. Surtout ne vous retenez pas si d’autres choses vous plaisent. Pour Robert, je le laisse choisir parmi les modèles présents dans la boutique. Plus exactement, c’est vous Anne qui allez lui choisir.

Ah, surtout ne pas oublier de prendre aussi des masques.


Fin du message de Martin




Le message est accompagné de photos de mannequins présentant de la lingerie que je qualifierais d’osée !

Soutiens-gorge qui n’en ont que le nom et qui servent de coupes pour aider les tétons à pointer, ou pire, le triangle de tissu avec une fente qui ne laisse que cette faille comme échappatoire aux seins généreux des mannequins.

Que dire des culottes ? Rien si la parole est proportionnelle à la surface de tissu. Triangles et ficelles, tout est dit.

Mais aussi, des choses vaporeuses à souhait, véritables « miel » à l’admiration des hommes.


À la sortie de la boutique il leur a envoyé un autre message. La patronne l’avait prévenu que ses clients sortaient et avaient bien procédé aux essayages.




Message de Martin


Maintenant que vous êtes équipés, vous allez vous rendre à « La Chaloupe », rue Matteotti. Il s’agit d’un club libertin qui organise un après-midi « découverte » pour les couples et les individuels qui veulent découvrir les lieux, ce qui s’y passe, comment c’est organisé, les avantages et les contraintes.

C’est parfait pour vous, car tous les participants doivent être masqués. Vous voyez que je prends soin de vous. Pas besoin de s’impliquer. C’est comme vous voulez. Si j’ai bien compris des « animations » sont prévues. Les invités peuvent participer, ou pas. Les invités peuvent rester habillés, ou pas. Tout est libre : « Libertin, vous voyez le lien ! »


Notez que je ne vous demande pas de concrétiser avec d’autres. Au contraire, je vous demande de ne pas céder à la tentation. Vous pouvez profiter mais pas « conclure ». Ne souriez pas, vous verrez que ce n’est pas si facile dans la bonne ambiance.

Vous êtes inscrits : Anne et Robert.

Bon après-midi.

Ps. Vous me raconterez !


Fin du message de Martin




Le piège était parfait. Les missions ne semblaient pas insurmontables à ce couple.

Acheter de la lingerie coquine dans une boutique très chic est à la portée de n’importe qui. Visiter un club libertin pouvait paraître plus osé, mais ils avaient déjà l’habitude des plages naturistes. Pour le reste, la proximité, les attouchements peut-être, cela ne devait pas leur faire peur, à partir du moment que leur « quasi religieux » anonymat était respecté.

Martin attend le lendemain pour les contacter. Manifestement tout s’est bien passé et ils brûlent de lui raconter. Mais il a une exigence, que chacun lui parle en absence de l’autre.

Ils acceptent, ne voyant pas qu’ils commencent à obéir aux demandes de leur interlocuteur.


C’est Robert qui est le premier au confessionnal. Il répond à la question de Martin :



Il s’arrête. Il doit revoir les images de cet instant. Il faut le relancer :



(Martin a sauté de joie lorsqu’il a entendu cela. En me faisant écouter cette vidéo, il m’a affirmé que maintenant tout était possible.)



Pourtant, imperceptiblement, Robert était doucement dirigé par Martin. Sans s’en apercevoir, il lui obéissait. Bien sûr uniquement pour répondre à ses questions, mais la domination n’est pas l’ordre accompagné du fouet. Juste la suggestion.



Robert est tout étonné lorsqu’il retrouve Anne pour la prévenir. C’est vrai que sa liaison avec Martin a duré un long moment et elle a eu tout le temps de se faire belle. Si elle n’a pas osé mettre les dessous coquins que Martin lui a offerts, elle a cependant mis cette petite robe noire qu’elle n’a pas pu résisté d’acheter dans la boutique. On la croirait cousue sur elle tellement elle la dessine et surtout la coupe lui permet de mouler sa poitrine qu’elle trouve trop petite et offrir ses lobes au regard. Un geste un peu brusque et c’est un téton qui sort.



Pas mécontente de son effet, elle répond.



Martin répond :



Ses mains restèrent obstinément rivées à ses cuisses, même si son regard en disait long sur son envie de rompre ce serment qu’elle s’était fixée elle-même et qu’elle semblait regretter déjà !



Ce que Martin et Anne ne savent pas, entièrement plongés dans leur conversation, c’est que Robert est entré discrètement dans la pièce. Sans un bruit, il s’installe pour profiter de leur échange et surtout pour les regarder. Caché dans un angle mort, il voit parfaitement Anne, mais aussi son écran dans un reflet du miroir.

Pendant que Martin joue avec sa verge, la caressant d’une ou de ses deux mains, Anne quitte sa robe pour apparaître totalement nue, la coquine n’ayant rien dessous, pour s’allonger sur la moquette, prenant bien soin de réorienter la caméra afin que son partenaire de fantasme puisse la voir au mieux. Très vite elle se caresse jouant avec ses seins et cajolant son petit clito, interrompant parfois la caresse pour le frapper délicatement de la paume.

Martin se branle tout doucement de ce spectacle. Ils se regardent.



Anne obéit. On la voit pointer son index dans son vagin et le porter à sa bouche. Elle regarde Martin qui la regarde. Il lui dit :



Robert, spectateur attentif assiste au spectacle offert par sa femme à leur correspondant. Lui aussi est troublé. Il bande.


Maintenant ils se regardent et se branlent doucement. Ils se regardent, mais ne se voient pas. Chacun est dans son monde, ses fantasmes. Ils jouissent chacun de leur côté. Anne se rhabille, Martin referme sa braguette. Anne est gênée de s’être laissé entraîner. Elle va couper la liaison.



Anne sourit. Manifestement elle n’y attache pas une grande importance. Mais Martin insiste :





Vous imaginez la joie de Martin. En deux jours, tout son travail depuis de longs mois, débouche sur des résultats, qu’il m’avoue inespérés. S’il n’a eu aucun doute pour la mission à la lingerie, le résultat dans la boîte dépasse ses espérances. Il pensait qu’ils n’en feraient que la visite et que déjà Anne en tenue coquine déambulant dans les locaux aurait suffi à son bonheur.


Mais ce n’était rien devant le nouveau statut qui devenait le sien. De simple « partageur de textes », il était passé au niveau de confident, puis avec les missions confiées, de « conseiller es sexualité ». Anne avait même prononcé le mot de « Maître » et ce n’était pas une erreur de langage. Les demandes de Martin semblaient presque naturelles à ce couple, sinon pourquoi accepter de tout lui raconter et surtout accepter de se caresser devant lui. D’accord, lui avait fait de même mais c’était pour servir d’alibi à Anne.


Ainsi il avait raison dès le début et moi, Sabine, suis en train de perdre le pari que j’ai osé engager avec lui.

Ce que j’apprécie dans cette aventure c’est le doigté avec lequel il avance.


Cependant, je saurai plus tard, que Robert, mais surtout Anne, n’étaient pas si innocents et aveugles aux avancées de leur correspondant. Mais eux aussi ont étés surpris de la facilité avec laquelle ils avançaient dans cette relation. Désirs conscients ou inconscients, à la limite, peu importe.


C’est Robert qui, voyeur caché, à compris le chemin parcouru avec Martin lorsqu’Anne s’est caressée sans pudeur devant lui. Elle n’a même pas été gênée alors qu’elle découvrait qu’il avait assisté à la scène. Il faut dire que l’érection de Robert valait un long discours et qu’une fellation plus tard, le pardon était accordé.




Martin a laissé passer quelques jours, le temps que le couple fasse sien le chemin accompli, puis les a invités pour une liaison assez tardive le samedi soir.



La plupart du temps, c’est Anne qui parle. Robert, comme beaucoup d’homme, est moins bavard.



C’est vrai qu’il ne porte qu’un tee-shirt et un short.



Anne hésite un instant, regardant Robert pour avoir son soutien, mais il ne dit rien. Elle se lève et finit par quitter le salon.


Pour connaître la suite, je vous propose de lire ce que Robert en a écrit. L’œil du compagnon est toujours affûté.




Robert


Depuis une semaine, je suis sur un nuage. Passons sur notre journée à Bordeaux, un délice. Passons sur le spectacle d’Anne se masturbant devant un amant virtuel. Mieux, le bonus c’est la semaine que la femme qui partage mon lit m’a fait vivre. Chaude, chaude de partout. Pas nécessaire d’être devin pour comprendre que Martin l’émoustille et c’est moi qui en profite.

Quel chemin parcouru en quelques mois. La « Croisée anti domination » perd ses repères sous l’assurance de Martin. Moi j’ai toujours été attiré par ça, et je m’amuse de voir ma compagne se débattre dans la toile d’araignée que notre ami tisse autours d’elle.

Ce soir encore, il joue…


Pendant son absence, partie chercher la lingerie, Martin me demande, comme à un complice.


  • — Robert ! Vous êtes bien d’accord avec moi, n’est-ce pas. Ma demande ne vous choque pas ?

Je ne peux que répondre « Oui ». Si Anne accepte, pourquoi devrais-je m’en mêler ? D’autant que leurs jeux m’apportent toujours un bonus.

Le spectacle qu’Anne nous offre est digne des meilleures. C’est avec naturel, comme si se dévêtir en public était normal chez elle, qu’elle se prête au jeu des essayages.

Elle me tourne le dos, faisant profiter notre ami de son anatomie. J’ai une très belle vue sur son petit cul, surtout lorsqu’elle se penche pour changer de culotte. Ce qu’elle porte sur elle ne suffirait pas à faire assez de tissu pour essuyer un rétroviseur de voiture.

Martin s’est réinstallé dans son fauteuil après avoir baissé l’éclairage dans son bureau. Il lui demande bouger, de se changer. Elle obéit. Tous deux sont dans leur trip.

Mais je remarque comme une porte qui s’ouvre derrière Martin. Je ne dis rien car je pense qu’il va le remarquer, mais non, il est subjugué par Anne. Je suis sûr qu’il bande et si c’est le cas, j’en serais fier. Fier que ma douce face à d’autres ce qu’elle produit chez moi.

La lumière s’allume dans son bureau. Il sursaute et au même moment une silhouette apparaît.


  • — Mais, je vous cherche partout. Qu’est-ce que vous faites ? C’est qui celle-là ?

La silhouette est maintenant une jeune femme en nuisette, vêtement qui fait concurrence à celle d’Anne. Le Martin doit être un adepte de la belle lingerie et il aurait bien tort de s’en priver surtout lorsqu’elle est portée avec tant de grâce par la belle Liane d’Afrique dont le visage remplit maintenant l’écran. Elle s’est rapprochée pour regarder Anne, pour l’instant figée et intriguée.


(La silhouette, c’est moi, Sabine. Martin veut m’introduire dans le jeu et il a trouvé ce subterfuge. Vous remarquerez que je le vouvoie, c’est la convention de la Soumise. C’est pour cette raison que dès le début, il a refusé le « tu » que le couple proposait. Mais comme je joue un rôle, je me permets des mots que jamais un Maître n’accepterait).


  • — Vous me laissez toute seule pour aller voir des filles sur internet ? Goujat.
  • — Mais je croyais que tu dormais.
  • — Goujat. C’est qui la blondasse en face ? Elle peut nous voir aussi ?
  • — Bien sûr.
  • — Ah ! Et c’est qui, eux ?
  • — Tu sais je t’ai déjà parlé de mes enseignements de contrôle de soi, de domination ! Eh bien, c’est un couple que je coache. Nous en sommes au stade de la domination et de l’exhibition pour qu’ils soient totalement désinhibés. Elle, c’est Anne et lui c’est Robert.

Puis un peu plus fort.


  • — Anne, Robert, une amie vient de me rejoindre. Nous allons continuer.

Martin reprend sa place, comme tout enseignant qui vient d’être perturbé pendant sa classe.


  • — Reste si tu veux.

Il invite la femme, qui cherchant du regard un siège, finit par s’asseoir sur le large accoudoir du fauteuil.


  • — Anne, reprenez.

Le ton a changé. Il est entré dans la peau de son personnage, mais l’a-t-il vraiment quittée.

Anne joue le jeu. Elle reprend ses essais. Elle a d’ailleurs apporté également les dessous que je lui avais offerts pour un anniversaire de notre rencontre.

La femme se penche à l’oreille de Martin. Ils chuchotent un instant.


  • — Robert approchez. Anne déshabillez-le.

On change de registre. Je ne suis pas prévu dans le menu. Je cherche un moyen de me défiler mais je vois Martin, qui de son côté, enlève la nuisette de son amie. Anne aussi a remarqué. Nous comprenons que la présence de la Liane noire change la nature de la soirée et que Martin, sans une parole, nous en fait la proposition.


Je me lève et Anne joue la séductrice. Il est facile de se laisser emporter par elle et bien vite, je me retrouve à poil, la queue déjà bien raide de ses caresses. Bien sûr, je ne l’oublie pas et mes doigts recueillent déjà la récompense qui suinte de sa chatte. Je ne suis pas certain d’en être l’unique cause.


Martin a déjà une main qui disparaît entre les cuisses sombres alors que son propre caleçon a disparu pour laisser voir une main noire qui étreint la queue avec les couilles et le gland, qui tranchent sur la main d’ébène.


  • — Sucez-le !

Voilà un ordre qui n’est pas nécessaire. Naturellement Anne l’aurait fait. Elle s’agenouille et sa bouche remplace la main.


  • — Plus près de la caméra !

Ce n’est plus Martin qui parle, mais la Liane.

La fille veut se régaler du spectacle. Pas de problème. Ma bite doit remplir maintenant son écran et les lèvres d’Anne devenir des monstres qui s’évertuent à faire disparaître de la terre ma malheureuse verge gonflée de bonheur.


En retour nous avons la vision de la fille penchée en avant pour regarder son écran, avec une paire de sein à damner un saint. Magnifiques lobes qui résistent à la loi de la pesanteur, cônes magiques terminés par des pointes que j’aimerais tester pour vérifier que le chocolat noir est un aphrodisiaque. Mais des mains viennent nous gâcher le spectacle. Mains blanches sur peau noire. Le fantasme absolu.


Martin est maintenant plaqué contre elle et j’imagine que sa verge fait sentir sa présence. Mais il ne reste pas, on le voit disparaître derrière et nul doute que maintenant c’est sa bouche qui explore les sillons sombres de la belle. Mais certainement que les mains qui ont abandonné la poitrine, participent à la revue de détail car le corps de la femme sursaute par moment.


Liane est transcendée et son visage montre un mélange de bonheur et de souffrance avec des gouttes de sueur qui coulent de son front. Nous profitons de ce moment pour nous asseoir, Anne venant sur moi avec ma queue qui trouve le chemin naturel de son fourreau.


Martin réapparaît et nous voyant, nous fait un discret signe de la main avant de s’éloigner et revenir avec un sachet qu’il déchire pour rapidement recouvrir sa verge du plastique protecteur.

C’est nous qu’il regarde lorsqu’il pousse sa queue et d’un coup de rein pénètre la Liane.


  • — Oooooooh.

Pas nécessaire de traduire, le sourire de Martin parle pour eux. J’imagine qu’il n’est pas mécontent de nous montrer son savoir-faire. Jusqu’à maintenant tout était virtuel. C’est le regard d’Anne qu’il cherche.


  • — Anne ?

Elle décide d’entrer dans le jeu.


  • — Oui Maître.
  • — Vous voyez ce que nous faisons ? Dites-moi !
  • — Vous êtes avec une femme et vous lui faites l’amour.
  • — Ça vous excite ? Et vous Robert ?

Nous confirmons.

C’est drôle de voir le regard de la femme alors qu’il lui donne une petite tape sur la fesse.


  • — Mais, continue-t-il, elle va se faire un devoir de répondre favorablement à une demande de votre part, en échange du spectacle que vous lui offrez.

Anne hésite puis dit.


  • — Je voudrais qu’elle me décrive tout ce que vous faites.

Et elle insiste :


  • — Tout, tout.

Et elle renforce sa demande en reprenant ses mouvements de va-et-vient.

Ma compagne est aussi manipulatrice que Martin. À ce petit jeu, on ne sait pas lequel gagnerait. À ma grande surprise la Liane ne refuse pas et se lance.


  • — Il me baise. Je sens son membre en moi, il vibre, il respire… C’est bon… Il glisse et me prend à fond…

Et alors on peut la voir tirer un bras en arrière et elle enchaîne :


  • — Ses couilles sont pleines… Ah… elles frappent mon clito… Et toi Anne ?
  • — C’est bon. La queue de Robert me dilate.

Martin a accéléré sa cadence et sa maîtresse est maintenant bousculée.


  • — Que vous êtes belle ! Maître, quel bon goût !

La belle plante ne répond pas au compliment, les sens sont exacerbés par le frottement des sexes et des épidermes en sueur. Nous aussi sommes bien partis et le spectacle nous inspire. Anne toujours provocatrice demande :


  • — Oh, Maître, j’ai votre permission ? dit-elle en se soulevant pour libérer ma queue de sa grotte.

Martin, même s’il ne sait pas ce qu’elle veut, réplique aussitôt.


  • — Oui, mais je veux te l’entendre dire.
  • — Oh, mais vous savez bien !
  • — Anne, obéis-moi !
  • — Je peux me faire prendre par derrière, par le cul, Maître ?
  • — Oui, répond Martin.

Je me charge d’ouvrir ses fesses pendant qu’elle guide mon pieu vers son anus. Toute cette mise en scène m’a excité au plus haut point et ma bite est gonflée comme jamais.

Elle descend lentement poussant des soupirs de plaisir comme si c’était une première fois.


  • — C’est bon… C’est bon… Mon Robert est énorme ce soir… Merci Maître…

Et s’adressant à la fille :


  • — Tu aimes toi aussi la sodomie ? Et elle ajoute sans attendre la réponse : Tu es trop jeune ! Tu ne sais pas ce qui…

Et, laissant sa phrase en suspens, elle commence ses montées et descentes sur mon bâton d’amour.

La Liane défiée dans son amour-propre de jeune femme libérée, ne peut pas laisser cette dominée en rut sans réagir.


Tout en tendant ses deux bras en arrière pour se saisir de ses fesses et les écarter dans ce geste que certains jugent vulgaire, elle demande :


  • — Maître, prenez-moi par le cul !

Ce n’est pas un cri de douleur qui accueille le conquérant et ponctue chaque charge en avant. Non c’est une musique que nous les hommes aimons tant entendre sortir des lèvres de nos maîtresses pendant que nous officions en elles.


Toutes deux rivalisent dans l’accompagnement de leur plaisir et les miaulements de chattes en chaleur ne sont rien à côté.


Anne qui s’est prise à son propre jeu me baise avec une intensité et une ardeur qui m’amènent très vite à juter en elle, heureusement juste après sa propre jouissance.


Pendant ce temps, tel un marathonien, Martin a trouvé son rythme, insensible aux orgasmes qu’il déclenche chez sa maîtresse. On le voit sûr de lui et maître de ses sens, digne de ces hardeurs qui ont un parfait contrôle de leur éjaculation. Il épuise sa partenaire et enfin on le voit s’extraire du cul que l’on imagine en feu, pour calmement enlever la capote et gicler son foutre sur les reins cambrés et luisant de sueur.


C’est lorsque les jets de sperme d’étalent pour former de grandes traînées blanches que me revient à l’esprit le fantasme décrit dans la soirée au club. Traînées blanchâtres sur peau d’ébène.



[à suivre]