| n° 15940 | Fiche technique | 25809 caractères | 25809Temps de lecture estimé : 16 mn | 05/12/13 |
| Résumé: Chez le cardiologue, Clémentine se remémore quelques souvenirs. Et il faut dire que ce mois de décembre a été plutôt surprenant. Elle ne pourra pas l'oublier. | ||||
| Critères: fh inconnu voisins copains jalousie voir cunnilingu pénétratio fsodo confession | ||||
| Auteur : Tortue675 (Auteure amatrice, qui vit ses passions et fantasmes.) Envoi mini-message | ||||
Je me retrouve dans le bureau du cardiologue attendant son retour. Il est parti chercher les derniers résultats de mes tests et je ne sais pas quoi penser, pas à quoi m’attendre. Je suis fébrile, je n’en peux plus de cette attente.
Je me repasse les derniers mois dans ma tête, et c’est vrai que c’est une longue histoire.
—ooOoo—
Je dormais paisiblement en cette mi-décembre, j’étais déjà en vacances, les cours étaient terminés bien que j’avais toujours des choses à réviser pour la rentrée juste après la nouvelle année. À 22 ans, j’étais encore dans les études, j’arrivais sur la fin de ce que j’avais prévu de faire, la prochaine année serait la dernière si tout se passe bien.
Et je faisais vraiment mon maximum pour n’avoir aucune déception en fin de chaque cursus.
On était un jeudi si mes souvenirs sont bons. Beaucoup d’amis commençaient à déserter Paris du coup j’étais assez seule, surtout en journée. Et la température chutait continuellement. J’aurai aimé profiter des journées dehors, au soleil emmitouflée dans ma veste mais je n’avais aucun courage. Je restais dans mon appartement chauffé à 27° grâce à un chauffage collectif mal réglé. Depuis trois semaines les réparateurs devaient passer. Du coup je vivais presque dénudée à l’intérieur et le plus vêtue possible à l’extérieur. La simple idée d’enfiler un vêtement, aussi léger soit-il m’horrifiait. J’étais en brassière et culotte. Je ne voulais pas être tout le temps nue, même si cela ne me déplaisait pas, alors que quelques flocons virevoltaient à l’extérieur. Si j’ouvrais la fenêtre cela faisait un choc de température et n’était pas bien gérable. Bien sûr, des rideaux voilaient un peu la vue de mes voisins car la proximité était assez importante avec l’immeuble d’en face. Leur mur est à un ou deux mètres, ce qui fait qu’on peut assez facilement entrer dans l’intimité de chacun.
J’étais couchée sur mon lit, assommée par la chaleur. Dans un dernier sursaut avant de mourir, j’ai enlevé les dernières épaisseurs qui étaient sur mon corps, je me retrouvais toute nue sur le drap gris clair qui recouvrait mon lit. Le sommeil s’était emparé de moi et seul un coup de fil insistant m’a sortie de ma torpeur. C’était ma meilleure amie Chris (elle ne voulait pas qu’on l’appelle Christine et je ne pouvais lui en vouloir) qui voulait aller boire un verre. Oui le réveil affichait 18 heures, cela faisait donc deux heures environ que j’étais sur ce lit.
J’allais retrouver mon amie dans une bonne heure, elle avait annoncé deux invités-surprise.
En me levant je vis que les rideaux ne cachaient plus rien de ma chambre. Encore le chat qui les avait bougés en passant ? Merci. Ou bien n’avais-je pas fait assez attention ? Mon voisin du cinquième me fit un sourire et un petit signe de main avant de disparaître. J’avais bien vu qu’il avait un appareil photo dans la main. Tout ça s’était passé si vite, j’ai évidemment fermé les rideaux d’un coup sec.
Est-ce qu’il avait osé ? Je savais qu’il avait toujours voulu m’apercevoir voire même se rapprocher de moi, mais je n’avais jamais osé lui parler.
Je sortais d’une relation de deux ans et cela m’avait pris deux mois pour que je sois à l’aise. Deux mois de disette sexuelle bien sûr, émotionnelle surtout.
La sortie de ce soir allait me faire le plus grand bien mais j’étais frustrée d’avoir aperçu mon voisin de la sorte. Je me doutais qu’il fallait aller lui parler assez rapidement. Je ne pouvais le laissais faire.
19 h 30, j’arrivais au Japonais qu’on apprécie le plus avec Chris. Elle n’était pas encore arrivée. Je n’avais aucune idée avec qui elle allait venir. Elle m’avait dit que j’apprécierais.
Je m’assis donc par terre, dans le coin qui nous était réservé. Une table de quatre, presque à même le sol et des coussins autour pour s’asseoir. En mode traditionnel, on apprécie beaucoup manger là et prendre le temps pour discuter. Le personnel est très gentil et attentif quand on en a besoin.
Malgré la météo j’avais quand même pu mettre une jupe qui arrive juste au-dessous des genoux, avec des bas en dessous. Du coup je n’avais pas froid dehors, mais je voulais surtout jouer de mes atouts les plus nets : mes jambes.
Quelques instants plus tard, Chris entra et deux mecs la suivaient, Nathan et Rob. Je rougissais déjà. Nath était un gars que j’avais à peine osé aborder, et qui me plaisait énormément. J’en étais amoureuse en cachette et seule Chris le savait. Pourtant je le « connaissais » depuis presque deux ans. Mais j’étais en couple à l’époque et Chris connaissait mes sentiments pour lui.
Notre amitié est étrange, on est très proche, mais on aime aussi la compétition. On ne cesse de vouloir se prouver être la meilleure, la plus belle, la plus désirée. Donc cela ne me rassurait pas beaucoup de voir Nath ce soir, arriver avec elle, et son meilleur ami.
Je me levai pour les saluer et on s’assit autour de cette table, Chris en face de moi et les deux garçons de chaque côté. J’arrivais juste à m’asseoir sans que la robe ne remonte trop sur mes cuisses. J’étais assise en tailleur. Je cachais bien entendu le dessous de ma jupe, pour éviter les regards indiscrets.
On discutait beaucoup, on mangea au bout d’une heure et deux bouteilles étaient déjà presque vides. J’avais bien sûr joué le jeu, ma jupe n’était plus calée jusqu’à mes genoux mais parfois laissait voir un peu plus haut, avant que je ne la réajuste comme si je ne l’avais pas vu. J’étais tournée vers Nath au milieu d’une discussion passionnée et passionnante. En prenant mon verre sur la table, mon coude frotta sur le tissu de ma jupe et celle-ci descendit de quelques centimètres, dévoilant le haut de mon bas. Je fis la fille qui voulait se rhabiller, me soulevant pour rajuster ma jupe et m’arrangeant pour que Nath puisse voir sous elle, ma culotte blanche, qui devait d’ailleurs avoir une petite tache humide mais cela m’aurait étonnée qu’il puisse distinguer ce détail. Cependant personne ne vit ce petit moment, seul Nath avait les yeux qui n’avaient aucun scrupule à regarder à cet endroit. Et je lui faisais de l’effet car je pouvais distinguer une bosse dans son pantalon. Je ne fis aucune remarque bien que cela m’excita davantage. Mon esprit partait dans des images où je pouvais imaginer cette verge bloquée sous ce pantalon et que je libérerais telle une fée pour m’en occuper dignement.
On continua nos discussions, parfois croisées, et au bout d’un moment, Chris lança un petit mot dans l’oreille de Nath. Quelques minutes plus tard, Rob s’en alla, et ensuite c’est Chris qui proposa ouvertement à Nath d’aller se balader un peu. Je me sentais seule et inutile, comme si je leur tenais la chandelle sachant que les regards de Nath étaient clairs, que j’avais imaginé des choses sur la suite de la nuit et que cela m’avait assez émoustillée.
Je partis rapidement, payant en coup de vent, prenant juste mes affaires, dans l’incompréhension des deux futurs amants.
Sur le paillasson de mon appartement se trouvait une enveloppe avec mon prénom noté à la main : Clémentine. Je rentrais chez moi, l’ouvris d’un geste énervé et découvris deux photos de moi. La première, nue sur mon lit, on voyait mes fesses distinctement, centrées. Sur la seconde, j’étais assise en tailleur le téléphone à la main. Mes petits seins étaient clairement visibles, mes fesses aussi, encore. La qualité était assez bonne, je trouvais presque ces photos jolies. Un numéro de téléphone était derrière l’une d’elles.
Je pris mon iPhone, et composai le numéro sans réfléchir.
Au bout de deux sonneries, il décrocha et je ne lui laissais aucune chance :
Et je raccrochais sur ces mots.
Je ne me reconnaissais pas dans cette réaction. L’énervement causé par ma meilleure amie avait dû être le déclencheur mais j’avoue aussi qu’un « inconnu » qui s’intéressait comme ça à moi me plaisait. Plaisir coupable.
En sonnant chez le « Monsieur Hurchant », j’eus subitement envie de fuir mais je ne pouvais plus reculer. Il ouvrit rapidement et me pria d’entrer. Lumière tamisée dans l’appartement, deux verres de champagne déjà préparés.
Je bus cette coupelle quasiment cul-sec.
Le quart d’heure qui suivit fut rempli de discussions, mais aussi de petits moments de gêne. La situation me plaisait, je me sentais dominante. Et en fait, ce jeune voisin d’à peine plus de 30 ans me plaisait. Grand, cheveux mi-longs, plutôt bien taillé, rien d’exceptionnel mais il dégageait un certain charisme. Et il m’intriguait.
Après un moment, je pris les choses en main instinctivement. Je me levai, m’approchai de lui et l’embrassai fougueusement. Bien entendu il me rendit mon baiser et n’attendit pas longtemps avant de passer ses deux mains sous ma jupe pour les poser sur mes fesses.
J’embrassai son cou, les tempes et repartis titiller sa langue avec la mienne pour ensuite jouer fougueusement dans un mouvement circulaire à l’intérieur de sa bouche. Il embrassait bien et je me laissai faire. Je passai une main sous son tee-shirt et lui enlevai rapidement. D’un geste fluide, il me souleva et me posa sur le canapé, sur le dos, les jambes dépassant du canapé. Il s’agenouilla, remonta légèrement la robe et se mit à embrasser ma culotte. Trempée de tous les événements de ce soir. Il l’écarta et je sentis sa langue sur ma vulve. Sur mes lèvres et remontant jusqu’à mon clitoris tout excité. J’étais trempée, sa bouche fut rapidement recouverte de ma cyprine. Je n’en pouvais plus… « Prends-moi » m’entendis-je lui susurrer à l’oreille.
Il ne se fit pas prier. Il déboutonna lui-même son pantalon, l’enleva ainsi que son caleçon, découvrant un beau pénis tout dur et érigé vers celle qui allait l’accueillir. Je pensais qu’il allait mettre un préservatif mais à ce moment-là il s’approcha pour m’embrasser et il positionna son gland sur mes lèvres et d’un coup tendre mais ferme, entra en moi. Je n’eus ni le temps ni l’envie de le retenir, et à vrai dire je ne fis rien pour l’empêcher de le faire sans protection. J’étais excitée et je voulais prendre mon pied. Je n’avais aucune retenue ce soir-là, c’est bien pour cela que je me retrouvais là.
Sa verge était longue mais il n’eut pas de mal à s’enfoncer jusqu’à la garde tellement j’étais trempée. Je couinai déjà aux premiers va-et-vient et son rythme s’accéléra rapidement. Je me lâchai complètement, laissant quelques cris s’échapper, bien qu’étouffés par ma propre main quand je sentais que je n’en pouvais plus.
Au bout de quelques minutes en missionnaire je lui demandai un instant pour me mettre à quatre pattes. Je lui offris une vue imprenable sur mes fesses, ma vulve luisante de mouille. J’écartai assez bien les jambes pour lui montrer que j’étais bien décidée et ouverte à me faire prendre comme il faut. La sensation était totalement différente, je le sentis passer et pénétrer mon antre. Ses à-coups étaient puissants et je sentis ses boules cogner contre mon clitoris. Je me relaxai tellement que mon anus se relâchait également, je sentais mon petit trou qui n’était plus tendu. Et cela ne lui échappa pas car je sentis son pouce jouer avec ma rondelle et il entrait parfois le bout tout en continuant à me limer profondément.
Je donnais des coups de hanches en arrière et je le sentis se crisper et sans rien dire, sans que cela ne le gêne le moins du monde, il vint en moi. Déchargeant son foutre dans mes entrailles, je sentis le liquide chaud dont quelques gouttes glissaient déjà sur ma cuisse vers son lit. Je stoppai très vite l’étreinte, mis mon slip rapidement et lui dis que je m’en allais.
Je me rhabillai, pris les photos, et le saluai en fermant la porte de chez lui.
Arrivée chez moi, je m’affalais dans mon lit, en petite culotte, souillée. Encore excitée. La tête de Nath en face de mes yeux.
—ooOoo—
Deux jours plus tard, je reçus un SMS de Nath me donnant un rendez-vous. Je n’en croyais pas mes yeux de son culot. Comment osait-il ?
Il me hantait mais je ne pouvais pas me laisser faire. Il avait emballé ma meilleure amie. Que j’avais bien engueulée par téléphone depuis, celle-ci ne se défendait même pas en restant bien trop silencieuse.
J’acceptais un rendez-vous dans un café près de chez lui, le soir même, ne sachant pas ce que je pouvais lui dire, ni quelle allait être ma stratégie.
20 h 30, on était autour d’un verre dans un bar classique.
Il m’emmena dehors et on se retrouva en bas de chez lui deux minutes plus tard.
Je dus tenir ma promesse et monter avec lui.
À peine entrés dans l’appartement, il me demanda de fermer les yeux.
J’enlevai alors ma veste à l’aveugle et posai mon sac au milieu de la pièce.
Je l’entendis appuyer sur l’interrupteur pour fermer la lumière et allumer quelques bougies.
Je sentis à peine une petite boîte posée sur mes deux mains. Je commençai à douter de plein de choses.
Je vis cette boîte, que je m’empressais d’ouvrir pour y découvrir un très sobre mais magnifique collier argenté. De l’or blanc.
J’étais heureuse mais cela atténuait à peine ma frustration.
Je mis quelques longues secondes à revenir sur terre et comprendre. Il était rempli d’amour et ma parano ainsi qu’une situation bizarre avaient tout fait basculer dans mon esprit.
Je le regardais et il s’avança vers moi déposer un baiser rapide sur mes lèvres, puis recula.
Je posais la boîte sur la table à côté de moi et me retournai vers lui, l’embrassai goulûment. Nos langues se trouvèrent immédiatement, nos corps s’enlacèrent au même moment. Une urgence soudaine s’empara de nous, nos mains partirent dans de multiples caresses, nos sens en éveil maximum.
L’instant d’après on était dans sa chambre. Je n’avais aucune envie d’attendre plus longtemps, aucune envie de me retrouver dehors comme ce que je pensais encore dix minutes auparavant.
J’avais encore mon soutif et ma jupe, et lui son tee-shirt et caleçon. Je l’allongeai sur le lit, passant une main sous le tissu du tee-shirt pour caresser ses abdos. J’embrassai la bosse que formait son sous-vêtement, puis via la cuisse, passai une main sous le caleçon. Je sentis cette verge dure, quelques poils fins et remontai jusqu’au gland un peu humide. Je descendis ce caleçon pour découvrir ce sexe tendu, gonflé à bloc. Pas très long mais assez large. Luisant, une goutte sur le méat. Je le contemplais tout en retirant complètement le caleçon. Puis je récupérai cette goutte avec ma langue, salée, et j’embrassai ce gland tendrement. Je pris le sexe de la main droite puis j’ouvris la bouche pour le faire entrer petit à petit, pour provoquer son impatience. Une main sur ma tête me fit comprendre que je devais passer aux choses sérieuses. Je le caressai de plus en plus profondément jusqu’à ce que je sente ce gland au fond de ma gorge. Je le gobai littéralement. Une sensation d’étouffement ou de vomi vint subitement mais je la contins pour continuer à avaler ce sexe, Nath bascula sa tête en arrière en poussant un râle de plaisir. Je le pompai ainsi en le masturbant quelques minutes et sentis qu’il se serait bien laissé faire jusqu’au bout mais je m’arrêtai avant.
J’étais à quatre pattes sur le lit, il vint derrière moi et souleva ma jupe. Il avait ainsi accès à mes fesses et cette culotte en satin rose-saumon. Bien évidemment il n’eut aucun mal à constater mon excitation puisque ma mouille avait bien entamé cette culotte. Il me caressa les lobes des fesses puis joua avec la bordure du slip et descendit jusqu’à ma vulve. Il écarta le slip sur la droite et vit ma vulve bien rouge d’excitation. Il passa un coup de langue sur toute la longueur pour récupérer ma cyprine sur sa langue. Il me goûtait. Et il commença à me faire un traitement avec la langue, tout en tenant le slip sur le côté. Il passa sur mon périnée fréquemment pour revenir insérer le bout de sa langue dans ma vulve, il ne cessa de tournoyer sa langue, lécher, sucer mon clitoris, sans doigt sans aucun autre accessoire. Au bout d’un moment, lors d’un passage sur mon périnée, il s’aventura un peu plus loin et lécha mon bouton intime, mon petit abricot encore pur de tout pénis.
Je le laissais faire, je ne cessais de gémir, je voulais qu’il me prenne, je voulais qu’il passe la nuit à me prendre, je voulais son sexe, sa bite, en moi, dans mon minou, ma chatte, mon cul, qu’il lèche ma mouille et que je puisse le faire éjaculer, son sperme sur mon corps, sur ma bouche, sur ma langue. Tout. Partout. Mais il résistait et continuait à me lécher si bien que deux minutes plus tard, une sensation électrique s’empara de moi. Je sentis l’orgasme qui montait, montait. Nath le devina et c’est à ce moment qu’il choisit de me pénétrer comme ça, à quatre pattes. Lubrifiée et léchée comme j’étais, il n’eut aucun problème. Mes lèvres excitées se firent un plaisir de s’écarter pour accueillir cette large verge. Il me prit ainsi et la sensation intense qui avait commencé à me parcourir le bas-ventre, les jambes, en me donnant quelques étoiles dans les yeux s’amplifia. Je ne pus contenir mon bonheur, ma jouissance. Il accéléra le mouvement je criai pour qu’il continue. Je jouis sans retenue, mon corps était épris de spasmes, il me prenait avec des mouvements amples et fermes puis ce fut à son tour d’éjaculer. Je ne pouvais plus rester sur mes genoux tellement c’était intense, c’est lui qui tenait mon bassin en me limant.
Il s’écroula sur moi, trempé, exténué. Son sperme me coulait sur la cuisse puis sur son lit, laissant une marque humide assez conséquente.
Ce n’était que le début de cette nuit, veille de Noël.
Trois heures plus tard on refit l’amour aussi intensément mais plus longuement, et au petit matin, encore à moitié endormie, je me laissai déflorer l’anus. Il le fit si naturellement.
J’étais tellement excitée depuis la veille, les échanges de salive, de fluides divers et surtout ce niveau de relaxation que je n’avais pratiquement jamais atteint.
Au moment où il me prenait à nouveau en levrette, avec mon pied gauche sur épaule, son sexe ripa, il en profita pour titiller mon petit trou avec son doigt et l’enfonça doucement déclenchant un nouveau râle de plaisir qui était presque incessant depuis qu’il me touchait partout, de cette main si experte. Il comprit que le chemin était ouvert, son gland se posa sur ma petite rosette, je me détendis et un léger coup de pression fit entrer quelques centimètres écartant les parois de mon anus qui se faisait un plaisir d’accueillir cette magnifique verge. Je ne pensais pas que cela aurait pu être aussi facile mais en trente secondes, il était au fond de moi. M’embrassant langoureusement alors même que sa bite me fourrait. Mes seins étaient sensibles à la moindre caresse et Nath me triturait les tétons. En accélérant le rythme, je compris rapidement qu’il allait à nouveau me faire jouir. Mon cri était contenu mais lorsque l’orgasme se déclencha, je ne pus le retenir, à sept heures du matin, j’avais dû réveiller de belle manière quelque voisin ou voisine. Cette sensation perdura pendant deux bonnes minutes, pendant lesquelles je lâchai un petit cri à chaque coup de reins et lorsqu’il sortit son sexe de mes fesses, je vis le jet de sperme se répandre sur mon ventre et mes seins. Il n’y avait pas beaucoup de sperme, trois fois dans la nuit, cela l’avait vidé mais pour une fois j’aimais cette sensation. Je l’aimais tout simplement.
Lorsque j’eus accès à mon portable, je vis le SMS de Chris : " Alors ? Ça t’a plu ? " La coquine s’était doutée de ce qui allait se passer. Merci à elle. Je devais me faire pardonner.
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Cela a été le début de mon idylle avec Nath. Depuis quelques mois on a du mal à se quitter. On est très proche, très fusionnel. On fait très souvent l’amour, on n’a pas de limites, je m’ouvre à de nouvelles expériences, je le laisse me guider ou bien je lui fais des petites surprises. Parfois je lui envoie quelques textos pour l’appâter et il ne le regrette jamais. Les caresses sont notre quotidien. Qu’elles soient tendres ou très intimes.
Mais depuis deux semaines, j’ai quelques soucis de santé. L’impression que mon cœur me fait des choses bizarres. J’ai tout naturellement voulu prendre ma santé en main et me faire ausculter.
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Le cardiologue revient donc dans la pièce avec son assistante.
Je n’arrive pas à lire sur leur visage.
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Cinq minutes plus tard, j’émerge. Je suis allongée par terre, l’assistante me tient la tête et le médecin est au-dessus de moi.
Je me suis évanouie. Rien de grave comme il disait.
Un beau cadeau de Noël que voilà ? J’espère. Si j’apprends que c’est un petit voyeur de photographe, je ne le garderai pas. Sinon ce serait mon plus beau cadeau. À vie.
Joyeux Noël, il l’a été. J’espère qu’il le restera.