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Temps de lecture estimé : 9 mn
15/11/13
Résumé:  Un jeune homme timide va découvrir réellement le plaisir féminin avec une amie proche de la cinquantaine, presque par accident. A son grand bonheur.
Critères:  fh fplusag copains fépilée hdomine voir exhib noculotte massage nopéné
Auteur : Sinus

Série : Le plaisir de l'âge de la raison

Chapitre 02
Annie profite de la situation

Dans le premier épisode : Bastien, un jeune homme introverti de 25 ans, se retrouve par la force des choses contraint à partager un même lit avec son amie Annie de 22 ans son aînée, après une panne de voiture sous la pluie. Lui est nu alors qu’elle porte un tee-shirt en guise de pyjama.




Annie profite de la situation




Elle s’allongea elle aussi de flanc, face à moi. Le lit était trop étroit pour que nos corps ne se touchent pas. Je sentais ses jambes menues contre les miennes. Son bras droit était plaqué sur le matelas sous son tronc. Elle se débattit pour le déplacer. Elle le mit un court instant entre nous deux, parallèle à son corps. Je sentis sa main se plaquer contre mon sexe. Je ne sais pas si c’était volontaire. Ses doigts entrèrent en contact avec le bout de mon gland. D’un geste rapide, elle déplaça son membre pour le relever et le placer sous son coussin. Dans l’effort, elle caressa mes poils pubiens. Elle ne fit aucune remarque, aucun mot d’excuse. Son geste ne paraissait pas intentionnel. Elle était toujours sur le côté, son visage face au mien.



Ce n’est pas facile d’être naturel quand on est nu face à une amie plus âgée de 22 ans. La situation commençait maintenant à me plaire, mais je restais encore relativement gêné. Mon sexe était toujours aussi flasque. Ce n’était que la deuxième femme à me voir nu, et j’avais un peu honte de la taille de mon sexe au repos. Après tout, ce n’était pas une inconnue. Après cette soirée accidentelle où je me retrouvais à dormir dans le plus simple appareil à ses côtés, je la reverrai. Nous étions amis. Je pensais à son mari et ses enfants qui l’attendaient sûrement dans le Limousin pour les vacances.



Elle gardait le même sourire ; à croire que la situation dans laquelle nous nous trouvions était banale. En y repensant, elle me proposait tout de même de la voir nue à son tour. Je devrais finalement accepter sa proposition. J’ai toujours eu un faible pour elle, même si là, la gêne m’empêchait de lui prouver pour l’instant que j’étais un homme plein de vigueur.



Je n’opposai pas de résistance. Je ne pouvais guère me rebeller de toute façon. Le bout de mes fesses était collé au mur. Je ne pouvais reculer. Elle se blottit un peu plus contre moi. Sa main droite restait sous le coussin pendant que son bras gauche m’enlaçait d’une façon assez naturelle.

Sur le ton de la plaisanterie, elle continuait à mener le dialogue :



Elle rigolait de plus belle. Son sourire était magnifique. Je la taquinai à mon tour et la chambrai sur son âge comme j’en avais l’habitude.



Elle me lança un regard taquin. Je savais que ça ne la blessait pas. On aimait s’envoyer des piques. C’était régulièrement un jeu entre nous. Elle joua tout de même la personne outrée et, avec son bras qui m’enlaçait, elle me mit une claque sur mes fesses rebondies. Je ne protestai pas. Elle laissa sa main sur mon arrière-train. Je crois que j’y avais pris du plaisir. Je continuai alors à la taquiner.



Elle continuait à rigoler et me remit une autre claque sur les fesses. Quelle belle sensation ! Annie prenait plaisir à n’en point douter. Elle rigolait toujours autant et ses yeux étaient plongés dans les miens. Ils pétillaient de bonheur. Elle était dans une plénitude intense. Je pense qu’à ce moment-là, elle s’en fichait pas mal d’avoir raté son train.


Elle se tortillait dans le lit pour se repositionner. Sa main gauche m’enlaçait toujours autant, posée sur mon fessier. Pendant ce temps-là, elle remettait son bras droit le long de son corps, entre elle et moi. J’étais électrisé. Je sentais ses doigts contre mes testicules et mon sexe. Impossible que ce soit par pur hasard. Elle l’avait sans doute fait exprès. Je ne dis rien ; j’aimais trop la tournure que prenaient les événements.



Elle malaxait à présent avec sa main gauche mes globes.



Elle rigolait toujours autant. Je ne savais plus où me mettre. Sa main droite était toujours en contact avec mon sexe. Ses doigts commençaient à présent à bouger. C’était léger, mais ils caressaient mes testicules. Elle accrocha la peau de mon prépuce par mégarde. Je ne fis aucune remarque. Elle voyait dans mes yeux le bonheur qu’elle me procurait. Mon sexe commençait à gonfler. Elle le sentit. Elle arrêta de caresser mes fesses et mon sexe. Elle menait drôlement bien le jeu. Au moment où je me libérais enfin, elle cessa toute activité et la raison s’empara de son esprit.



Elle se retourna pour éteindre la lumière. Elle enleva le drap pour atteindre la table de chevet où se trouvait la lampe. Je revis ses fesses nues. En se tortillant tout à l’heure, elle avait involontairement relevé son tee-shirt. Sa lune était entièrement à l’air libre. Elle était si belle… L’âge n’avait pas d’emprise sur elle. Je regardai jusqu’à la nuit totale. Une fois la lampe éteinte, je me retournai pour faire face au mur. J’étais dorénavant de profil, mes fesses nues contre ses fesses nues. Le contact de nos deux corps était magnifique. J’étais en apesanteur. Petit à petit, la fatigue m’envahissait et mon sexe retrouvait sa taille initiale. Soudain j’entendis du bruit. Elle se retourna et se blottit de nouveau contre moi. Elle passa une jambe sur les miennes. Son sexe n’était plus qu’à quelques centimètres de mon arrière-train. Je sentais à travers son tee-shirt ses petits seins se comprimer entre nos deux corps. Sa respiration caressait ma nuque. Sa tête se trouvait juste derrière moi, ses lèvres pouvaient à tout moment entrer en contact avec ma peau. Elle fit passer son bras au-dessus de mon corps et m’enlaça. Sa main se positionna sur mon ventre avant de descendre légèrement. Elle s’arrêta au moment où ses doigts rencontrèrent ma toison pubienne. Nous finîmes finalement la nuit dans cette position, sa main enchevêtrée dans mes poils. Pour moi, trouver le sommeil fut difficile.



Le lendemain. Il était relativement tôt. Le soleil m’inondait à travers les volets. Elle se trouvait toujours dans la même position.



En me disant ces mots, elle glissa sa main sur mon sexe en pleine érection du matin et le caressa affectueusement, puis me fis un bisou sur l’omoplate. Elle sortit du lit rapidement. Décidément, elle savait me chauffer et laisser toute tension retomber juste après. Je me retournai. Elle était dos à moi, débout devant le lit. Comme par magie, son tee-shirt était toujours relevé au-dessus des fesses. Quelle jolie vue pour se réveiller ! Si j’avais pu les croquer… Les plis du pyjama de fortune avaient empêché le bout de tissu de retomber. Elle se retourna.



Je ne répondais pas. J’étais subjugué par la vue qu’elle m’offrait. Je découvris son sexe entièrement épilé. Malgré deux grossesses, ses lèvres paraissaient cadenasser une ouverture toujours aussi étroite. Elle avait un joli grain de beauté au ras de la lèvre droite. Elle vit que je regardais son bas-ventre, et prestement tira sur son tee-shirt qui cacha son mont de Vénus.



Elle avait fait la grosse voix, mais rigolait avant tout. Cette situation l’avait bien fait rire. Elle s’en alla vers la cuisine préparer le petit déjeuner. Finalement, seuls ses seins m’étaient encore inconnus, même si je les avais sentis sur ma peau à travers le tissu pendant toute une nuit. Cinq minutes après, elle regagna la chambre et tira sur les draps. Mon érection matinale avait cessé. J’étais de nouveau tout nu devant elle. C’est la première chose qu’elle remarqua.



Je la suivis en tenue d’Adam jusque dans la cuisine. Malgré la petite taille de mon sexe, j’aimais à présent m’exhiber devant elle. J’étais certain qu’elle aussi aimait me reluquer. On s’assit sur deux chaises, côte à côte, face à la table.



Elle me fit cette remarque en fixant chaleureusement mon sexe.



Je ne dis rien. Nous finîmes notre café. Je me levai en premier pour aller me laver. Alors que j’étais debout, dos à elle entre nos deux chaises à m’extirper de la table, je sentis une sensation chaude et humide sur ma fesse gauche. Elle me déposait une bise sur mon muscle. Je m’envolai dans les nuages une fraction de seconde. Elle me tenait à présent avec ses deux mains sur mes côtes pour m’empêcher de partir. Elle continua par un suçon sur mon fessier. J’étais au paradis. Cet instant magique dura en tout et pour tout moins d’une minute. Mais ce fut la minute la plus intense de ma vie. Une fois fini, avec sa nonchalance et son air enjoué habituel, elle me mit une claque sur les fesses et me dit :



J’étais de dos ; elle ne pouvait voir mon sexe, mais celui-ci reprenait toute sa vigueur. Une fois seul dans la salle de bain, je regardai pendant de longues minutes en me contorsionnant ma fesse avec la marque que m’avait laissée Annie. La douche plutôt froide me fit du bien, à moi et à mon appareil génital. Annie avait parfaitement joué avec moi durant cette nuit. Elle m’avait pris au dépourvu. Merci, la SNCF ! Tout cela découlait d’un train qui n’avait pu partir. Décidément, cette Annie est une femme à part. Je crois que je tombais réellement amoureux. C’est si beau, une femme nue…


Un garagiste nous dépanna finalement, et très vite nous retrouvions notre vie habituelle. Nous ne parlions plus entre nous de cette nuit assez trouble… Elle avait peut-être peur que son mari l’apprenne. Pourtant, notre relation ne se détériora pas et nous continuions à prendre plaisir de se retrouver à travers le handball ou la radio associative.



La suite au prochain épisode…