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n° 15901Fiche technique14835 caractères14835
Temps de lecture estimé : 10 mn
12/11/13
Résumé:  Lydie s'ennuie, mais pas pour très longtemps...
Critères:  f fh couple extracon inconnu hotel douche amour vengeance noculotte fmast pénétratio fsodo confession
Auteur : Yapadesouci      Envoi mini-message
Relation privilégiée

Je m’appelle Lydie, j’ai vingt-cinq ans. Je suis standardiste dans une grande entreprise de la finance. Je me lève le matin, prends le métro, prends mon poste, réponds toute la journée au téléphone. Une fois ma journée terminée je rentre chez moi, profite de mon chéri, dîne et enfin au lit. Ma vie est ennuyeuse et banale…


Afin que la routine ne s’installe pas trop, j’essaie le plus possible de prendre soin de moi. Je garde la ligne, prends soin de moi chez mon esthéticienne favorite et dépense des fortunes en vêtements, lingerie et coiffeur comme toute bonne parisienne qui se respecte !


Mais rien n’y fait ; ma vie est fade…


Comme toute grande société, nous avons un site Internet. Personnellement, je le trouve hideux mais vous savez ce qu’on dit : « Les goûts et les couleurs… »


Un beau matin, la direction s’est mis en tête que ce serait bien de mettre en place une « relation privilégiée avec nos futurs clients ». Ils ont payé une fortune une espèce d’aide virtuelle comme on en voit fleurir des dizaines en ce moment. Vous savez, ce genre de fenêtre qui s’ouvre automatiquement avec une gentille fille qui vous demande si vous avez des questions. Eh bien, la gentille fille, on m’a expliqué que ce serait moi…


Après un rapide passage en formation au service geek boutonneux où je me suis fait copieusement draguer par des gros lourds, me voilà de retour à mon poste avec cette nouvelle mission. Au final, ce n’était pas très compliqué : il suffisait que j’attende qu’une question me soit posée et que j’y réponde. Ce n’était pas très différent de mon travail au téléphone. Les semaines ont passé sans problème.


Un matin, je prends mon poste comme d’habitude et une question arrive :



Les conversations commençaient souvent ainsi. Les gens ont du mal à croire que c’est une vraie personne qui est payée pour répondre. D’ailleurs, cela me rendait folle de devoir toujours me justifier. Comme s’ils ne pouvaient pas aller droit au but !


Alors cette fois-ci, j’ai perdu le contrôle et j’ai envoyé ce qui me passait par la tête :



Après avoir appuyé sur « Envoyer », mon cœur s’est mis à battre. Est-ce que j’avais fait une erreur ? Les conversations n’étaient pas encore enregistrées. Le geek me l’avait assuré. Problème de passerelle, je ne sais pas quoi. La seule possibilité était que ce client téléphone à mon patron directement pour se plaindre. Peu de chances que cela arrive…


Bizarrement, je me suis sentie vivante pour la première fois depuis des semaines. Surtout qu’en ce moment, avec mon chéri cela ne se passe pas très bien, malgré mes efforts. Je décide de continuer.



Mon audace m’étonne.



J’appuie sur « Envoyer », fière de moi. Je vais lui couper le sifflet avec ça ! Quelques minutes passent sans réponse. Je suis quand même un peu déçue. Je commençais à m’amuser. Je vais pour me prendre un café quand le petit son d’un nouveau message retentit.



Mes jambes flanchent à la lecture de ce message. Il vient de me donner rendez-vous. Excitée comme une gamine, j’empoigne mon smartphone et commence à tapoter un message pour mon chéri :


Désolée, mon cœur. Je vais rentrer tard ce soir. Soirée entre filles. Ne m’attends pas. Bisous, je t’aime…


J’hésite à l’envoyer. Je suis quand même en train de mentir à mon chéri pour aller retrouver un parfait inconnu. Je suis en train de le tromper. « Et puis merde ! Il n’avait qu’à prendre soin de moi. »

J’appuie sur « Envoyer ». Voilà, c’est fait ; je ne peux plus revenir en arrière !


La fin d’après-midi a été un enfer. Je suis anxieuse comme pas permis. Une vraie gamine qui a rendez-vous avec son premier amour de lycée, sauf que là ce n’est pas pour faire des bisous cachés derrière un buisson de la cour de récréation. Je vais m’envoyer en l’air et je compte bien en profiter !


L’heure de la débauche arrive, les gens commencent à partir. Je leur dis au revoir mécaniquement. Mon esprit est déjà ailleurs. Il est dans une suite du Bristol exactement.


Avant de me rendre à mon rendez-vous, je décide de prendre une douche dans les locaux de ma société. Elles servent aux collaborateurs qui restent travailler de nuit lorsqu’il y a des gros projets à boucler.


Personnellement, je ne les utilise pas beaucoup, sauf quand je sors comme ce soir. J’entre dans une des larges cabines et me déshabille rapidement. Je me rends compte que ma culotte est trempée. Je mouille comme une collégienne.


Je prends un peu de savon et commence à me frotter délicatement la peau. La mousse est comme une caresse. C’est agréable. Mes doigts glissent le long de mes seins, de mon ventre, descendent jusqu’à mon entrejambe fraîchement épilé de l’avant-veille. Je me caresse doucement le clitoris. Je me pince le téton en même temps et le fais rouler entre mes doigts. J’introduis trois doigts en moi pour me sentir remplie et je les bouge, tourne, sors et rentre à nouveau. Ma respiration s’accélère. Je gémis comme une dévergondée. Un courant électrique me parcourt le corps. Je suis sur le point de jouir…


Je me ressaisis, me calme et j’arrête mes caresses. Hors de question que je prenne mon pied ici. Je veux une vraie bite. Ces mots m’excitent encore plus. Il n’y a pas d’amour ici. Je veux juste du sexe, juste une bonne queue qui me fasse crier, qui me fasse vivre. C’est ça que je veux !


Une fois ma douche terminée, je remets ma petite robe légère d’été et mes escarpins. Ma culotte trempée ira dans mon sac à main. De toute façon, je ne suis pas censée en avoir une. J’hésite à remettre mon soutien-gorge, et finalement je décide de le porter. Cela permettra à mon inconnu d’avoir un paquet-cadeau à ouvrir. Je regarde rapidement l’itinéraire à suivre pour me rendre au Bristol. J’y serai en à peine vingt-cinq minutes. Je récupère mes affaires et me dirige vers la bouche de métro la plus proche, direction le 8ème arrondissement de Paris.


Une demi-heure plus tard, je suis devant l’imposante entrée. Je regarde ma montre : il est 19 h 40. Ça a l’air d’être l’heure de pointe : un balai incessant de grosses berlines qui s’arrêtent devant le perron. Des personnes en costume et robe de soirée en descendent, puis se dirigent vers le restaurant de l’hôtel. J’ai le ventre noué comme pas permis. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? J’espère que je ne le regretterai pas…


Je rassemble le peu de courage qu’il me reste et pénètre dans l’hôtel. Le hall est vraiment magnifique. Je ne suis jamais entrée dans ce genre de palace, j’en reste bouche bée. Un peu perdue, je me dirige vers un groom et lui demande de m’indiquer où se trouve la chambre 1204. Avec un petit sourire en coin, il me montre l’ascenseur.


« Quel connard ! Je suis certaine qu’il me prend pour une pute ! »


Quelques instants plus tard, les portes de l’ascenseur s’ouvrent ; un petit panneau m’indique la direction à prendre. Quelques mètres plus loin j’arrive devant la porte de la suite 1204. Je sors mon smartphone de mon sac à main. Mon chéri m’a écrit un message :


Profite bien de ta soirée ! Je vais à la salle de sport. Je t’aime !


« Tu n’imagines pas à quel point je vais profiter ! » Je mets mon smartphone sur vibreur, rajuste mes cheveux, ouvre deux boutons de mon décolleté. Je respire profondément et je frappe à la porte.


Soudain, j’ai le cœur qui se met à battre à toute vitesse ; mon ventre se serre et j’ai la tête qui se met à tourner. Je mouille comme pas permis. Je sens que cela coule doucement sur l’intérieur de mes cuisses. Après une éternité, la porte s’entrouvre enfin. À l’intérieur, il fait sombre. Une main sort des ténèbres. Je la saisis et elle me tire doucement à l’intérieur. La porte se referme derrière moi.


Pas une lumière n’éclaire la suite. Les rideaux ont également été tirés. Mes yeux n’arrivent pas à s’habituer à la pénombre. Je ne vois strictement rien. Automatiquement, mes autres sens s’éveillent. J’entends la respiration lente et profonde d’un homme. Mes doigts se mettent à parcourir sa peau. Il a un visage carré, des cheveux courts. Il se laisse découvrir. Je descends plus bas. Mes doigts effleurent ses épaules. Elles sont larges, bien dessinées. Il prend soin de lui. Cela me plaît.


J’entrouvre les lèvres et respire plus fort. Il caresse doucement mon visage et introduit un doigt dans ma bouche. Je le suce, le lèche. J’ai l’impression que je vais jouir rien qu’à sentir son doigt entre mes dents. « C’est ta queue que je veux en moi. »


Je continue mon exploration. Je pince ses tétons, les tourne et les martyrise. J’aime faire à un homme ce qu’ils aiment me faire. Sa respiration s’est accélérée. Il n’a pas bougé d’un millimètre mais ça l’excite, je peux le sentir. Je continue plus bas. Arrivée à son ventre, il saisit ma main fermement au niveau du poignet. Il serre fort et me fait un peu mal. Ça me fait mouiller.


D’un geste rapide il me fait faire un demi-tour et me plaque contre le mur. Il me ceinture le bras dans mon dos. Je ne peux plus vraiment bouger. Pour être franche, je n’en ai pas vraiment envie non plus. Il déboutonne lentement ma robe. Après le troisième ou quatrième bouton, il la fait glisser le long de ma peau. Je n’ai plus que mon soutien-gorge qui compresse mes seins gonflés par le désir.

La situation finit de déconnecter ce qui restait de pudeur en moi. Toujours plaquée au mur, j’écarte les jambes et cambre mes fesses. Il a un accès VIP à ma chatte. Je n’ai pas à attendre longtemps avant de sentir sa main libre se poser sur le bas de mon dos, glisser sur mon cul et le malaxer avec assurance. Je gémis comme une chienne. Je lui lance dans un souffle :



Lentement, sa main descend entre mes fesses. Je suis tellement cambrée et tellement mouillée qu’il pourrait s’introduire dans mon cul sans aucune difficulté, mais il préfère continuer son chemin et finit par m’arracher un cri de bonheur en enfonçant lentement trois de ses doigts en moi. Je pousse en arrière pour qu’il aille plus profondément ; pour me récompenser, il ajoute un quatrième doigt : je suis trempée, ouverte et remplie. « Que c’est bon ! J’en veux encore ! »


Il retire ses doigts, me les fait sucer. Puis il prend ma main libre et me fait toucher sa bite. Je prends sa queue, la branle lentement. Elle est de bonne taille, sans être énorme. Je la tire vers moi et la présente à l’entrée. D’un coup de reins vif et profond il se plante en moi. La surprise m’a arraché un nouveau cri.


Il commence un va-et-vient implacable. Je n’ai rien d’autre à faire que de l’entendre prendre son pied et me sentir de nouveau vivante. Il arrache mon soutien-gorge et me pince violemment les tétons. Quelques minutes de son pieu me limant la chatte et de ses doigts me torturant mes seins suffisent à me déclencher un orgasme. Mon corps convulse. Ma tête part en arrière et trouve l’épaule de mon amant inconnu qui finit par jouir en moi dans un râle rauque.


Nous nous couchons sur le lit de la suite. Les draps sont doux. C’est sûrement de la soie ou du satin. Je m’assoupis presque aussitôt.


Je me réveille en sursaut. Une lumière éclaire faiblement la pièce. Je suis seule. Un mot est sur la table de chevet :


En effet, vous ne portiez pas de culotte. Merci pour la preuve…


Je saute du lit, attrape mon smartphone. Il est déjà 3 h du matin. Mon chéri va finir par s’inquiéter. Je m’habille rapidement, sors de l’hôtel et attrape un taxi.

Une demi-heure plus tard je suis chez moi. Je me déshabille dans l’entrée et rejoins la chambre à coucher. Mon chéri dort à poings fermés. J’esquisse un sourire. Il est tellement beau quand il dort…


Je m’approche lentement de lui, tire le drap qui glisse sur sa peau. Il gémit doucement et commence à bander. La vue de sa bite en train de gonfler me fait mouiller de nouveau, mais j’ai envie de le surprendre cette fois-ci : je plonge deux doigts au fond de moi et récupère un mélange de mouille et de sperme encore chaud. Je le répands autour de mon petit trou et enfonce un, puis deux doigts. Cela me fait gémir mais je me pince les lèvres. Je ne veux surtout pas le réveiller avant d’avoir fini de me préparer.


Après être assez assouplie, je me mets à califourchon au-dessus de lui et commence à lui sucer le lobe de l’oreille, ce qui l’arrache à son sommeil. Avant qu’il ne comprenne ce qui lui arrive, je prends sa bite maintenant bien dure, la présente à mes fesses et m’empale dessus jusqu’à la garde dans un râle de sauvageonne.


Il n’en a pas fallu plus pour finir de le réveiller. Son regard bestial s’est planté en moi et m’a paralysée. J’étais en cet instant plus qu’à lui. Il se mit à me pilonner le cul au point que j’ai dû me caresser le petit bouton pour arriver à supporter son assaut. Au bout de quelques minutes, il jouissait au fond de mes entrailles en criant mon nom.


Que c’est bon d’être vivante…