| n° 15892 | Fiche technique | 17440 caractères | 17440Temps de lecture estimé : 11 mn | 08/11/13 |
| Résumé: Véro avait dépucelé un jeune autostoppeur en ma compagnie. Cela nous avait émoustillés. Du coup, nous nous sommes arrangés pour le revoir, mais cela ne s'est pas passé comme nous l'avions prévu : il avait invité un copain... | ||||
| Critères: fhhh couple couplus cocus inconnu voir strip double sandwich jeu confession | ||||
| Auteur : 1bichon (Homme aimant les femmes et le triolisme) Envoi mini-message | ||||
Nous avions prévu de revoir le jeune auto-stoppeur à qui ma compagne avait fait découvrir la joie de la pénétration pour la première fois (cf. Texte n° 15748 : Sur le chemin du retour de vacances). J’avais pris son numéro au hasard et, sur le chemin du retour, nous avions Véro et moi trouvé cette aventure assez excitante. Dépuceler un jeune majeur s’était avéré être stimulant pour elle, et la voir se donner à lui, bandant pour moi.
Lors des vacances de la Toussaint, un mois et demi après notre première rencontre, je lui ai donc passé un appel en lui proposant un repas. Il m’informa qu’il n’avait toujours pas de véhicule mais qu’il pouvait nous recevoir car ses parents partaient dans leur résidence secondaire pour les vacances. Rendez-vous fut pris à 14 heures chez lui pour ne pas lui imposer de préparer un repas. Je me doutais que, comme nous, il présageait ou envisageait sûrement une nouvelle baise ; mais n’ayant pas notre numéro, il n’avait pu la provoquer plus tôt.
Préparant mentalement Véro à cette rencontre, je m’abstins de lui faire l’amour les deux jours précédents tout en la couvrant de baisers pour l’exciter le plus possible. Le jour J, nous nous fîmes tous les deux un petit restaurant pour ne pas être dépendants des tâches ménagères, puis nous prîmes la direction de la banlieue de Montereau. Nous étions en sweat et jean l’un comme l’autre, même si Véro avait mis une jupe assez courte pour exciter notre hôte et mieux se donner à lui après.
Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que Jonathan nous attendait en compagnie d’un pote, passé soi-disant à l’improviste. Notre plan baise tombait à l’eau. Pour ne pas montrer notre déception, nous prîmes place autour de la table et acceptâmes une bière, une Jenlain, celle que nous buvions souvent en vacances car c’était la préférée de Véro. Hasard ! Vu que Jérémy ne semblait pas vouloir partir – il tapait l’incruste – nous fîmes plusieurs parties de tarot à quatre.
Véro gagnait haut la main, tout en vidant ses verres de bière malgré la chaleur de la pièce. En voyant cela, l’idée de changer de jeu revint plusieurs fois sur le tapis à la demande des uns ou des autres, excepté de Véro. Cela faisait environ une heure que nous jouions en rigolant lorsque Véro s’absenta temporairement pour soulager sa vessie. J’ai profité de son absence pour proposer aux garçons de tester sa chance sur un pouilleux déshabilleur, en précisant « autour de la petite table du salon » pour que le jeu soit plus excitant. Dès le retour de mon amour, je lui fis part de nos desiderata et, bon gré mal gré, elle accepta avec une petite moue en ajoutant :
Je déduisis que son hésitation était due à la présence de Jérémy et je poursuivis :
Au cours de la partie, Jonathan nous apprit je ne sais plus comment que son pote était encore puceau et que si Véro se retrouvait nue, cela risquait de lui faire tout drôle. À ma demande, ce dernier me confirma sa majorité. Nos regards se croisèrent et nous comprîmes tous où je voulais en venir. Comme je m’en doutais, je découvris qu’il trichait discrètement dans le but d’amener Véro à se déshabiller plus vite qu’eux ; mais pour ne pas éveiller les soupçons, je fis en sorte que ma dulcinée ne perdre pas trop vite en l’aidant, finalement un peu trop à mes dépens. J’étais placé avant elle et elle piochait dans mon jeu en suivant mon regard.
Un premier ange passa lorsque Véro, après s’être levée, quitta sa jupe en jean et dévoila sa culotte en coton bleu et blanc ; puis un second lorsque, cinq minutes plus tard, elle quitta son soutien-gorge assorti. Ma compagne se retrouva en culotte à nos côtés tandis que j’étais, comme Jérémy, en caleçon. Jonathan, plus chanceux malgré la perte de son haut, avait encore son pantalon. La question que chacun se posait intérieurement était : « Qui va perdre la prochaine partie ? »
En faisant un tour de table durant la donne, je me rendis compte que nos deux jeunots bandaient légèrement en regardant plus qu’il ne le fallait la poitrine de Véro. Cela me ravit car j’étais fier de constater que ma dulcinée leur faisait de l’effet.
Véro gagna cependant la plus longue partie et le jeune puceau fut gêné de finir de se déshabiller ; mais c’était la règle s’il voulait la voir nue… Il finit par se résoudre à s’exécuter et, après s’être levé, retira son caleçon. Il bandait et ne pouvait le cacher, d’où sa gêne…
Nouvelle partie ; j’ai triché pour perdre et les maintenir en haleine. Étant donc le perdant, je me suis levé à mon tour pour ôter mon slip. Nous fîmes une dernière partie ; Véro perdit et dut retirer son dernier vêtement. Elle se leva à son tour, et pudiquement se retourna pour enlever sa culotte avant de se rasseoir sur son fauteuil et de croiser les cuisses pour cacher son intimité… Cette attitude déclencha une contestation de la part de mes deux partenaires masculins, si bien qu’elle finit par les décroiser en gardant les cuisses serrées, ce qui ne montra que son pubis châtain et sa poitrine.
Je fis la proposition d’une ultime partie pour voir qui serait le grand perdant… Partie où Véro se retrouva la dernière à posséder le valet de trèfle. Que faire ? Vu l’état d’excitation des deux garçons qui ne pouvaient détacher leur regard de son corps, j’ai proposé de lui donner un gage. Chacun y alla de son idée, sans toutefois parler baise…
Jusqu’à ce que je propose :
Ce que chacun attendait sans l’avouer.
Elle protesta pour la forme, mais nous étions trois gars contre elle à approuver ; et moi, je savais ce qu’elle en pensait.
Jonathan fut un peu déçu de n’être que spectateur, mais un geste de patience de ma part le rassura et il comprit que ce n’était que partie remise… si bien que lorsque son pote se leva à ma demande pour se rapprocher de Véro, il le suivit du regard, avec envie, mais n’intervint pas.
Véro attrapa la main de son futur amant, ce dernier s’étant positionné debout à ses côtes, et la posa sur son épaule pour établir le premier contact avec sa peau. Après un regard vers nous, elle lui lâcha la main pour le laisser agir à sa guise. Sa poitrine fut rapidement caressée, puis le puceau, n’en croyant pas sa chance, essaya d’ouvrir les cuisses de ma compagne avec son genou. Du coup, il présenta son sexe en érection face à elle. Cette dernière, se faisant un devoir d’honorer son pari, ne put faire autrement que de saisir cette bite dans sa petite main. Il ne s’attendait certainement pas à autant de vice de la part d’une femme car il eut un petit mouvement de recul lorsque la main engloba son sexe, puis se détendit en la sentant caresser son membre droit comme un I. Ne pouvant se contenter de tenir le pieu en main, ma compagne posa doucement ses lèvres sur le gland et appliqua deux ou trois coups de langue sur le vit en regardant vicieusement, comme elle sait le faire, son nouvel amant. Ce dernier, trop heureux de la voir ouvrir ses cuisses et se rapprocher du bord du fauteuil, s’empara de ses cheveux pour lui donner le mouvement à suivre mais Véro, ma petite reine de la pipe, ne lui obéit pas et lui ordonna gentiment :
Quelques minutes de traitement suffirent pour que Jonathan prévienne qu’il sentait venir l’orgasme, ce qui amena immédiatement Véro à cesser sa pipe, puisque ce n’était pas la finalité du gage, s’il lui était besoin de chercher un alibi.
Il n’est pas utile de préciser que Jonathan avait fini de se déshabiller pendant ce temps et que, comme nous, il bandait ferme en voyant ma compagne sucer son pote. Peut-être se rappelait-il le jour où elle lui avait offert cette faveur.
Tandis que Jérémy se reculait, Véro, satisfaite d’elle, resta cuisses ouvertes et nous révéla son intimité quelques longues secondes avant de se lever pour venir m’embrasser. Elle était debout, nue, exposant son dos et ses fesses aux deux jeunots qui attendaient sagement leur tour. Profitant de sa soumission, pour les faire saliver un peu plus, je l’ai retournée pour leur montrer son côté face et son petit buisson. Puis, pour les exciter un peu plus, j’ai posé mes deux mains sous ses seins tout en les empaumant. J’ai fait doucement rouler ses tétins entre mes doigts en regardant mes deux acolytes saliver, car ils bavaient d’envie et cela me réjouissait.
Je compris que la fête allait commencer lorsque la main de Véro passa derrière son dos, entre nous, et s’empara de ma queue pour me caresser doucement.
Cette petite phrase tant attendue fut la bienvenue car aussitôt les deux jeunes s’approchèrent et posèrent leurs mains sur la peau frissonnante de ma délicieuse compagne. Quatre mains baladeuses la parcoururent, d’abord timidement, puis plus précisément. Sa poitrine, ses fesses et sa chatte n’eurent bientôt plus de secrets pour les deux jeunots qui l’encadraient chacun d’un côté. Elle ne se gênait pas non plus pour les caresser un peu partout en les regardant.
Un échange de regards les stimula et l’un après l’autre partagèrent leurs lèvres avec ma petite vicieuse qui se faisait doigter, téter, embrasser, mais qui n’était pas passive pour autant car elle les branlait aussi de temps à autre. Après un regard pour voir ce que j’en pensais, je la vis fermer les yeux quelques secondes en partageant un baiser avec Jérémy. Juste après, ne voulant vraisemblablement pas me laisser à part, elle tendit la bouche vers moi pour quémander un baiser en se détachant un peu de ses futurs amants. Aussitôt, ces derniers la suivirent et reprirent leurs caresses, ce qui me permit de me reculer pour observer. Son corps était parcouru par des mains impatientes, des mains pétrissantes, des doigts vicieux, des lèvres chaudes et prometteuses.
Aimant jouer avec sa langue, Véro passait d’une bouche à l’autre juste en pivotant la tête lorsque soudain elle se crispa pour exprimer un orgasme. La main de Jonathan était entre ses cuisses ; nul doute que c’était lui qui avait provoqué cette décharge en stimulant son clitoris, à moins que ce ne soit le fait de se faire caresser par autant de mains devant moi.
Jonathan poussa Véro sur le lit et s’agenouilla aussitôt entre ses cuisses pour lui lécher la chatte tandis que Jérémy se coucha à sa droite pour lui manger les seins, me laissant la gauche pour l’embrasser. Elle était entre nos mains et ne parvenait plus à bouger les mains, prisonnière de nos corps. Elle jouit une nouvelle fois sous la langue de Jonathan, puis poussa Jérémy, notre jeune puceau, pour le chevaucher. Elle le dirigea dans son intimité puis se mut sur la queue dressée, en omettant toute sécurité. Elle se déchaîna sur lui en prenant appui sur son torse, et lorsqu’elle sentit les mains de Jonathan lui prendre les seins, elle tourna la tête pour quémander un nouveau baiser. Elle se figea avec la queue de Jérémy au fond d’elle pour quémander un baiser de ma part puis reprit lentement sa pénétration en gémissant. Son pubis se mélangeait à celui de son jeune amant, sa poitrine tressautait, sa tête bougeait d’avant en arrière. Jérémy la tenait par la taille et, en tant que jeune premier, jouit en elle en assez peu de temps. Se figeant sur lui, elle remua les fesses sur son pieu quelques secondes puis se retira pour se mettre à genoux et offrir sa vulve en levrette à Jonathan. Il s’enfila en elle en la tenant par les fesses puis s’activa, tandis que Véro cherchait à emboucher ma queue. Pénétrée en levrette, elle me pompa au rythme de la pénétration en se servant de sa main pour ne pas me blesser du fait des à-coups.
Jérémy reprenait des forces en nous regardant baiser. Il s’agenouilla sur le lit pour présenter lui aussi sa queue à la vorace bouche de ma moitié, et attendit qu’elle s’en rende compte et veuille bien alterner avec ma queue. Elle jouit sous les coups de queue de Jonathan, lui aussi, puis se déchaîna sur nos queues pour récolter notre semence tout en nous branlant simultanément.
Elle était déchaînée. Elle nous but entièrement, moi le premier, puis s’affala sur le ventre sur le lit en nous exposant ses petites fesses rondes. Parcourant ses fesses de la main, je ne pus m’empêcher de la doigter pour graisser progressivement son petit œillet en étalant le sperme de mes acolytes. Mon majeur réussit progressivement à franchir la barrière de sa corolle. Tout en la félicitant, je vis son postérieur se soulever un peu et m’offrir un meilleur accès à son anus. Jonathan et Jérémy me regardaient œuvrer avec lenteur afin de retrouver une érection correcte. Lorsque cela fut fait, je fis remettre Véro en levrette en glissant ma main sous elle et, après m’être positionné derrière elle, je fis approcher doucement mon sexe de sa vulve.
N’étant pas une fervente adepte de la sodomie, elle me regarda la pénétrer classiquement avant de comprendre que ce n’était pas la voie que je convoitais. Elle se donna en grimaçant un peu devant Jonathan et Jérémy, puis progressivement se donna totalement en creusant les reins, une fois l’intromission effectuée. Jonathan, n’ayant pas encore joui dans sa bouche, se positionna devant elle et dirigea la tête de Véro vers sa queue, proposant à Jérémy de faire de même. Ce dernier préféra s’allonger sur le dos, exposant sa queue en l’air à proximité de sa tête au cas où ! Il glissa sa bouche sous le sein gauche qu’il téta, et faufila sa main sous elle afin de la masturber ou la doigter pendant que je la sodomisais. Cela faisait bizarre de sentir sa main au contact de ma queue, même à travers la fine peau séparant le vagin de l’anus.
Prise de partout, Véro ne tarda pas à exprimer sa jouissance, sans retenue. Jonathan et moi l’accompagnâmes peu de temps après. Pour clore notre débauche, Jérémy demanda l’autorisation à Véro de la prendre en missionnaire. Après un regard vers moi, elle s’allongea sur le dos et écarta les cuisses pour lui offrir son intimité.
Un sourire se dessina sur le visage de Jérémy lorsqu’il se déplaça pour se positionner entre les cuisses accueillantes, puis il s’appuya sur un bras et guida son sexe vers celui de Véro. Échangeant un ultime regard avec elle, il regarda sa bite disparaître lentement entre les lèvres vaginales et, en appui sur les deux mains, fixa la pénétration jusqu’à l’éjaculation complète.
Elle l’encourageait à la baiser plus fort et se donnait pleinement à lui sous nos yeux. Suite à cet ultime acte, vu que nous étions tous éreintés, nous nous affalâmes sur le lit dans un imbroglio de corps.
Reprenant peu à peu nos esprits, nous retournâmes au salon au bout de dix minutes pour nous rhabiller, laissant Véro prendre tranquillement une douche. Son corps était brûlant, à fleur de peau, et il me fallut patienter deux jours avant de lui faire l’amour ; mais cela nous laissa un bon souvenir, même si au début une légère déception était apparue en voyant Jérémy car elle ne se voyait pas faire l’amour à trois hommes en même temps.
Ce fut notre dernière visite à Jonathan, ce dernier n’ayant pas joué franc-jeu dès le départ.