| n° 15887 | Fiche technique | 19291 caractères | 19291 3655 Temps de lecture estimé : 15 mn |
03/11/13 |
Résumé: Peter est prêt à tout pour réaliser son fantasme : le faire avec deux filles. Et ça tombe bien, puisqu'une de ses ex accepte de remettre le couvert, avec la participation d'une amie à elle... Mais celle qui toque à la porte n'est pas celle que Peter croit | ||||
Critères: fh fffh jeunes inconnu voisins copains gros(ses) neuneu -humour -théâtre | ||||
| Auteur : Romarix (Homme rigolo) | ||||
Été, fin d’après-midi, jardin public. Deux hommes d’une trentaine d’années sont sur un banc et regardent les filles passer.
Victor : Toutes ces petites étudiantes en Histoire de l’art et ces bobos parisiens…
Peter : Oh, mate la petite jupette, pas mal.
Victor : Bof, j’aime pas les jupes, ou alors faut vraiment qu’elles soient super courtes.
Peter : Hein ? Pourquoi t’aimes pas les jupes ?
Victor : On sait jamais ce qui pend sous la jupe. Tu vois, les travelos, ils se ramassent la bite entre les jambes, alors la jupe c’est pratique pour cacher le bazar.
Peter : N’importe quoi, t’es un grand malade.
Victor : Je te jure. C’est comme les flamants roses, ils ont des grosses couilles mais ça se voit pas sous leurs plumes.
Peter : Oh, c’est le mec adepte de la chasse photo qui parle.
Victor : Tu peux parler toi, t’es plutôt doué en chasse photo, t’en es à combien de DVD de sex-tape avec tes ex ?
Peter : Trois. Ça doit faire 10 giga de photos et vidéos. Ça en fait des souvenirs, et c’est là où tu te rends compte que les nanas elles sont toutes différentes, dans leur manière de sucer, de bouger le cul en cavalière. Mais bon, c’est un peu toujours la même chose, des pixels, des émotions…
Victor : Faut varier ; essaye d’évoluer dans l’art du sex-tape, Peter !
Peter : J’aimerais bien en faire un avec deux filles. Le truc tellement énorme que si ça t’arrive dans la vie, faut tout enregistrer pour se le repasser ensuite.
Victor : Bah, fais-le, motive-toi et tu vas y arriver ; faut juste trouver une grosse pute qui accepte de le faire avec une autre grosse pute. Tu connais pas deux grosses putes ?
Peter : Non, à part Victoria : elle, c’était une grosse pute, et bonne au lit ; mais ça s’est un peu mal terminé, je me vois pas trop la rappeler.
Victor : Ah ouais je m’en rappelle, elle était bonne quand même… Et Graziella ?
Peter : Eh, oh, c’est pas une grosse pute, Graziella, c’est mon ex.
Victor : Allez, Victoria aussi c’était ton ex.
Peter : Ouais, mais Victoria elle m’a largué ; donc c’est une grosse pute, alors que Graziella c’est moi qui l’ai larguée, donc c’est pas une grosse pute. Nuance.
Victor : Bah, rappelle-la ; t’avais une relation purement sexuelle avec elle : je suis sûr qu’elle voudra bien le faire avec une autre fille.
Peter : Ouais, t’as raison, je vais essayer. Il y a des chances qu’elle y soit ouverte. Et puis une telle cochonne, franchement, elle est ouverte à tout. C’est quand même la seule fille que je connaisse qui se doigtait le cul toute seule pendant que je la baisais.
Victor : Bizarre au lit, bizarre dans la tête, bizarre dans la vie !
Peter : Ouais, et elle avait un gros lézard et un rat, une vraie gothique, bien cliché.
Terrasse de café. Peter et une grande brune aux yeux verts, fine, s’assoient à une table.
Graziella : Salut !
Peter : Hey, on se met là ?
Graziella : OK.
Peter : T’es moins gothique qu’avant.
Graziella : Bah attends, on s’est pas vu depuis deux ans, j’ai changé. Tu crois que t’as pas changé, toi ? T’as pris du bide on dirait, et tu commences à te dégarnir sur les côtés.
Peter : Arrête, ça me fait complexer, ça ! Et les cheveux blancs aussi ! À 30 ans !
Graziella : Non, c’est sexy les cheveux blancs, ça te va bien, et les petites rides qui commencent…
Peter : Ah, un truc sympa, ça fait plaisir. Allez, tu veux boire quoi ?
Graziella : Putain ! 8 € la bière : t’as les moyens j’espère.
Peter : Mais oui, t’inquiète… Hé, t’es vénale ! Tu crois que je t’ai invitée pour te payer des coups ?
Graziella : C’est toi qui m’invites, c’est toi qui paies. C’est toi qui voulais me voir.
Peter : Arrête, on dirait que ça te fait pas plaisir !
Graziella : Si, si, pas de problème. Bon, c’est quoi le truc que tu voulais me demander ?
Peter : Attends, eh, oh, bois un peu d’abord.
Graziella : Quoi ? Tu veux me bourrer la gueule avant de me le dire ? T’as pas le sida j’espère ?
Peter : N’importe quoi ! J’avais fait des tests avant qu’on enlève la capote, je te signale. Non, mais on peut en parler plus tard ; c’est pas un truc énorme, t’inquiète.
Graziella : Non vas-y, dis-moi. Tu peux tout me dire : t’inquiète, je suis blindée avec toi.
Peter : OK. Bah, puisque tu m’encourages… En fait, je recherche une fille qui accepte de faire un truc à trois avec moi.
Graziella : Avec un autre mec ?
Peter : Non : avec une autre fille.
Graziella : Ouaaaais, ça m’aurait étonnée ; de toute façon, c’est le fantasme de tous les mecs lambda.
Peter : Ouais… et toi, avant, tu m’avais dit que t’aurais bien aimé tester avec une fille.
(Sourires)
Graziella : Faut voir, mais ça dépend de la fille. T’as déjà une deuxième fille en vue ?
Peter : Bah, non…
Graziella : Aaaah, et tu comptes sur moi pour te la trouver, c’est ça ?
Peter : Un peu ! Mais sinon, toi, t’es pour ?
Graziella : Ça dépend ; en fait, j’aimerais bien essayer mais je ne veux pas genre la lécher, la fille.
Peter : Ouais, tu préfères qu’on te lèche.
Graziella : Ouais ! Bon… Faut voir ; il y a une fille dans ma fac, c’est la traînée de service, elle est bi, c’est une cruche. Mais bon, les cruches, ça se remplit bien. Par contre, elle est pas géniale physiquement.
Peter : Tu parles comme un mec, là.
Graziella : Je m’adapte pour me faire comprendre.
Peter : T’es douée. C’est pas grave si elle est moche. Je me focaliserai sur toi. C’est tellement inespéré que tu connaisses une fille avec qui ça pourrait le faire, j’accepte qu’elle soit laide !
Graziella : Elle s’appelle Fleurette, tout le monde se fout de sa gueule à cause de son prénom ; alors, pour compenser, je pense qu’elle s’ouvre aux autres sexuellement, pour se faire apprécier.
Peter : Ouais, ça doit être ça ; toujours aussi fine psychologue à ce que je vois… Moi, Fleurette, je vais te la cueillir, et elle va s’ouvrir vite fait.
Graziella : Quel romantisme… On peut se voir chez moi et je l’invite juste pour que tu la voies et pour voir si le courant passe ?
Peter : Bonne idée, on fait ça quand ? Demain ?
Graziella : Ouais, je la vois demain ; on est à côté en cours de « pulsions animales ».
Peter : Bah, tu l’invites après, et on verra si elle a des pulsions végétales, la Fleurette ! Ahahah…
Graziella : C’est bien que tu rigoles à tes propres blagues.
Peter : La personne que je trouve la plus drôle, c’est moi.
Graziella : Narcissique de base.
Peter : Hé, du calme avec tes analyses à deux balles. Ramène la Fleurette chez toi demain.
Appartement de Graziella, soirée.
Peter : Ça va ? Oh t’es plus trop gothique, t’as même des hamsters dans une cage, c’est mignon.
Graziella : C’est des souris, c’est pour donner à bouffer au serpent.
Peter : Ah ouais… En fait, t’as pas trop changé.
Ils boivent.
Graziella s’approche et met la main au panier.
Peter : Hé, oh, doucement ! Je suis timide, moi, tu sais.
Graziella : Ouais, c’est ça, timide… T’as pas envie, là ?
Peter : Nympho ! Et la Fleurette, elle va pas arriver ?
Graziella : Je lui ai dit 21 h 30. Il est même pas 21 h, on a le temps.
Peter : Le temps de quoi ? Attends, si tu me vides, après je vais être beaucoup moins en forme quand Fleurette va arriver… Ouais, bon, OK. Fais voir tes seins, là ; t’as grossi des seins ?
Graziella : J’ai grossi de partout.
Peter : Ça, c’est comme toutes les filles après 20 ans, t’inquiète.
Graziella : Bon, tu veux pas aller sur le canapé ?
Peter : Si ; OK. Oh, je commence à être bourré. Tu me suces l’oreille comme j’aime ?
Graziella : Juste l’oreille ? Allonge-toi.
Graziella suce l’oreille de Peter.
Le branle.
Le suce.
Son téléphone sonne, elle sort de la pièce ; Peter continue à se branler un peu, machinalement.
Graziella revient, l’air un peu énervé.
Graziella : Putain… Je dois aller chercher ma sœur à la gym suédoise ; elle m’attend à la sortie, sa copine est pas venue, elle peut pas la ramener chez mes parents.
Peter : Ooooh ça fait chier.
Graziella : Ouais ! Bah, désolée.
Peter : Hé, dis, elle a quel âge maintenant, ta sœur ?
Graziella : Hé, ne touche pas ma sœur, pervers.
Peter : OK, OK, c’est bon. C’est toi la plus belle.
Graziella : Ouais, allez, c’est ça…
Peter : Hé, du calme !
Graziella : Je suis énervée ! Bon, j’y vais ; je suis là dans 45 minutes maxi.
Peter : Attends, mais… et Fleurette ?
Graziella : Je lui ai parlé de toi ; je lui ai dit que t’étais un mec sympa, et elle sait très bien que c’est pour un plan cul à trois. T’inquiète pas, elle n’est pas farouche. Tu peux commencer à la brancher, ça va bien se passer. Au début, elle peut faire genre la fille coincée, mais faut que tu lui montres qui est le mâle, ça l’excite.
Peter : Merci pour le mode d’emploi, Graz ; toujours avec tes analyses psychologiques à deux balles !
Graziella : Tu vois que c’est utile de temps en temps !
Graziella part en claquant la porte.
Le temps passe. Peter regarde fréquemment l’horloge, l’air impatient.
Il boit trois verres de vodka.
Il se lève, marche avec un pas mal assuré.
Boit encore deux verres. Il semble copieusement alcoolisé.
L’horloge indique 21 h 30.
Dans le couloir de l’immeuble, situé hors de portée des yeux et des oreilles de Peter, une femme blonde aux cheveux mi-longs et bouclés, grosse et moche, d’environ 25 ans, sort de son appartement. Elle est habillée d’un débardeur qui moule ses seins énormes, et d’une jupe longue plissée. Elle a du chocolat sur les doigts de la main gauche, qu’elle suce les uns après les autres en se dirigeant vers la porte d’à côté, dans le couloir de l’immeuble. Elle frappe chez le voisin ; personne ne répond. Elle frappe à l’appartement suivant ; un homme ouvre.
La femme : Bonsoir Boubou, excuse-moi de te déranger ; je fais un gâteau au beurre, et je manque… de beurre. Il me faut 300 grammes, tu peux me dépanner ?
Boubou : Ah non ; désolé, Maïté : je bouffe que de la margarine, moi. Hé, c’est un gâteau au beurre ou au chocolat que tu fais ? T’as les doigts pleins de chocolat.
Maïté : En fait, j’en fais deux ; je me fais une orgie ce soir ! Bon, ce n’est pas grave, je vais aller demander à Graziella.
La sonnette de l’appartement de Graziella retentit.
Peter se lève brutalement, manque de tomber tellement il est bourré. Se recoiffe vaguement, vérifie son haleine (qu’il trouve très corsée) et s’approche de la porte. Il se regarde dans la glace et mime lentement le geste d’une levrette sur une première fille, puis fais mine de se retirer et mime le geste d’une levrette sur une seconde fille.
La sonnette retentit de nouveau. Peter ouvre vivement la porte.
(Voix d’alcoolique)
Peter : Salut, petite Fleurette !
Maïté est interloquée.
Maïté : Bonsoir ; elle est pas là, Graziella ?
Peter réfléchit difficilement.
Peter : Euh… Hips… Elle va arriver dans un quart d’heure à peu près ; c’est parce que, en fait, elle devait aller faire le ta… le ta…
Maïté : Le tapin ?
Peter : Non !… Le taxi pour sa sœur. Hips…
Maïté : Ooh, galère. Bah, c’est pas grave.
Peter : Moi je suis son ami, je suis Peter, elle m’a dit qu’elle t’avait parlé de moi.
Maïté : Ah oui, elle m’a parlé de toi. T’es son… ex, non ?
Peter : Euh, ouais, on est sorti ensemble il y a deux ans. On est resté plus ou moins amis un peu genre « fuck friend », faut avouer.
Peter mime à nouveau une levrette, en riant de manière stupide.
Maïté prend l’air un peu gêné.
Peter montre la table avec l’apéro :
Peter : Dis, j’ai un peu b… bu. Et toi, tu veux boire quelque chose ?
Maïté : C’est pas la peine ; en fait, je voudrais juste du beurre.
Peter : Heeein ? Du beurre ?
Maïté : Oui, 300 grammes de beurre.
Peter : Ah, j’ai… j’ai jamais essayé avec du beurre ; mais enfin, ça doit bien glisser.
Peter mime encore la levrette.
Maïté prend un air à demi paniqué, et à demi amusé.
Peter : Hé ! Je… je te propose un… sex on the beach !
Maïté : Bitch ? Hein ? Hé, doucement, je suis pas une salope !
Peter : Nooooon, mais c’est pas du tout çaaa, c’est un cocktail. C’est (énumérant difficilement) de la vodka avec… de la mûre,… du melon et du cranberry… et de l’ananas. Sauf que j’ai que de la vodka (il rit bêtement) ; mais c’est le p… le principal, hein ? Je t’en fais un ?
Maïté regarde Peter de la tête aux pieds, et semble se détendre un peu. Elle s’avance et s’assoit sur le canapé.
Maïté : Ouais, OK.
Peter prépare le verre de Maïté.
Peter : Dis donc, Graziella m’avait pas dit que t’étais jolie comme ça, toi ! Avec des belles formes volup… voluptueuses, et puis une grosse p… poitrine bien ach… achalandée.
Maïté rougit.
Maïté : Ah bon, elle t’a parlé de moi ?
Peter : Ouais, tout à l’heure… Elle m’a dit pas mal de choses… sur toi.
Maïté prend un air surpris.
Maïté : Genre elle t’a dit quoi ?
Peter : Oooh, que t’es super sympa, et puis super jolie, et puis super cool, et super gentille, et super coquine, enfin, je veux dire plutôt fille libérée, genre ouverte d’esprit.
Maïté : Elle arrête pas de me dire que je suis neurasthénique et introvertie !
Peter : Hein ? Oh, elle nous emm… elle nous emmerde avec ses mots savants, là. De toute façon, on y comprend rien. Faut pas l’écouter !
Maïté esquisse un sourire.
Maïté : Et toi, tu fais quoi dans la vie ?
Peter : Oh, c’est pas important ; ce qui compte, c’est l’instant présent, se connaître à travers un échange de différentes choses, tu vois. Faut vivre au feeling. D’ailleurs, Graziella espère que le feeling il passera bien entre nous.
Maïté : Ah ouais carrément ? Elle rentre quand ?
Peter : T’inquiète ; on est encore tranquille tous les deux pendant un moment. On peut faire connaissance tranquillement, et après (Peter prend un air coquin) on fera peut-être ce qu’on avait prévu de faire ce soir (il rit bêtement).
Maïté : Non, enfin… je suis pas pressée, moi ; je voulais me faire une bonne orgie ce soir (Maïté se lèche les doigts de la main gauche, encore un peu chocolatés).
Peter : Une orgie ? Wow, carrément, une orgie ; c’est trop f… fort comme mot. Ça me plaît, une orgie.
Maïté : C’est pour ça qu’il me fallait du beurre en fait. Et je voulais de la chantilly aussi je n’en ai plus (l’air triste).
Peter : De la chantilly ! (Peter fait comme s’il tenait deux seins dans ses mains et mime un grand coup de langue). Sluuurppp. Moi, je te bouffe tout ça avec de la chantilly, hips.
Maïté : T’es gourmand aussi toi, alors ?
Peter : Mmmmh, ouais, je suis un gourmand. Et toi t’es une gourmande ?
Maïté : Ouais, j’aime bouffer c’est sûr, un peu trop même ; ça se voit, non ?
Peter : Non, ça se voit pas que t’es une gourmande ; en fait, t’as plutôt l’air d’une fille sage et un peu timide. Mais moi ça me plaît, les filles timides qui sont en réalité des vraies gourmandes comme toi.
Maïté réfléchit un instant.
Maïté : Attends, on dirait que je te plais vraiment. Les mecs, d’habitude, ils ne me regardent même pas.
Peter : Mais t’es s… super bonne, oui ! Et puis on est là pour s’amuser ce soir !
Peter se rapproche sur le canapé. Et commence à caresser la grosse cuisse de Maïté. Maïté paraît mal à l’aise, mais semble apprécier.
Peter laisse courir ses mains sur le corps de Maïté, saisit ses seins.
Peter : Oh, que c’est gros ! Et c… c’est lourd ; oh, c’est deux bons gros seins, ça !
Maïté bombe le torse et guette les prochaines actions de Peter.
Peter : Tu crois que Graziella nous en voudra si on s’amuse tous les deux avant qu’elle arrive ?
Maïté : Non ; enfin, faut faire vite : ça pourrait la choquer si elle nous voyait comme ça chez elle.
Peter : Ha-ha, t’es rigolote. Dis, tu sors le grand méchant loup ?
Peter, toujours assis sur le canapé, se tourne légèrement et présente sa braguette à Maïté.
Maïté hésite un instant et avance ses mains, déboutonne la braguette, de plus en plus concentrée sur ce qu’elle fait. Elle baisse le pantalon, le boxer, observe un instant la verge à demi dressée et s’en empare, ne la quittant pas des yeux. Elle le branle doucement.
Peter : Oh, t’as une bonne prise, toi. Tu t’agrippes comme une guenon sur une liane, hein ! (Il rit bêtement) Tu t’y accroches comme si c’était ton dernier repas, hein…
Maïté, comme hypnotisée par la bite de Peter, continue à le branler de plus en plus vite.
Peter saisit la tête de Maïté et la rapproche doucement de son gland.
Maïté ouvre doucement la bouche et y enfonce la bite de Peter, qui imprime de grands mouvements réguliers.
Peter : Oooh, je te b… baise la bouche, ma Fleurette, je te b… butine les amygdales.
Maïté reste très concentrée et passe sa main sous sa jupe longue pour se caresser à travers la culotte.
Peter : Oooh, t’es une excitée, toi. Tu veux que je te baise ou quoi ?
Peter se redresse un peu et glisse sa main dans la culotte de Maïté.
Peter : Oooh, mais c’est une vraie piscine, là-dedans ! T’es une grande mouilleuse, toi.
Maïté pousse de gros soupirs de jouissance et écarte largement les jambes. Après quelques instants, elle se lève, retire sa culotte et enjambe Peter, toujours assis sur le canapé. Elle vient s’empaler sur lui vigoureusement.
Peter : Oooh… Mais t’es une furie, toi, hein ! On dirait que t’as pas b… baisé depuis au moins dix ans ! Et puis… pas besoin de beurre, hein ! Ça glisse !
La porte de l’appartement s’ouvre brutalement et Graziella rentre, extrêmement surprise par ce qu’elle voit ; elle s’arrête un instant, les yeux écarquillés.
Une autre fille (la vraie Fleurette) entre dans l’appartement, grande blonde très jolie, avec de belles hanches et une grosse poitrine, des vêtements moulants. Elle s’arrête brusquement à la vue des deux affairés.
Fleurette : C’est quoi, ce traquenard ?
Graziella, après un moment bouche bée, éclate de rire.
Graziella : Non mais, j’y crois pas… Tu te tapes ma voisine !
Maïté, paniquée, se relève, empoigne sa culotte et s’enfuit, traversant le couloir avec les seins qui débordent et la culotte à la main ; elle croise Boubou, une poubelle à la main, qui la toise en bavant.
Graziella : Qu’est-ce que tu foutais avec Maïté ?
Peter : Hein ? C’est pas Fleurette ? Je croyais que… enfin…
Graziella : T’as cru que c’était Fleurette ? Elle ? Mais c’est une grosse moche ! La seule fois où elle a baisé dans sa vie, c’était avec un gros con en boîte et elle a chopé l’herpès.
Peter : Quoi ? Putain, ça fait chier !
Fleurette, un peu apeurée : Attends, Graz, c’est quoi cette embrouille ? Je suis pas venue pour une partouze ; on devait faire une soirée tranquille à trois.
Graziella, toujours morte de rire, se tourne vers Fleurette.
Graziella : Vois-tu, chère Fleurette, Peter a pensé que Maïté, ma grosse voisine stupide qui se goinfre de gâteaux toute la journée, il a pensé que elle, c’était toi, et donc il s’est jeté dessus.
Peter : Ah, elle fait des gâteaux… Ah, mais c’est pour ça qu’elle m’a parlé de beurre !
Graziella : Incroyable ! Elle était venue chercher du beurre ; et toi, tu la baises… Mais c’est trop énorme ! Comment t’as fait, d’ailleurs ? D’habitude, c’est une coincée du cul, cette fille !
Peter : Bah, je l’ai juste draguée…
Graziella : Tu m’étonnes ! C’est la seule fois dans sa vie où on a dû la draguer, ça lui a retourné le cerveau.
Fleurette : Ouais ; en plus, elle est trop laide, quoi ; mais je dis ça, je dis rien…
Peter : C’est bon… J’étais dans un état d’esprit un peu spécial, quoi.
Fleurette : Bon, je fais quoi, là, moi, dans ce traquenard pourri ?
Graziella : On va se calmer un peu et boire un coup. Assieds-toi, ma petite fleur.
Graziella passe derrière Fleurette et lui caresse les cheveux tendrement.
Fleurette : Ouais… Bah, t’as intérêt à calmer ton âne, Graz, parce que les grosses dégueulasses qui courent dans l’appart à moitié à poil, ça m’excite pas trop…
Et la soirée commença.