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n° 15886Fiche technique27070 caractères27070
Temps de lecture estimé : 16 mn
03/11/13
Résumé:  Soumission dans un jeune couple, perte d'une autre virginité.
Critères:  fh couple fsoumise fellation fsodo -amourpass
Auteur : ZeMask            Envoi mini-message
Enfin un peu de soleil

Bien que les personnages soient réels, je préfère remplacer les prénoms. Il s’agit là de ma première histoire, alors soyez indulgents.






« Enfin un peu de soleil… » pensais-je en ce magnifique début d’après-midi. En effet, depuis quelques temps déjà, le temps était particulièrement décevant. Alternant entre une teinte grisâtre et de gros nuages menaçants, le ciel n’avait pas été des plus amicaux.

D’ailleurs, Lili et moi étions plutôt déçus de la météo depuis que nous étions arrivés à Montréal, quelques mois plus tôt. Cela ne nous avait d’ailleurs pas encouragé à mettre le nez dehors très souvent. Nous avions ainsi passé une certaine quantité de temps dans cette petite chambre, au bout de l’appartement, près de la cuisine. Ces quatre murs, censés définir la structure de notre nid, étaient presque devenus une prison pour notre couple. J’avais presque du mal à me souvenir de la dernière fois où nous avions fait l’amour. Quoi qu’en y réfléchissant quelques secondes, les images me reviennent plutôt vite.


Nous avions dû attendre, comme à chaque fois, que tout le monde soit couché. En effet, du fait de la localisation de la chambre (près de la cuisine-salon), nous étions obligés d’attendre une certaine heure tardive pour être certains de pouvoir nous retrouver sous (ou sur) la couette. Lili ne supporte pas la présence d’autres personnes dans la pièce voisine, et je dois avouer ne pas être fan non plus. Néanmoins, cette fois-là, la dernière fois que nous avons fait l’amour, cela avait été particulièrement fort. Rien de cérémonial, pas de mise en scène, juste deux sexes s’embrasant, s’accueillant, se déchaînant… Malgré la puissance de ce dernier rapport, les nombreuses nuits d’abstinence qui nous en séparaient avaient fait disparaître ses effets bénéfiques.


Aujourd’hui, près d’une semaine et demie après, je n’avais qu’une pensée en tête : baiser. Dès que je voyais passer Lili dans la pièce, mon sang ne faisait qu’un tour et j’étais déjà dur, prêt à la prendre n’importe où, n’importe comment.


Parfois, mon instinct animal prenait le dessus et je m’imaginais arriver en face d’elle, la prendre par un bras, la retourner, la mettre à quatre pattes sur le lit et juste fuck her brains out jusqu’à me répandre longuement en elle. Pas une parole, pas même un baiser. Juste un regard qui lui dit « Je vais te prendre, là, maintenant. Je vais arracher ta culotte et t’enfoncer mon gland entre les cuisses. ». Et elle de répondre, d’un simple regard également « Vas-y, fais de moi ce que tu veux. Je suis à toi. ». Et moi, dans mon attitude de macho dominateur, j’étais aussi à elle.


D’autres fois, mon côté joueur et pervers prenait le dessus et imaginait des scénarios bien plus élaborés. Durant ces rêves éveillés, je me voyais donc m’approcher d’elle, dans son dos. Je la saisissais doucement par les hanches et l’embrassait dans le cou. Elle, simplement, se laissait faire et m’offrait sa peau à embrasser et à mordre doucement. Elle tournait la tête et nos lèvres se rencontraient, doucement d’abord puis bien vite plus passionnément, avec toute la fougue que nos corps contenaient depuis trop longtemps. Elle se retournait alors, me regardait droit dans les yeux et me disait « Tu n’as pas besoin d’être tendre avec moi. Pas aujourd’hui. Je suis ta salope, ta petite pute, ta suceuse et ton esclave. Prends-moi comme bon te semble car je n’ai pas à décider. C’est toi le maître. ».


Cette phrase était comme un coup de tonnerre pour moi, faisant vibrer chaque parcelle de mon corps et gonflant mon sexe d’envie. J’attrapais alors ses cheveux d’une main tandis que l’autre remontait sa jupe et agrippait l’une de ses magnifiques fesses rondes. Je m’insinuais entre ses fesses et descendais jusqu’à toucher l’entrée de sa grotte intime, déjà humide d’excitation. Ma main gauche tirait ses cheveux pour pencher sa tête en arrière afin que ses yeux soient plantés dans les miens. Alors que les doigts de ma main droite partaient à la recherche de son clitoris, Lili commençait à prendre des initiatives en allant à la rencontre de ma ceinture. Je lui claquai alors les fesses fermement.



Ce soudain passage au vouvoiement me troublait. Une partie de moi trouvait cela ridicule, mais le reste de ma personne avait envie de jouer le jeu, de pousser le vice jusqu’au bout. Je lui répondis alors :



Un sourire sur les lèvres, elle s’exécuta. Je lui attrapai alors les poignets et les nouai dans son dos, de façon à ce qu’elle puisse toujours se détacher d’elle-même, mais non sans difficulté.



Je me plaçai cette fois debout derrière elle et l’entourai de mon bras, la main sur son ventre. De l’autre, je caressais ses fesses avec excitation, en lui assénant de petites claques de temps en temps. Pendant ce temps, ma main gauche était partie à l’exploration de son mont de Vénus et descendait doucement vers son clitoris. Lorsque mon majeur effleura celui-ci, le corps de Lili fut pris d’un léger sursaut. Je sentis sa respiration changer de rythme pour devenir plus rapide et saccadée. À mesure que mes caresses se faisaient plus précises et que son plaisir augmentait, je sentais ses bras se débattre et ses mains tenter de se libérer afin de venir se poser sur la bosse qui déformait mon pantalon. Mais notre position lui interdisait l’accès, puisque ses mains – bien que dans son dos à l’instar de mon corps – étaient séparées de mon sexe par mon bras, toujours placé entre ses fesses afin que ma main puisse aller à loisir sur son clitoris. De plus, elle avait à nouveau pris des initiatives que je ne lui avais nullement autorisées. Une nouvelle claque vint donc rougir un peu plus ses fesses.



Nouvelle claque, fesse encore plus rouge.



N’ayant jamais pratiqué la sodomie, nous en avions pourtant déjà parlé de nombreuses fois. Elle n’avait jusqu’ici jamais été prête que pour de simples caresses du doigt, sans pénétration aucune. Excepté une fois, où j’y avais enfoncé l’index sur sa permission. J’avais été alors bien trop rapide et brutal et elle m’avait demandé d’arrêter. Cela datait maintenant de plusieurs mois, et seules quelques caresses peu poussées étaient venues rappeler l’existence de cette zone toute particulière lors de nos ébats. Je m’étais depuis interdit une quelconque nouvelle forme d’intrusion, à moins qu’elle n’en exprimât le souhait ; mais peut-être n’était-ce pas la bonne façon d’agir.


En effet, je savais bien qu’elle n’en ressentirait probablement jamais l’envie physique. Sa seule motivation pour cette pratique venait de son envie de me faire plaisir. Cela ne me plaisait pas particulièrement puisque j’aurais bien évidemment préféré qu’il s’agisse là de l’un de ses fantasmes ou autre envie, mais il ne fallait pas rêver. Rares sont les filles qui souhaitent sincèrement se faire enculer ; elles le font pour satisfaire leur homme. Et moi, pauvre fou à la verge impatiente, je savais ne pas être assez fort pour résister le jour où son bel anneau m’autoriserait le passage. Il fallait toutefois que je fasse cela de manière respectueuse tout en gardant cette étincelle de soumission qui nous (me ?) plaisait tant.


J’espérais donc que cette astuce soit la bonne manière de procéder. Si elle oubliait intentionnellement de me vouvoyer, je savais quoi faire. Il ne restait plus qu’à espérer que ses oublis soient voulus et non des gaffes dont les conséquences lui déplairaient…


Parenthèse à part, revenons à notre belle jeune femme dont les mains, attachées dans le dos, tentaient toujours de saisir l’objet de leur désir. De mon côté, j’avais toujours mes doigts actifs entre ses cuisses. Ses gémissements n’étaient plus qu’un souvenir, remplacés par de vrais cris de femme qui prend son pied. Mais connaissant sa réaction à l’orgasme (une grosse sieste), je savais ne pas devoir la faire jouir à ce moment. Cela viendrait plus tard. Je profitai alors de son « insolence » manifestée dans les mouvements de ses mains pour la réprimander :



Je retirai ma main d’entre ses cuisses et défis ma ceinture. Alors que mon jean et mon caleçon tombaient à mes pieds, je lui attrapai les cheveux que je tirai fermement en arrière, mais sans lui faire (trop) mal.



Je lui guidai alors fermement la tête vers mon sexe et lui ordonnai :



Alors qu’elle s’exécutait, je rentrai mon sexe entre ses lèvres et commençai un va-et-vient plutôt réservé à un vagin qu’à une bouche. Après quelques secondes de ce traitement, je refrénai mon excitation pour lui demander :



Elle me jeta alors un regard plein de désir et de vice.



Elle ancra alors ce regard de salope en chaleur encore plus au fond du mien et ajouta :



Je ne me fis pas prier et raffermis ma prise sur ses cheveux que je n’avais jamais lâchés. Je pénétrai à nouveau sa bouche et posai mon autre main sur ses fesses. Alors que je sentais mon gland aller et venir entre ses lèvres pulpeuses qui m’excitent tant, j’approchai mon majeur de son petit trou et commençai des caresses douces mais appuyées.

Sentant l’orgasme arriver – et ce bien trop tôt – je ralentis le rythme. Elle manifesta l’intention de parler et je me retirai de sa bouche.



À la suite de cet échange qui ne faisait rien pour réduire mon excitation, je lui assénai une légère claque sur les fesses et le poussai sur le lit, face contre matelas. Les mains toujours liées dans le dos, elle se retrouva donc les fesses en l’air, à ma merci. Je repris mes caresses sur son anus pendant quelques secondes puis j’approchai mon autre main de son sexe et y insérai un doigt.



Elle me jeta alors un nouveau regard de pure luxure et me répondit :



Le message était clair, et je ne me fis pas attendre pour rentrer la première phalange de mon majeur entre ses fesses, tandis qu’un autre doigt venait rejoindre le premier dans sa chatte. Après quelques instants de telles caresses, je sortis mes doigts de son vagin et lui dis comme seule explication :



Sans lui laisser le temps de répondre, je saisis à nouveau ses cheveux et m’introduisis dans sa bouche comme un malpropre. Je lui baisais à nouveau les lèvres, défiant toutes les règles de l’égalité homme-femme qui me tiennent pourtant tant à cœur au quotidien. Bien sûr, mon majeur n’avait pas quitté son anus et continuait ses petits allers et retours, toujours sur la longueur d’une phalange uniquement. De légers gémissements provenant de la bouche remplie de ma petite salope personnelle me rassurèrent quant à l’effet de cette caresse. Bien qu’elle ne lui apportait pas un plaisir incroyable, je savais qu’elle renforçait au moins son excitation.


Après m’être fait sucer pendant quelques minutes de pur bonheur, je revins quelques instants sur terre pour me faire la réflexion qu’il était temps d’apporter un peu (ou beaucoup) de plaisir à ma chère et tendre, les joues toujours déformées par ma queue. J’attrapai un petit appareil vibrant (que nous appelions « Bruce », en l’honneur d’un certain acteur de films d’actions qui ne laisse pas Lili indifférent) dans le tiroir de notre table de nuit et le mis en marche. Avant même qu’il ne touche le petit bouton de ma douce, le corps de celle-ci se tendit en entendant les vibrations familières de notre jouet préféré, annonciateur d’un plaisir certain. J’abandonnai alors ma prise sur ses cheveux pour aller la faire vibrer (littéralement). À peine l’objet entré en contact avec son bouton, le corps de Lili fut pris d’un spasme violent, illustrateur du pied qu’elle prenait. J’accentuai la caresse.


Ainsi étions-nous : elle, la tête dans l’oreiller et les fesses en l’air, essayant avec difficulté de me sucer pendant que d’une main je lui massais sa zone sensible à l’aide d’un petit œuf vibrant et que de l’autre je lui doigtais galamment l’anus. Ce moment aurait pu durer des heures, tant je me sentais vivre et plein de plaisir. De son côté, je la savais déconnectée de la réalité, seulement rappelée à l’ordre par sa conscience de bonne salope ne voulant pas laisser la queue de son amant sans une bouche active.



Suite à ce nouvel enfreint à la règle du vouvoiement, quel autre choix avais-je que d’enfoncer mon majeur d’une nouvelle phalange entre ses fesses ? Cette intrusion plus poussée fut accueillie d’un petit cri de surprise, témoin que cette fois-ci – comme je le craignais – le tutoiement n’était pas intentionnel. Je décidai de continuer mon œuvre et de guetter toute réaction négative de sa part qui m’aurait immédiatement fait battre en retraite. Mais rien de tel ne se produisit. Elle accueillit avec docilité la nouvelle longueur et continua à attraper du bout de la langue mon gland pendant que son petit bouton faisait l’office d’un traitement tout particulier de la part de « Bruce ». Je me fis une joie de faciliter son travail de succion en effectuant de légers mouvements d’avant en arrière du bassin.


Après avoir bien profité de sa bouche, je m’en retirai et vins me placer derrière elle, les mains sur ses hanches. Je plaçai mon gland à l’entrée de son vagin et poussai doucement, afin de profiter le plus longtemps possible de cette première pénétration. Le pied que je prenais était incroyable et je me penchai sur elle, dans son dos, pour bien lui en faire part. Pas besoin de mots pour cela ; je lui attrapai le lobe de l’oreille avec les dents et le mordis. Elle gémit doucement mais ne protesta pas. J’accélérai alors mes mouvements de bassin et la baisai de plus en plus fort.

Alors que d’une main je lui saisis les cheveux et tirai sa tête en arrière, je commençai à nouveau à lui caresser l’anus. Rapidement, les deux phalanges de mon majeur reprirent leur place à l’intérieur de ses fesses que je rêvais de pénétrer de mon gland. Pendant ce temps, mes coups de bite étaient encore évidemment présents et toujours aussi bestiaux.



Je m’efforçai alors de la pénétrer le plus profondément possible, venant presser fortement mon bas-ventre contre ses fesses. À chaque fois que mon gland touchait le fond de sa chatte, elle criait d’autant plus fort et son corps se tendait. Mais elle me dit alors :



Oh, quelle joie ! Moi qui avais du mal à croire à ma chance depuis le début de la soirée, voilà qu’elle continuait et devenait même de plus en plus insolente. Je rêvais de ce petit trou depuis longtemps déjà, et voilà qu’elle me demandait, sans aucune sollicitation de ma part, de le doigter encore plus loin que je ne le faisais déjà. Fou d’excitation, j’enfonçai mon doigt aussi loin que possible et imprimai un va-et-vient soutenu entre ses deux fesses tellement belles et excitantes.


Nous baisâmes ainsi pendant plusieurs dizaines de minutes. Je me penchais parfois à son oreille pour lui dire quelques mots doux, tels que « petite salope » ou « petite pute », et ne manquais alors jamais de tirer un peu plus ses cheveux, d’enfoncer mon doigt le plus loin possible et de la pénétrer comme une bête, de toutes mes forces. À tout moment je sentais l’orgasme poindre mais je le repoussais, jamais prêt à terminer ce moment de pur bonheur. Lili ne cessait de gémir – que dis-je, de crier – de plaisir et je souhaitais que cet instant dure toujours. Mon corps avait toutefois hâte de jouir et je me penchai à l’oreille de Lili pour lui communiquer mon état.



Explosion d’excitation dans mon cerveau. Comment ne pas jouir à ce moment précis, comment ne pas être terrassé par l’orgasme ? C’est simple : la perspective de pénétrer ma salope par son petit trou ne me l’autorisait pas. Pas encore ! Bien que transporté dans un autre monde, déconnecté de cet univers, je gardais un lien, une pensée avec la réalité. Dans quelques instants, je serai en train de sodomiser cette fille si belle, si excitante, et à ce moment précis à la fois soumise et maîtresse de ses envies. La perfection.



Je posai mon gland contre sa rondelle (auparavant bien lubrifiée et préparée) et restai ainsi quelques instants, immobile. Je profitai de ce moment, en savourai chaque instant. La perte d’une nouvelle virginité, pour elle comme pour moi. Je me sentis soudainement très petit, insignifiant. Et en aucun cas légitime de cet honneur. Ma confiance de macho dominateur m’avait été accordée généreusement par Lili en cette soirée toute particulière. En effet, selon moi, une fille n’est pas soumise si elle cesse de se respecter, si elle oublie le pouvoir immense qu’elle a sur son partenaire. Lili avait beau accueillir ma bite dans sa bouche comme une vraie suceuse de queues, elle avait beau se faire doigter le cul sans ménagement, il aurait suffi d’une parole ou d’un regard de sa part pour que je perde de ma superbe, pour que je la prenne dans mes bras et me fasse son serviteur. Si un instant je la baise sauvagement en levrette, celui d’après je m’écrase comme un maraud devant sa reine parce que je lui ai provoqué une douleur imprévue. Or à ce moment précis, je me sentais comme ce maraud. Un insecte devant la reine étoilée… Une sensation que je connaissais bien me tira de ce gouffre. Lili, les mains toujours attachées dans le dos, avait réussi à se retourner et me léchait le bout du gland, avant de le prendre entièrement en bouche. Appréciant ma réaction, elle leva les yeux vers moi :



Je ne savais quoi répondre. Quel bonheur ! Mais je ne devais pas lâcher mon rôle, car c’est aussi – et surtout – à elle que cette situation plaisait.



Je lui attrapai la tête à deux mains et lui fourrai la bouche sans ménagement. En même temps que je forçais l’entrée de ses lèvres, je lui claquai les fesses avec un mélange d’excitation et de honte. Mais quelle honte délicieuse !



Cette fois, lorsque mon gland se posa sur sa rondelle, je ne me fis pas prier et commençai à pousser doucement. Très attentif à ses réactions, je tâchai de ne lui provoquer aucune douleur, ou en tous cas de limiter celle-ci au maximum. Lorsque le gland entra en entier, elle poussa un grognement sourd.



Devant l’intensité de la situation, notre discours était revenu à un niveau plus fondamental. Celui de deux personnes amoureuses cherchant à vivre des aventures fortes, sans jamais vouloir voir l’autre souffrir.

Je continuai donc la première pénétration de notre première sodomie, dans ce trou plus serré que je ne l’aurais imaginé. La sensation qui s’imprimait sur mon sexe était extraordinaire et je savais que je ne pourrai plus m’en passer.



Je sentis dans sa voix que le sien n’était pas à la hauteur, comme nous l’avions craint lors de nos discussions. Préparé à cette éventualité, je saisis « Bruce » et lui fis à nouveau rencontrer le clitoris de ma bien-aimée, laquelle se cambra immédiatement de plaisir.

Je pus immédiatement la pénétrer plus facilement, le plaisir aidant à se détendre et à relâcher la pression sur mon sexe. Ce dernier était ainsi arrivé à mi-chemin lorsque je décidai de commencer des va-et-vient lents et tendres dans le cul de Lili. Petit à petit, et à chaque poussée, je m’aventurais un peu plus loin jusqu’à ce que mon bas-ventre vienne se coller contre ses fesses et que mes couilles tapent contre elles. L’œuf vibrant toujours entre ses cuisses, Lili pouvait ainsi prendre aussi son pied, amplifié par l’excitation que cette sodomie lui procurait.

Après quelques minutes où j’enculai profondément ma salope qui, les bras toujours liés dans le dos, criait de plaisir, je sentis un orgasme cette fois inexorable poindre. Comme à mon habitude, je la prévins :



Je sortis presqu’à regret de ses fesses, impatient d’y retourner, et la basculai sur le dos. Je vins ensuite ma placer à califourchon sur elle et me branlai entre ses seins tout en continuant de la masser avec l’œuf vibrant. Lorsque la jouissance fut là, je lui dis simplement…



… et déversai en elle de longs jets de sperme, alors qu’un orgasme foudroyant la dévastait en même temps. Nous jouîmes pendant de longues secondes et je lui remplis la bouche alors que son visage se recouvrait du trop-plein que mes couilles avaient accumulé pendant que je l’enculais. Lorsqu’enfin nos orgasmes se calmèrent, Lili déglutit et avala ma jouissance.

Nous nous regardâmes alors en riant. Moi, le sexe ramollissant, posé sur ses seins et elle, les mains dans le dos et le visage recouvert de sperme, nous riions. Et nous nous aimions.