| n° 15882 | Fiche technique | 12263 caractères | 12263Temps de lecture estimé : 8 mn | 31/10/13 |
| Résumé: Une pose une peu particulière... | ||||
| Critères: fh alliance noculotte fellation pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Crapulon | ||||
Habitant le nord de la France, nous descendons, ma femme, mes enfants et moi, comme chaque année pendant les grandes vacances, dans le sud de la France pour y trouver un peu de soleil.
Et comme chaque année, nous faisons un léger détour en « remontant » afin de faire un petit coucou aux beaux-parents ainsi qu’à la belle-sœur qui a fait construire il y a quelques mois une maison à une cinquantaine de kilomètres de chez eux.
Au moment de la construction, ma belle-sœur, Caroline, qui a 6 ans de moins que moi, vivait en couple depuis plusieurs années et puis, il y a 3 mois environ, c’est le drame : son prince charmant la quitte pour une autre ; du jour au lendemain il la laisse tomber, et tout s’écroule pour elle.
Très attachée à cette petite maison, elle a choisi de la garder mais les chantiers en cours sont innombrables…
Assez bon bricoleur, il est convenu que je fasse la pose d’un parquet flottant dans une pièce pendant cette escale de deux jours. Nous arrivons le soir et nous nous couchons de bonne heure, fatigués par les nombreux kilomètres parcourus depuis la Côte d’Azur…
Le lendemain, comme ma femme tient absolument à voir ses parents, retenus pour je ne sais quelle raison chez eux, je lui propose d’aller y passer la journée avec les enfants pendant que je m’occupe de la belle-sœur « Enfin… de son parquet ! » lui dis-je en rigolant. Je ne croyais pas si bien dire…
Ma belle-sœur voit souvent ses parents et elle tient à m’aider ; donc elle choisit de rester avec moi. Une fois le petit déjeuner pris, ma femme part en voiture, comme prévu. Je me colle à mon chantier ; je commence par prendre les repères pour les découpes quand ma belle-sœur, à peine réveillée, passe me saluer.
Elle s’accroupit devant moi, sans se rendre compte de la vue qu’elle me procure à ce moment-là, et me dit que ça l’embête de me donner du travail et qu’elle ne sera jamais assez reconnaissante pour cela, surtout qu’elle n’y connaît rien en pose de parquet… Je lui réponds que cela ne me gêne absolument pas et que ça me fait plaisir de lui rendre service. Mais vu sa position (et je suis convaincu qu’elle ne le faisait pas exprès au début) je ne peux m’empêcher de regarder discrètement dans le profond décolleté que m’offre l’entrebâillement de sa nuisette, mais aussi – et surtout (et c’est ce qui m’a trahi) – de regarder vers son entrecuisse où je peux distinguer une jolie petite culotte blanche en dentelle qui moule parfaitement son sexe…
Dès qu’elle s’en rend compte, elle referme les cuisses, se redresse et m’indique qu’elle file à la douche avant d’être à mes ordres en riant… En partant, je remarque que son regard se dirige vers une protubérance que j’avais de plus en plus de mal à dissimuler au niveau de mon short. Il faut dire qu’elle n’y est pas pour rien non plus !
Environ 15 minutes plus tard, elle est de retour. Sa nuisette fait place à un peignoir, dont la ceinture est à peine serrée. Pendant que je finalise la prise des mesures avant la découpe, elle se remet dans la position de tout à l’heure en me répétant :
Ce n’est plus un décolleté que je peux voir mais sa poitrine toute entière dans le peignoir qui bâillait complètement ; et en me disant ça, elle desserre légèrement les cuisses afin que mon regard se dirige vers une petite toison brune parfaitement entretenue. La culotte a disparu, à ma grande stupéfaction. Je ne sais trop que répondre, mais la bosse dans mon short me trahit maintenant complètement !
Je lui réponds en me rapprochant de sa bouche que ce ne sont pas les lattes du parquet en effet… L’embrassant, elle me prend la main et me la pose directement sur son petit triangle magique en soupirant :
Son peignoir tombe par terre, elle me prend la main pour que je la suive et je vois alors son joli petit cul se trémousser devant moi. Je n’en peux plus, mon short est complètement déformé par une énorme bosse qui me fait mal.
Arrivés dans le salon, elle s’assoit sur son canapé en velours, devant moi, et se rue sur mon short et mon caleçon qui rendent les armes et tombent rapidement à mes pieds.
Ma queue se dresse alors, droite devant elle ; à ce moment-là, ses yeux s’écarquillent et pétillent d’envie.
À peine ces paroles prononcées elle enfourne mon gland dans sa bouche tout en commençant à me branler, avec beaucoup de doigté ma foi… C’est qu’elle a l’air gourmand et qu’elle sait y faire, la coquine ! Je ne la connaissais pas sous cet angle (sous ceux qui allaient suivre non plus d’ailleurs !).
Je la laisse littéralement me dévorer le sexe avec des bruits de succion des plus excitants. Malgré une belle longueur, elle arrive à l’engloutir presque complètement. Je suis impressionné car mes précédentes partenaires n’ont jamais réussi à en prendre autant en bouche. Pendant ce temps elle me masse, me palpe, me caresse les couilles en poussant des petits soupirs de délectation. Je la laisse faire quelques minutes puis je viens m’allonger sur le sofa. Elle comprend immédiatement mon intention, ne lâche pas ma queue et se positionne tête-bêche pour que je fasse plus ample connaissance avec la petite croupe qu’elle m’a présentée tout à l’heure. Ma langue s’introduit lentement dans son sillon qui devient de plus en plus luisant et baveux ; je sens son rythme s’accélérer sur ma queue et son souffle de plus en plus court, avec de légers cris de satisfaction à chaque coup de langue.
Sa petite chatte est vraiment délicieuse, juteuse à souhait ; l’entretien vraiment impeccable. Je poursuis mes petits coups de langue jusqu’à son petit œillet. La première fois, je perçois un petit soubresaut, puis je la sens se laisser aller petit à petit ; je ne m’occupe maintenant plus que de lui, je m’applique à bien lui lécher son petit trou du cul pour sonder le terrain car je sais que, quoi qu’il arrive, j’y reviendrai tout à l’heure…
Après s’être régalée de longues minutes, affairée sur ma queue, elle semble maintenant vouloir s’en régaler différemment. Elle me fait asseoir dans le canapé. Je suis à peine installé qu’elle vient se positionner face à moi, cuisses écartées, prend ma queue et fait deux ou trois va-et-vient avec mon gland à l’entrée de sa chatte trempée, histoire de bien lubrifier celui-ci, puis elle vient s’empaler dessus, avec un genou de part et d’autre de mes cuisses. Elle prend appui avec ses mains sur le haut du canapé tout en commençant à onduler du bassin. Pendant ce temps, je la saisis par les hanches pour appuyer ses mouvements et je commence à lui bouffer ses petits seins tendus vers mes lèvres qui me faisaient déjà tant envie sous la nuisette tout à l’heure. Ils sont succulents ! Ma queue ne tarde pas à la remplir complètement, son souffle se fait à nouveau de plus en plus court et elle commence à haleter. Mon glaive est raide comme jamais et il coulisse parfaitement dans son fourreau particulièrement lubrifié, à tel point qu’on entend comme des bruits de succion à chaque va-et-vient.
Après quelques minutes intenses, nous changeons de position ; je la prends sur le côté, pouvant entièrement caresser son corps : ça la rend folle ; ses cris se font de plus en plus forts, et plus elle crie, plus je la besogne…
Puis nous en venons à ma position préférée ; je la fais mettre à quatre pattes sur le canapé, les bras croisés sur le haut du dossier. Elle ne se fait pas prier pour prendre la pose.
Je dirige ma queue à l’entrée de son vagin, puis je pose mes mains sur ses épaules, m’enfonçant d’un coup sec en elle. Elle pousse un cri de surprise avant de reculer à nouveau son cul vers ma queue comme si elle en demandait davantage. Bien cramponnée au canapé, je commence à lui infliger une belle cadence, ce qui semble être loin de lui déplaire, bien au contraire ; ses petits cris de tout à l’heure ont laissé place à des cris de bonheur particulièrement audibles. Son bassin ondule à chaque coup de boutoir, son cul est magnifique, mon pieu continue de visiter sa petite chatte pendant que j’applique un peu de salive sur mon majeur…
Restant bien enfoncé dans sa chatte, je fais une légère pause, histoire de faire tournoyer mon doigt autour de son petit trou pour « tâter le terrain ». Elle ne bronche pas. J’introduis le doigt entier en reprenant les allées et venues avec ma queue dans sa chatte. Devinant ce qui allait se passer, elle me susurre :
À cet instant, je jubile : elle vient de me donner le feu vert pour visiter son petit orifice ; quel bonheur !
Ni une ni deux : ma queue quitte sa petite chatte pour aller vers d’autres horizons ; je vais maintenant m’occuper de son petit trou qui me fait de l’œil depuis tout à l’heure. Je remets un peu de salive au bout de mon gland et je viens l’appuyer sur son œillet, crispé au début et qui se décontracte peu à peu avec mes caresses. Mon gland est maintenant entièrement entré et je donne de petits coups pour avancer progressivement ; la chose n’est pas aisée car le conduit est vraiment très serré… Ses mains se crispent, son visage se tend, mais l’excitation est trop forte. Je ne peux pas m’arrêter en si bon chemin ; je m’enfonce très lentement et enfin j’arrive à introduire ma queue tout entière. Elle se cambre un peu plus ; ce signal m’indique que je peux accélérer la cadence. Je suis excité au plus haut point ; rendez-vous compte, je suis en train d’enculer ma belle-sœur !
Elle se détend finalement assez rapidement ; je l’attrape à nouveau par les hanches et là, c’est carrément un délice, je la pilonne de plus en plus vigoureusement jusqu’à la défoncer littéralement, elle se met à hurler, et plus elle hurle, plus je lui en mets, je la ramone comme un dingue, j’essaie de tenir le plus longtemps possible pour faire durer le plaisir mais je sens finalement l’instant fatidique arriver, et je ne peux faire autrement que de me laisser aller dans son cul. Ma queue se met à se contracter à plusieurs reprises et je sens de longs jets partir et lui remplir son petit trou. J’ai rarement atteint une telle jouissance ; ce fut une explosion de bonheur !
Elle finit par lancer :
On s’avachit tous les deux sur le canapé avec un regard complice, complètement exténués et trempés de sueur.
On éclate de rire ; une petite douche s’impose avant de s’atteler à nouveau à la tâche.
Mais ce que je n’avais pas prévu non plus, c’est ce qui allait se passer sous la douche…
Bah, je dirai à ma femme que j’ai eu des petits soucis d’aplomb avec le sol et que j’ai dû refaire le niveau…