| n° 15873 | Fiche technique | 21589 caractères | 21589 3763 Temps de lecture estimé : 16 mn |
28/10/13 |
Résumé: Deux jeunes gens amoureux vont être initiés aux rites de la religion qui domine alors la société : aimez-vous les uns les autres. | ||||
Critères: fh ffh jeunes couple inconnu religion grossexe hépilé fépilée amour intermast pénétratio init confession | ||||
| Auteur : Deziles Envoi mini-message | ||||
D’abord il y a eu l’Apocalypse.
Toute une série de révoltes populaires, de conflits armés, de guerres sanglantes… Autrement dit : la préhistoire.
Puis un homme s’était levé, qui avait dénoncé les origines du mal qui rongeait les hommes : la négligence de Dieu, la négligence du don de Dieu aux hommes et aux femmes : l’Amour, et enfin la négligence de l’outil que Sa Grande Bonté Dieu nous avait offert : un corps.
Cet homme, le Pape Angelo, avait recruté en ses rangs de nombreux fidèles et apôtres qui portèrent la Parole Divine aux rescapés des massacres et La Religion était née, de nouveau, ainsi qu’une nouvelle ère pour l’humanité.
La paix, l’opulence, la stabilité retrouvées, étaient l’œuvre du Pape Angelo et de tous ses dignes successeurs, pour les siècles des siècles, Amen.
Voilà. C’est à peu près tout ce que j’ai su de La Religion jusqu’au matin de mes 17 ans.
Sont ensuite venus les prémices de mon éducation sacrée et Le Grand Choix.
De mon enfance je garde des souvenirs de bonheur éthéré, un peu flous, où chaque jour se révélait identique au précédent, école, amies, famille. Il n’était point question de Foi, ni de catéchisme, toutes choses réservées aux adultes.
À 17 ans, cependant, j’ai eu droit, comme tout un chacun, à mon premier sacrement : l’Avènement.
Il s’agit en fait de prendre conscience de sa corporalité, de modeler et soigner l’Outil de Dieu, et surtout de décider ce qu’on en fera plus tard !
Mes parents étant de fervents croyants et pratiquants j’ai été inscrite dans la plus prestigieuse Institution Religieuse pour Jeunes Filles du pays.
Donc en plus de l’instruction générale, où j’ai toujours brillé, merci, j’ai eu droit à d’interminables séances de fitness, de jogging, d’abdos-cuisses-fessiers, cours de nutrition, cours de soins du corps (j’y excelle particulièrement), danse, conversation mondaine, économie domestique.
Et les soirées ! Quelles soirées où, enfin, nous rencontrions des jeunes gens tout semblables à nous par le rang, l’éducation, la beauté.
C’est ainsi que j’ai connu les premiers émois de l’âme et du corps et qu’enivrés de ce doux tourment qu’est un amour naissant Charles et moi avons décidé de nous marier.
Ah ! La joie et l’extravagance de nos parents, de nos amis quand nous avons révélé notre Choix !
Non pas que nos familles respectives eussent été contre notre entrée dans les Ordres, le seul autre Choix possible pour des gens de notre condition, mais quelle mère ne rêve pas de petits-enfants ? Quel père ne rêve pas de léguer ses pouvoirs et l’entreprise qui est dans la famille depuis des générations et des générations ?
Et voilà ! On en arrive à aujourd’hui, jour de mes 18 ans (Charles a fêté les siens il y a quelques semaines), premier jour de ma nouvelle vie, de notre nouvelle vie, jour solennel entre tous puisque nous allons enfin vivre (ensemble ! ) notre deuxième sacrement : l’Introduction.
Pour l’instant je suis nue devant le miroir en pied de ma chambre et je laisse Jussy, une des Servantes Sacrées de notre maisonnée, me dorloter et me parfaire. Mes longs cheveux blond cendré sont artistiquement noués en chignon sur ma nuque délicate, ce qui fait ressortir mes grands yeux verts. J’examine mon visage : nez droit, lèvres joliment ourlées, pommettes hautes, le teint parfait et lumineux, la peau blanche si blanche qu’elle en paraît diaphane.
Jussy me passe sur tout le corps une huile parfumée à la rose qui satine mes courbes, ses mains partent de mon cou, descendent sur mes épaules, mes bras, mes mains. Elle masse maintenant mes petits seins fermes aux aréoles rosées jusqu’à ce que mes tétons s’érigent et murmure ces paroles du Cantique des Cantiques :
Déjà elle est sur mon ventre, mon dos et je soupire après sa caresse, elle malaxe mes hanches menues, mes fesses bombées et poursuit tout du long de mes longues jambes musclées, galbées, interminables. Mes pieds reçoivent aussi son inspection sans qu’elle y relève le moindre défaut. Accroupie devant moi elle me fait ouvrir un peu les cuisses et examine mon Sanctuaire. Ses doigts huilés couvrent mon sexe, parcourent ma fente jusqu’à l’anus et reviennent, écartent légèrement mes chairs, n’oublient aucun recoin. J’ai à peine le temps de goûter sa dextérité, et la douce sensation qui s’allume dans mon ventre qu’elle est de nouveau debout satisfaite de son exploration : je suis belle, je suis douce, je suis parfaite.
Elle me tend une culotte de coton blanc, une robe chemisier, une paire de sandales et je suis prête.
OoO
Je poireaute depuis un bon quart d’heure dans le bureau d’accueil de l’Évêché quand Inès arrive enfin. Sa blondeur et sa tenue immaculée lui font comme une aura de lumière argentée. Elle se coule à côté de moi, glisse sa main dans la mienne et frôle la commissure de mes lèvres d’un baiser.
Je n’y avais évidemment jamais mis les pieds mais je suis tout de suite saisi par le luxe et la paix qui se dégage de ces lieux. Tant mieux, car même si je ne l’avouerais pour rien au monde, je suis un peu anxieux de ce qui nous attend. C’est la toute première fois que nous nous retrouvons, Inès et moi, pour ainsi dire seuls, depuis que nous nous sommes rencontrés.
Encore un couloir, une porte monumentale à deux battants et nous sommes dans le bureau de l’Évêque, qui trône derrière la plus imposante table de travail que j’ai jamais vue.
C’est une jolie femme, la trentaine, dont les cheveux châtains coupés au carré encadrent un visage en forme de cœur. Son regard noisette est à la fois doux et rieur. Tout en elle me fait penser à un café-crème : petite, mince mais visiblement musclée sous ses rondeurs, la peau couleur caramel.
La pièce est douillette avec de profonds canapés, des fauteuils, de petites tables de bois verni, la lumière entre par une immense baie vitrée. Il fait presque chaud.
Inès me fait un petit sourire timide et nous nous installons côte à côte sur un des canapés tandis que l’Officiante s’assoit en face de nous, jupe un peu relevée sur les cuisses, genoux légèrement écartés, le buste bien droit pour faire ressortir son opulente poitrine.
Nous balbutions quelques remerciements, curieux de la suite.
Son regard nous sonde, à l’affût du moindre signe d’insincérité. Comme elle ne voit rien d’autre que deux jeunes gens intimidés, elle poursuit :
La main d’Inès presse la mienne.
À l’invitation d’Angèle nous nous levons, et nous prononçons le serment d’Engagement. C’est fait, nous sommes fiancés !
Inès a les yeux brillants et les joues rouges, je suis ému, je ne peux empêcher un sourire idiot de me monter aux lèvres.
OoO
Nous sommes nus tous les trois.
Je me trouble en sentant le regard de ces deux superbes femmes sur mon corps. Inès est grande mais je la domine d’une bonne tête, et mes épaules doivent être deux fois plus larges que les siennes !
Autant Inès est longue, lisse et fine, petits seins ronds, petit cul qui tiendrait j’en suis sûr dans une seule de mes mains, vulve rose comme un coquillage, autant Angèle est ronde et voluptueuse. Sa poitrine est lourde, ponctuée de larges aréoles brunes un peu grumeleuses, les mamelons comme des raisins secs. La cambrure des reins met en valeur le bombé de ses fesses fermes.
Contrairement à nous, elle n’est pas épilée en totalité et le compas de ses cuisses est surplombé d’une petite touffe de poils bruns et frisottés dissimulant presque son sexe.
À son invitation nous nous embrassons. Inès se presse contre moi, ses tétons dressés s’appuient sur mes pectoraux, je pose mes mains sur sa taille fine et je la sens frémir sous mes doigts. Angèle nous regarde bienveillante puis elle prend le visage d’Inès dans ses mains et pose sa bouche sur la sienne, y glisse la langue, puis elle fait de même avec moi. C’est doux, une langue de femme qui joue avec la vôtre ! Ensuite elle pousse de nouveau mon visage vers celui d’Inès et nous partons dans un nouveau baiser langoureux.
J’explore la bouche de ma bien-aimée, caresse sa langue parfumée, ses dents parfaites, je bois le nectar de sa bouche tandis qu’Angèle nous encourage en nous caressant le dos, les fesses. Je sens ma queue durcir, se gonfler et monter contre le ventre d’Inès, j’ai comme un creux au fond de moi et qu’une envie : le combler. Je sais que seul le corps d’Inès pourra me satisfaire. Elle est tout alanguie dans mes bras, ses yeux sont voilés et je comprends qu’elle est tenaillée par la même faim que moi.
C’est à peine si nous nous rendons encore compte de la présence d’Angèle tant nous sommes absorbés l’un par l’autre et pourtant, elle est là, discrète, elle nous dirige.
Elle nous fait nous asseoir face à face dans deux profonds fauteuils, qui se touchent. Elle arrange les cuisses d’Inès au-dessus des accoudoirs rembourrés pour qu’elle soit totalement offerte à ma vue et le spectacle est charmant. J’ai également les jambes écartées, mon sexe est un pieu fiché dans le bas de mon ventre, mes bourses gonflées reposent sur le tissu du rembourrage.
Nous entrons en volupté.
Grâce à notre Officiante, les mains d’Inès ont trouvé le chemin de mon dard et elle le frôle, le flatte, de bas en haut, de haut en bas dans un long mouvement fluide qui se termine en enveloppant mon gland tumescent et violacé. Elle me branle à deux mains, et Angèle la guide toujours, lui faisant accentuer sa pression ; par moments elle serre mes couilles entre ses doigts, Inès éprouve la douceur de ma tige, explore mon gland, taquine le méat où suintent quelques gouttes.
Les doigts bruns, les doigts blancs, ils s’entremêlent sur mon membre érigé et cela pourrait ne pas avoir de fin tant c’est bon. Mais déjà notre guide repousse Inès en arrière, l’expose de nouveau à mon regard. Elle est derrière ma bien-aimée ; ses doigts jouent avec ses mamelons qui rosissent et se dressent, mais je peux à peine détacher mes yeux de la fleur de son sexe, rose épanouie, luisante, avec l’œil plus sombre de son cœur mystérieux. Ma queue vibre de désir.
Alors j’obéis. Je pose mon index sur la chatte offerte, et je glisse sur la chair satinée, humide chaude, je trouve un bouton gorgé de désir et j’appuie dessus, je le fait rouler entre mon pouce et mon index. Les gémissements d’Inès qui éperdue ne sait que répéter « Oui, oh oui » m’encouragent. Je le triture, le presse, puis je reprends l’exploration de son Sanctuaire ; il est couvert d’une rosée odorante, parfums de rose et de femme mêlés, que j’étale sur toute sa fente, mes doigts s’aventurent à l’entrée de son vagin, pressent son petit anus lui aussi rose et lisse.
Angèle me maintient au bord de l’explosion en me masturbant vigoureusement. L’instant est absolument divin.
Les yeux limpides d’Inès accrochent les miens, elle n’a jamais été plus belle qu’en ce moment de grâce, où mes doigts sur son équateur, baignés de son jus, elle crie son amour. Je me penche vers elle et lui tends ma langue qu’elle suce avec voracité.
Elle me reprend en main et tandis que nous nous branlons mutuellement, que je gémis et vibre de tout mon corps, que nous admirons le travail que nous faisons sur le sexe l’un de l’autre, la délivrance arrive ; je jouis à long jets brûlants qui se répandent sur la poitrine menue de mon amoureuse. Inès n’est pas en reste, elle se tend comme une corde, hurle et toute sa chatte se contracte sous mes doigts inondés.
Nous sommes à bout de souffle, émerveillés de plaisir, du savoir secret que nous portions en nous.
Notre Officiante nous enjambe, elle tend sa croupe vers moi et m’enjoint de la pénétrer avec mon index et mon majeur encore trempés des sucs d’Inès.
Ma douce amie, qui a toujours été une excellente élève, comprend immédiatement ce qu’on attend d’elle, et elle cueille sur ses seins quelques gouttes de mon foutre pour en enduire le clitoris d’Angèle.
J’ai la vision parfaite de mes doigts qui s’enfoncent dans la chatte brune et crémeuse, de ceux d’Inès qui s’activent sur un bourgeon exagérément renflé. La petite rondelle brune me fait de l’œil, j’y enfonce légèrement mon pouce tout en continuant à pistonner le con épanoui.
Tant d’ardeur ont vite raison d’Angèle ; elle jouit en long spasmes, son vagin enserrant mes doigts dans un étau de velours, en criant « À Toi mon Dieu ! À Toi mon Dieu ! ».
OoO
Le sperme de Charles se fige lentement sur mes seins, j’ai l’impression que mon cœur bat dans mon bas-ventre. Je me sens neuve, purifiée par le plaisir et par l’amour qui nous lie maintenant l’un à l’autre ; même notre Officiante qui vient de nous offrir sa Foi est incluse dans cette bulle de lumière dorée qui nous entoure et subsiste autour de nous.
Ma voix est étrangement rauque.
Charles approuve. Sa voix se mêle à la mienne pour exprimer sa reconnaissance. Il est magnifique. Une légère sueur colle ses mèches brunes sur son haut front, ses yeux brillent aussi azuréens que les miens. Est ce un doux tremblement qui agite ses lèvres pleines, son menton carré ? Je le soupçonne d’être plus profondément ému qu’il ne veut bien le laisser paraître.
Une pause ; il se tourne vers Angèle :
Ça la fait rire, elle lui caresse la joue.
Et se tournant vers moi :
Nous éclatons de rire tandis que mon fiancé rosit sous le compliment.
Notre Officiante nous félicite encore et nous engage à nous embrasser. Charles m’enlace et tandis que nos langues dansent ensemble, l’odeur de son plaisir monte de ma peau et nous enivre. Je m’échauffe rapidement sous ses caresses, la faim de lui est là de nouveau, j’espère qu’Angèle nous permettra de nous donner encore l’un à l’autre. Aussi je l’invite à se joindre à notre étreinte.
Nos souffles se mêlent, sa bouche a un délicieux goût frais, celle de Charles est plus épicée. Je caresse un sein lourd, taquine un téton, mon ventre se frotte contre le sexe de mon bien-aimé, je le prends dans ma main tandis qu’il gonfle et se redresse, s’affermit. J’admire ses superbes proportions. C’est vrai qu’il a une queue délicieusement grande et épaisse, un nœud bien renflé à la peau de soie.
Je lui branle le vit avec lenteur, je veux lui donner tout le plaisir dont je suis capable. Angèle s’est accroupie près de moi et elle m’écarte doucement les jambes, accède à ma vulve encore sensible et palpitante. Un bouillonnement de désirs me tord le ventre quand elle stimule mon clitoris de ses doigts délicats.
Charles est comme hypnotisé par sa colonne de chair qui vibre dans mon poing fermé.
Je ne sais pas comment, je suis allongée sur l’immense bureau, mon bassin repose tout au bord, mes pieds bien calés de chaque côté, les cuisses parfaitement ouvertes.
Des doigts s’agitent sur ma fente et sur mes seins aux pointes durcies et je ne sais si ce sont ceux de Charles ou ceux d’Angèle qui m’excitent. J’ai la nostalgie de la bite de mon fiancé, je voudrais pouvoir encore la tenir, la presser, me la passer sur tout le corps.
Je me redresse sur les coudes au moment où Charles glisse son majeur dans mon antre brûlant. Je ne peux retenir mon gémissement de plaisir, Angèle vient cueillir avec ses lèvres et sa langue mes soupirs. Charles continue de faire aller et venir son doigt en moi, il le sort, s’empare de mon clitoris, me le remet, va taquiner mon anus rendu glissant par le nectar qui coule de mon sexe. Tout mon être est aspiré dans mon ventre, j’ai l’impression d’être traversée par des torrents de lave en fusion.
Je voudrais qu’il me tète les seins et c’est comme s’il l’avait entendu car sa bouche s’empare de ma poitrine et me suce un téton puis l’autre, sans interrompre la délicieuse torture qu’il m’inflige plus bas.
Angèle n’est plus à côté de moi, elle est derrière Charles et lui caresse la bite, il a l’air d’aimer ça. Alors elle appuie sur ses reins et positionne l’énorme gland sur ma chatte dégoulinante pour masturber mon berlingot, sans que mon amoureux n’ait cessé de fouiller mon vagin et je crois que je vais partir.
La pression est différente, je comprends qu’Angèle veut faire entrer en moi le sexe de Charles. Son nœud est à présent pressé à l’entrée de mon con.
Je tente de me refuser, mais mon corps est aux commandes, et de lui-même mon bassin s’avance vers le gourdin qui s’introduit centimètre par centimètre.
J’avais raison, une douleur fulgurante me vrille le ventre, mais Charles, sous la poussée des mains d’Angèle, toujours souriante, poursuit son envahissement. Il entre toute la longueur et commence à ressortir, un petit filet de sang s’échappe de mon sexe meurtri.
Déjà il replonge en moi, et miracle ! La douleur s’estompe, remplacée par une nouvelle langueur. Je me sens parfaitement remplie par la masse de chair qui se fraie un chemin dans le tunnel soyeux et étroit de mon con. Je mouille abondamment, et contemple le marteau qui me pilonne maintenant avec ardeur, toujours plus luisant à chaque fois qu’il ressort.
Je sais que je gueule, Charles est tout rouge et en sueur, le visage crispé, il s’affaire à bien ramoner mon petit conduit
J’avais presque oublié Angèle mais notre Officiante nous encourage, je la vois saisir les couilles de mon pistonneur adoré et les malaxer. Il accélère le rythme.
Je ne suis plus qu’une chatte détrempée, écartelée par un boutoir de soie. Je ne suis plus que ma vulve, qui aspire, avide, le dard qui la transperce de plaisir.
Sans cesser de s’occuper de mon compagnon, Angèle pousse délicatement mon clitoris qui a presque doublé de volume, et nous jouissons de concert.
Un long cri s’échappe de moi, une transe divine m’agite, tous mes muscles se resserrent autour de la queue qui au plus profond de moi déverse ses flots d’ambroisie.
Nous sommes encore agités de tremblements et de spasmes de plaisir qu’Angèle, bien cambrée, les jambes bien écartées, nous présente ses fesses et sa chatte. Des coulées de cyprine ruissellent le long de ses cuisses musclées.
Je suis la plus rapide et je lance mes doigts profondément en elle, je les agite sur un rythme frénétique. Elle dégage un parfum suave et salé qui me fait penser à l’océan, sa chair est d’une inimaginable douceur.
Je veux qu’elle crie, qu’elle jouisse aussi fort que moi à l’instant, mon autre main va donc se perdre dans son buisson dru et pince fort le noyau de chair qui s’y cache.
Charles, ne voulant pas être en reste, a introduit un doigt sans difficulté dans le petit trou fripé, foncé. Je sens son va-et-vient à travers la mince paroi du périnée.
Je vais de plus en plus vite, dans une sorte de rage sensuelle qu’encouragent les feulements de notre consentante victime.
Elle est si bien prise des deux côtés qu’elle explose dans des hurlements de plaisir, et c’est presque sans m’en apercevoir tellement je suis tendue vers son orgasme que je jouis une fois encore, à l’unisson.
OoO
Nous nous sommes douchés et rhabillés ; je regrette de ne plus avoir sur moi l’odeur d’Inès, de ne plus sentir sa chatte comprimer ma bite ; mais notre Officiante, en nous congédiant, nous a donné rendez-vous demain.