| n° 15854 | Fiche technique | 28541 caractères | 28541Temps de lecture estimé : 17 mn | 18/10/13 |
| Résumé: Quand ma Douce et Tendre sent poindre l'adversité, quand la fierté féminine se rebiffe... Voilà ce que ça peut engendrer comme funestes conséquences ! | ||||
| Critères: ff ffh | ||||
| Auteur : Brulôt Envoi mini-message | ||||
Ça commençait à la gaver sérieux, ma Belle…
Cette ex tout fraîchement célibataire qui, depuis lors, me faisait d’la retape à fond les minettes. Même pas discrète, limite sûre de son droit d’ancienneté vous voyez… du style « J’l’ai vu en premier ! »! Des textos en pagaille, des invitations : cinoche, vernissage, resto, venir visiter son nouvel appart, puis pourquoi pas essayer son nouveau lit ; enfin bref : en avant toute ! À l’assaut !
Alors, faut la comprendre, ma Régulière ; elle n’appréciait que moyennement, et ce malgré mon apparente désinvolture et mon acharnement à ne pas répondre… Hey ! Quand Elle sort les griffes, Elle vous les arrache d’un coup, un seul ! Bon, Elle regrette après, ça j’dis pas, mais quand même, sur le moment ça fait maaaal.
Alors voilà : dès que je La vois affûter ses ongles, ben comme tous les hommes, faut pas oublier que sous nos airs bravaches, nous sommes, comment dire… un peu couards peut-être, là j’me tiens à carreau, sagement, prudemment. Pas sous-estimer le sixième sens légendaire ; d’ailleurs, je me demande si ce n’est pas précisément ma Douce qui l’a inventé, celui-là. C’est pas croyable, j’vous jure, et comme si ça ne lui suffisait pas, c’est à croire qu’Elle s’en est trouvé des septième et huitième tellement qu’Elle est forte ! Si Elle le voulait, Elle s’installerait comme voyante extra-lucide ! Avec moi comme seul client, d’accord (enfin j’espère…), mais d’une efficacité redoutable ! Un cas d’école !
Et puis comme moi, toutes proportions gardées, j’ai aussi mes petits talents divinatoires et que mon petit doigt me susurrait sinistrement à l’oreille mon tout proche avenir d’eunuque en (im)puissance si je ne montrais ne fût-ce que le plus anodin signe du plus chaste intérêt vis-à-vis de toutes ces sollicitations, comme je le disais, je faisais de mon mieux pour prendre mon air d’innocence du mec un peu gauche, limite un brin idiot, de celui qui ne comprend pas…
Jusqu’au jour où, sentant sa proie lui échapper sans doute, cette acharnée jeta toutes ses forces dans la bataille et me proposa c’te fois à peu près la totale, formule « all inclusive » on va dire, de sortie culturelle d’abord (c’est fou ce besoin de prétexte qu’elles ont avant de sauter un gars !) suivi d’un resto, puis d’aller danser, puis bon, je ne le savais que trop bien, comme elle n’a pas de voiture, faudra bien que, galant comme je suis, je la ramène à bon port et que, tiens !, justement les enfants ne sont pas là…
Bip-bip. « Oh dis-donc, un message de Gwendoline (prénom d’emprunt) ! »
Comme de bien entendu, Elle m’arracha le portable des mains, ses griffes rétractiles déjà tractilées, aussi brillantes que ses (beaux) yeux ! Un rugissement propre à me glacer les sangs sortit du plus profond de son être, suivi par un flot d’invectives et de paroles fort peu amènes où se mélangeaient pêle-mêle tout ce que son courroux allait entraîner comme funestes conséquences sur des générations et des générations si jamais… J’vous épargne les détails, passque, même sur un site comme celui-ci, pour « personnes averties » j’veux dire, y’a quand même des paroles qui peuvent choquer !
Il lui aura fallu facilement trois jours durant lesquels, tel l’ombre de son ombre, l’ombre de son chien, faisant profil très, très bas, je m’attachai à la rasséréner et à l’assurer de mon amour le moins chaste (c’est la meilleure manière avec Elle), pour qu’enfin la température redescende d’un ou deux crans.
Et c’est alors que, plantant ses yeux dans les miens, Elle me fit part de son plan machiavélique :
(Paf, v’là qu’elle me rappelait mon rôle pas tout à fait terminé d’ombre de etc.)
(Elle n’a pas rajouté « la garce » mais l’a pensé très fort…)
Bigre !
Bon, à ce moment, je crus indispensable d’émettre toute une série d’objections, lui expliquant que bon, tout le monde n’est pas comme nous, qui, sainement, organisons des petites orgies sympathiques et réjouissantes, de ces rencontres que la morale de certains mauvais coucheurs réprouve, certes, mais qui nous font tant de bien et nous procurent tant de bonheur.
Bon, comme souvent Elle ne se trompait pas ; mais voilà, j’avais pensé – à tort peut-être – que la moindre des politesses était quand même d’à tout hasard objecter. Comme quoi, soyez polis ! Assez finement, je lui rétorquai :
La faire venir ne fut pas très compliqué… Finalement, pourquoi s’embarrasser des préambules tout à fait accessoires qu’étaient les sorties qu’elle proposait quand on peut aller directement à l’essentiel ? Je lui proposai donc un petit repas tout aussi léger que la petite robe que, pour couper court à toute ambiguïté, je lui suggérai de porter ce jour-là.
Elle accepta.
Ma Belle distribua les rôles. Le mien n’était finalement pas bien sorcier, me cantonnant à la cuisine et au service pendant qu’Elle-même plantait le décor et, in fine, se démerdait pour la pousser dans notre lit.
Ella arriva, joliment maquillée mais en pantalon. « C’est pas gagné… » me dis-je en mon for intérieur. S’apercevant de la présence de ma Tendre et Belle, elle me jeta un petit coup d’œil étonné.
Apéro en guise de round d’observation. Je pressentais qu’une partie de bras de fer allait s’engager et que, nom de Dieu, j’allais de nouveau devoir faire profil bas. Ça devenait une habitude.
De la cuisine où je dressais de belles assiettes (j’avais été préalablement briefé sur toute l’importance du décorum avec les femmes… Elle pense à tout !), j’ouïs ma Moitié passer aux choses sérieuses.
Vlan ! J’m’attendais à un brin plus de délicatesse…
Je jugeai opportun de baisser le feu sous les aliments et de prudemment rester en retrait provisoirement. Là-haut par contre, ça s’échauffait. Je me débouchai donc une bonne bouteille pour moi, une autre pour elles et me contentai, à distance, de compter les points…
(Sûr que certains apprentis psychologues traduiraient ce terme de « porte » par « jambes » !)
S’ensuivit un long échange portant sur mes qualités en tant qu’être humain, de père… Autant dire que mon ego se mettait à gonfler mais tout ça restait fort chaste, très sage.
Je pris l’initiative d’une trêve.
Oooh que c’est beau (pour les amateurs, j’avais subtilement disposé une longue asperge, deux petites boules de riz au safran et ciboulette à sa base et enfin, au sommet de la tête de ce beau légume fièrement dressé, deux tranches de magret nappé d‘une crème curcuma/gingembre ; du plus bel effet !).
Elles continuaient à parler de moi à la troisième personne.
La partie commençait vraiment ! Au moins le repas était-il terminé.
Elles ne prirent pas la peine de répondre, les yeux plantés dans les yeux, se jaugeant l’une l’autre. Je pris ce silence pour un encouragement à me mettre à l‘abri rassurant de ma petite cuisine (et d‘une nouvelle bouteille).
Hé hé ! Je remontai, un brin éméché à force, pour lui expliquer que, sous ses airs parfois un brin brutale, Elle est somme toute relativement partageuse, vraiment vraiment ! Ma Chaudasse Préférée narra par le détail nos dernières frasques libidineuses, ce qui bien sûr ne manqua pas d’échauffer, le vin aidant, les sens de notre invitée.
Elle comprenait vite.
J’acquiesçai, prenant la fine allusion au premier degré.
Je trouvais que pour son âge, ça commençait à faire beaucoup de « jamais », mais bon…
Elle continua encore un petit peu ses dénégations destinées principalement à préserver sa réputation, tout en faisant bien gaffe, faut pas déconner, à ne pas compromettre notre beau projet.
Tant de douceur ; j’vais finir par l’appeler « mon Loukoum » à force…
Elle se leva et elles s’embrassèrent, s’enlacèrent et sans… moi ! J’vous jure, je n’ai jamais vu deux nanas se dessaper aussi vite ! Le temps de cligner des yeux, et paf ! Re-clignement, et elles étaient sur le lit ! Le temps d’aller – on est jamais trop prudent – chercher un extincteur qu’elles m’avaient déjà oublié, bordel ! Et toutes mes belles qualités, tudieu ! En tant qu’homme : hey, matez-moi un peu ces larges épaules, ce menton carré ! D’amant : jetez-moi un coup d’œil à ce membre dressé depuis des heures que j’avais même à un moment confondu le manche de la poêle ! Et de cuisinier aussi : ne dit-on pas « maître queue » ? D’accord, ça prend un « x », mais voilà, dans l’orthographe parfois tu m’lapsus également (salope !) ! Rusé comme un renard (en rut, il l’est directement moins, l’animal…), j’essayai en vain de m’immiscer entre les chattes, les langues et les doigts, ne récoltant au final qu’un malheureux coup de pied. Fort mal placé, d’ailleurs. Les garces, toutes à leurs gémissements, elles n’ont rien remarqué ! Moi qui naïvement m’imaginais ces deux furies tenir ma belle bite turgescente, ben elles me faisaient tenir la chandelle ! Je tentai bien encore, un peu mollement il est vrai (ben quoi, ça faisait encore mal…) ma chance, sans plus de succès. Vous connaissez les femmes : ça jouit, ça jouit et puis ça oublie son p’tit mari !
« M’en fous ! Y’a une vaisselle à faire. »
Et il me restait du vin…
—ooOoo—
Se sentant un peu coupable sans doute de m’avoir laissé faire la vaisselle seul, c’est d’une délicate et douce fellation qu’Elle me réveilla.
J’avais fini, le soir précédent, par les rejoindre toutes deux. Un très joli tableau assez proche de L’origine du monde, version poivrot qui voit double. À les observer comme ça, le terme « repues » prenait tout son sens… Je remis un brin d’ordre dans ce lupanar, replaçant ici un sein, retirant un doigt endormi, détricotant les jambes ; bref, je me fis une place. Elles avaient l’air de faire de beaux rêves, vraiment… et comme le sommeil, pour moi, c’est sacré, je me contentai, un peu ému face à tant de beauté, de me glisser dans les draps et, par la seule force de ma pensée, d’essayer de faire passer cette encombrante érection. Bon, j’vais pas dire que j’y ai réussi ; faut rester humain, hein ! On n’est pas de bois, tout ça, tout ça, mais je finis quand même par m’endormir.
Et voilà qu’à petits coups de langue ma Turlututrice Préférée me tira de mes rêves fantasmagoriques. Roubignolles et bistouquette, tout y passe ! Vain Dieu, Elle sait y faire ! D’un p’tit zizi tout riquiqui, Elle te sort un obélisque ! Un mât ! Un monument ! Une tirade des nez version phallique ! Un vit au carré ; au cube, même, bandé comme un arc ! Aaah, quand je pense à Fernande ! Pine-occhio, tu mens !… Avec la manière, encore ! Doucement, du bout des lèvres, pour d’un coup tout engloutir ! Et ça fait des grands « schlurp » et des petits « smack » ! Et, arrivé sur le palier du sixième ciel, de peur que je n’attrape froid sans doute, me dis-je sur le moment, Elle m’habilla d’un préservatif de compétition, spécialement dimensionné pour un maximum de confort.
À nos côtés, nous tournant le dos, Gwendoline faisait consciencieusement mine de dormir, et ce malgré une main baladeuse – la mienne en l’occurrence – qui se hasardait dans certains replis tout chauds, équatoriaux carrément ; vous voyez, de ces endroits où le taux d’humidité frôle les mille pour cent… Faut dire que c’est pas tous les jours qu’on peut se rendre utile pendant une fellation ! Un vrai gentleman ! Je vous remets un doigt, Mademoiselle ? Pas de réponse ; alors, dans le doute, j’en sers deux… Allez, foin de mesquinerie, disons trois : voilààà.
Une autre facette de ma Pipologue Adorée est son côté pédagogue. Elle peut pas s’en empêcher… Et altruiste avec ça…
Pédagogue, j’vous disais ! À ma décharge, c’est le genre de bonnes manières que ma môman ne m’a pas inculquées. Et comme il n’est jamais trop tard pour parfaire son éducation, qu’en plus l’hospitalité c’est sacré, je récupérai index, majeur et annulaire (tiens, n’ai-je pas entendu un léger soupir ?) pour, comme je devais rester poli, les remplacer d’un coup de reins par le fantastique braquemart préparé de bouche de maître par ma Belle !
J’apprends vite à soigner nos hôtes à leur juste valeur, visiblement… De halètements, elle passa aux petits cris, puis aux gémissements. Et lorsqu’enfin elle nous joua les grandes orgues de la montée au paradis, ma Gentille Organisatrice, n’y tenant plus, lui écarta les jambes pour, à grand renfort de caresses et de – comme Elle ne sait pas la tenir (une vraie femme, quoi) – langue, lui prolonger son orgasme pendant un siècle au moins…
Échange de regards.
Hospitalité, quand tu nous tiens !
Et là, en vraies petites fées du logis, de s’y coller, tout contre bibi, l’une devant, l’autre derrière ; savonné de la tête aux pieds, t’aurais vu ça ! Sans les mains ! Viens que j’t’astique l’asticot ! Quand côté pile elle descend, côté fesse elle remonte ; synchrones ; les donzelles ! Et paf, v’là qu’elle veut être bien sûre de finir le boulot et, comme on dit, tant qu’on n’a pas goûté, on ne peut pas savoir ! Maintenant, elle sait ! Et, oooh non ! Vraiment tous les recoins…
Une fraction de seconde avant l’explosion finale, se disant que, bon, ce serait dommage de devoir tout recommencer, Lô et l’eau s’arrêtent.
Ma Blonde enfila un gant de crin et, avec un sourire carnassier :
Je suis comme ça, moi… Quand on rentre dans le chantage affectif, je perds tout mon légendaire courage et cours me réfugier, au hasard, chez mon si débonnaire et sympathique boulanger. Puis tiens ! Tant qu’à faire, je vais prendre six croissants. « Et prends ton temps », qu’elles avaient rajouté. Alors j’ai un peu flâné ; vous savez comme sont les femmes entre elles : on sait quand elles commencent sous la douche, on ne sait jamais quand elles finissent… Et qu’est-ce qu’elle a à mater comme ça, la madame ? Oui vous, là, avec les joues rouges, devant la librairie ! Elle a jamais vu une braguette éclatée ou quoi ? Mais non, mais non, vous évanouissez pas, ma p’tite dame ; voilà, je mets mes croissants devant. J’aurais dû en prendre plus ? Et qu’est-ce que vous croyez ? Je ne suis pas un garçon comme ça, Madame ! Je ne donne pas mon numéro à n’importe qui !
Il était temps de rentrer.
Wouaw ! La paire de prostiputes ! Elles avaient profité de mon absence pour parler chiffons. La brune préférait visiblement les porte-jarretelles, l’autre les petits déshabillés (très) transparents ! Par contre, elles s’étaient mises d’accord sur les hauts talons, une question de niveau sans doute… Très joli, ce bustier en soie, et assorti à la culotte… Vous êtes charmante, ma chère ! Et quant à vous, Mademoiselle, sachez que la dentelle souligne à merveille le galbe et de vos seins, et de votre charmant derrière ; puis-je me permettre ?
Les trois chaises étaient disposées, curieusement, du même côté de la table. Gwendoline me présenta obligeamment celle du milieu et s’installa, sans gêne vraiment, sur mes genoux. C’était pour la bonne cause : elle beurrait mon croissant pendant que ma Belle, tout aussi serviable, me servait café et jus d’orange. Par pure politesse, je caressai un sein et une fesse en guise de remerciement. S’ensuivit un délicat échange de ces petites attentions qui font un déjeuner réussi, l’une m’essuyant les lèvres avant d’y poser les siennes, l’autre déboutonnant mes chemise et pantalon, comprenant intuitivement que je risquais d’avoir trop chaud… Une petite pipe avec ma cigarette ? N’ayons pas peur d’abuser, n’est-ce pas… Et ces cousseins sur lesquels repose si confortablement ma nuque… Non, vraiment, vous me gâtez !
J’étais dans cet état d’abandon et de béatitude céleste, confiant et benoîtement heureux.
Et là, j’ai compris. Les garces ! Elles avaient tout prévu ! Un complot, un traquenard ! Je n’ai pas de mots assez forts ! Tout en me suçant avec une apparente désinvolture, en sifflotant pour ainsi dire, Elle me guidait les mains vers l’arrière de la chaise en me disant :
Là vous voyez, ça, ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille ! Je la connais ! Elle ne parle jamais la bouche pleine ! Mais au lieu de cela, plutôt que de me lever d’un bond, de les plaquer face contre la table avec une poigne de fer et de les sodomiser jusqu’à ce qu’elles avouent leur duplicité, ben je l’ai carrèchée… Elle se saisit alors de mes poignets et d’un geste sûr – pas de doute, elles avaient bien prémédité l’affaire ! – de me menotter aussi sec !
Fâcheuse posture. J’étais devenu la proie de deux femelles perverses et lubriques !
Elle n’allait quand même pas nous ressortir le couplet sur l’hospitalité !
Elle retira un bas, le gauche, et en fit une boule qu’elle m’enfonça dans la bouche ; elle ôta le droit et me bâillonna. Pour plus de facilité et dans un légitime souci de confort, elle s’assit sur ma verge. Bon, du coup Elle en a un peu profité, c’est humain. Mais pas trop, il en faut pour tout le monde… Elle se releva et, passant son bras autour du cou de Gwendoline, me fixa droit dans les yeux…
En fait, c’était ça ! L’orgueil, l’ego, la fierté blessés ! Les cordes sensibles ! L’heure de la vengeance avait sonné ! Rendez-moi ces croissants, salopes ! Vous ne les avez pas mérités !
Elles déployèrent tout leur savoir-faire, toute leur imagination pour me faire subir les pires avanies ; c’est incroyable ce qu’on peut s’amuser avec un pauvre hère attaché à une chaise ! Je me suis fait triturer, tripoter, lécher par une, deux, mille langues, sucer par autant de bouches, chevaucher en alternance par l’une, puis par l’autre, par-devant et par-derrière ; elles n’en avaient jamais assez ! Je me rappelle à un moment m’être fait caresser le sexe au travers de la fine paroi entre le vagin et le scrotum par, me semble-t-il, Gwendoline qui avait glissé ses doigts dans l’intimité de ma Douce qui Elle, simultanément, se sodomisait assise sur moi en hurlant. Elles sortirent de nulle part toutes sortes de machins vibrant qu’elles détournaient allègrement en riant du noble usage auxquels ils étaient destinés ! Elles se firent l’amour devant, sur et contre moi ! Me levèrent, me couchèrent ;
Explorèrent TOUTES les parties de mon corps, le transformant en une seule zone érogène, une entité orgasmique, un frisson perpétuel ! C’est bien simple, le sperme me sortait même par les oreilles. Elles en tirèrent jusqu’à la dernière goutte ! C’était la grève du zèle du zèle ! Les enragées… Et là encore, elles essayèrent la « Turlute enchantée à six trous », le « Vogelpik de poulette », spécialité régionale dont Elle me sait particulièrement friand, et le pire… J’ose ? Bah, vous en avez vu d’autres… L’« Ascension du Périnée par la face nord », la seule dont personne ne soit revenu ! Mais là, c’était peine perdue : après quelques centaines d’orgasmes, je n’étais plus bon à rien… Une loque humaine… Une pauvre chose exsangue… Un mort-vivant… Je voyais, là au bout du tunnel, une lumière blanche aveuglante… Elles auraient osé, c’est bien simple, elles me les auraient coupées pour en faire un trophée à la gloire de la classe ouvrière ! Ça, c’est du bon boulot, consciencieux, pas bâclé, qu’elles triomphaient !
Après m’avoir libéré, elles durent me porter jusqu’au lit, agonisant, balbutiant des choses inaudibles, en état de choc post-traumatique, délirant, me voyant ermite ou entrant dans les ordres, ou ascète aux pieds nus, n’importe quoi tant qu’il y a vœu de chasteté ! L’enfer, quoi !
Dans un brouillard, j’entendis encore :
Je m’évanouis.