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Temps de lecture estimé : 40 mn
14/10/13
Résumé:  C'est l'été ; Ève fait une rencontre qui va bouleverser ses plans et lui ouvrir les portes d'une école un peu spéciale...
Critères:  fh ff fff fbi copains profélève uniforme grossexe fépilée école fsoumise fdomine noculotte vidéox rasage fellation fgode fdanus jouet fouetfesse délire -initiatiq -f+prof -fbi
Auteur : Ellian      Envoi mini-message

Série : L'école du plaisir

Chapitre 01 / 05
La rentrée

Chapitre I – The Beach




Je profite de vacances prolongées, amplement méritées après une première année en fac de psycho exténuante, à trois soirées étudiantes minimum par semaine, et couronnée par la possibilité et la chance inouïe d’avoir le droit d’en recommencer une deuxième.

Cette année, l’été est plutôt agréable, et je retrouve la plage de mon enfance. D’une année sur l’autre je salue de loin les anciennes connaissances et lance un vague sourire d’encore plus loin aux aventures éphémères éthyliques.


Je me réveille un matin, façon baba au rhum, aux côtés d’un homme. Je m’excuse pour cette description sommaire, mais cette fin de nuit ne m’a pas laissé un souvenir impérissable ; l’alcool a produit son effet sur son sexe et sur mon cerveau.


Je regarde ma montre : huit heures. L’heure parfaite pour me lever et disparaître incognito afin de m’éviter des banalités consternantes, des justifications déroutantes, voire un mélange d’haleines post-apocalyptiques.


Je m’éclipse de la pénombre de la chambre pour me brûler les yeux dans le salon inondé par les rayons du soleil. Je déteste les apparts avec des baies vitrées plein Est, surtout quand c’est pas chez moi et que j’ai picolé.



Je me retourne brusquement. Enfin… brusquement… pas assez pour éliminer un bon joueur à « un, deux, trois, soleil », mais trop pour mon système cérébelleux bien détrempé. Entre deux vertiges et une violente nausée, je repère dans le flou de toute cette lumière une jeune fille/demoiselle/dame… C’est féminin, en tous cas ; à cet instant, c’est la seule certitude. Accoudée au bar de la cuisine, sirotant une boisson chaude, elle me regarde, visiblement amusée.



Elle me tend une tasse d’un café bien serré. Elle se pose à table ; je la suis machinalement, m’installe, et j’approche mon visage de la tasse. La chaleur vaporeuse me fait du bien, je commence à m’éveiller.



« Comment il s’appelle, ce con ? »



Elle reprend son air amusé mais je ne me sens pas blessée, il se dégage d’elle une tendresse et une douceur protectrice qui me fait du bien.



Et encore ce sourire ; encore un point. J’ai les neurones trop en compote pour tenter de lui renvoyer la balle.


Il faudra que je m’y remette aussi ; ça fait une éternité que je ne me bouge plus.




—ooOoo—



Nous nous retrouvons quelques jours plus tard, puis plusieurs fois par semaine. Nous courons quelques minutes sur la plage ensemble, elle continue ensuite seule. Petit à petit, je finis par tenir un peu mieux la distance ; elle s’adapte gentiment à mon rythme. Pendant les étirements, nous discutons un peu. Je récupère une condition physique que je n’avais plus connue depuis longtemps.


Le courant passe bien : ce soir, on se fait un resto toutes les deux.



Je me bouche les oreilles avec les mains.



Elle laisse échapper un léger rire contenu et me regarde fixement, semblant évaluer ma capacité à survivre à ses confessions.



Je tente de faire l’indignée, mais avec la force de conviction d’un Yorkshire en pull chaussette rose face à un pitbull.



Son sourire n’est plus moqueur mais mutin, ses yeux pétillent.



« Héhé, le voilà mon point. »



« Merde ! Raté. »



« Je n’ai pas été dans les bonnes écoles, c’est pas possible. Comment elle a pu apprendre ça à l’école ? »



Elle sort son smartphone, et après quelques caresses me le tend. J’y vois une vieille bâtisse en pierre. Gravé dans la pierre au-dessus de ce qui semble être l’entrée, je peux y lire « École du plaisir ».


Bon, OK, c’est peut-être la reine de Photoshop, mais pourquoi elle me monterait un bateau pareil ? Je suis sur le cul.



Elle se fait à nouveau malicieuse… « Non mais, qu’est ce que c’est que ces yeux ? On se croirait dans un manga. »



J’éclate de rire, mais alors bien franchement. Elle ne se vexe pas, me regarde attentivement, légèrement amusée et sûre d’elle.


Le repas terminé, nous passons le reste de la soirée à nous balader sur la plage. La fin d’été approche, la nuit tombe vite, l’air est plus frais. Je commence à frissonner ; nous décidons de rentrer.



Nous sommes arrivées devant chez moi. Elle s’approche lentement et dépose un baiser sur mes lèvres. Elle se recule en me souriant, se retourne et s’en va.


Encore une fois elle m’a scotchée.


« Une école du plaisir. C’est quand même poilant. Moi dans une école du plaisir… Mais bien sûr… »


« Papa, maman, cette année je ne reprends pas la fac de psycho : je vais dans une école du cul. Ne vous inquiétez pas, tous les frais sont pris en charge. Bon, il n’y a pas de diplôme mais je vais jouir super fort après. Ça compte, ça ! C’est certain, ils me donneront leur bénédiction sans la moindre hésitation… »


« Ça fera bien sur mon futur CV. Formation : une année de psycho ratée, et deux ans à l’école du plaisir. Si vous avez besoin d’une assistante pour passer sous le bureau, je suis surqualifiée ! N’importe quoi… Quand je vais raconter ça à ma coloc… »






Chapitre II – Bus Stop




Qu’est ce que je fais dans ce bus ?


Mes parents sont partis vivre trois ans en Polynésie ; ils ne passeront donc plus me voir toutes les semaines. Ma coloc avait besoin d’une place dans l’appart pour sa sœur qui a été acceptée dans une école à deux pas. Pas de dossier d’inscription, de formulaire ou de diplôme requis : un simple coup de fil à Agathe et me voilà en route pour l’école du plaisir.


Je me suis quand même réinscrite en psycho, pour donner le change aux parents et au cas où j’éprouverais soudainement le besoin de m’enfuir de cette école pour dépravées perverses nymphomanes.


Je fais rapidement le tour des visages présents dans le bus. Des belles tronches de lundi matin. S’ils pouvaient se douter de ma destination… Ça égaierait peut-être leur journée.


Voilà mon arrêt. Un chemin démarre à quelques mètres, ce doit être celui dont Agathe m’a parlé ; elle avait raison, il n’y a pas vraiment possibilité de se tromper. Je traîne ma valise, les roulettes ont un peu de mal.


J’ai suivi les conseils d’Agathe : des vêtements rien de plus classiques, pas de pantalon, que des jupes ou robes, des sous-vêtements et les indispensables – téléphone, lecteur mp3, quelques livres.


Me voici devant un grand portail noir, en fer, magnifiquement travaillé. Une caméra me suit depuis quelques pas.



Une voix féminine, un peu lointaine, sort de la caméra.



Le portail s’ouvre, je m’engage dans l’allée. Je reconnais rapidement l’école de la photo, et distingue progressivement une femme debout sur le perron.


La silhouette est harmonieuse, sa robe noire lui va à merveille. Elle épouse les contours de son corps très sobrement. Perchée sur sa hauteur et sur des talons conséquents, plus je m’approche, plus elle m’impressionne. Arrivée au pied des marches qui doivent me conduire à elle, je me sens toute petite. Ses cheveux bruns sont parfaitement maintenus en un chignon impeccable, à l’exception d’une mèche qui descend négligemment le long de son visage. Son décolleté est sage, attirant discrètement le regard en ne montrant presque rien. Ses yeux ne m’inspectent pas : ils plongent dans les miens. Son visage est chaleureux et accueillant. Elle descend trois marches et saisit la poignée de ma valise.



« Oui, je suis polie : bonjour Monsieur, bonjour Madame. Et alors ? »


Son sourire s’élargit et s’amuse de mes hésitations.



Elle passe devant, emportant mes affaires. Sa robe lui moule les fesses puis s’arrête au-dessus de ses genoux. Je me rends compte maintenant qu’elle est fendue sur le côté jusqu’en haut de sa cuisse, laissant apparaître la naissance de son bas noir en dentelle. C’est pas possible d’avoir un cul aussi rebondi. Quel âge peut-elle avoir ? Quarante ? Trente-cinq ? J’espère qu’il n’y a pas que des bombasses dans cette école, sinon je vais me sentir mal. Madame n’a pas l’air fan des culottes ; en même temps, une culotte avec une robe comme ça… Autant se mettre en jogging, ça donnerait tout de suite le ton.



Nous longeons les salles puis montons un escalier en pierre pour nous retrouver à l’étage.



La directrice se retourne au pas de la porte.



Elle referme la porte derrière elle.






Chapitre III – Roomate




Sympa, la chambre. Je ne vais pas manquer de place : même pour deux, c’est large. La douche italienne est immense, super classe. Les lits font quasiment la taille d’un lit double ; les draps et la couette sont super doux. Une grande fenêtre donne sur un parc immense ; ça, c’est de la vue !


Il y a une armoire à côté de chaque lit. L’une d’entre elle est déjà prise ; je vais m’installer de l’autre côté. Je déballe mes affaires quand la porte de la chambre s’ouvre.



Elle n’a pas l’air très fier de sa comparaison mais passe à autre chose.


Je finis de ranger mes fringues en lui jetant quelques œillades. Je n’ai pas besoin de lui demander confirmation, elle porte très certainement le fameux uniforme : jupe écossaise à mi-cuisses, chemise blanche très ajustée, cravate noire, chaussettes blanches et chaussures noires brillantes avec quelques centimètres de talon. Voilà le cliché. Pourquoi pas en soubrette, tant qu’on y est ?


Ça lui va plutôt bien. Sa poitrine semble un peu serrée, mais ça la fait bien ressortir. Elle est très affûtée, des mollets bien fermes. J’aimerais avoir sa chevelure : d’un roux sombre et éclatant, un lissage impeccable et une coupe parfaitement nette, arrivant juste au-dessus des épaules, le tout passant en apesanteur au moindre mouvement de tête. Ses magnifiques yeux bleus sont mis en valeur par un maquillage très judicieux et net ; ils illuminent son visage.







Chapitre IV – First Class




Le repas englouti, Estelle me conduit en cours. Dans le couloir, un grand nombre d’étudiantes ont leur uniforme. On se croirait en plein fantasme de vieux pervers japonais.


J’entre dans la classe qu’elle m’a indiquée. C’est une grande salle, assez classique. Une vingtaine de bureaux individuels y sont répartis. Au fond, une porte est fermée ; elle donne peut-être sur une autre salle de cours. La plupart des chaises sont occupées ; certaines filles sont déjà en grande conversation, d’autres me regardent choisir ma place. Je m’assieds. À côté de moi, une belle blonde me lance un sourire. Je le lui rends bien volontiers.



Nous sommes interrompues par l’entrée de notre professeur.



Élise se dirige vers la porte au fond de la salle et l’ouvre en nous faisant signe d’entrer. La salle de TP est encore plus grande ; de très grandes armoires en font tout le tour. Des sièges en plastique sont disposés dans la salle, et juste à côté des petits tabourets.



Un échange de regards avec Sophie me confirme que je n’ai pas besoin de chercher un autre binôme.



Élise s’approche de nous.



« Quoi, habillée et coiffée ? Comment aurait-elle pu me voir nue et décoiffée ? Non… Non… Agathe ! Elle m’a prise en photo à poil dans le pieu de son frère ? La honte… »


Sophie se marre. Élise continue comme si de rien n’était :



Quel enthousiasme, cette blondinette. Ça va pas être triste. Sophie baisse sa culotte et s’installe dans le siège ; je prends ma place sur le tabouret. Tout le matériel nécessaire est à portée de main. J’humidifie légèrement sa toison. Elle est peu fournie et toute blonde ; on dirait presque qu’il n’y a rien à enlever. Je fais mousser le gel en l’appliquant d’abord sur son bas-ventre, je descends avec deux doigts le long de ses lèvres, pour finir en dessous de son joli minou. Je prends le même chemin avec le rasoir ; je tremble un peu en passant sur ses grandes lèvres.



J’exécute le conseil d’Élise. C’est tout doux. La petite bande de poils blonds ressort plutôt bien, finalement. Ses lèvres sont bien blanches et rebondies. Je suis fière du résultat. Je tamponne avec une serviette pour enlever l’excédent de mousse à raser et sécher un peu la zone. L’intérieur de ses petites lèvres commence à s’humidifier. Je me relève ; Sophie remet sa culotte.



« Non mais, qu’est-ce-que je suis censée connaître comme autre coupe de poils ? Il y a des noms spéciaux ? Carte SNCF ? Billet d’avion ? »



Je baisse ma culotte et prends place à mon tour. Après tout, je viens de faire la même chose à Sophie ; elle n’a pas eu l’air plus gêné que ça.


Elle est très appliquée, mais plus stressée que tout à l’heure. Elle débroussaille en premier la région la plus fournie. Un bruit de casserole nous fait détourner la tête : la bouteille de gel à raser est tombée par terre. Je regarde Sophie, elle a l’air ennuyé. Je me penche en avant : elle a dérapé sur ma toison et coupé en deux le ticket de métro.



« Intégrale ? Ben tiens… C’est pas sa toison qu’on cisaille, à madame Élise. »


Je suis soulagée de voir Sophie poser le rasoir. Elle passe consciencieusement ses doigts tout autour de mon sexe pour vérifier qu’il ne reste plus aucun poil. C’est assez agréable comme sensation.


Elle fait le tour deux fois : c’est décidément une élève très sérieuse. Elle jette un coup d’œil vers Élise, qui semble occupée à vérifier la qualité du travail d’un autre binôme. Sophie descend une troisième fois sur mes grandes lèvres avec son index et son majeur, mais remonte plus à l’intérieur, au contact des petites. Ses doigts se rejoignent sur mon clitoris. Elle passe plusieurs fois dessus, de haut en bas, en accentuant petit à petit sa pression. Je commence à me crisper, mon bassin et mes cuisses se tendent. Mon esprit commence à quitter la pièce.



Ses doigts s’éloignent précipitamment de moi. Sophie semble satisfaite.



Je me relève. Les jambes un peu cotonneuses, je remonte ma culotte.



Nous sortons toutes les deux avec Sophie, et remontons vers nos chambres.



J’éclate de rire ; la pression du premier cours retombe.



Je rentre dans ma chambre et plonge sur mon lit. Qu’est-ce que c’est que cette école ? Je n’en reviens toujours pas d’être là. Je ne peux pas dire que je ne m’y sente pas bien, mais si l’on m’avait dit il y a deux mois que je serais là plutôt qu’en fac à écumer les boîtes…






Chapitre V – First Night




Estelle me tire de mes pensées et m’emmène manger. Petit repas léger. C’est l’occasion de discuter un peu, faire connaissance. Nous remontons assez tôt. Une petite douche avant d’aller me coucher.


Hop, une nuisette rose en dentelle. Les mailles sont un peu larges mais je ne vais pas me balader en pleine rue ; pour dormir, ça ira très bien. J’inspecte mon sexe glabre avant d’enfiler une culotte. Beau résultat quand même.


Je sors de la douche. Dans la chambre, les lumières sont éteintes. Estelle devait être pressée d’aller se coucher. Je me glisse le plus silencieusement possible vers mon lit. Une main saisit la mienne.



Il semblerait qu’Estelle ne dorme pas encore…



Elle me guide vers le mur, m’y fait poser les mains. Elle appuie sur mes reins, forçant la cambrure. Ma nuisette est remontée au-dessus des fesses et ma culotte tout doucement descendue sur mes chevilles puis enlevée. Estelle m’écarte les cuisses. Elle me bande les yeux.



Pourquoi est-ce que je bougerais ? Je ne suis pas venue ici pour avoir peur de l’inattendu.


L’interrupteur est actionné. Elle veut me voir en pleine lumière ? La vue sur mon sexe ouvert doit être totale. Elle a bien caché son jeu. J’entends la porte s’ouvrir, puis se refermer. Elle veut m’exposer à ses copines ? C’est un bizutage ?


Je sens une pression sur l’entrée de mes lèvres. De plus en plus forte. Ça me pénètre. C’est un gode ? Non c’est très doux, et chaud, mais tellement gros. Ça m’écarte les chairs, s’enfonce de plus en plus ; je me sens remplie, mais ça avance encore et encore. Je sens l’engin enfin reculer jusqu’à presque ressortir de mon orifice ; mais à ce moment, il s’engage à nouveau, plus vite, plus fort. Les mouvements se succèdent, de plus en plus rapides, puis le rythme se maintient et devient très régulier. Mes cuisses sont figées, mes muscles tétanisés, l’intérieur de mon corps se contracte de plus en plus intensément.



Estelle fait passer mes seins au-dessus de la nuisette. Elle pince avec force mes tétons déjà trop fermes, tire dessus, suce, aspire, lèche. « Quelle salope… Mais quelle salope ! »


Je ne peux pas tenir, je suis complètement prise, paralysée, au bord de la jouissance ; je veux qu’on me libère, je veux que ça vienne. L’énorme bite doit lire dans mes pensées : elle accélère, par paliers. Estelle ne lâche pas mes pointes, les maltraite, les torture.



Enfin, tout se relâche ; la plénitude, la libération. Que c’est bon ! Combien de temps ça peut durer ? Une éternité, sans aucun doute ; le temps s’est arrêté, suspendu.


La jouissance redescend lentement. Cette bonne grosse queue se retire. Je m’effondre sur les genoux. Impossible de contrôler mes jambes. Des gouttes chaudes tombent sur ma poitrine. Puis des giclées, qui commencent à dégouliner jusqu’à mon ventre.


La porte s’ouvre à nouveau et se referme.


Estelle enlève le bandeau. Elle est nue en face de moi, s’agenouille et plaque ses seins contre les miens, les frotte doucement puis se recule et étale le foutre en massant son buste par petits ronds, puis de plus en plus larges. Elle s’approche à nouveau de moi et vient laper jusqu’à la dernière trace le sperme répandu sur mon corps.


Elle m’aide à me relever, me maintient par la taille et m’embrasse à pleine bouche. Sa langue est chaude et agile. Elle se retire, et me susurre à l’oreille :



Un dernier baiser posé sur mes lèvres, puis elle éteint la lumière et entre dans son lit. J’atteins péniblement la salle de douche, me passe un coup d’eau rapide sur le corps. Mes jambes commencent à recouvrer leur force. J’entends du bruit dans la chambre ; est ce qu’Estelle s’est relevée ? Qu’est ce qu’elle a encore prévu ? Je sors de la douche : tout est noir, je dois être un peu sonnée. Allez, au pieu.


Ma nuit est un peu agitée. Une toute petite question me trotte dans la tête. D’autres trouveraient probablement ça sans importance, mais quand même : putain de bordel de merde, qu’est ce qui m’a pénétrée ? Estelle a probablement laissé entrer un homme, mais où est-ce qu’il se cache ? Je n’en ai vu aucun dans l’école depuis mon arrivée, et personne n’en a parlé jusqu’ici. Je ne vais pas réveiller Estelle, on verra demain. Quand même…






Chapitre VI – Dressing Room





Je suis décalquée ; comment fait-elle pour être aussi en forme aussi tôt ? Quelle heure est-il d’ailleurs ? Six heures ?



Debout, douche, fringues, c’est parti. Estelle me mène au dressing et part déjeuner.



C’est vrai que c’est grand. Non : immense. On se croirait dans une bibliothèque, mais avec des étagères remplies de vêtements. Des culottes, des soutifs, des robes, des jupes, des hauts de toutes sortes, des chaussures, des bottes… Toutes les tailles. Ah, et voilà les uniformes. Pas le temps de traîner. Jupe, OK. Chaussettes, OK. Chemise blanche : j’ai l’impression d’avoir les nichons d’une pornstar, mais OK.


Cravate, OK. Culotte : je prends de tout. Soutif : classique, push-up ; tiens, avec un cache-tétons amovible. Pourquoi pas ? Et voilà, c’est plié.


Je prends le temps de faire le tour du dressing, il me reste encore un peu de temps. Au fond, une porte, ouverte. Sur l’encadrement de la porte, écrit en rouge : « Réservé aux deuxième année ». J’entre ? Je n’entre pas ? J’entre ! Allez… Je n’ai vu personne entrer depuis mon arrivée, tout le monde doit se préparer pour les cours.


J’y retrouve les mêmes rangements, mais le contenu est bien différent. Du latex, du cuir, du vinyle… beaucoup de résille aussi. Des accessoires, toute une rangée de menottes : en fer, avec moumoute de toutes les couleurs, en cuir, avec chaînette, chaîne, pour poignets, chevilles… Je n’avais jamais imaginé qu’il pouvait y avoir tant de choix pour des menottes. Ah, des colliers aussi, des laisses… voilà voilà… Puis des godes, des vibros aussi : une rangée, deux, trois…


Je ressens une violente douleur dans la fesse droite, et j’entends un claquement sec.


Je me retourne. Des yeux verts sur- et soulignés de noir me toisent. Elle est brune, les cheveux longs tirés en arrière en queue de cheval. Son corset en vinyle, d’un noir éclatant, tente désespérément de contenir ses seins, bien trop volumineux. Sa jupe de la même matière s’arrête au tiers supérieur de sa cuisse, laissant voir un peu de chair avant qu’elle ne soit masquée pas de hautes cuissardes noires aux talons démesurés. Elle tapote le creux de sa main avec une cravache. Tout s’explique…



Elle s’approche de moi, l’air toujours aussi sévère ; je recule d’un pas et me retrouve dos au mur. Elle me bloque avec son torse, écrasant ses seins sur moi. Le bustier abandonne la partie et laisse remonter à l’air libre deux tétons durcis. Elle glisse sa main sous ma jupe et pénètre sous ma culotte, caresse avec son index ma chatte trempée puis y enfonce deux doigts profondément.


Elle approche ses lèvres de mon oreille, retire sa main de ma culotte et caresse tendrement ma fesse droite.



En un éclair elle abat sa main sur ma fesse, réveillant la douleur endormie. Accentuant sa pression, d’une seule main elle me retourne vers la sortie.



Je me précipite dehors ; j’embarque au passage mes affaires et remonte dans ma chambre. Je prends un moment pour reprendre mon souffle et mes esprits, puis je fonce avaler un petit déj.


Déjà neuf heures ; je vais être en retard. Je cours vers la salle de classe. Elle est là, la fille de tout à l’heure, dans son uniforme d’écolière, en grande conversation avec une professeure. À mon passage elle se retourne, me fixe. Merde, la prof en fait autant. « Elles causent pas de moi quand même… » La prof semble acquiescer, mais à quoi ? J’entre en cours.






Chapitre VII – Fucking Machine




Dans la salle, sur chaque table ont été disposées des machines étranges. En un coup d’œil, on voit bien ce qu’on pourrait en faire, mais certains aspects sont déroutants. Il s’agit de sortes de gros godes, montés sur quelque chose qui ressemble à une petite colline. Mes camarades sont déjà en train de les triturer dans tous les sens. La mobilité est impressionnante, limitée par une résistance qui pousse le sexe à revenir à sa place. Le toucher n’est pas du tout plastique, mais au contraire très doux et très souple extérieurement, tout en maintenant une rigidité incurvée. Le contact n’est pas froid, mais paraît proche de la température corporelle. « Où est-ce qu’ils se procurent ce genre d’engin ? »


Sophie pose sa langue sur le gland en prenant des mimiques d’actrice porno.


Élise entre à ce moment-là dans la salle.



Sophie essuie précipitamment le gland avec sa manche, puis se frotte le front avec la main façon « c’est pas passé loin ».



Sophie vient de faire une chute libre de vingt étages.



Sophie se penche vers le sexe et fait entrer le gland dans sa bouche, bien plus hésitante que tout à l’heure. Ses lèvres font des va-et-vient sur une bonne partie de la machine infernale. Elle prend de l’assurance et poursuit son travail, sûre d’elle. Après un bon moment, visiblement agacée par l’absence de résultat, elle accélère le mouvement. Voilà quelques minutes maintenant qu’elle tient le rythme, mais toujours rien. Elle relève la tête, libère le gland humide et exécute quelques mouvements buccaux pour décontracter ses masséters. Elle semble très déçue.



Je prends le sexe en main ; la texture est impressionnante, on croirait une vraie peau. Elle bouge naturellement pendant que je masturbe énergiquement. Je commence par lécher la pointe, un peu de salive dégouline le long du bâton. Je la récupère d’un petit coup de langue. Ma bouche est bien accueillante, c’est parti. J’engloutis tout ce que je peux et remonte en serrant fort mes lèvres. Je tourne la langue tout autour de la partie la plus sensible en la gardant bien au chaud dans ma bouche.


Je prends les couilles à pleine main et les malaxe, puis je coordonne ma main et mes lèvres et j’entame une bonne pipe énergique. La queue d’hier soir m’envahit l’esprit, je sens ma bouche aussi bien défoncée que ma chatte hier, les sensations sont très proches. « Si seulement je pouvais être prise aussi de l’autre côté… Je veux que quelqu’un me baise, je veux que cette bite me baise. Je la veux maintenant, partout ! Je veux jouir ! Défoncez-moi, enculez-moi ! » Le liquide se déverse tout au fond de ma gorge ; le goût est très anisé. Je me recule, surprise. Les derniers jets sont projetés sur mon visage. Je lèche les gouttes à portée de langue ; c’est bon, et c’est bien de l’anis.



Sophie tourne légèrement sa tête dans ma direction sans sortir le simulateur de sa bouche, tend vers moi sa main fermée et son pouce relevé, puis reprend très vigoureusement son travail.


Je me lève ; la chaise est humide, ma culotte est trempée. Je monte les marches quatre à quatre et fonce dans ma chambre. En moins de deux je suis nue, dans la douche. Je caresse mon clitoris comme une morte de faim, j’enfonce un doigt, deux, trois… Les spasmes sont incontrôlables, je jouis fort. C’est intense, violent. Je me sens bien, soulagée.


J’ouvre l’eau, je la veux bien chaude. Elle coule le long de mon corps, me détend. Mes neurones reprennent leur place petit à petit. L’image de cette vingtaine de filles assises à leur table s’agitant comme elles peuvent de la tête et des mains sur ces énormes queues me fait partir dans un fou-rire incontrôlable.


« Et si Estelle avait utilisé une de ces machines hier soir ? Son baiser m’avait semblé légèrement anisé. Ça ne peut pas être une coïncidence. Mais pourquoi la porte aurait-elle été ouverte puis refermée, par deux fois ? Quelqu’un aurait emmené puis ressorti le simulateur ? Comment aurait-il pu se trouver à ma hauteur ? Sur une chaise ? » Il me manque beaucoup de détails, mais il y a forcément un lien.






Chapitre VIII – Investigation




Je m’habille et décide de prendre un peu de temps de repos. Un bouquin, je plonge sur le lit. Ahhhh, que c’est bon ! Un peu de tranquillité.


Ça n’aura pas duré longtemps, Estelle entre dans la chambre.



Nous ne sommes que toutes les deux à table, c’est le bon moment pour attaquer.



Estelle ne semble pas croire à ma question anodine.



J’aurais dû lui demander pourquoi ses lèvres avaient un goût d’anis hier soir, et s’il y a des hommes dans l’école. J’ai été trop directe, je ferai mieux la prochaine fois. Dans les séries policières, ils choisissent un contexte précis pour mener leurs interrogatoires. Entre deux bouchées de haricots verts, c’est pas le meilleur moment pour mettre la pression. J’ai ma petite idée : telle sera surprise qui croyait surprendre.






Chapitre IX – Move It !




Le sport à l’École du plaisir. Tout un programme. J’imagine qu’il va falloir sauter par-dessus un cheval d’arçon phallique, se lancer une balle qu’on appellera « orgasme », mettre des paniers, muscler ses bras pour la branlette…


« Pas de jogging, m’a dit Estelle. Tu restes en uniforme. »

Voilà la prof.



Petit haut bien moulant qui maintient une poitrine haute et généreuse puis laisse à nu ses tablettes impeccables et son nombril ; boxer en Lycra qui sculpte un petit cul qui reste parfaitement en place quels que soient ses mouvements. Des jambes longues et musclées. Elle, elle fait du sport, pas de doute.



Je n’ai pas trop perdu, j’arrive à tenir le rythme. Perle court avec nous, et accélère de temps en temps pour nous pousser un peu. Après trente minutes, elle semble débuter à peine sa course ; nous, on rame. Elle ne transpire pas ; c’est la ruine des fabricants de déo, cette fille ! Elle fait signe de s’arrêter.



On récupère. L’étape suivante consiste à travailler notre souplesse. Les exercices s’enchaînent, je me sens bien.



Je trouve ma boîte et en sors deux boules roses et blanches, reliées entre elles et à une sorte de petite anse souple. Je n’imaginais pas ce genre de jouet aussi gros que ça. Le contact de la première au passage de mes petites lèvres est légèrement sensible et pas très agréable. La deuxième entre en moi bien plus facilement. Les voilà en place.



C’est pas si simple à maintenir. Je contracte des muscles dont j’ignorais l’existence. Mon vagin se contracte dès que la pression sur les parois se rapproche de mon orifice.


Des boules commencent à tomber par terre. « Au moins, je ne serai pas la première à lâcher. Allez, tiens bon ! » Je renforce la contraction, elles remontent. L’intérieur de mon sexe commence à se tétaniser, mes cuisses aussi. La fin est proche. Je relâche : les boules ont gagné. Elles signent leur victoire en venant se frotter juste sous mon clitoris, me forçant à concéder un léger gémissement de plaisir. Elles tombent au sol, couvertes de mouille ; quelques autres gouttes les suivent.


Quelques minutes plus tard, tout le monde en a terminé. À la douche.


Les douches sont ici communes, et jouxtent la salle de sport. Perle nous y rejoint. Ses seins nus restent parfaitement hauts et en place ; son petit haut n’avait en réalité rien à maintenir, leur rondeur est parfaite. Elle me sourit ; je n’ai pas été très discrète, je la fixe depuis qu’elle est entrée. Elle se retourne face au mur, j’en fais autant.


Je suis tellement bien sous cette douche chaude, j’en suis presque à m’assoupir. Sophie me tire de mes rêveries d’un coup de coude.



Elle désigne peu subtilement Perle. Toujours dos à nous, sa main entre ses jambes, elle retire lentement deux grosses billes luisantes.


Depuis tout à l’heure elle les avait dans la chatte !


Je suis aussi impressionnée que Sophie. On n’a réussi à les garder que quelques minutes debout, statiques. Elle les a en elle depuis plusieurs heures, et pendant tous nos exercices ! Notre marge de progression est énorme.


Il est l’heure d’aller manger. J’ai un appétit d’ogre. Sophie mange avec moi ce soir, je n’ai pas croisé Estelle. Elle est très agréable et vive. J’adore cette fille. Nous continuons notre conversation un moment toutes les deux devant sa chambre, puis je regagne mon chez moi.






Chapitre X – Sextape




Estelle m’attend, surexcitée, dans la chambre. Elle me saute dessus et presse ses lèvres sur les miennes avant un gros « smac ». Elle est déjà prête pour la nuit : petit haut léger avec pointes apparentes, et culotte en dentelle noire.



Elle allume son ordi et lance une vidéo. L’écran reste quasiment noir un moment, puis avec la lumière les premières formes apparaissent. La mise au point prend quelques secondes avec le changement de luminosité.


C’est moi, en nuisette à grosses mailles. La caméra me tourne autour ; je suis debout, les mains sur le mur : elle m’a filmée hier soir… Je n’arrive pas à lâcher l’écran, je suis paralysée, paniquée par ce qui va suivre. La caméra insiste sur mes tétons, comme pour souligner l’excitation qui déforme légèrement l’étoffe rose. Elle s’arrête un moment sur mon sexe, totalement offert, ouvert à tout ce qui voudra bien le pénétrer. L’image redevient mobile ; quelques reflets brillants trahissent mon excitation. Un plan large prend la suite. Il n’y a pas qu’un point de vue ; celui-ci doit provenir du haut d’une armoire de la chambre, de mon armoire. Puis un autre : la caméra devait être posée sur le bureau d’Estelle, la troisième doit être dans ses mains. Les plans alternent un moment, puis se figent. Je suis filmée de côté, et légèrement par derrière. Un bruit de porte se fait entendre. La queue s’approche de mon orifice ; le voilà, celui qui m’a baisée. Je veux voir les images provenant du dessus de l’armoire, mais un seul autre plan apparaît de temps en temps : Estelle est nue sur son lit, se caresse d’une main, bien en face de la caméra posée sur le bureau, et me filme de l’autre. Elle ondule du bassin, faisant légèrement trembler ses seins en petites vagues. Ses doigts sont énergiques ; elle en laisse un s’enfoncer de temps en temps mais ne lâche pas son bouton. Un léger scintillement apparaît parfois juste sous son sexe. Elle prend son pied.


Me voilà à genoux, copieusement arrosée ; ma poitrine ruisselle. On entend distinctement la porte. Le plan large revient ; Estelle n’a plus sa caméra. J’aperçois celle qui est sur le bureau, discrètement masquée par quelques livres. Nos seins se touchent, elle me lèche, lançant un petit regard vers ses observatrices. La lumière s’éteint. Je suis dans la salle d’eau, un léger rayon de clarté en sort. Estelle s’est levée de son lit ; l’image bouge, son visage apparaît en plein milieu. Son sourire est radieux, le son de sa voix : « Fais de beaux rêves, ma petite chatte… » miaule-t-elle. Fin.



En parlant de putain…



Elle passe sa main sur un sein et se pince la pointe à travers son haut, ravie.


« L’empire des sens contre-attaque. Tu vas prendre cher, ma petite ! »


Je me rapproche, passe mon bras derrière elle et caresse le bas de son dos. Elle se recule légèrement mais je la ramène vers moi. « Tu ne t’échapperas pas comme ça… »


Je descends lentement, profitant de son sillon pour glisser sous sa culotte. Je la fixe du regard ; elle n’arrive pas à détourner les yeux. Est-ce un tremblement ? Ma main poursuit son chemin sur sa fesse gauche, l’extérieur de son bassin, et plonge entre ses cuisses. Mon majeur se plie et se déplie sur son point le plus sensible. Je dois poursuivre mon chemin pour m’humidifier un peu à sa source. Son ventre se contracte ; elle a l’air d’aimer que je caresse l’intérieur de ses lèvres. L’index et le majeur prennent place chacun d’un côté de sa chatte, élargissant de plus en plus son entrée. Il est temps d’accélérer un peu sur son clitoris ; il s’est durci maintenant, il est bien plus gros, ce sera facile. Elle soupire de plus en plus vite. « Reprends ta respiration sinon je vais t’avoir ; résiste un peu au moins. » Elle avance son bassin pour essayer de se pénétrer de mes doigts. « Voilà, tu es prête… »



Je passe mon autre main sous son haut et pince fermement son aréole ; je tire dessus tout en tournant légèrement. Elle couine. Je saisis son téton : il est trop dur, elle va craquer. Un demi-tour…



J’enfonce deux doigts en elle ; ses parois se contractent violemment sur moi. Elle laisse échapper un cri.



Je relève son haut, donne quelques coups de langue sur son téton rougi ; je gobe toute son aréole et aspire le plus fort possible. Mes doigts la défoncent de plus en plus vite. Elle lâche en un gémissement :



Je l’embrasse, ma langue lui baise la bouche. Mes mains achèvent leur travail ; elle laisse échapper un cri de jouissance, tombe dans mes bras. Elle gémit encore à chaque spasme de son sexe, de moins en moins fort. Je continue à la caresser lentement, tout en douceur.



Je dépose un baiser sur ses lèvres. Elle donne un petit coup de langue remontant sur les miennes. Elle susurre, coquine :



Elle est plus amusée et moqueuse que prise de remords.



« La prochaine qui me prend pour un félin je lui fais bouffer une boîte de Whiskas ! » Je rumine. Ne se sent-elle pas tout simplement coupable d’avoir succombé si facilement à une première année ? Qui pourrait m’aider à y voir plus clair ? Pas d’hommes ? Jamais ? Un petit cul bien musclé, des pecs d’acier, des cuisses et des mollets bien fermes, des tablettes à croquer, une belle queue bien douce et une paire de couilles énormes… « Arrête, c’est pas le moment de mouiller ; endors-toi. »






Chapitre XI – Let’s Talk About Sex




Sont bons, leurs petits déjeuners. J’aime avoir une tonne de choix. Sophie me rejoint. Faut qu’on cause.



Elle pouffe.



« Elle a été plus fine pour la vidéo. Je me suis douté de rien. Pourtant, il y en avait trois, des caméras. »



Elle ouvre ses deux mains comme un feu d’artifice vers mes seins.



« Elle se fout de moi… Si elle avait seulement idée… »



« Il n’est peut-être pas indispensable que je lui donne tout de suite les détails de ma douce rencontre là-bas. »



« Note à moi-même : ne pas proposer tout de suite un cunnilingus à Sophie. »






Chapitre XII – Game, Set, Match




La journée va être longue ; il nous a semblé plus sage d’attendre le lendemain pour aller à l’aventure dans le dressing.


Ce matin, premier cours théorique. L’année va être chargée : de la géographie des zones érogènes, de la littérature érotique, de l’histoire des pratiques sexuelles au fil des âges, de l’alchimie des corps, de la physique des fluides…



L’après-midi, nous retournons en salle de TP : les machines sont toujours là, mais fixées cette fois à des tapis de gymnastique, au sol.



Je baisse ma culotte et le gland a un peu de mal à entrer, mais le reste se glisse en moi sans aucune difficulté. Je profite quelques instants de la sensation d’être bien pleine. « Bon, allez, au boulot ! »


Je monte puis redescends lentement ; les sensations sont fortes. Elles le sont moins, les allers-retours suivants ; j’accélère un peu. L’excitation s’accroît, je suis bien humide. « Un peu plus vite, ma coquine… »


Je maintiens maintenant le rythme, mais le plaisir continue de monter. Je suis sur la voie. J’appuie plus fort la bite sur l’avant de mon sexe ; voilà, j’y suis. Rien ne peut plus m’arrêter, la jouissance est à moi. « Allez, baise-moi, ma grosse queue… je vais t’avoir ! »


Le liquide chaud se répand en moi. J’ai perdu.



Sophie a l’air dépité ; elle regarde désespérément son entrejambe maculé de foutre dégoulinant de sa vulve sur ses cuisses. Je ne serai pas la dernière à venir aujourd’hui.



L’échec m’a bien fait redescendre, mais hors de question que je m’avoue vaincue. Je m’empale sur le dard. Mon bassin se met en branle, augmentant davantage la pression sur mes parois intimes à chaque mouvement. Ma main prend sa place naturelle sur mon clitoris. « Excuse-moi, je t’avais oublié, mon chéri. Tu es beau et dur ; on va prendre notre pied tous les deux. » À chaque descente, je me baise plus profondément ; la queue me perfore le fond des entrailles. Je la serre de plus en plus fort en moi. « Tu ne t’échapperas que quand j’en aurai décidé. » Enfin je ne vois plus rien, je ne ressens plus rien, à part le plaisir qui remonte de mon sexe, me transperçant tout le corps. Encore quelques coups, j’exulte : je jouis, putain !


Le perdant ressort, il doit être déçu.


La salle est presque vide ; Élise a raccompagné à l’entrée une élève qui ne se sentait pas très bien.


Sophie s’agite comme une folle sur son adversaire, passablement agacée.


Je défais trois boutons de sa chemise et prends en main ses deux gros seins.



Je chuchote à son oreille en gémissant :



Je passe le majeur sur ma fente encore bien humide, relève sa jupe et m’aventure un peu plus bas.

La pulpe de mon doigt caresse son petit orifice. La voilà qui lâche un soupir miaulant. Elle profite de ses va-et-vient sur la queue pour s’appuyer un peu plus sur mon doigt. La pression est de plus en plus forte sur son anus ; je m’enfonce en elle d’un seul coup. Elle se contracte sur mon doigt, crie, se cambre et s’affale sur le tapis de jeu, extatique et béate.







Chapitre XIII – Happy Ending




Le réveil a sonné. Estelle a râlé. Je me suis douchée. Je suis presque prête quand Sophie frappe à la porte.



Nos deux voix parfaitement synchronisées ont bien couvert sa question. Nous nous précipitons dans le couloir.


Pas un bruit, mis à part celui des douches des chambres. C’est la bonne heure, pas de doute.


Le dressing est ouvert. Sans hésitation, nous traçons dans les allées pour nous jeter sur la porte interdite. Je me suis demandé cette nuit si elle serait fermée ; il n’en est rien. Nous y voilà.



Je laisse Sophie faire son choix et continue dans les allées suivantes. Des masques, étranges, certains en latex noir, d’autres en forme de têtes d’animaux… ça, c’est zarb ! Ça doit être pour la crèche de Noël. Des flacons, du lubrifiant : eau, gel, odeur vanille, fraise, chocolat, crème brûlée… Les voilà ! Des simulateurs !



Ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à ceux des cours. Mais les tailles sont différentes : des petits, des gros, des moyens… Les formes aussi, plus ou moins incurvées.



Je repars chercher Sophie ; si elle s’est arrêtée pour s’amuser avec son joujou, elle va m’entendre !


Où est-ce qu’elle est ? J’arrive au rayon des godes.


Sophie est restée là. Elle ne joue pas. À genoux, les mains sur les cuisses, tête baissée. Une boule noire à moitié enfoncée dans sa bouche est maintenue par des lanières de cuir qui font le tour de sa tête. La fille de la dernière fois, en robe vinyle noire ultra-courte et décolletée, se dresse derrière elle. Elle maintient sa proie sous son contrôle, la cravache fermement appuyée sur l’épaule.







To be continued…