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n° 15824Fiche technique12916 caractères12916
Temps de lecture estimé : 8 mn
07/10/13
Résumé:  Ma collègue vient de déménager et gentiment je l'héberge pendant que ma femme est en vacances chez ses parents. Je n'aurais pas dû !
Critères:  fh fplusag extracon collègues fépilée noculotte fellation anulingus fdanus fsodo confession -extraconj
Auteur : DuranDuran            Envoi mini-message
Ma collègue Mireille

Bonjour,


Je m’appelle Aurélien, j’ai trente-deux ans et ma femme Chiara a vingt-huit ans. Comme elle a beaucoup plus de vacances que moi, étant dans l’enseignement, elle est pour dix jours avec ses parents dans leur maison en Italie.


À la pause-café ce matin, je discute avec des collègues et Mireille, nouvellement divorcée, se plaint qu’avec les travaux de peinture qu’elle fait afin de rafraîchir son nouvel appartement, il lui est très dur de dormir dans des odeurs aussi fortes. Je lui propose, sans arrière-pensée, notre chambre d’ami pour quelques jours et, après une courte hésitation, elle accepte.


18 h, elle arrive à la maison avec une petite valise. Elle me remercie, je la conduis à sa chambre et lui propose ensuite de nous installer sur la terrasse en sirotant un verre. Mireille range tranquillement ses affaires et je l’observe. Elle va avoir quarante ans, n’a jamais eu d’enfant et a conservé son corps de jeune fille, hormis les seins qu’elle a dû faire gonfler, ce qu’elle n’a jamais avoué. C’est d’ailleurs un des sujets de discussion favoris des mâles du service. Elle est fine, les cheveux longs châtain, le teint hâlé des filles de montagne, les jambes longues et nerveuses, le visage régulier, charmant, fatigué. Elle s’est changée avant de venir, et porte un débardeur blanc, une jupe en jean avec des boutons latéraux et des spartiates montantes en lin.


Nous sommes sur la terrasse qui donne sur le jardin. Elle s’est allongée délicatement sur la chaise longue. Elle respire et sourit. Je lui tends son verre et dans le mouvement qu’elle fait pour le prendre, elle a légèrement écarté ses longues jambes, les resserrant aussitôt. Mais le mal est fait. J’ai eu le temps de voir et je suis rouge de confusion.



Tout doucement, Mireille écarte les genoux, et j’ai la divine surprise de voir son adorable pubis, lisse comme un caillou. Elle me regarde en souriant. Je suis hypnotisé par sa fente, très régulière, les grandes lèvres s’ajustant parfaitement, légèrement gonflées. Et très, très lentement, elle referme son compas. Je me sens « tout chose », et dans ma tête, ma chimie est bouleversée et en demande plus !



Elle écarte à nouveau ses jambes, un peu plus largement cette fois, et est même obligée de remonter un peu sa jupe en jean. Je suis comme les phalènes devant un phare de voitures. La situation doit l’électriser car, maintenant, elle vient de passer le majeur de sa main droite délicatement sur sa fente. Elle glisse de haut en bas, lentement, et une phalange s’introduit entre ses lèvres.



Dans mon pantalon, ma bite me fait mal, et j’opine de la tête. Avec l’index et l’annulaire, elle ouvre sa chatte et son majeur glisse maintenant sur les petites lèvres nacrées et un clitoris framboise. Je suis là, sur ma terrasse, la gorge et le pantalon serrés, face à une collègue de quarante ans, les cuisses ouvertes.



Elle ne répond pas, mais je vois que son regard se perd, que son souffle s’accélère, et je tente alors ma chance. J’avance ma main, glisse le long de l’intérieur des cuisses et remonte vers son intimité dévoilée. Elle sort sa main pour me laisser la place. Mes doigts se mouillent à son contact, après plusieurs minutes à la caresser en douceur, ma main devient plus insistante, plus virile, plus intrusive. Mireille gémit et me demande de continuer. J’ai maintenant deux doigts dans sa grotte et je la pistonne de plus en plus fort.



Elle ne répond toujours pas, mais se met à gigoter sur la chaise longue, et se retourne, se mettant à quatre pattes et me montrant ses fesses sublimes. Je n’y tiens plus. Son anus est aussi lisse que sa chatte, et c’est avec animalité que j’écarte ses fesses et plonge mon nez dans sa raie. Dans la violence du mouvement, elle bascule sur l’avant et écrase sa poitrine sur la chaise. Elle est là, les fesses en l’air, m’aidant maintenant dans mon léchage régulier en écartant de ses deux mains son cul merveilleux, me laissant un accès facile à sa chatte et à son trou du cul.


Elle penche la tête et me dit :



Je réponds :



Je sens son corps secoué de rire et elle réinstalle ses fesses sur mon visage cramoisi. Dans la folie de l’action, j’ai oublié que nous avions potentiellement des voisins qui peuvent se rincer l’œil. Je lui propose de continue à l’intérieur de la maison. Elle réajuste sa jupe et me suit, il fait frais.


Elle s’accroupit devant moi et se charge de défaire ma ceinture. Pendant ce temps, je me penche sur elle et lui dégrafe son soutien-gorge. Ses gros seins sont plus libres maintenant et je les glisse dans l’échancrure de son débardeur. Elle me pompe maintenant comme une diablesse, je suis aux anges. Elle soupèse mes couilles d’une main et aspire mon chibre avec violence. Je sens la pression monter en flèche, la préviens, elle s’accroche et je gicle dans sa bouche de belle salope. Elle avale en souriant. Je me sens subitement très fatigué, voire gêné par la situation.


Elle me demande si je vais bien, je lui réponds que je ne suis pas bien, c’est la première fois que je trompe Chiara, et que je me sens coupable d’avoir abusé de la situation. Elle se lève, se réajuste et file à la cuisine. Elle revient quelques minutes après avec un plateau et deux verres de thé glacé. Je sirote mon thé, installé sur une chaise et elle se glisse derrière moi, et commence à me masser les épaules. Elle est très tactile et ce n’est pas la première fois, je m’en étais rendu compte au boulot, mais là, nous sommes seuls. Je m’abandonne à ses caresses, ferme les yeux et me mets à ronronner. Ses caresses se font plus pressantes, je sens ses seins qui frôlent mon dos, son parfum envahit mon espace, elle masse maintenant mes pectoraux et son souffle se raccourcit.



J’ouvre les yeux et je vois que mon caleçon est déformé par une belle bosse. Je ne sais pas quelle idée saugrenue vient à moi, mais je prends sa main et la glisse sur la bosse. Je m’attends à une claque et j’ai la divine surprise de sentir ses doigts fins me prendre les couilles et les malaxer brutalement.



Elle s’est déplacée, toujours ma bite dans sa main. Elle s’accroupit face à moi, les jambes serrées, perchée sur ses spartiates, et entreprend de me baisser le caleçon. Elle a vite fait de faire apparaître mon membre raidi et de caresser sa joue avec. Je veux voir sa chatte lisse, et même si j’ai toujours été excité par les culottes, cette vision virginale m’excite, et je lui demande d’écarter un peu ses cuisses. Au moment où elle entrouvre doucement ses jambes, et où je devine le petit bouton de son clitoris, elle enfourne ma queue avec appétit, jusqu’au fond de sa gorge. Ma deuxième pipe de la journée. Je rêve !


Je me laisse pomper par sa belle bouche, fasciné par son visage redoublant d’effort animal, et la luisante humidité de son entrecuisse. En me penchant, j’arrive à glisser ma main dans le bas de son dos. J’ai remonté sa jupe en jean et je peux glisser mes doigts entre ses fesses. Mon bras est trop court pour arriver à sa chatte mais mon majeur est idéalement placé sur son anus. Je n’ose pas trop, c’est ma collègue après tout. Je laisse donc mon doigt s’amuser avec son petit trou du cul tout serré, sans le forcer. Elle sort ma bite de sa bouche et me dit :



Je m’exécute et mon majeur crochète sa rondelle. Elle remue des fesses pour mieux sentir le mouvement de va-et-vient. Je sens mon sperme qui monte et le lui dit, quand on entend le grincement du portail extérieur.



Je suis excité comme un fou, elle aspire ma teub et me branle avec violence et je sens des flots de foutre inonder sa gorge. Elle avale tout, comme la première fois. Je suis fourbu ! Elle s’allonge sur le lit, et me dit qu’elle va se reposer un peu. Bastien est à la porte, et continue de sonner. J’enfile mon short de sport en descendant les escaliers.



La soirée est difficile. Je perds les trois sets et rentre vite à la maison. Sur le chemin, j’appelle Chiara pour lui souhaiter une bonne nuit.


Quand enfin je me retrouve dans la maison, il n’y a pas de bruit et Mireille dort dans le lit. Je ne veux pas la réveiller et m’allonge à côté d’elle, en chien de fusil. Je dors mal ! Le matin, je me réveille, seul dans le lit, avec une gaule d’enfer. Mireille entre dans la chambre en nuisette, le plateau du petit déjeuner dans les bras. J’ai bien calculé, si on veut arriver à l’heure au bureau et avec un peu de temps pour se préparer, on a vingt minutes…


Elle pose le plateau au sol, découvre la couette, sourit à mon érection, et vient naturellement se positionner en 69. Je sens sa chatte toute épilée et une bonne odeur de savon. Je lape goulûment ses lèvres pendant qu’elle me pompe comme une affamée. Son anus me regarde, et j’ai envie d’y enfoncer mon pouce.



Elle se met à quatre pattes, les seins dans les draps, attrape ses fesses et les écarte. Ma queue est devant son trou. Après un bref passage dans sa chatte, histoire de lubrifier un peu, j’approche mon gland et, dans un mouvement brutal de ses fesses vers l’arrière, elle s’encule sur mon pieu.



Elle crie des insanités jusqu’à ce que je jouisse dans ses boyaux. Elle m’embrasse puis elle part se laver. J’attaque mon plateau de petit déjeuner avec le sentiment qu’il y aura d’autres petits déjeuners aussi profonds…