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Temps de lecture estimé : 10 mn
25/09/13
Résumé:  Je me retrouve seul avec Mo-Laï après le départ de Patrick. Je passe alors une merveilleuse journée avec ma femme.
Critères:  fh asie plage amour anulingus fdanus fsodo
Auteur : Pat-Thai            Envoi mini-message

Série : Aventures à Pattaya

Chapitre 02
Aventures à Pattaya -2

Résumé de l’épisode précédent : Mon épouse Mo-Laï découvre le plaisir anal après une double pénétration dans un trio avec Patrick, notre jeune et beau locataire.








Je me suis réveillé ce matin-là avec une formidable érection. À côté de moi, Mo-Laï dormait paisiblement. Patrick avait pris son avion la veille. Je ne pouvais pas m’empêcher de me remémorer tout ce qui s’était passé ces derniers jours et je me demandais avec angoisse si ma femme allait toujours aimer la sodomie même en dehors de circonstances exceptionnelles. À travers la porte-fenêtre entrouverte, j’entendais le gazouillis des oiseaux qui avait du mal à couvrir le bruit du ressac de la mer sur le rivage. « Fantastique journée ! » je me suis dit.


Mo-Laï a ouvert doucement les paupières et m’a souri. J’ai été ébloui, j’avais l’impression de voir un papillon Danainæ jaune safran en train de sortir de sa chrysalide. Je me suis précipité pour la couvrir de baisers de la tête aux pieds.



Je suis vite revenu auprès de ma belle avec un plateau chargé d’un café pour moi, d’un chocolat chaud pour elle et de deux mangues que je venais d’éplucher.



Elle s’est empressée de boire sa tasse de chocolat qui a laissé autour de sa bouche une ravissante marque mousseuse.



Et je me suis précipité pour aller lécher ses lèvres. Aussitôt, cela lui a donné des idées et elle s’est emparée d’un quartier de mangue qu’elle a glissé malicieusement à l’entrée de sa petite chatte. Cette fois, j’avais une autre sorte de lèvres à sucer et ce n’était pas pour me déplaire. J’ai croqué tout d’abord le fruit juteux qu’on me présentait d’une façon si érotique. Il était délicieux, soit dit en passant. Puis ma langue s’est enfoncée dans le vagin parfumé de Mo-Laï et je l’ai léché, pourléché, aspiré… ma langue s’est égarée dans tous les plis et replis de cette grotte merveilleuse tandis que j’apercevais dans le champ de mon regard les doigts de ma belle en train de s’activer sur son clitoris.

Qu’est-ce qu’il était bon le sexe de Mo-Laï ! Cela me rendait fou !

Alors qu’elle balançait ses hanches avec des ondulations de houle, j’ai senti qu’elle commençait à prendre son pied. J’en ai profité pour passer à la vitesse supérieure et j’ai été caressé son anus avec mon index. D’abord une simple pression, puis des mouvements circulaires et j’ai senti que le sphincter se laissait apprivoiser en perdant peu à peu de sa tonicité.








J’ai compris où Jeff voulait en venir. Ce qui m’aurait rendue réticente il y a moins d’une semaine s’était transformé en une expectative de plaisir. Mais avant cela, il fallait que je prenne certaines précautions.



Et, je me suis esquivée en direction de la salle de bain. En Thaïlande, on se sert d’une petite douchette pour sa toilette intime à la place du classique papier toilette qui fait l’unanimité des experts sur son manque d’hygiène. Pour être propre, il n’y avait pas mieux que l’eau ! Mes amis homosexuels m’avaient expliqué qu’ils utilisaient l’eau sous pression non seulement pour laver l’extérieur mais aussi l’intérieur en plaquant le petit pommeau de la douchette sur leur anus qui agissait ainsi comme un lavement. Répété plusieurs fois de suite, le rectum se trouvait débarrassé de la moindre matière fécale et tout à fait prêt pour une sodomie sans mauvaise surprise. Ce traitement journalier avait également l’avantage d’éviter la constipation, ce qui était un argument non négligeable chez les femmes, ainsi que la prise de poids consécutive à cette dernière. J’ai donc fait ce que j’avais à faire et je suis retournée voir Jeff qui se masturbait négligemment en imaginant ce que j’allais lui réserver.








Je savais pourquoi Mo-Laï s’était éclipsée et mon excitation avait atteint son apogée. Mon Viagra à moi, c’était elle. J’ai eu des frissons quand elle est réapparue toute nue, sensuelle, avec un sourire coquin sur les lèvres. Elle s’est glissée à quatre pattes entre mes jambes pour me pratiquer une savante fellation. Elle a commencé par laper mon gland rendu violet par l’engorgement veineux puis, sa bouche délicate l’a enfourné dans sa totalité.



Ma verge était devenue tellement sensible qu’un véritable courant électrique m’a traversé pour remonter jusqu’à l’extrême périphérie de mon cortex cérébral. Sa bouche s’est lentement mise en action et j’ai eu l’impression que ma queue glissait dans un fourreau de velours. J’ai fermé les yeux, j’aurais bien voulu arrêter le temps…

Mo-Laï a cessé alors sa caresse buccale et m’a chuchoté à l’oreille :



Jamais auparavant, elle ne m’avait fait une telle proposition. J’ai failli éjaculer tellement j’étais excité. Sans plus attendre, je l’ai couchée à plat sur le dos et j’ai relevé ses jambes en V pour qu’elles viennent se poser sur mes épaules. J’ai pris à peine le temps d’enduire mon sexe de K-Y avant de l’enfoncer dans son anus et j’ai commencé à la ramoner comme un fou.

Je l’ai vu tout de suite grimacer alors que ses yeux exprimaient de l’incompréhension. L’imbécile que j’étais, j’avais agi comme un jeune puceau qui venait de découvrir l’amour.



J’ai continué encore quelques va-et-vient mais le cœur n’y était plus. Je ne supportais pas de voir ma petite Mo mal à l’aise. Ma queue, en pleine débandade d’ailleurs, est ressortie avec un « gloups » déprimant.



En fait, nous étions tous les deux désolés. Elle avait voulu me faire plaisir et j’avais tout gâché par ma goujaterie. Je l’ai prise dans mes bras et je lui ai gentiment caressé les cheveux. Je ne savais plus quoi faire pour lui faire oublier ce gâchis.



Je savais qu’elle aimait cet endroit situé à une quinzaine de kilomètres de Pattaya où l’eau était d’une limpidité à faire pâlir d’envie les meilleurs « piscinistes ».

Elle s’est tout de suite jetée à mon cou en me couvrant de petits bisous. Nous avons rapidement rempli un sac à dos avec nos affaires de plage et nous sommes descendus dans le parking pour retrouver ma Honda Shadow Phantom 750. J’ai toujours eu un faible pour les motos et particulièrement pour celle-là que j’avais customisée avec amour. Je n’aimais pas la couleur noire unie qui était trop triste à mon goût et un petit garagiste de Naklua m’avait repeint le réservoir et les garde-boue en rouge garance rehaussé de motifs gothiques. Il m’avait également changé les rétroviseurs et collé des chromes sur les poignées et sur tous les boulons visibles. Et puis, en bonus, il m’avait enlevé les silencieux des pots d’échappement. Ce qui donnait à ma bécane un air de Harley. J’adorais sentir le contact de Mo-Laï assise derrière moi surtout quand elle portait un short ultra-court qui mettait en évidence la ravissante orchidée tatouée sur sa cuisse galbée.


Sans nous presser, nous avons remonté la longue plage de Jomtien en admirant la mer entre les cocotiers. Puis, nous avons tourné à gauche pour rejoindre la Sukhumvit road que nous devions suivre pendant une dizaine de kilomètres avant d’atteindre notre destination. Tandis que ma petite Mo serrait ses bras autour de ma taille afin de pouvoir poser tendrement sa tête sur mon épaule, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Lady Bar 2, l’excellent film de Xavier Durringer, que l’on pouvait d’ailleurs visionner gratuitement sur Youtube, où l’on voyait Jean présenter à ses parents sa future femme qu’il avait rencontrée dans un bar de Pattaya.



Alors que cette importante route thaïlandaise tirait son nom de celui du cinquième Chief of the Department of Highways, Phra Bisal Sukhumvit.


Perdu dans mes rêveries, j’ai failli rater sur la droite l’entrée du camp militaire de la marine. De par sa superficie, c’était le plus grand de Thaïlande. Pour pouvoir y rentrer, il fallait déposer à l’accueil une pièce d’identité en l’échange d’un sauf-conduit. Une immense allée d’arbres, qui ressemblaient aux platanes de chez nous, s’étirait sur plus d’un kilomètre. Un singe macaque a soudain traversé la route en poussant un petit cri joyeux. Arrivé à la mer, il fallait ensuite laisser sur notre droite la base navale et longer la côte sur un autre kilomètre encore avant d’atteindre la plage.

Des figurines en terre cuite (à l’image de nos nains de jardin) représentant des soldats au garde-à-vous en gardaient l’entrée.

C’était une superbe plage de sable blanc ombragée par une double rangée de filaos. Seule une légère traînée de nuages à l’horizon venait entacher le ciel d’un bleu azuréen.



Sous une paillotte, un restaurant offrait un panel de plats thaïlandais. Mo-Laï a commandé un Tom Yum Kung, une soupe de crevettes acidulée et épicée et moi un Tom Kha Gai, une soupe de poulet au lait de coco.

Pendant que nous étions en train de délecter nos papilles gustatives, un étrange couple est entré dans le restaurant. Une superbe Thaï d’une trentaine d’années avec un fessier d’enfer poussait un vieillard ahuri sur une chaise roulante. Le contraste entre cette bombe sexuelle qui attirait comme un aimant tous les regards des mâles ici présents et ce vieil homme hébété était complètement surréaliste.

Mo a eu un petit sursaut et a fait un signe de la main. L’inconnue a poussé un cri de joie et a rendu le salut avec enthousiasme.



Il faut dire que mon épouse était née dans le treizième arrondissement de Paris d’un père Chinois et d’une mère Thaï. Elle était complètement trilingue et parlait couramment, le français, le thaï et le chinois. Pendant de nombreuses années, elle avait donné ici à Pattaya des cours de français et de thaï.



J’étais rassuré pour mon compatriote, il avait sûrement eu le temps de profiter de cette belle plante avant de tomber dans cet état végétatif…

Une fois le pauvre handicapé installé à une table, les deux femmes sont tombées dans les bras l’une de l’autre et sont rentrées dans une conversation qui m’a complètement échappé. Des petits rires sporadiques fusaient et je voyais que Bee me jetait de furtifs regards en coin. Puis les deux femmes se sont quittées sans qu’aucun autre fait marquant ne se produise.

Une fois notre repas terminé, nous sommes allés nous baigner et c’est seulement à ce moment-là que j’ai osé aborder le sujet.



J’ai fait une petite moue gourmande.



J’étais comme un gros idiot à la regarder se marrer.



Mais, elle n’a pas voulu m’en dire plus, me laissant perplexe et frustré.

Nous avons lézardé encore quelque temps à l’abri des filaos, puis nous sommes rentrés en amoureux sur notre bécane à Pattaya. Quand nous sommes passés le long de la plage de Jomtien, le soleil commençait lentement à se coucher sur la mer. La Honda Shadow ronronnait comme une chatte qui se sentait en sécurité, j’avais derrière moi une superbe femme aimante. J’étais heureux de vivre !

Arrivés dans notre « condo », Mo-Laï a été prendre une douche et m’a ensuite demandé avec une candeur désarmante :



Il n’en fallait pas plus pour que je bande comme un taureau !








Mon pauvre Jeff était déçu par sa performance matinale… Mais le connaissant, j’ai pensé qu’il n’allait pas répéter son erreur. En toute confiance, je lui ai présenté ma croupe à quatre pattes. J’ai senti immédiatement sa langue chaude se plaquer sur mon anus. Elle était vigoureuse et tonique, un petit muscle extraordinairement efficace. À son contact, mon sphincter se ramollissait comme un chewing-gum malaxé et imprégné de salive. Deux doigts se sont insinués dans mon vagin et ont commencé à s’activer. J’étais au paradis. Son membre dur et volumineux a alors investi ma grotte humide tandis que son pouce pénétrait millimètre après millimètre mon fondement. Un double mouvement de piston a déclenché des ondes de plaisir en rafales. Son pouce était maintenant complètement enfoncé et titillait de l’intérieur mon sphincter interne provoquant ainsi naturellement l’ouverture de cet anneau. La relative fraîcheur du K-Y sur la muqueuse de mon canal anal m’a fait délicieusement frissonner. Ce qu’avant je redoutais le plus, je l’attendais maintenant avec impatience. Son sexe est venu enfin avec une lenteur calculée investir tout doucement mon rectum. Jeff avait bien retenu sa leçon et il était devenu tout simplement excellent. Un sentiment de plénitude m’a envahie tandis que la queue de mon mari s’activait de plus en plus dans mes intestins. De merveilleux picotements se propageaient jusqu’à la racine de mes cheveux. Une explosion de couleurs est venue percuter ma rétine. J’ai joui brutalement, bestialement, sans retenue tandis qu’un flot de cyprine s’échappait de ma chatte tourneboulée.








Waou ! Que c’était bon de voir sa femme dans cet état. J’avais le sentiment enivrant d’avoir conjuré le mauvais sort. Je me suis dit que même après cinquante ans, j’étais encore dans la course. Quelle était belle la vie ! J’ai déchargé dans le cul de Mo une salve de foutre, puis une autre et encore une autre jusqu’à ce que je m’écroule sur le côté, complètement vidé.

Je suis sorti de ma torpeur extatique lorsque j’ai senti une douce main me caresser tendrement les cheveux alors qu’une petite voix chuchotait :



Quelle journée ! Mais, quelle journée je venais de vivre !