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n° 15816Fiche technique13066 caractères13066
Temps de lecture estimé : 9 mn
25/09/13
Résumé:  Un ami s'inquiète de vouloir voir son épouse faire l'amour avec un autre.
Critères:  fhh
Auteur : Cooldu78  (Candaulisme-Initiation - Transformation)      
Candaulisme, quand tu nous tiens...




Cela va faire des années que je suis candauliste ; après quelques hésitations, mon épouse a bien voulu se prêter au jeu, chose qu’aujourd’hui elle ne regrette pas, bien au contraire.

J’ai remarqué que ce curieux fantasme était assez développé chez les hommes, car ici nous ne parlons pas d’échangisme mais bien d’une pratique à sens unique : seul l’un des partenaires a une liberté sexuelle pour son plaisir, et surtout celui de l’autre. Très cérébral, le candaulisme n’est pratiqué qu’en couple très amoureux l’un de l’autre et jouissant d’une grande complicité. Sans ces deux conditions, toute la saveur en est totalement perdue, car en règle générale il n’y a aucun plaisir à partager ce genre d’émotions lors d’une aventure d’un soir. Je dirais même plus : il n’y a aucun intérêt.

Donc l’amour, une fois n’est pas coutume dans un fantasme, est la condition primordiale aux plaisirs et à la réalisation du candaulisme.


Contrairement à l’échangisme et au triolisme, il n’est pas question pour le couple de partager avec d’autres leur fantasme ou leur plaisir. Leur démarche est égoïste ; une recherche de l’absolu : il s’agit du plaisir des deux uniquement, du moins dans leur vision. Même si pour le réaliser ils doivent obligatoirement avoir la présence d’un tiers, qui ne sera qu’au service du couple.


Les personnes pratiquant régulièrement ou occasionnellement le candaulisme peuvent s’identifier dans différentes variantes suivant leur sensibilité, que l’on peut les classer par catégories.

La majeure partie du temps, l’homme trouvera excitant d’offrir sa femme au gré de ses envies, l’épouse étant réceptive aux caprices de ce dernier. Dans cette manière de vivre leur fantasme, l’humiliation n’est que rarement présente, l’importance du plaisir étant axée sur l’offrande.

Comme je l’ai cité, c’est un fantasme spécifiquement masculin, et c’est ainsi que de fil en aiguille – avec toute la discrétion et la confiance qui y sont liées – que Jérôme, un collègue de travail, se confia à moi.

Pour simplifier la compréhension des dialogues, J sera Jérôme ; C, son épouse, et M, moi.


J : — On a plus ou moins parlé de choses intimes ensemble ; peux-tu m’écouter ? J’ai un truc bizarre dans la tête depuis quelques mois : j’ai envie que C fasse l’amour avec un autre homme que moi et en même temps.

M : — Panique pas, l’ami ; cela va faire douze ans que vous êtes mariés, la lassitude s’est installée, vous êtes à la quarantaine et l’amour se fait à la pépère-mémère, non ?

J : — Bah oui, c’est un peu ça.

M : — Tu la trouves toujours aussi belle et désirable, tu es fier quand on la regarde et aimerais bien que les autres sachent la chance que tu as d’avoir une femme aussi jolie… Tu deviens candauliste (et je lui explique ce qui figure en en tête de mon texte).

J : — Tu l’es, toi, avec ton épouse ?

M : — Oui. J’ai été franc, lui ai expliqué, elle a essayé, quoique surprise, mais aime bien ça de temps en temps.

J : — Tu m’aides à persuader la mienne ?

M : — Holà ! Nous travaillons ensemble, je t’apprécie beaucoup, mais ça me gêne un peu.


Il insista.


M : — Bon, OK, mais trois conditions : a) en fin d’après-midi, je ne veux pas rentrer tard chez moi ; b) qu’elle sache pourquoi je viens, et enfin c) que tu me laisses une bonne trentaine de minutes seul avec elle.


Rendez-vous fut donc pris.


À 17 h 30 environ je sonnai chez eux, un petit bouquet de fleurs à la main. Holà, l’accueil ! Sourire un peu en biais de madame, un bonjour du bout des lèvres : le cas m’avait l’air difficile. Quelques mots, conversations banales ; bref, c’était mal parti !


J : — Je vais promener le chien, dit-il d’un air tout penaud.


Ça y était, j’étais en face de madame (Corinne : ce sera C).


C : — Je sais très bien pourquoi vous êtes là : me convaincre, n’est ce pas ? Vous aussi, vous avez forcé votre femme à faire ce genre de truc ?


Il fallait que je réagisse sévèrement.


M : — Chère Corinne, dans un premier temps, dites-vous « mon homme » ? Non : vous dites « mon mari ». Alors je dirai « mon épouse », et sachez que je ne l’ai pas forcée : nous en avons parlé longuement ; elle a bien voulu essayer, et ça ne lui a pas déplu. Quant aux « rencontres », c’est elle qui choisit ; et sans être devenue une « Marie-couche-toi-là », on peut dire que l’élève a maintenant dépassé le maître.


Ça l’a calmée.


M : — Pourquoi, allez-vous me demander ?


Je lui expliquai ce que j’avais dit à Jérôme : l’habitude, le train-train, le côté pépère-mémère pour l’hygiène sans effort particulier ; ce n’est pas qu’il n’y a plus d’amour, ça ne veut pas dire ça, qu’il n’y a plus d’amour, non : c’est la « faute » au temps qui passe.


Vous remarquerez, chers lecteurs, qu’il n’y a pas de tutoiement. Je continuai donc :


M : — Corinne, c’est simple : enlevez vos sous-vêtements, donnez-les-moi. Je me retourne si vous le souhaitez.

C : — Pourquoi ?

M : — Je vous expliquerai après.


Je me retourne un peu et suis quelque peu surpris lorsqu’elle s’exécute et me remet ses dessous.


M : — Je vous explique maintenant : s’il doit y avoir complicité entre vous et Jérôme, elle doit aussi être présente entre vous et moi. Voici mon numéro de portable. Nous sommes jeudi ; appelez-moi lundi ou mardi car, à mon avis, vous aurez des choses à me dire. Si Jérôme vous pose des questions sur ce strip-tease improvisé et que vous en rajoutez, dites-le-moi.


Jérôme rentre.


J : — Ça va ?

M : — Oui, très bien ; ton épouse est sensationnelle, et elle a de très beaux sous-vêtements.


Et je joins le geste à la parole en les lui montrant. Interloqué, le Jérôme !


J : — Comment tu as fait ? Vous avez fait quoi ?

M : — Nous avons parlé, tout simplement ; ce n’est pas à moi de donner des détails : c’est à Corinne. C’est devenu, sur ta demande, votre problème ; moi, je vous quitte et vous souhaite un bon week-end.


Je pris congé après les avoir salués.

En toute franchise, je tus cet épisode à mon épouse ; pas la peine de la fâcher.


J’ai un peu honte de cette traîtrise, mais je me remémore le complice qui m’a aidé, il y a quelques années, à faire franchir le pas à ma compagne.


Bon week-end, calme, à la maison. Lundi : bureau, pas d’appel. Mardi : réunion, donc pas de portable. Retour au bureau ; tiens, un message : « Bonjour, c’est Corinne. Vous pouvez me rappeler ? »


M : — Bonjour, Corinne ; merci de m’appeler. Ça va ?

C : — Je vous avoue que j’ai longtemps hésité à vous appeler et que je suis un peu penaude. Dès votre départ, Jérôme m’a posé plein de questions : Est-ce lui qui a enlevé tes sous-vêtements ? T’a-t-il embrassée ? Enfin, plein de questions. C’est à croire que vous avez raison : nous avons passé un week-end d’amants fous. C’est dingue, et j’ai du mal à comprendre.

M : — Non, ne cherchez pas ; profitez des instants et définissez une règle : jamais l’un sans l’autre, et faites-le quand vous en avez envie. Inscrivez-vous sur un site sérieux ; et surtout, il ne faut pas que cela devienne une obligation.

C : — Euh… Vous seriez libre quand ? Mais si on vient à faire quelque chose, pas de pénétration entre vous et moi.

M : — En ce qui concerne votre dernière remarque, c’est selon ce que vous ressentez ; je ne suis pas « mort de faim » et attache plus d’importance à l’érotisme de l’instant qu’à la finalité qui en découle. Quant à ma disponibilité, disons ce jeudi ; mais toujours pareil : le plus tôt possible, et si tout le monde peut, vers les 17 heures, c’est bien ; je ne veux pas pénaliser la vie de mon couple.


Jeudi matin, appel de Corinne :


C : — Une précision, comme vous l’avez souhaité : j’ai dit à Jérôme que c’est vous qui aviez enlevé ma culotte, histoire de voir comment il allait réagir.

M : — Et alors ?

C : — « Je suis fier de toi, ma puce ! » m’a-t-il dit ; j’avoue être un peu perdue.

M : — Il est fier de vous et veut que les autres le sachent : « Regardez-la, touchez-la, sachez que c’est la mienne ». Je sais : c’est égoïste, assez macho ; c’est de l’anti-jalousie. D’autres maris harcellent leur femme avec une jalousie exagérée, et ça finit toujours assez mal. Alors, relax ; ne vous tracassez pas, laissez venir au gré du temps.


Jeudi, tout le monde est à l’heure. J’ai apporté des petits fours, Corinne a fait du café. On s’oriente vers un café gourmand, et pas que pour le café. Corinne est habillée plus sexy qu’à notre première rencontre ; son attitude à mon égard a fait un 360 degrés. On se regarde en buvant le café ; il faut y aller ! Je commence :


M : — Dis-moi voir, Jérôme : souhaiterais-tu voir ce qui s’est passé avec Corinne à ma dernière visite ?

J : — Oui, pourquoi pas ?


Corinne se leva, commença à dégrafer son corsage alors que je me plaçais derrière elle pour œuvrer dans la mission qui était devenue mienne : lui enlever sa culotte. Je remontai doucement les mains pour m’apercevoir à un certain moment que c’étaient des bas qui ornaient ses jambes ; ça y était : je touchais sa peau. Toucher volontaire de l’entrejambe, qui me permit de constater une certaine humidité bienvenue. Tiens, pas de culotte cette fois, mais plutôt un string que je fis glisser délicatement jusqu’aux chevilles.


Manifestement, Jérôme était comblé ; il n’y avait pas que lui, visiblement. Corinne était, disons… décontractée et sûre d’elle ; moi ravi, mais un peu peiné de savoir qu’après je devais respecter la demande de Corinne.


M : — Voilà, Jérôme, ce qui s’est passé. Maintenant, ce qui suit est un plus.


J’invitai Corinne à s’asseoir sur le canapé ; sa jupe était suffisamment ample pour que ses cuisses soient les plus écartées possible. Sa chatte, bien épilée, s’offrait alors à moi : je me devais de m’exécuter, et le fis le mieux possible. Je ne peux pas dire autrement : ce fut manifestement un instant délicieusement partagé.


Pendant ces instants, le « pauvre » Jérôme avait sorti son sexe et se masturbait au regard de la scène. Corinne me mit de côté et vint s’empaler sur son mari. Pas de pénétration entre elle et moi, soit, mais un petit toucher n’était pas interdit… J’essayai. Pas de négativité au demeurant, et je mariais la cadence de mon doigt avec celui de son chevauchement.

Ça ne dura pas longtemps, et il n’y a que sur les sites que les « TBM » et les très endurants existent ; là, en moins d’un quart d’heure, l’apothéose fut atteinte. Enfin, pour eux. Moi, je me retrouvais – comme le dit l’expression – un peu « Gros-Jean comme devant ».


Eh bien, non : Corinne, plus qu’en forme et excitée, s’attaqua à une fellation mémorable. Comment cette femme, tant à mes yeux qu’à ceux de Jérôme, avait autant changé ? J’eus beau la prévenir, manifester que ça allait venir, rien ne l’arrêta. Un régal, pas d’autres mots ! Soit, je ne l’avais pas pénétrée ; mais quelle prestation, si je peux m’exprimer ainsi…


Nous nous revîmes trois fois, puis je leur conseillai de voler de leurs propres ailes en faisant des démarches ensemble.


La dernière fois révéla les vrais fantasmes de Corinne ; elle souhaita qu’on la déshabille et que nous la massions, puis elle se positionna tête-bêche au-dessus de nous deux allongés côte à côte sur le sol. Toute son intimité nous était offerte, et elle nous invita à en profiter au mieux avec nos doigts. Son truc, c’était vraiment la fellation : elle passait d’un sexe à l’autre en pariant sûrement lequel des deux allait jouir en premier. En ce qui me concerne, ce fut assez rapide ; et sa dextérité pour arriver à ses fins, « boire jusqu’à la lie », a dû la satisfaire pleinement.


Leur couple est très solide, et contrairement à ce que je pensais, mes relations avec Jérôme ne se dégradèrent pas.

Je suis content de ma BA et des instants qui y sont liés.