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Temps de lecture estimé : 10 mn
27/08/13
Résumé:  Pascaline est mon Amie de toujours, mon âme sœur. Juste mon Amie. Jusqu'à cette journée de juin.
Critères:  fh copains piscine douche nudisme fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Pacoro63            Envoi mini-message
Une journée en juin

L’histoire se passe en un temps où le Sida n’existait pas encore. Temps merveilleux.



Pascaline, mon Amie, avec un grand A. Nous nous étions rencontrés au CM1, pour des classes de neige, et j’avais de suite « fondu » pour toi. Je t’offrais même mon goûter. Nos parents, commerçants, le savaient et en riaient. Puis ensuite, nous nous sommes perdus de vue. La ville était grande, plusieurs collèges, de nombreuses classes. Ce n’est qu’en seconde que nous nous sommes retrouvés, mais ce n’est que vers la fin de l’année que je m’en suis rendu compte, pris que j’étais par ma bande de copains. Ensuite, ce fut comme si on ne s’était jamais quitté. On se racontait tout, de nos vies à nos amours. J’ai passé plusieurs journées chez toi, dans cette maison au bord de la forêt solognote, abritée des regards, avec sa piscine et son tennis, dans ce petit village coupé par la Nationale. J’y ai connu toute ta famille, j’y ai même fait du naturisme, comme vous le faisiez, naturellement, sans arrière-pensées. Tu viens d’avoir 19 ans, j’en aurai bientôt 20, notre avenir reste à faire. Et tu es mon Amie, sans rien d’ambigu.



Le mois de juin commence, chaud, très chaud. Aussi quand Pascaline me propose de venir passer un après-midi avec elle, je n’hésite pas. Une dizaine de kilomètres à vélo, au travers de la forêt, et me voici chez elle. Sa mère également est là. Je pensais être seul avec elle, mais bon, sa mère est sympa, discrète et elle m’aime bien. Quant à la maison, elle est superbe, complètement cachée des voisins par une grande haie, sauf le terrain de tennis. Intérieur chaleureux, un piano dans le salon ouvert sur la piscine, le rêve.


Direction sa chambre, à l’étage de la maison, pour nous raconter nos dernières histoires, écouter les Beatles (surtout Georges Harrison), les derniers cancans de l’école, nos souhaits pour l’avenir. Bref, on papote comme deux vieux copains, ce que nous sommes. Il n’y a jamais rien eu entre nous ; elle m’avait fait jurer il y a deux ans qu’il n’y aurait jamais d’histoire d’amour entre nous, notre amitié était trop belle. Je ne sais pas si elle s’en souvient toujours ; moi oui, malheureusement. J’aurais bien voulu lui dire comme elle est belle et comme je l’aime. Mais je respecte sa décision.


Bon, il fait trop beau pour rester enfermés. Direction le tennis. Nous sommes en short ; le sien lui moule bien les fesses, et son soutien-gorge empaume comme il faut ses petits seins fermes. C’est un plaisir pour les yeux. Mais pendant une heure, c’est le seul plaisir que j’ai. Elle fait souvent du tennis, ayant le terrain chez elle ; moi, c’est la troisième fois. Elle me fait courir dans tous les sens ; heureusement que nous rigolons bien, sinon ce serait l’enfer. Enfin, elle me fait grâce et nous arrêtons le massacre. Je n’aurai pas beaucoup usé ma raquette avec les balles !



J’opte pour la douche : je sue tellement que j’ai peur de polluer l’eau. Et je sens la poussière qui colle sur moi.



Elle part avec une longueur d’avance mais je la rattrape au moment où elle franchit la porte :



Bon d’accord, on est Amis, presque comme frère et sœur ; je l’ai déjà vu nue, mais pas dans le même contexte. Je suis gêné, mais ne veux pas passer pour un minable. On se déshabille – rapidement, vu ce que nous avions sur nous – et entrons dans la douche. Celle-ci est grande ; mais à deux, on est obligé de se frôler, voire de se toucher. Mon corps réagit. Bon, je ne suis qu’un homme quand même.



Docile, j’obéis. Ça me permet en plus de lui cacher que je bande déjà. Je sens ses mains sur mon cou, mes épaules, mon dos, mes fesses. C’est doux, agréable, et cela n’arrange pas mon état. Une main me prend l’épaule pour me faire me retourner. Elle ne peut pas ne pas se rendre compte de mon état, vu la place que je prends sur le devant. Elle me savonne les épaules, le torse puis descend sur mon ventre. Seule l’eau qui coule fait du bruit ; nous sommes étrangement silencieux. Je ferme les yeux, je suis si bien. Sa main se pose sur mon sexe et le savonne, puis passe sur mes bourses, mes cuisses. J’ai encore plus chaud que tout à l’heure. Elle prend le pommeau de douche et me rince. Je me laisse faire, le dos d’abord, puis la face. Elle me frotte en même temps pour bien faire partir le savon. Le ventre, puis elle prend mon sexe en main, le décalotte pour bien l’asperger d’eau, puis ramène la peau puis recommence, et ainsi de suite. Elle me branle doucement. J’ouvre les yeux et la vois qui me regarde avec des yeux rieurs et un petit sourire mutin. Elle pose le jet à terre, se met à genoux devant moi, toujours en me masturbant, puis approche sa bouche. Sa langue se pose sur mon gland, puis le parcourt, va jusqu’à mon ventre et revient.



Si c’est pour ne pas choquer sa mère, je ne peux rien dire. D’ailleurs, je n’en ai pas envie du tout. Sa bouche se ferme enfin autour de moi, et je sens sa langue qui virevolte. Elle me lèche, me suce, m’aspire ; sa main me branle toujours, l’autre me caresse les couilles, se promène jusqu’à ma raie, joue avec mon œillet. Je ne connaissais pas, mais c’est vraiment très agréable. Trop ; je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.



Elle redouble d’efforts, sa bouche m’enferme encore plus ; je n’en peux plus, j’éjacule dans sa bouche. Elle ne laisse rien perdre, puis me lèche le sexe pendant qu’il diminue de taille. Elle se relève, approche sa bouche de la mienne et m’embrasse. Je connais le goût de mon sperme pour souvent le manger lorsque je me branle ; mais là, mélangé à sa salive, il est encore meilleur. Je veux la serrer dans mes bras, mais elle se défile.



Comme après on va à la piscine et que tout le monde est naturiste, pas besoin de se sécher ni de s’habiller, et on sort très vite. La maman de Pascaline est en train de bronzer sur un transat. Cela me gêne toujours un peu de la voir nue. Certes, elle est encore belle, mais bien vieille pour moi : elle doit avoir environ 45 ans !


Je me rappelle la première fois que je m’étais mis nu chez eux. J’étais venu voir Pascaline, et elle m’avait proposé d’aller se baigner.



Et j’avais couru vers la piscine, laissé mon short et mon slip au bord de l’eau et plongé. Le temps que je remonte, Pascaline avait plongé à son tour. Leur attitude était tellement naturelle qu’au bout de trois minutes, je n’y pensais plus. Bien sûr, j’avais détaillé mon Amie, ses petits seins fermes, son ventre plat, ses fesses musclées, son triangle bien entretenu et léger qui laissait voir son sexe. Mais il n’y avait rien de malsain. Ensuite, j’avais participé à un repas de famille, où tout le monde portait un tee-shirt à cause du soleil, mais le sexe à l’air. Étonnant.


Mais là, sa mère est étendue sur le ventre, les cuisses légèrement écartées. Je vois son sexe, ses fesses, et après ce qui vient de se passer, ce n’est pas un œil innocent qui regarde. Vite dans l’eau, ou je vais devenir indécent ! Pascaline m’y rejoint et nous commençons à jouer lorsque sa mère se lève et nous dit qu’elle va faire des courses, pendant deux heures environ. Quand je suis sûr qu’elle est partie, je dis à Pascaline :



Je l’attrape par les hanches et la lève pour l’asseoir sur la margelle de la piscine, face à moi, les pieds encore dans l’eau. J’écarte ses genoux, glisse ma tête entre eux, et lui embrasse les cuisses.



Elle ouvre grand ses cuisses et me présente son sexe, mouillé ; mais peut-être est-ce l’eau de la piscine. J’approche mon nez et sens une odeur douce, poivrée, mélangée à celle du chlore. La piscine, oui, mais pas que. Ma langue se fraie un chemin au travers des poils pour lécher ses lèvres. Son goût me plaît. J’écarte un peu ses lèvres et commence à entrer dans son antre. Son clitoris pointe au-dessus ; je me le garde pour tout à l’heure. J’enfonce ma langue le plus loin possible tandis qu’une de mes mains va chercher un sein. Je sens une pointe érigée, la caresse, la titille, la tord un peu. Elle geint sous mes caresses et ma langue. Je prends enfin son clitoris entre des lèvres, le suce, fais glisser mes dents dessus. Mon menton est trempé, ses cuisses se resserrent. Elle s’allonge sur le dos, gémit de plus belle. Je sens son orgasme qui arrive, puis éclate. Une de ses mains est sur son sein libre, l’autre appuie sur ma tête ; ses cuisses se ferment, elle tremble, elle crie. Je suis heureux de lui donner autant de plaisir. Enfin, son corps se relâche. Je monte m’allonger à côté d’elle, lui caresse le ventre doucement.



Une main sur mon sexe, me branlant doucement, elle me regarde.



Nous nous relevons et courons à l’étage de la maison en nous tenant la main. Mais à peine sur le palier, je l’attire vers moi et l’embrasse à pleine bouche. Elle est collée à moi, nous mélangeons nos sueurs. C’est trop pour moi ; je l’appuie contre le mur. La chambre est trop loin (cinq mètres !). Je lui soulève une jambe et la pénètre d’un coup. C’est doux, chaud, humide, ouvert, offert. Elle s’accroche à mon cou, met ses deux jambes autour de ma taille et les serre pour que je m’enfonce au plus loin en elle. Je commence des va-et-vient, doucement d’abord, mais très vite j’accélère l’allure. Au bout de deux minutes, elle me lâche le cou, descend ses jambes, me repousse un peu et se retourne face au mur, penchée en avant.



Ses fesses sous mes yeux, je vois sa chatte luisante et la reprends ainsi. Une main sur ses seins que je maltraite un peu, l’autre sur son bouton, je la prends et la branle en même temps. Elle balance son corps en arrière pour s’empaler encore plus fort sur moi. Je ne crois pas avoir jamais bandé autant. Je bute au fond d’elle, mes couilles tapent ses cuisses, mon ventre contre ses fesses qui tremblent un peu à chaque coup de boutoir. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.



Mon Dieu, elle n’a pas l’orgasme silencieux, c’est le moins qu’on puisse dire. Je la sens qui se contracte autour de moi ; c’est trop : j’ai juste le temps de me retirer pour jouir sur ses fesses, le sexe collé à son petit trou. J’ai presque l’impression que je pourrais y entrer à ce moment-là, mais je n’ose pas. Pas encore.


Je la redresse, la tiens tout contre moi, embrasse son cou, mes mains sur son ventre et ses seins. Je suis bien. Elle s’abandonne, puis se retourne et me donne violemment sa bouche. Nos langues se mêlent ; on dirait que nos vies en dépendent. Enfin, nous émergeons de cet état de grâce qui a suivi cet orgasme partagé.



À peine le temps de prendre une douche, chacun son tour ce coup-ci pour aller plus vite, et nous entendons sa mère revenir. Il était temps. Je ne sais pas quelle aurait été sa réaction si elle nous avait surpris en pleine action. Elle me considère un peu comme étant de la famille, et nous sommes majeurs ; mais je crois que j’aurais quand même été gêné.


Je reste encore une heure avec elles, à ranger les courses et à papoter, puis, malheureusement, il est l’heure pour moi de repartir. La maman de Pascaline me demande alors si je peux passer une semaine au mois d’août dans cette maison. Elle et son mari partent en vacances et ils ne veulent pas trop laisser leur fille seule dans cette maison isolée. J’accepte, évidemment, avec l’accord de mon Amie. Une semaine entière seul avec elle : que du bonheur !


Tiens, je crois que je bande déjà, rien que d’y penser.