| n° 15766 | Fiche technique | 39804 caractères | 39804Temps de lecture estimé : 23 mn | 25/08/13 |
| Résumé: Un couple profite du voyage scolaire de leurs enfants pour s'amuser. | ||||
| Critères: f fhh couple jardin double fsodo hsodo jouet attache yeuxbandés | ||||
| Auteur : Rêveur Envoi mini-message | ||||
Marie et Pierre se connaissaient depuis le lycée, elle préparait un Bac secrétariat et lui un Bac comptabilité. Ils avaient même fricoté ensemble pendant un petit moment puis s’étaient perdus de vue après leurs examens. Le hasard a fait qu’ils se retrouvent, deux ans plus tard, au mariage d’un ami commun et depuis, ils ne s’étaient plus quittés.
Pierre travaillait pour un cabinet comptable sur Paris et Marie était devenue assistante de direction dans une banque. Après quelques mois de flirt, ils avaient décidé de s’installer ensemble et de se marier. Ils avaient trouvé une petite maison dans un petit bourg à environ 80 km de Paris et chaque jour, ils prenaient le train ensemble pour aller travailler.
Au bout de quelques années et après la naissance de leurs deux enfants, Léo et Caroline, Pierre en avait eu assez des allers-retours sur Paris à longueur d’année. Quand il avait appris que Chez Pierrot, le café-tabac du bourg allait fermer pour cause de retraite, il s’était lancé dans l’aventure de tenancier de bar, lâchant ainsi son travail de comptable et apprenant chaque jour à faire le tirage d’une bière sans faux col ou encore bricoler la machine à café quand elle tombe en panne, il avait même appris à faire de la cuisine, ce n’était pas non plus du trois étoiles au guide Michelin, mais la clientèle était ravie de la qualité et du service.
Marie avait trouvé ça tellement surprenant quand Pierre lui avait annoncé ses intentions, lui qui ne fume pas et qui ne boit pas d’alcool, elle lui avait même rappelé que le jour de leur mariage, Pierre avait, pour faire plaisir, trempé ses lèvres dans sa coupe de champagne et avait fait une grimace qui avait fait éclater de rire leurs invités, ils en avaient ri ensemble mais Pierre était décidé, elle le laissa donc faire.
Marie avait fini par quitter son travail sur Paris également car elle n’aimait pas prendre le train seule chaque matin et surtout revenir seule le soir, elle était allée voir le médecin du bourg et lui avait proposé ses services comme secrétaire médicale, non sans mal il avait fini par accepter et Marie travaillait à présent pour lui à mi-temps.
La vie du bourg était reposante, pas de bouchon, pas de pollution, pas de cris ou d’insultes à chaque feu rouge, normal me direz-vous, il n’y en avait pas.
Une boulangerie, une église, le bar-tabac de Pierre et un coiffeur. Le coiffeur était devenu l’ami de Marie. Un petit personnage efféminé qui ne cachait pas son homosexualité, c’est sans doute cela que Marie aimait chez lui, car quand il était venu s’installer dans le bourg, les yeux et les langues y étaient allés de bon cœur pour le salir, mais Xavier n’avait jamais écouté les « on dit », à vrai dire, il se foutait complètement de ce que les gens pensaient de lui :
Et malgré tout, avec le temps, il avait fait son trou dans le village et était même très apprécié des dames car il avait une sensualité et une attention particulière quand il s’agissait de faire les shampoings, la douceur avec laquelle Xavier faisait le massage du cuir chevelu avait même fait croire à Marie qu’il lui donnait des sensations érotiques pour avoir une aventure avec elle. Elle lui avait même posé la question un jour, il avait ri à pleine bouche et avait juste dit que les massages et le plaisir qu’il pouvait donner à ces dames était une façon pour lui de faire jalouser les hommes du village car les dames ne se gênaient pas de dire à leurs maris que Xavier avait des doigts en or qui leur donnaient un certain plaisir.
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En sortant de chez le coiffeur ce lundi après-midi, Marie tourna la tête pour regarder les hommes qui travaillaient torse nu sur le chantier voisin. Elle se disait qu’il y a vingt ans de cela, les hommes l’auraient regardée passer et auraient certainement émis un petit sifflet d’admiration ou de drague, mais à presque cinquante ans, elle pensait que ce n’était plus près d’arriver et pourtant, un des gars lança son petit coup de sifflet et les trois collègues qui étaient autour de lui se mirent à lancer à Marie quelques politesses et autres petites phrases toutes faites de drague :
Sans se retourner, Marie ne put s’empêcher d’avoir un petit sourire aux lèvres et fut assez fière que les hommes puissent encore se retourner sur elle dans la rue. Il est vrai qu’en ce mois d’avril où la température était inhabituellement élevée, son petit corps d’un mètre soixante était fort aidé par son chemisier blanc et de sa petite jupe fleurie à volants.
Pierre l’avait alors embrassée avec une tendresse que Marie s’en était sentie toute chose, il lui avait tout aussi tendrement caressé le dos en finissant la main sur ses fesses en ajoutant :
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Après avoir raccroché le téléphone Marie ramassa son sac et prit la direction de la gare.
45 minutes plus tard, la voici dans le centre de Paris, elle sortit de son sac une feuille qu’elle déplia. Sur cette feuille imprimée depuis un site internet on pouvait lire :
« Donnez du piquant et un nouveau tournant à votre vie de couple. Vous désirez le reconquérir, le séduire à nouveau, amener de la fantaisie dans vos relations intimes… Venez nous voir à la boutique, nous en parlerons ensemble et serons là pour vous conseiller… »
Quand elle avait eu ce mail publicitaire où figurait ce « magasin », elle avait trouvé bizarre que des publicités pour adultes atterrissent sur son PC, ni Pierre ni elle n’allaient voir ce genre de site, elle en avait déduit que Léo utilisait parfois le PC fixe quand son ordinateur portable n’était pas chargé. Il avait sans doute visité quelques pages coquines, après tout c’était de son âge.
Marie relut le papier et répéta plusieurs fois à haute voix :
C’est vrai qu’après près de vingt ans de mariage, les enfants, le travail et la maison à tenir, cela faisait bien longtemps qu’ils ne s’étaient pas retrouvés seuls, cela faisait bien longtemps qu’ils ne s’étaient pas câlinés, qu’ils n’avaient pas profité l’un de l’autre, elle voulait vraiment tirer parti de cette occasion d’être seule avec lui pendant quelques jours pour se faire plaisir mutuellement.
Elle n’eut pas grand mal à trouver l’adresse. Une petite maison bourgeoise de trois étages dans le cinquième arrondissement. Après avoir sonné, le déclenchement de la porte se fit et Marie entra dans la bâtisse. Un hall d’entrée se présenta devant elle avec au centre un guichet comme celui que l’on trouve dans les grandes bâtisses de bureaux à la Défense, une jeune fille assez rondelette était assise derrière, elle était habillée tout en noir de la tête aux pieds, une chevelure noire coupée au carré, fard à paupières, mascara, eye-liner, rouge à lèvres, tout était noir ; « Elle me fait penser à la chanteuse du groupe Gossip, le même style gothique. » pensa Marie.
Marie n’avait jamais été pudique, elle n’était pas timide, elle était directe, trop parfois selon son mari, mais au moins les choses étaient claires dès le départ avec elle.
Marie passa près de deux heures dans cette boutique et en sortit avec un sac abritant ses achats, elle reprit le train en direction de son village.
Quand elle rentra à la maison, elle cacha le sac et commença à préparer le dîner. Caroline rentra du collège toute excitée de partir avec ses copines le lendemain pour « une semaine d’aventure et de folie » ajouta la gamine.
Il était 20 h 30 quand Pierre rentra à son tour, un petit bisou sur le front de sa fille et un autre sur le front de sa femme. Une habitude pour lui, un rituel même.
Après le repas, la petite famille ne tarda pas à aller se coucher, le lendemain il fallait se lever tôt pour conduire Caroline à la gare. Pierre rejoignit Marie dans le lit et lui glissa à l’oreille :
Pierre l’embrassa en laissant glisser sa main vers le bas-ventre de sa femme, mais Marie enleva délicatement la main se retourna et dit :
Marie se pinça les lèvres pour s’empêcher de rire et se trouva même un peu méchante de faire cela à son mari, mais elle savait que c’était pour mieux en profiter le reste de la semaine.
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Il est 6 heures et toutes les familles étaient là, sur le quai de la gare du Nord pour accompagner les enfants. Après une bise furtive, Caroline monta dans le train, un petit geste de la main tout en rigolant avec les copines et les voilà parties.
Pierre enlaça sa femme et lui donna un baiser langoureux. C’est pour ces moments-là que Marie avait eu envie de faire cette petite soirée originale, c’est pour des attentions comme celle-ci qu’elle était tombée amoureuse de Pierre, il est tendre, gentil, drôle et tellement attentionné à son égard.
Après avoir déposé Marie au cabinet médical, Pierre se rendit au café et y travailla toute la journée. Marie a fini sa journée à 12 h 30, et rentra chez elle pour préparer la petite soirée qu’elle avait imaginée pour son mari.
Elle sortit le sac de sa cachette et commença à faire l’inventaire de ses achats en les exposant sur la table de la salle à manger : un déshabillé noir transparent accompagné de son string ; des bougies parfumés ; des huiles essentielles pour le massage ; un vibromasseur ; du gel lubrifiant ; des menottes en fourrure noire et un canard vibrant.
Quelqu’un sonna à la porte, Marie alla ouvrir sans prendre soin de couvrir les objets qui trônaient sur sa table. C’était Xavier, Marie avait oublié qu’il venait boire un café tous les mardis après-midi pendant sa pause. Sans attendre l’invitation et par habitude Xavier entra dans la maison et découvrit sur la table les objets.
Marie fut un peu gênée que son ami assiste à un tel déballage de sa vie privée, mais elle lui en avait déjà tellement dit qu’elle ne se ferma pas à une explication que Xavier écouta les oreilles toutes grandes.
Marie le raccompagna à la porte en rougissant et se lança dans un petit marathon de préparation en tout genre, il était déjà 16 h 30 et Pierre rentrait en général vers 20 h 30, il ne restait à Marie que quatre heures pour mettre en scène son scénario.
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Il était 20 h 30 quand Pierre ferma le café, il se dirigeait vers son domicile quand il croisa Xavier qui était en train de fermer boutique lui aussi.
En remontant la rue Pierre se demanda pourquoi Xavier avait tellement insisté sur la « bonne soirée » qu’avait-il bien voulu dire ? Était-il au courant de quoi que ce soit ?
Il était encore dans ses réflexions quand il ouvrit la porte de la maison. Il fut aussitôt submergé par un délicat parfum de rose qui flottait dans l’air, des pétales de roses étaient disposés sur chaque marche de l’escalier, des bougies étaient allumées et donnaient à la pièce un petit côté tamisé et coquin. Un mot posé sur la table :
Si tu as faim, un petit en-cas se trouve dans le frigo, sinon, prends une douche et rejoins-moi pour ta surprise dans la chambre. Je t’aime. PS : Rase-toi de près car tu sais que je n’aime pas quand ça pique.
Marie avait passé le reste de l’après-midi à préparer la maison, elle avait installé les bougies et les pétales de roses, elle avait ensuite préparé l’en-cas de son mari puis avait pris un bain parfumé et avait profité de ce bain pour s’épiler les jambes et raser façon brésilienne son petit mont de Vénus, elle avait regardé longuement le petit canard mais ne voulait pas l’utiliser sans son mari. En imaginant la soirée, Marie eut la main baladeuse et elle s’était caressée alors que la mousse lui recouvrait le corps, les doigts avaient glissé jusque sa petite toison brune et s’étaient amusés avec le clitoris avant de pénétrer dans son intimité pour lui donner du plaisir. Quand elle fut séchée et coiffée, elle avait enfilé le déshabillé acheté la veille et avait installé des pétales de roses et des bougies parfumées dans la chambre.
Pierre sortit de la salle de bain après avoir pris sa douche et s’être rasé de près comme l’avait demandé Marie. Il ne prit pas la peine d’enfiler un slip car il avait compris maintenant ce que Xavier voulait dire tout à l’heure, il savait que Marie et lui étaient amis et qu’elle lui avait certainement dit que la soirée allait être chaude. Il entra dans la chambre et découvrit Marie allongée sur le lit à baldaquin, la lumière tamisée des bougies lui donnait un air très coquin dans le déshabillé noir. La tête légèrement penchée, Marie fixait Pierre avec un regard tellement espiègle qu’il ne réussit pas à maîtriser un début d’érection. Marie se leva, lui prit la main et le fit allonger sur le ventre. Pierre se laissa faire et ne dit aucun mot. Marie prit un peu d’huile entre les mains et commença un massage sur les épaules de son mari. Pierre s’abandonnait complètement tandis que les mains descendaient le long de son corps. Le massage continua jusqu’au fessier et descendit le long des jambes, en remontant, les mains les écartèrent un peu, à nouveau de l’huile entre les mains, Marie entreprit de masser l’entrejambe de son mari. Un petit sursaut de Pierre.
Un petit mouvement circulaire sur les fesses et un doigt qui vint effleurer l’anus, la rotation se fit de plus en plus précise et se rapprocha du petit trou de Pierre. Le doigt tourna sur la petite croupe, et entra légèrement dans le passage qui s’était dilaté de lui-même. Une main passa en dessous du ventre et invita Pierre à se mettre à quatre pattes, il hésita mais la main se fit plus ferme et il sentit son bassin tiré vers le haut. Le doigt avança doucement à l’intérieur de son corps. Le doigt se retira et un petit liquide froid s’étala à présent sur son trou, la main qui était sur son ventre entama un mouvement de va-et-vient avec son sexe, il s’abandonna complètement au désir de son épouse, quelque chose se présenta à nouveau derrière, plus gros qu’un doigt, les fesses se resserrèrent mais l’objet força doucement le passage, Pierre ne lutta pas, il se laissa aller et Marie enfonça le godemiché dans l’anus de son mari. Pierre émit un petit cri de jouissance en même temps qu’il déversa sa semence dans la main de Marie et sur les draps. Marie ôta le godemiché et s’allongea à côté de Pierre qui la regarda.
Malgré qu’il fût un peu surpris de la demande de sa femme, Pierre l’embrassa et laissa balader ses mains sur le déshabillé. Quand les mains touchèrent les seins, il se rendit compte que la pointe était tellement droite que l’on aurait pu croire qu’ils allaient exploser, il descendit jusqu’au bas-ventre et constata que Marie avait pris énormément de plaisir à lui dépuceler l’anus, sa vulve était tellement trempée que le liquide vaginal avait coulé au travers du tissu du string. Marie se retourna et se mit à quatre pattes. Pierre fît glisser le string le long des jambes et embrassa les fesses ainsi offertes à sa bouche. Sa langue vint titiller l’anus qui s’ouvrit tout seul. Une main se glissa en dessous du ventre pour accéder à la vulve détrempée mais Marie arrêta la main et y glissa le petit canard en plastique qui se mit à vibrer :
Pierre fit glisser le canard sur le clitoris de sa femme et de l’autre main fit gicler un peu de gel sur l’anus, quand le godemiché se présenta, il n’eut aucun mal à y pénétrer, dans un mouvement de va-et-vient, Pierre s’efforça de lui donner du plaisir. Marie se cambra et dans un râle étouffé par l’oreiller qu’elle venait de glisser devant son visage, poussa ses hanches vers ce jouet qui l’empala plus profondément. Dans un nouveau cri et Marie se laissa tomber en avant après avoir joui.
Pierre s’allongea à côté d’elle et l’embrassa, Marie le regarda les yeux lumineux de bonheur.
Il la prit dans ses bras et ils s’endormirent l’un contre l’autre.
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Le mercredi est le jour de fermeture du café, habituellement Pierre en profitait pour faire ses papiers ou les quelques courses qui lui manquaient, mais ce matin il n’avait pas envie de sortir. Alors que le soleil inondait déjà la chambre, il se remémorait la soirée qu’il venait de passer. « Marie travaille toute la journée le mercredi, elle ne rentrera pas avant 19 heures. Ce soir, c’est moi qui lui ferai une surprise. »
La journée passa vite et quand Marie rentra, elle trouva un petit mot sur la table :
À mon tour de te faire une surprise. Ton bain est prêt. Remets le déshabillé noir et rejoins-moi dans le jardin.
« Dans le jardin ? Il est fou ? Si les voisins nous aperçoivent, ça va parler dans les chaumières. » Malgré cette petite remarque Marie fit ce que son mari avait demandé, elle profita du bain qu’il avait préparé, se fit belle et descendit le rejoindre dans le jardin après avoir enfilé le déshabillé noir.
Pierre était allongé sur une couverte qu’il avait installée sur l’herbe, deux coupes de champagne et quelques toasts devant lui. Avec le soleil couchant, Marie était resplendissante dans ce déshabillé, la lumière qui passait au travers du tissu tellement fin fit apparaître devant les yeux de Pierre une femme quasi-nue. Elle sourit et demande à Pierre :
Marie vint s’asseoir à côté de lui et l’embrassa. Pierre la prit par la taille et l’allongea, tandis que ses lèvres parcouraient le cou de sa femme, il enleva la petite ficelle qui maintenait le déshabillé fermé, la poitrine à l’air Marie se laissa faire, elle s’abandonna aux caresses de son mari. Il renversa un peu de champagne sur les tétons et les lécha doucement. Le champagne coula le long du ventre et vint mourir sur le string qui commençait à être humide. Sa langue descendit et vint lécher le champagne sur le tissu. Marie se cambra et émit un petit son de plaisir. Tout en continuant avec la langue, Pierre ôta le string et s’amusa à faire rouler le clitoris entre ses lèvres. Un doigt vint chatouiller doucement la petite rose qui s’ouvrit légèrement. Pierre s’allongea sur Marie et la pénétra d’un coup sec. Marie se cambra à nouveau dans un cri de plaisir.
Elle fit tourner son mari sur le côté et se retrouva à califourchon, empalée sur la verge qui se dressait en elle. Telle une cavalière au galop, Marie sautilla sur son mari et dans un petit cri simultané, ils jouirent en même temps.
Elle se laissa tomber sur lui. Pierre lui caressa les cheveux, embrassa son front :
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Ce jeudi matin, le couple n’avait pas vraiment envie de se lever, ils étaient enlacés dans les bras l’un de l’autre mais malgré tout il fallait aller travailler. Marie fut la première à se lever, en sortant de la salle de bain, elle vint embrasser son mari avant de partir.
Pierre, encore nu, suivit Marie jusque la porte. Ils s’échangèrent un dernier baiser et comme pour le narguer un peu plus Marie glissa la main le long du torse de son mari et empoigna le sexe qui était déjà en train de durcir. Elle se baissa et embrassa la verge :
Pierre sourit à sa femme et referma la porte derrière elle avant d’aller se préparer.
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D’un côté comme de l’autre, la journée fut longue.
Marie rentra la première et prépara un petit dîner léger. « C’est bien beau de vivre d’amour et d’eau fraîche, mais j’ai faim. » pensa-t-elle.
Pierre arriva comme d’habitude vers 20 h 30. Marie avait dressé la table et l’attendait pour manger. Il lui fit son bisou sur le front et s’installa en face d’elle. Le repas fut silencieux, les yeux dans les yeux les amoureux savouraient ce moment comme un moment magique, rien qu’à eux. Marie se leva la première et avec une voix douce dit à Pierre :
Pierre la regarda s’éloigner. Il entendit l’eau de la douche couler le temps qu’il débarrassait la table. Puis le silence, un bruit lointain de linge que l’on froisse. « Marie a laissé la porte de la salle de bain ouverte, elle voulait peut-être que je monte en même temps qu’elle ? J’ai peut-être loupé le coche sur ce coup-là ? » pensa-t-il.
Pierre monta les marches quatre à quatre, fila dans la salle de bain mais Marie n’y était plus, il prit une douche rapide et sans prendre la peine de s’essuyer, il se dirigea vers la chambre, nu comme un ver.
Marie était allongée sur le lit, complètement nue elle aussi, et avait une paire de menottes dans la main.
Pierre lui accrocha les mains au lit à baldaquin en faisant attention de ne pas lui faire mal.
Marie ferma les yeux, comme pour s’abandonner entièrement à son tortionnaire.
Pierre commença par lui lécher le lobe de l’oreille, Marie frissonna. Puis il descendit sur sa poitrine. Marie ouvrit les yeux et cria :
Pierre eut l’impression qu’un camion de trente tonnes s’abattait sur le haut de son crâne, il essaya de se retourner mais chavira dans le noir sans pouvoir lutter.
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Quand Pierre reprit connaissance, il ne put rien voir, un bandeau était posé sur ses yeux, il était sur le ventre, les mains et les pieds accrochés à chaque coin aux barreaux du lit. Marie n’était plus à côté de lui. Il voulut crier mais un bâillon l’en empêchait.
Pierre sentit une main lui détacher le bandeau. Il se rendit compte qu’il était positionné sur le lit à l’envers, la tête au pied de façon à voir la vidéo des ébats amoureux des deux derniers jours passés sur l’écran de télé. Une cagoule comme celle des Corses, apparut devant sa tête.
Pierre fit signe de la tête et le bâillon fut enlevé de sa bouche.
Pierre avait compris que Marie se trouvait derrière lui.
Le cagoulé remis le bandeau sur les yeux de Pierre. Il sentit une main se poser sur son dos, puis cette main commença à descendre. Du liquide froid coula le long de ses fesses, il avait reconnu le liquide, c’était le gel spermicide que Marie avait utilisé avec le godemiché deux jours plus tôt. La main écarta les jambes un peu plus, puis Pierre sentit quelque chose entrer en lui, mais ce n’était pas le jouet en plastique, c’était un vrai sexe, un sexe d’homme. Il se retint de crier pour ne pas que l’inconnu fasse de mal à Marie. L’homme à la cagoule était en train de faire son affaire avec son anus. Une larme glissa le long de sa joue. Tandis que l’homme s’en donnait à cœur joie dans le dos de Pierre, il sentit les mains douces de sa femme lui caresser le visage, le bandeau qu’il avait sur les yeux fut retiré et il vit Marie. Elle l’embrassa tendrement et vint présenter son sexe devant sa bouche. Pierre ne comprenait pas ce qui était en train de se passer
Pierre s’exécuta et enfouit sa langue dans la vulve de Marie. Elle prenait du plaisir à voir son homme se faire prendre par un autre et en même temps celui-ci lui lécher son intimité avec la langue. Marie détacha une main de Pierre, puis l’autre. Il avait compris que cela ne servait à rien de lutter, l’homme à la cagoule voulait cela. Il prit les hanches de Marie de chaque côté et approcha le corps de sa femme pour la prendre plus profondément en bouche. Il sentit que les pieds maintenant n’étaient plus attachés. L’homme s’était retiré de lui et était en train de les regarder. Marie fit allonger Pierre sur le dos et vint se positionner au-dessus de lui, la croupe en l’air. L’homme à la cagoule ne se fit pas prier pour venir se positionner derrière Marie et la pénétra d’un coup. Marie eut un petit cri et vint enfourcher son mari pour qu’il la pénètre par-devant tandis que l’autre la prenait par derrière. Un long mouvement de va-et-vient s’ensuivit et Marie finit par lâcher un grand cri de plaisir quand elle atteignit l’orgasme. Les deux hommes arrêtèrent leurs mouvements ensemble et Marie se recula les laissant face à face. Pierre leva la main pour ôter la cagoule de cet inconnu. Il le laissa faire.
Xavier se pencha vers Pierre et l’embrassa. Pierre se laissa faire. Xavier prit dans la main le sexe de Pierre et baissa la tête pour le mettre dans sa bouche. Pierre ne bougea toujours pas. Marie mit la main sur le bassin de Xavier pour le faire pivoter pour qu’il vienne se présenter devant le visage de Pierre. Xavier laissa Marie gérer la situation et quand son sexe fut à hauteur du visage de Pierre, celui-ci le prit en bouche comme pour lui rendre la fellation qu’il était en train de lui faire. Les deux hommes jouirent ensemble. Xavier garda la semence de Pierre dans la bouche tandis que Pierre recracha tout de suite.
Xavier se tourna vers Marie qui avança son visage pour l’embrasser et ainsi récupérer la semence de son mari. Elle se pencha ensuite vers Pierre pour l’embrasser en faisant couler le sperme sur son visage.
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Après avoir pris une douche, les trois amants se retrouvèrent dans la cuisine, assis, c’était le moment des explications.
Xavier se leva, ramassa sa cagoule posée sur la table et se dirigea vers la porte. Pierre et Marie l’accompagnèrent.
Les amoureux refermèrent la porte derrière lui, se regardèrent dans les yeux et dirent en même temps « Je t’aime. ».