| n° 15765 | Fiche technique | 18020 caractères | 18020Temps de lecture estimé : 12 mn | 25/08/13 |
| Résumé: J'emmène ce soir ma compagne voir un spectacle dans un théâtre un peu spécial ! | ||||
| Critères: f ff cinéma danser voir strip fmast cunnilingu tutu | ||||
| Auteur : Fwm (fwm@gmx.fr) | ||||
Il y a des gens dans la vie qui vous épatent, qui vous font passer des moments que vous n’oublierez jamais ; vous le savez dès l’instant où vous le vivez.
Premier rendez-vous au restaurant, toi et moi. La soirée se passe bien, les mains se touchent, les regards se croisent. On a tous les deux un désir qui naît pour l’autre depuis quelques jours. Nous sommes des adultes et nous avons tous les deux la même idée et, une fois assis sur l’un des bancs du bord de Loire, nos lèvres se rencontrent enfin. Nous en avions envie tous les deux et nous nous libérons de cette attente. Tes baisers sont doux ; il est agréable de se trouver, de laisser nos mains courir sur nos corps. Combien de temps la première salve de baisers a-t-elle duré ? Peut-être une demi-heure ? Qu’importe dans le fond. Alors que nous reprenions notre souffle et nos esprits, tu m’as avoué un de tes fantasmes : avoir une relation homosexuelle. Découvrir le sexe de l’autre côté de la barrière. Nous entamions par ces baisers notre relation que déjà tu m’annonçais que tu allais t’offrir dans un avenir relativement proche ce plaisir qui t’a si longtemps fait rêver.
J’ai trouvé cela à la fois d’une audace folle et d’une grande honnêteté. Je me suis toujours dit que les fantasmes devaient s’avouer la première nuit ou dix ans après. De là à le vivre, il y a un fossé que j’ai sauté sans aucune hésitation. Tes mots ont su me convaincre que ce désir, ce fantasme, fait partie de toi. L’avouer dès la première nuit, c’est intégrer ce désir à la sexualité du couple. Il faut ensuite qu’il soit en béton armé pour y résister si ce fantasme est révélé plus tard, d’où l’idée d’attendre dix ans avant de l’avouer. Mais n’est-il déjà pas trop tard ?
Tu voulais donc d’une femme entre tes cuisses. Tu sais reconnaître une femme attirante quand tu en vois une, et tu te connais assez pour vouloir passer à l’acte. Or, depuis que nous sommes ensemble, tu acceptes l’idée de m’intégrer à ton jeu érotique. Cela me flatte, mais je me suis dit que cela allait peut-être aussi retarder le moment où tu passerais enfin le cap. Je me suis donc dit qu’il fallait que je t’offre un hors-d’œuvre en attendant celle qui sera ton plat principal.
Je t’emmène dans une salle un peu spéciale, un théâtre comme il doit en exister peu. Non, il n’y a pas de représentations comiques ou dramatiques, et les Molières du Théâtre n’iraient jamais à aucun des protagonistes de cet établissement s’ils existaient encore.
Tu ne sais pas où l’on va, mais veux-tu venir ?
Je me suis demandé comment te parler de ce lieu particulier. Le mieux est encore de te prendre la main et de t’emmener devant la porte de ce petit établissement parisien situé à quelques pas des plus grandes attractions touristiques. S’il n’y avait cette femme nue, vue de dos, dressée sur ses genoux, j’aurai pu faire tenir le suspens encore quelques secondes. Tu comprends donc que le plaisir au sens charnel – et sûrement sexuel – du terme règne dans ces lieux. Nous entrons, et déjà l’atmosphère nous fait oublier les rues de Paris.
Là, tout n’est que décorations aux allures de Kâma-Sûtra, des tentures aux couleurs chaudes. Nous passons l’accueil et nous laissons nos vêtements au vestiaire. Nous sommes passés devant une petite pièce que tu as à peine remarquée. Si tu savais ce qui peut s’y passer, tu serais bien surprise ; agréablement surprise. Mais non, nous nous installons sur les lieux de la représentation. Loin des gradins ou des sièges de salles de spectacle, nous prenons place sur une banquette débordant de coussins. L’atmosphère est celle d’un boudoir, suave, décoré de tissus, de bibelots orientaux, de couleurs chaudes. La lumière est tamisée, la musique parle aux sens. Tu ne sais pas encore ce que tu vas trouver ici exactement, mais tu te doutes bien qu’avec une barre de pôle-dance et cette ambiance indienne, il va être question de sexe.
C’est en te demandant ce qui de passe exactement dans ces lieux que tu comprends. Dans ces 20 mètres carrés, tu va avoir droit à un strip-tease féminin aussi près que tu n’en as peut-être jamais même rêvé. Tu te rends compte qu’une fois que nous sommes installés sur ce canapé, il n’y a plus trop de place dans la pièce et que nous pourrions ne pas être seuls ; la promiscuité risque d’être des plus excitantes. Tu ne t’étais pas rendu compte sur l’instant qu’il y a une autre banquette, mais tu vas très vite l’oublier. Aujourd’hui, nous sommes seuls.
La lumière baisse encore d’un cran tandis que la musique devient un peu plus forte. Rien d’assourdissant ni d’agressif : des notes douces, rythmées, faites pour la danse. Voilà que passe au travers du rideau une séduisante femme qui sait comment on danse, qui sait d’entrée de jeu regarder ses spectateurs dans les yeux. Elle est vêtue d’un grand jupon virevoltant, de sous-vêtements séduisants ; sa tenue façon indienne est dans le ton de la pièce. Elle est grande, bien faite de sa personne. Non pas le genre de poupée sans personnalité ou de bimbo de discothèque, mais une femme à la fois racée et séduisante.
Le spectacle me paraît tout de suite approprié aussi pour un homme, mais c’est un autre spectacle qui m’intéresse : toi. Tes yeux rivés sur cette danseuse, je vois déjà – même si tu ne t’en rends pas compte – que ton corps commence à onduler au niveau du bassin. Il n’aura pas fallu longtemps pour qu’inconsciemment tu commences à avoir chaud. Tu ne loupes pas une miette de son long effeuillage, de ses mouvements souples autour de la barre, de ses frôlements avec toi. Elle te regarde dans les yeux. Tu es subjuguée, tu la regardes sous toutes ses coutures. Elle est loin d’avoir tout retiré, mais tu aimes ça quand les formes sont suggérées ; tu ne veux pas de sexe direct, trop explicite. Du moins, pas tout de suite.
Tu aimes la voir se jeter au sol en se déhanchant ; tu aimes voir son bassin aller d’avant en arrière comme si elle chevauchait un homme, les yeux fermés et la tête penchée en arrière. Au rythme de la musique, elle danse, tourne sur elle-même, simule l’acte d’amour. Ses longs cheveux blonds ne font qu’accentuer cet effet de souplesse, de douceur dans chacun de ses gestes. C’est sans même que l’on s’en rende compte qu’un à un les vêtements s’envolent. Il ne lui reste plus sur le dos que son soutien-gorge, qui a fort à faire pour retenir cette plantureuse poitrine. String et porte-jarretelles composent le reste de cette légère tenue. Ses mains se font plus aventureuses sur son propre corps. Elle s’offre en spectacle, elle ne voit que toi dans cette minuscule salle. Chaque soupir qu’elle lance, chaque mouvement qu’elle fait, elle le fait pour toi. Les soupirs sont plus forts, les caresses sont sensuelles, sexuelles.
Elle s’adresse à toi parce qu’elle a bien vu que tu ne restais pas insensible au spectacle. Un homme ne peut bien sûr pas laisser s’exprimer son désir ici : c’est du spectacle, de l’excitation. Mais ce qui est inconvenant avec un homme peut l’être beaucoup moins avec une femme. Tu ne t’étais bien sûr pas posé la question. Tu ne venais pas là pour réfléchir à ce qui se passe, juste pour en jouir. Ta main était passée sous ta jupe déjà depuis deux ou trois minutes, mais je ne crois pas que tu t’en sois rendu compte. Peu importe, on te laisse faire. Et puis, comment aurais-tu pu faire autrement alors qu’elle vient de s’agenouiller devant toi ? Tu ne vois pas son visage à cause de son loup, mais tu entr’aperçois ses yeux qui te provoquent. Surtout, tu vois sa main droite qui est partie s’enfouir dans son intimité tandis que l’autre te caresse. Oh, rien encore de particulièrement sexuel : juste une main qui glisse sur le haut de la cuisse d’une femme qui ne fantasme que sur l’idée de se voir offrir à une femme. Alors évidemment, comment aurait-elle pu rester insensible, et comment ne pas lui pardonner d’avoir craqué ?
Je t’ai toujours trouvée femme plus que charmante, bien trop charmante pour un homme comme moi. Je ne suis pas le premier à te le dire, et bien loin d’être le dernier aussi. Je dois avouer qu’en ce soir de spectacle, tu es particulièrement séduisante. Je n’ai jamais caché que j’aime voir une femme se faire plaisir ; mais ce soir, je suis plus que comblé. Tu assouvis une partie du fantasme qui t’anime depuis longtemps et tes caresses dans un endroit si décalé par rapport aux lieux de l’amour en font un moment encore plus magique. Tu en as oublié toute retenue ; et bien que les spectacles soient faits pour être chauds, je ne pense pas qu’ils le soient tous autant que le tien.
Elle a laissé tomber le soutien-gorge et ses seins fermes nous ont fait de l’effet, à toi et moi. Toi, tu t’es avachie un peu plus sur le divan, tu as laissé de l’espace pour accéder à ton intimité. Les deux mains sous la jupe, je ne voyais rien mais je ne pouvais avoir de doutes sur ton activité. Ta main droite sur ton clitoris, ta main gauche à entrer en toi par de petits coups vifs, tes cris de plaisir… Tu offres un spectacle qui est aussi sensuel, bien que d’un autre genre que celui de la danseuse. Il est formidable de te voir avoir un orgasme et d’être toujours capable de repartir aussitôt. Tu as joui. Sans détour, ni fard, tu as joui. Tu as crié en regardant cette danseuse dans les yeux. Tu n’as pas tardé à reprendre tes esprits, mais déjà elle était nue.
Je crois qu’à cet instant, elle a oublié être une danseuse nue. Une femme ; elle était simplement une femme. Elle s’est agenouillée devant toi, t’a déshabillée complètement, a laissé sa main gauche entrer en elle tandis que la droite s’est posée sur le flanc de ton sein. Elle a posé sa tête sur ta cuisse, ses lèvres à quelques centimètres de tes lèvres. Tu dois sentir son souffle chaud qu’elle exhale à chaque fois qu’elle soupire d’aise entre tes cuisses. Toi, tu as passé le stade du soupir : on est au stade du feulement, encore à la limite du cri. Tes doigts s’agitent à une vitesse de plus en plus folle sur ton clitoris, tu te pénètres avec régularité, tu es bien. Tu ne sais plus quoi faire de ton corps ; tu tournes la tête dans tous les sens, cherchant à te libérer de l’emprise du plaisir que tu t’offres.
De temps en temps, ton regard s’arrête sur mon sourire ; tu ne me vois pas vraiment dans le fond, trop occupée à ressentir chaque seconde de cet instant. Cette jeune danseuse aussi prend un plaisir non dissimulé à te faire cet effet, et ses râles de plaisir rivalisent maintenant avec les tiens. Ton corps s’agite maintenant de plus en plus fort ; la belle ne garde sa tête contre ta cuisse qu’au prix d’un bel effort. Ta main s’enfonce en toi de plus en plus loin, et c’est là que tu t’es complètement abandonnée : tu as poussé un cri long de plusieurs secondes, puis tout ton corps s’est relâché. Tu viens de jouir au contact d’une femme. Tu viens d’approcher de très près le plaisir saphique, et dans tes yeux je vois que tu viens de vivre un moment particulièrement intense.
Tu aurais pu prendre le temps de retrouver tes esprits, de reprendre ton souffle, de regarder le corps de cette belle danseuse qui vient de se faire du bien devant toi. S’était-elle elle aussi laissée aller à jouir dans tes bras ? Avait-elle simplement simulé ? Tu ne le sais pas, et tu t’en fiches : ce qui compte, c’est ton plaisir. C’est à ce moment que tu as eu une surprise folle : cette danseuse nue, cette strip-teaseuse qui sait offrir son corps en spectacle tous les jours s’est offerte à toi. Elle a légèrement bougé sa tête, s’est installée confortablement à quatre pattes entre tes jambes et, sans même que tu te rendes compte de ce qui se passe, a pris tes lèvres dans sa bouche. Sa langue s’est faite insidieuse, pointant en toi pour récupérer le plaisir qui te coule encore le long des cuisses.
À pleine bouche, elle a pris ce clitoris que tu as si longtemps excité. Je vois ses mains courir le long de tes cuisses, tourner sur ton ventre, monter parfois jusqu’aux seins ; mais cela n’avait aucune espèce d’importance. Ne compte plus pour toi que cette bouche qui t’aspire, te fait perdre la tête. Tu as mille fois imaginé ta première fois avec une femme ; tu as mille fois senti dans l’obscurité de ta chambre le souffle chaud d’une femme sur tes lèvres, ton corps, tes seins, ton sexe. Tu n’as sûrement jamais dû imaginer que cela puisse se passer avec une danseuse, dans une salle de spectacle si intime et de cette façon-là. Pourtant, tu te laisses faire avec la décontraction qui t’es si habituelle en matière de sexe. Tu as peur d’être timide, mais cela ne te cause pas de problème ; tu te laisses faire bien volontiers et ne te poses aucune question, tu profites pleinement de l’instant.
Tu viens certes de t’offrir plusieurs orgasmes, mais le corps féminin a cela de magique qu’il ne sait pas très bien compter dans ce domaine et qu’il se croit toujours au premier. Tu as ainsi réagi au quart de tour lorsque ses lèvres se sont posées sur les tiennes. Ta position, mi-assise, mi-allongée, te permet de poser tes mains sur sa tête ; une domination symbolique si forte alors que c’est elle qui te domine. Elle n’en est sûrement pas à sa première expérience, cette belle gourgandine qui avait ôté son loup pour mieux s’occuper de toi. Elle te lèche avec application, ne délaisse qu’au minimum tes yeux pour apprécier chaque instant de son geste. Sa langue commence par entrer légèrement en toi, lèche tes lèvres, revient en toi pour ensuite mieux remonter sur ton clitoris. Parfois, elle prend une main pour mieux t’écarter, pour aller plus loin dans ton intimité. Aucun geste ne t’aurait de toute façon arrêtée à ce moment-là.
J’assiste pour ma part à un spectacle hors du commun, d’une sensualité telle que je n’avais jamais connue. Depuis combien de temps cries-tu ainsi de plaisir ? Je ne saurais le dire. Je sais que tu es très bien, mais que ce moment ne sera complet que lorsque tu auras goûté toi aussi le plaisir de faire jouir une femme. Le sait-elle, ta rencontre d’un soir ? Ce qui est sûr, c’est qu’elle sait qu’il faut te faire décoller, et maintenant. Un doigt en toi, de vigoureux allers et retours tandis que ses lèvres jouent avec ton bouton d’amour. Tu t’es à nouveau abandonnée, relâchée. Tes mains de chaque côté de ton corps, ta tête inclinée, les yeux fermés, aucun muscle de ton corps n’est en action ; tout ton corps se concentre en un seul point qui, lui, vit à mille à l’heure à cet instant. Tu cries à gorge déployée. Quel spectacle ! Et il ne t’a fallu que quelques secondes pour à nouveau jouir… Une contraction violente t’a saisie et tu t’es à nouveau abandonnée. Une femme vient de te faire jouir.
La belle danseuse a dû vivre un moment particulièrement chaud aussi, puisqu’elle s’est relâchée, s’allongeant nue sur les tapis de la scène. Sa main droite parcourt aussi son bas-ventre ; et si elle n’en est pas encore à l’orgasme, il est clair qu’elle ne le refuserait pas. Il faut dire qu’on ne doit pas pouvoir rester insensible lorsque l’on fait tant d’effet à une femme. Tu t’en es rendu compte. Je ne sais pas trop bien comment tu as pu te rendre compte de quelque chose dans ton état, mais encore toute chancelante de tes orgasmes, tu t’es levée et tu t’es dirigée vers elle. Tu veux, je le sais, toi aussi faire jouir une femme, et l’occasion est trop belle, presque idéale, pour ne pas le faire là, dans cette ambiance érotique, sur le tapis de cette scène qui a vu tant de femmes s’offrir au regard des autres. Combien de fois t’es-tu déjà imaginé des préliminaires avec une femme ? Ce n’est en tout cas pas aujourd’hui que tu les as mis en application.
Tu t’es agenouillée entre ses cuisses et, sans un mot, tu as posé ta tête sur son entrejambe. Tu n’avais jamais approché le sexe d’une femme de si près. Tu n’as eu aucune timidité, ta main écartant d’emblée ses lèvres pour mieux faire ressortir son bouton. Tu l’as pris en bouche immédiatement, le suçant, l’aspirant, la langue tournant autour, appuyant dessus avant de descendre dans la fente de tes lèvres. Elle devait avoir besoin de sexe elle aussi car elle ne tarda pas à crier de plaisir, son bassin remuant si fort que tu as parfois du mal à finir ton geste. Tu laisses ta langue entrer dans son intimité pour en recueillir toute son humidité. Toi aussi, tu l’as regardée dans les yeux tandis que tu remontes, lentement mais inexorablement, vers son clitoris. Elle sait ce que tu va faire et l’anticipe déjà avec plaisir. Tu prends un plaisir non dissimulé à la faire crier, mais tu sais aussi qu’elle ne résistera pas longtemps. À ton tour, tes doigts sont entrés en elle et tu la pénètres comme l’aurait fait n’importe quel homme. Mais avec la douceur de tes mains en plus, la chaleur de tes lèvres sur son clitoris, cette langue qui s’insinue en elle en même temps que tes doigts. Elle a craqué, elle a joui, elle a hurlé.
Tu viens de faire jouir une femme.
Alors, tu viens ?
*******************
Je n’ai rien contre les commentaires, alors un petit message me ferait plaisir !