| n° 15704 | Fiche technique | 42567 caractères | 42567Temps de lecture estimé : 26 mn | 18/07/13 |
| Résumé: Le retour de Maxime au camping où a eu lieu la première découverte de l'autre sexe vingt ans plus tôt. | ||||
| Critères: fh extracon vacances piscine | ||||
| Auteur : Rêveur Envoi mini-message | ||||
J’ai rencontré Sarah au retour des dernières vacances passées avec mes parents, il y a vingt ans de cela.
Après deux échecs au Bac et un flou total dans la perspective de mon avenir professionnel, mon père m’avait poussé à faire une formation en alternance de pâtissier. J’avais découvert un métier attrayant qui me passionnait de jour en jour, c’est là, dans la pâtisserie qui m’employait que j’ai rencontré Sarah. Quelques commandes de gâteaux, quelques livraisons à domicile et quelques mois plus tard, nous nous installions ensemble dans un petit meublé travaillant toujours dans la pâtisserie et elle finissant ses études d’avocate.
Deux années se sont ainsi écoulées et une fois nos diplômes respectifs obtenus, nous nous étions mariés.
Il a fallu attendre un moment pour pouvoir fonder une famille car Sarah voulait d’abord faire ses preuves en tant qu’avocate avant d’avoir un enfant. Marie était donc née quinze ans après notre rencontre.
Sarah a réussi dans sa profession, elle est maintenant reconnue et très appréciée de ses collègues, trop appréciée même parfois, notamment Alain qui ne cesse de l’appeler pour un oui ou pour un non, quant à moi, je n’ai pas trop mal réussi également, j’ai racheté le fonds de commerce de la pâtisserie et m’en sors plutôt pas mal.
Nous prenons nos premières vacances après avoir travaillé dur pendant vingt ans, c’est l’été, je finis de ranger les bagages dans la voiture. Sarah finit de préparer notre fille Marie qui a déjà cinq ans. Dans quelques minutes nous serons sur la route pour rejoindre l’endroit de nos vacances, le camping de la découverte, l’endroit où tout a commencé pour moi.
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire…
J’ai 38 ans…
Après quelques heures de route, nous voici arrivés au mobil-home que nous avons loué pour la quinzaine, ce n’est pas bien grand mais confortable. Sarah voulait un hôtel tout confort et après quelques discussions, voire quelques scènes, elle avait fini par accepter de venir ici.
Ce camping, j’y pense très souvent, il a été l’endroit de mes dernières vacances, l’endroit où j’ai rencontré Clara.
Clara est celle qui m’a offert une première nuit d’amour. Nuit qui reste encore toute fraîche dans ma mémoire. Je me souviens de son sourire, de ses yeux, de son parfum, de ses caresses, de ses seins et surtout de mon éjaculation très précoce.
Ces vacances avaient été pour moi le début de mon éducation sexuelle.
Sur ce point, le sexe, avec Sarah, c’était magique pendant les deux premières années, puis ce fut le temps des examens, des premières affaires, des dossiers compliqués, des déplacements dans d’autres villes qui duraient parfois deux ou trois semaines. Et pour moi, des heures de plus en plus longues à la pâtisserie pour faire marcher l’affaire.
La routine s’était ainsi installée sans que je ne m’en aperçoive réellement, et pourtant j’essayais d’y remédier.
Depuis notre mariage, je me suis « décoincé », j’ai fait un gros travail sur moi-même et sur ma timidité maladive. Dorénavant j’aime me balader nu dans notre appartement, j’oublie volontairement mes vêtements en sortant de la douche, et me dirige donc vers la chambre nu comme un ver en faisant exprès de passer lentement devant Sarah en espérant à chaque instant que ma femme retrouve un peu cette fougue de nos vingt ans et me saute dessus comme nous le faisions à l’époque, pour que l’on fasse l’amour, là, dans le couloir, mais cela n’arrive jamais, et cela n’arrivera plus jamais, vu que Marie est née. D’ailleurs je ne me balade plus nu depuis l’accouchement.
Depuis la naissance, Sarah est devenu très pudique, elle se cache derrière des chemises de nuit, des grandes robes sans décolleté, des jeans ou autres tailleurs longs, finies les jupes légères ou mini, finis les chemisiers transparents où le galbe de ses seins se dessinait au travers du tissu, finis les strings en dessous de ses jupes à volants qu’elle faisait tourner exprès pour m’exciter et qui laissaient apparaître la ficelle qui séparait ses deux petites fesses toutes rebondies mais aussi la forme de ses lèvres et la petite toison poilue que l’on voyait par transparence quand elle humidifiait son entrejambe pour me faire tourner la tête. Tout ça est bien fini car elle se plaint de ne pas avoir réussi à perdre les kilos en trop, dus à la maternité. Je crois que depuis cinq ans, je n’ai pas revu ma femme nue une seule fois.
Quand j’essaie de lui faire l’amour, il y a toujours une excuse, « gros dossier le lendemain », « fatigue », « Marie risque de nous entendre » et bien entendu le célèbre « mal de tête ». Autant nous faisions l’amour trois fois par semaine avant la naissance, que depuis l’arrivée de Marie si j’arrive à la convaincre une fois par mois, je peux dire que j’ai gagné mon challenge car c’est devenu une compétition pour moi. Maintenant il faut vraiment la convaincre pour faire l’amour, de plus, elle refuse catégoriquement d’enlever cette foutue chemise de nuit qui lui descend jusqu’aux chevilles. Quand je la vois sortir de la salle de bain, j’ai l’impression de regarder un épisode de la famille Ingalls. Quand elle est décidée à faire l’amour, j’ai uniquement l’autorisation de lui remonter jusqu’au bas-ventre pour pouvoir la pénétrer. Finies les caresses sur ses seins, sur ses fesses, finis les cunnilingus, le titillement de son petit trou avec ma langue, la fellation et autres préliminaires qui font partie du jeu de l’amour.
J’espère que cette quinzaine fera comprendre à Sarah que je l’aime toujours, avec ou sans ses soi-disant kilos en trop et que j’ai envie de retrouver la femme que j’ai épousée.
—oooOOOooo—
Après s’être installés, nous nous dirigeons vers la piscine pour nous rafraîchir.
Alors que je tiens ma fille pour essayer de lui apprendre les premiers rudiments de la natation, j’entends une douce voix me dire :
Je me retourne et, ébloui par le soleil, vois la silhouette d’une jeune fille. Elle est vêtue d’un maillot une-pièce. Je fais un pas sur le côté pour me mettre dans son ombre et enfin voir qui est cette jeune fille.
Elle a les yeux vert émeraude, une chevelure brune coupée au carré avec des lunettes de soleil posées sur le haut du crâne comme pour s’en servir de diadème… Clara… elle ressemble comme deux gouttes d’eau à Clara… non, ce n’est pas possible, c’était il y a vingt ans.
Je me sens rougir de honte d’avoir mal choisi les mots et de l’avoir offensée.
J’ai la sensation d’avoir à nouveau dix-huit ans… Ce sourire… ce visage… cette voix… c’est Clara… Quelle était sa question déjà ? Ah oui, seul avec ma fille…
Je tourne la tête et me rends compte que Sarah a disparu sans me prévenir.
Elle me tourne le dos et s’éloigne, je ne peux m’empêcher de regarder cette silhouette, les épaules légèrement rougies par le soleil, cette descente de dos qui se termine sur un fessier qui me rappelle à nouveau Clara.
Marie me sort de mes pensées, de mon imagination.
Mêlant le geste à la parole, nous voilà déjà hors de l’eau et nous nous dirigeons vers notre location.
Sarah est là, seule, assise sur une chaise sur le perron du mobil.
Je m’approche d’elle et l’enlace :
Elle n’a pas envie, je le sais, je le sens… On verra bien.
Je me dirige vers les douches qui se trouvent au milieu du camping, toujours ce même bâtiment rond, douches découpées en forme de camembert au centre et bac pour vaisselle et lessive vers l’extérieur, je me souviens également de ce trou dans la paroi… Quelle était cette douche déjà ?
Je rentre et découvre que les douches n’ont pas été changées, donc le trou existe toujours.
Je pousse une première porte et regarde à l’intérieur… Ce n’est pas celle-là, pousse une deuxième porte… pas celle-là non plus, puis une troisième, une quatrième, et enfin je retrouve la douche avec ce petit orifice qui permet de jouer les voyeurs. J’y entre et me déshabille. Je ne peux m’empêcher de mettre mon œil dans ce « judas » informel. Personne… Mes souvenirs refont surface et je revois Clara dans cette douche, se savonnant et descendant jusqu’à sa petite toison brune, y glisser un doigt jusqu’au moment où elle m’a découvert. Je revois la nuit qui en a suivi, ses baisers, ses caresses, mon éjaculation, mes doigts en elle… Les images sont si fortes que mon sexe gonfle de plus en plus, j’ai la sensation d’avoir la même érection que vingt ans plus tôt. Je fais couler l’eau froide pour calmer mon excitation.
—oooOOOooo—
Nous nous asseyons à une table qui est libre et attendons que la jeune serveuse, qui n’est autre que Gwen, veuille bien nous amener un kir, ce qui ne se fait pas attendre.
Je prends mon verre en main et une femme entre dans la pièce, elle est vêtue d’une robe ample, pour cacher un peu ses rondeurs je suppose.
Vous avez sans doute fait la connaissance de ma fille Gwendoline, dite « Gwen », elle a dix-huit ans et elle est l’animatrice pour les activités des enfants que nous organisons chaque matin, elle connaît la région aussi bien que moi, alors n’hésitez pas non plus à lui demander conseil…
Ah, j’oubliais… Pas de « Madame » entre nous, ici tout le monde m’appelle Clara…
Mon verre glisse entre mes doigts et se fracasse à terre, toute l’assistance se retourne vers moi, je ne sais plus où me mettre. J’ai la bouche grande ouverte, les joues qui me brûlent, je rougis, je regarde Clara et essaie de faire la comparaison avec celle d’il y a vingt ans… les cheveux toujours aussi brun, les yeux émeraude, les formes de son corps… non, ce n’est pas possible, ce n’est pas elle !
Clara me dévisage en souriant et dit d’un ton taquin :
L’assemblée éclate de rire, je réponds à Clara par un petit sourire et me tourne vers Sarah pour m’excuser. Elle me dévisage avec force et je comprends immédiatement qu’elle n’a pas apprécié du tout le fait d’être au centre de ce passage humoristique. Elle se lève, prend Marie par la main et, en passant, s’excuse auprès de Clara prétextant qu’il est l’heure de faire manger la petite.
Je me retrouve seul à la table, comme un con, les gens discutent entre eux et moi je suis là, penaud, l’idiot du village qui vient de se faire remarquer.
Clara s’approche de moi avec deux verres de kir et me demande si elle peut se joindre à moi, sans ouvrir la bouche et avec juste un geste de la main, je lui indique la chaise laissée vide par Sarah.
Après lui avoir expliqué mes vingt dernières années dans les grandes lignes, je lui demande comment se fait-il qu’elle soit propriétaire du camping.
Elle n’a pas changé, toujours aussi entreprenante.
—oooOOOooo—
Après un repas léger qui s’est déroulé dans un silence total, Sarah prétexte que Marie est fatiguée pour aller se coucher avec elle. Pour la deuxième fois de la journée, en quelques minutes, je me retrouve seul assis, comme un con.
Je décide d’aller me promener, comme je l’avais fait vingt ans plus tôt, un petit tour sur la plage, dans les ruelles du bourg et un retour au camping après deux heures de marche.
Le camp est désert, comme il y a vingt ans, pas un bruit, pas un mouvement, pas une lumière.
Je m’approche des douches, des fois que Clara m’y attende…
Personne…
Tant pis, je vais me coucher, une bonne nuit de sommeil et demain on verra quelle humeur aura Sarah et si je peux revoir Clara.
Marie dort profondément dans la chambre à côté de la nôtre. Malgré la chaleur qu’il fait dans ce mobil-home, Sarah est emmitouflée dans les draps jusqu’au cou, elle me tourne le dos. Je me déshabille et fais tomber le slip, trop chaud pour avoir quelque chose sur le corps. Je me glisse sous le drap et pose la main sur la cuisse de Sarah qui me l’enlève immédiatement dans un râle.
J’abandonne pour ce soir.
—oooOOOooo—
Le dimanche se passe sans un mot de la part de Sarah, elle m’en veut toujours pour cette histoire de verre cassé. Elle ne répond même pas quand je lui pose une question. Chacun dans son coin, la journée a été longue, très longue.
Nous sommes à présent lundi et il est presque 8 h 30 quand j’ouvre un œil, Sarah n’est plus dans le lit. Je sors de la chambre et découvre Marie déjà habillée, attablée en train de prendre son petit déjeuner. Sarah sort de la salle de bain habillée en tailleur et finissant de se maquiller.
Je n’ai pas le temps de réagir et d’ouvrir la bouche que Sarah a ramassé son sac à main, son attaché-case, le petit sac de Marie et est sortie en direction de l’accueil où son taxi l’attend.
Je me retrouve à nouveau seul… comme un con… ça commence à devenir une habitude…
—oooOOOooo—
Après un café et une douche rapide, je décide d’aller faire la crêpe au bord de la piscine, après tout Sarah a dit que c’était une journée pour moi, alors profitons-en.
Deux gamins pataugent dans l’eau. Je m’installe sur un transat, ajuste mes lunettes de soleil et ferme les yeux.
Gwen et Clara viennent d’apparaître devant moi.
Gwen a un bikini brésilien sans bretelles qui fait rebondir sa poitrine comme si le haut de maillot était trop petit. Le paréo transparent qu’elle a accroché autour de sa taille laisse deviner un string qui dessine à merveille ses formes de jeune fille de vingt ans. Clara est habillée de la même façon et ses formes sont généreuses, le galbe de ses seins se dessine à merveille dans ce haut et même si le paréo qu’elle porte est moins transparent que celui de sa fille, le soleil fait apparaître les formes de ses hanches qui sont elles aussi généreuses.
Les filles tirent les chaises longues avoisinantes pour les positionner à côté de la mienne et Gwen file directement dans l’eau. Après quelques brasses, elle sort de l’eau et laisse apparaître un maillot de bain complètement transparent à la lueur du soleil, la forme de ses tétons pointus me rappelle ceux de sa mère. La petite toison de poils bruns se devine très bien au travers du tissu du string. Elle a cette façon de bouger telle une star comme Clara avait fait devant moi la première fois que nous nous étions rencontrés.
C’est au tour de Clara de se jeter à l’eau, je la trouve encore plus belle que dans mes souvenirs. Lorsqu’elle sort de l’eau, le haut de son maillot glisse et laisse dévoiler le sein droit. Elle remonte son maillot rapidement et me regarde. Derrière mes lunettes, je n’ai rien loupé de cette scène mais fais mine de ne rien avoir vu.
Nous papotons quelques instants quand Gwen prétexte de devoir rentrer pour faire je ne sais quoi et me laisse donc seul avec Clara.
Quand Gwen se lève, son maillot est encore mouillé et m’offre une vue superbe de son corps, elle fait demi-tour et s’éloigne.
Je baisse les yeux et me rends compte que mon maillot est gonflé à l’entrejambe, je croyais pouvoir me contrôler mais je me suis trompé. Je me lève, gêné, et me jette à l’eau. Clara éclate de rire.
Elle est marrante elle, c’est sa fille quand même, je pourrais être son père en plus.
Clara me rejoint dans l’eau et sans crier gare, vient se coller à moi. Elle passe son bras autour de ma taille et approche mon bassin du sien, comme pour sentir mon érection contre elle. Elle plonge son autre main à hauteur de son maillot et le fait glisser le long de ses jambes puis fait la même chose avec le mien. Je ne bouge pas, comme à l’époque, c’est Clara qui dirige tout. Elle me tire vers le bord de la piscine, se retourne et écarte légèrement les jambes, son bras toujours dans mon dos, elle me fait comprendre que le chemin est ouvert et que je peux la pénétrer, ici, dans la piscine, à côté des gamins qui pataugent toujours à l’opposé. Je la pénètre doucement et entame un mouvement lent de va-et-vient. Clara a maintenant posé son menton sur ses deux bras qui sont posés sur le bord. Elle sourit. Les gamins ne font pas attention à nous mais je me sens épié, mal à l’aise, j’aime me balader nu chez moi, devant ma femme, mais pas devant des inconnus, encore moins devant des enfants.
Une femme apparaît sur le bord de la piscine, je m’arrête, fais mine de regarder ailleurs. Elle appelle les enfants qui sortent aussitôt de l’eau. Nous sommes seuls à présent. Je reprends mon mouvement et Clara commence à s’agiter de plus en plus. Quand le moment crucial arrive Clara me dit :
Et c’est dans un cri étouffé que nous jouissons ensemble.
Clara se retourne pour me faire face, elle me sourit, me donne un baiser, remonte sa culotte, sort de l’eau, ramasse sa serviette et s’en va sans dire un mot.
Qu’ai-je fait ? Je me suis laissé séduire, j’ai fait l’amour à une autre, j’ai trompé ma femme. Je suis désolé, Sarah, d’avoir craqué, de ne pas avoir su dire non à Clara.
Je me retrouve à nouveau seul… comme un con… avec ma mauvaise conscience… le slip en bas des jambes… Je ne regrette pas… Je ne peux pas regretter ce moment que j’ai tant vécu dans mes rêves depuis vingt ans…
Je n’ai pas revu Clara et Gwen de toute la journée et ai traîné ici et là dans le camping jusqu’au soir.
Pas le courage de me faire à manger, je vais jusqu’au village et j’y trouve un petit resto/brasserie sympa où je mange seul. Il est maintenant 21 h 30, je reviens à la location.
Les rideaux du mobil sont tirés, Sarah est rentrée. Pas un bruit, elle est déjà couchée alors qu’il n’est pas 22 h, je pousse la porte de la chambre de Marie qui dort déjà comme un loir. Ma petite crapule a dû passer une journée mémorable avec Mamie.
J’entre dans notre chambre et vois Sarah, allongée en position de chien de fusil, les draps poussés jusqu’aux pieds, la robe de chambre à la « Marie Ingalls » remontée jusqu’aux fesses. C’est vrai qu’il fait encore chaud pour l’heure.
Je me déshabille complètement et m’allonge à côté de ma femme. Elle me tourne le dos, une fois de plus. Sa jambe gauche est pliée et remonte presque jusqu’à sa poitrine, cette position me donne une vue parfaite sur son anus et le bas de sa vulve. Je pose ma main sur ses fesses, elle ne réagit pas, j’humidifie mon doigt et descends jusqu’à son anus, je commence un massage de la zone, sa jambe remonte un peu plus comme pour inviter se doigt à aller plus loin encore dans l’entrejambe, je continue le mouvement en descendant jusqu’aux lèvres qui sont humides d’envie.
Sarah s’agite, remonte un peu plus la jambe, je la pénètre avec le doigt, elle se cambre légèrement et dans un souffle dit :
—oooOOOooo—
En descendant du train, Sarah confie Marie à sa mère qui l’attend sur le quai, elle l’avait appelée pendant le voyage en prétextant un retard pour qu’elle vienne jusqu’à la gare pour prendre la petite.
Sur ces mots, Mamie fait signe de la main pendant que Sarah s’éloigne en direction du tribunal. Devant le tribunal l’attend Alain. C’est un grand monsieur d’un mètre quatre-vingt-cinq, blond, yeux noisette, sportif et très élégant dans son costume d’avocat.
Ils sortent du tribunal au bout d’à peine deux heures. L’affaire est classée, ils ont gagné.
Sarah arrive chez ses parents et monte à l’étage, dans sa chambre qui est toujours restée telle qu’elle l’avait quittée vingt ans plus tôt. Elle se met à l’aise, enlève la veste de son tailleur, ses chaussures, sa jupe, son chemisier, son soutien-gorge, sa culotte. Elle prend une douche rapidement, ouvre le tiroir de la commode et en sort un ensemble nuisette et string blanc quasi transparent qu’elle est en train d’enfiler quand elle entend la serrure de la porte côté jardin s’ouvrir. C’est Alain qui revient, il a la clef de cette porte car à chaque fois qu’ils le peuvent, que la maison est vide, ils s’y retrouvent pour faire l’amour.
Cela fait six ans maintenant qu’ils sont amants.
Alain n’ouvre pas la bouche et contemple Sarah qui est allongée sur le lit dans une position tout à fait explicite. Il a un gros bouquet de fleurs dans les mains. Il dépose le bouquet sur le sol, enlève sa veste, sa cravate et s’approche du lit.
Sarah s’agenouille sur le lit et déboutonne la chemise, caresse le torse de son amant, embrasse chaque partie de son ventre, sa poitrine, ses tétons. La chemise glisse au sol, Sarah continue ses caresses en descendant progressivement vers le ceinturon, le pantalon glisse à son tour. Une bosse se dessine sous le caleçon. Sarah fait glisser le linge et empoigne le sexe qui se dresse tel un étendard devant ses yeux, dans un mouvement lent elle commence une masturbation avant d’y joindre la bouche. Le gland de son compagnon est chaud et déjà en train de répandre son liquide visqueux et incolore qui annonce l’excitation et l’éjaculation. Sa bouche englobe complètement le sexe, d’une main elle pétrit les bourses et de l’autre s’amuse avec l’anus d’Alain.
Il lui retire son sexe de la bouche, se penche et embrasse Sarah, la fait basculer sur le lit et entame à son tour un jeu de caresses et de langue sur le corps de sa maîtresse. Il descend, d’abord ses seins, puis son nombril pour finir sur la petite toison qui a inondé le tissu du string.
À travers ce string, Alain s’amuse à faire gémir Sarah en lui titillant le clitoris, écarte le string de la langue et pénètre la vulve de sa compagne qui se raidit en grommelant de plaisir. Il enlève le string, écarte les jambes et continue avec sa langue, du clitoris en descendant jusqu’à l’anus où il présente un doigt. L’orifice s’ouvre et il peut y pénétrer sans mal. Sarah se cambre et dans un cri de jouissance se laisse aller. Alain, tout en continuant ses caresses et ses baisers, remonte le long du corps qui vient d’atteindre la jouissance et la pénètre avec son sexe. Celui de Sarah est tellement humide qu’il n’a pas de mal à y entrer, un mouvement lent commence quand Sarah pousse Alain sur le côté et se met à califourchon sur lui. C’est elle maintenant qui entame un mouvement de va-et-vient, ses seins suivent le mouvement et se balancent en rythme, faisant un petit bruit à chaque soubresaut, juste devant les yeux d’Alain.
Alain n’y tient plus, son sexe gonfle et il empoigne la taille de Sarah. Elle se cambre de plus belle et ils atteignent ensemble la jouissance dans un cri simultané.
Elle s’allonge à côté de lui et dans les bras l’un de l’autre, Sarah dit :
Alain ne dit rien, juste un baiser sur le front de Sarah, comme pour approuver cette décision.
—oooOOOooo—
Quand Sarah se lève, je suis attablé, un café devant moi, le regard au loin, dans mes pensées.
Après deux heures d’explications, de pleurs, de cris qui ont fini par réveiller Marie, Sarah prépare ses bagages et ceux de Marie. Elle a déjà appelé un taxi qui les mènera directement chez ses parents à Nantes.
Marie ne comprend pas vraiment ce qui se passe sous ses yeux d’enfant, elle regarde sa mère aller et venir d’un bout à l’autre du mobil-home avec ses habits, ses jouets, et moi, assis dans un coin, qui ne dis pas un mot. À quoi cela servirait-il de toute façon ? Son choix est fait. J’ai pris une grande baffe dans la figure, je comprends maintenant pourquoi elle ne voulait plus que je la touche. Je comprends que depuis six ans, elle ne m’aime plus. M’a-t-elle seulement aimé un jour ? Je ne sais pas, je ne sais plus…
Que penser de ce mensonge de la part de la femme que l’on a épousée ?
Que penser de ce moment passé hier avec Clara dans la piscine ?
N’y es-tu pas pour quelque chose à ce qui t’arrive ?
N’as-tu pas trompé ta femme également ?
Le taxi est là. Le chauffeur prend les bagages pour les mettre dans le coffre. Il y a même un rehausseur pour Marie, elle a sans doute prévenu en téléphonant, elle a pensé à tout. Même dans ce moment qui brise ma vie, je vois Sarah comme une femme belle et intelligente, je n’arrive pas à la détester.
Je les regarde s’éloigner, la petite Marie le visage collé au carreau me fait signe de la main, je lui réponds d’un geste mécanique en articulant un « je t’aime » pour qu’elle puisse lire sur mes lèvres. Elle porte sa main à la bouche et m’envoie un bisou que je lui retourne. Elle m’a menti pour Marie aussi, ce n’est pas ma fille…
« Oui c’est ta fille, elle porte ton nom, tu as participé à l’accouchement, à ses premiers petits pots, à ses couches, à ses dents, à ses premiers pas. Bien sûr que c’est ta fille, tu l’aimes. »
Les larmes coulent sur mes joues. Je retourne à l’intérieur du mobil-home et m’enferme. Je ne veux voir personne aujourd’hui.
C’est le quatrième jour de vacances et ma vie vient de s’effondrer, je me retrouve seul…
Je m’allonge sur le lit, la tête dans l’oreiller et je m’assoupis.
—oooOOOooo—
Cela fait trois jours que je n’ai pas bougé de la location, quasi sans manger. Je traîne au lit toute la journée, j’attends que ça se passe.
Alors que je suis sur le lit, endormi, allongé sur le ventre, je sens des mains douces.
Un rêve sans doute.
Ces mains qui me massent le dos dans des gestes lents, circulaires, tendres et doux me sortent d’un sommeil léger. C’est Clara.
Clara reprend le massage des épaules. Ça fait du bien, ça détend. Elle descend lentement sur le centre du dos, la colonne vertébrale, je sens qu’elle appuie mais sans me faire mal, puis remonte sur les épaules pour ensuite redescendre sur la colonne. Elle descend un peu plus, le bas du dos. Ses caresses sont douces, elle descend légèrement le boxer et je me retrouve avec la moitié des fesses à l’air. Elle continue son massage en remontant sur les épaules, descend jusque la colonne, puis redescend sur les fesses. Elle fait glisser le boxer jusqu’en bas des pieds, me voilà nu à présent, le massage reprend du bas des jambes jusqu’aux cuisses. Clara m’écarte un peu les jambes pour pouvoir remonter jusqu’au fessier, elle redescend puis remonte le long de la jambe gauche, je ressens une sensation très agréable quand son doigt vient me caresser l’anus. La jambe droite à présent, même sensation quand son doigt vient me caresser l’anus à nouveau, mais le doigt s’attarde en massant la zone puis glisse dans l’entrejambe pour saisir les bourses. Un baiser dans le dos, un autre sur les fesses, puis une langue qui vient me titiller l’anus, je ne bouge toujours pas. Clara tient les rênes une fois de plus. La main glisse à présent sous mon ventre pour y saisir mon sexe qui commence à durcir de façon éhontée. Clara me fait basculer sur le côté pour me mettre sur le dos et entame une fellation tout en pivotant son corps sur le lit pour positionner ses fesses au-dessus de ma tête. Elle n’a pas de culotte en dessous de sa petite robe légère, je me retrouve face à une jolie petite toison brune parfaitement taillée en V qui ferait pâlir un jardinier tellement la coupe est nette et précise.
Je dépose un tendre baiser sur la zone qui est déjà trempée, Clara sursaute légèrement quand j’y enfonce la langue, je remonte jusqu’à sa petite fleur qui s’offre devant mes yeux. Clara me lâche le sexe et, dans un râle de jouissance, me demande de continuer, de ne pas m’arrêter. Elle reprend mon sexe dans sa bouche tout en intensifiant les mouvements de va-et-vient. Je sens que je ne tiendrai plus longtemps, les soubresauts de mon corps annoncent à Clara que je vais jouir, elle continue malgré tout et dans un dernier mouvement de bas-ventre, je jouis dans sa bouche.
Clara se redresse et vient s’allonger à côté de moi, je l’embrasse. Mes mains caressent sa poitrine, je descends jusqu’à son bas-ventre, y glisse un doigt, ma bouche suit le même chemin. J’embrasse sa petite toison avant d’y glisser la langue, mon doigt descend jusqu’à son anus et, dans un petit mouvement circulaire, y pénètre doucement. Ma langue joue avec son clitoris, Clara se cambre et jouit dans un petit cri étouffé par l’oreiller qu’elle vient de se mettre sur la tête.
Je m’allonge à côté d’elle et l’embrasse, c’est là, dans les bras l’un de l’autre, que nous nous endormons en cette fin d’après-midi.
—oooOOOooo—
Voilà deux ans maintenant que Sarah est partie, le divorce a été prononcé.
Elle s’est installée avec Alain mais ça n’a pas marché comme elle le voulait et ils se sont séparés après six mois de vie commune, elle est retournée chez sa mère avec Marie. Je la vois régulièrement, notamment quand je vais chercher ma fille pour le week-end ou les vacances. On peut dire que ça ne se passe pas trop mal, les relations sont bonnes, sans disputes, sans cris, c’est mieux pour Marie.
J’ai revendu la pâtisserie et suis venu m’installer avec Clara au camping, elle s’occupe du côté administratif et moi du côté vente-à-emporter, nous sommes heureux et la saison va bientôt battre son plein.
Le camping où tout avait commencé pour moi il y a vingt ans et devenu mon chez moi.
Nous sortons de la mairie où je viens de dire « OUI » à Clara.
Aujourd’hui c’est mon anniversaire…
J’ai quarante ans… et je commence une nouvelle vie.