| n° 15702 | Fiche technique | 11960 caractères | 11960Temps de lecture estimé : 8 mn | 17/07/13 |
| Résumé: Une promenade sur le bord de l'eau, et des caresses audacieuses se transforment en de chauds préliminaires. | ||||
| Critères: fh fhh couple jardin exhib pénétratio double | ||||
| Auteur : Fwm (fwm@gmx.fr) | ||||
Je ne vous dirai pas dans quelle ville nous étions, mais je vais vous planter le décor, vous dire comment cette histoire a démarré…
C’était un soir d’été. Nous marchions au bord de l’eau, main dans la main avec le bruit des oiseaux nous accompagnant. Nous parlions. Nous rigolions. Nous échangions des baisers passionnés. Oui, je pourrais encore continuer les clichés sur quelques lignes, et pourtant c’est vrai. Je me dois aussi d’ajouter que la route était à quelques mètres derrière les bancs, que nous n’étions pas seuls à nous promener et que le vent, annonciateur d’orage – ou tout au moins de pluie – commençait à se lever.
Je dois rendre justice à mes lecteurs : je ne me suis jamais considéré comme un bel homme, et mon embonpoint ne m’y a jamais aidé. Toi par contre, ma douce Emilie, tu es une belle femme, tu sais séduire, tu laisses séduire et plus d’une gamine de vingt ans se damnerait pour avoir le corps que tu as aujourd’hui au double de leur âge. Tu as su me subjuguer. Notre relation était établie depuis quelques mois, mais nous avions encore envie l’un de l’autre comme au premier jour.
Nous marchions main dans la main quand nous avons décidé de nous arrêter. Il ne s’agissait pas d’un banc de bois, mais de pierre. Profond, légèrement incliné vers l’arrière, avec un dossier qui arrivait sous les épaules ; il était plus confortable qu’il n’y paraissait.
Nous parlions sexe. Non pas pour nous flatter ou nous exciter, mais pour mieux comprendre nos passés, nos désirs, notre vécu, pour aller ensemble au-delà. Je lui ai raconté ma première expérience à trois. Je savais que d’être prise par deux hommes était l’une de ses envies profondes. C’était il y a quelques mois. J’avais à ce moment là une sex-friend. Nous ne nous fréquentions que pour le sexe. Enfin, moi je la fréquentais pour cela ; et elle, elle en fréquentait bien d’autres que moi, mais toujours pour la même chose. Sans jugement aucun, je crois que cette fille était un peu nymphomane. Jamais rassasiée. Elle n’était pas particulièrement belle ni séduisante, mais toujours en appétit. Alors, nous nous amusions bien, elle et moi.
En matière de sexe, même en couple, j’aime l’onanisme et j’étais servie avec elle. Son grand plaisir, c’était de s’allonger aux côtés d’un homme et de se caresser. Elle pouvait jouir et jouir encore sans jamais se lasser, sans jamais demander plus ou bien encore rechigner au plaisir de son partenaire. Moi qui trouve qu’une femme se caressant est un tableau magnifique, j’étais servi. Je ne sais combien de fois je l’ai vue exploser de plaisir sous mes yeux. Pendant ce temps, je lui offrais mon sexe à sucer, je me caressais à la regarder. Je n’avais pas autant d’orgasmes qu’elle, mais inévitablement je finissais par jouir. Toutes les parties de son corps ont eu droit au fruit de mon orgasme, ce qu’elle appréciait tout particulièrement. Il était devenu aussi naturel de me masturber en même temps qu’elle sur ses seins ou dans sa bouche que de faire ma toilette le matin.
Bien sûr, il m’arrivait de la prendre tout simplement ; de la baiser, si vous voulez que je vous parle en toute honnêteté. Elle aimait cela : il n’y avait donc pas de problèmes. C’était toutefois bien nos séances de masturbation en couple qui nous plaisaient le plus à tous les deux. Jusqu’au jour où elle m’a proposé de la rejoindre avec un autre de ses amants afin de la prendre en levrette.
Je t’ai donc raconté ce soir-là. Sa férocité, presque, à nous sucer alternativement. J’adorais la voir le lécher, tout comme j’étais impatient qu’elle lâche l’autre sexe pour le mien. Je t’ai raconté comment nous nous relayions la tête entre ses cuisses ; comment, à tour de rôle, nous la prenions. Ses jambes bien écartées et nos queues bien raides, on ne faisait pas vraiment dans la dentelle. Peu importe ; car – nous le savions – c’est ce qu’elle aimait dans le sexe. Nous n’avons pas tardé à la prendre à deux. Lui allongé sur le dos, elle allongée sur lui et moi dans son cul, nous nous sommes éclatés. La soirée fut longue et le sperme coula à flots, si j’ose dire.
Je l’avais excitée avec cette histoire, je le sais. Je l’ai senti dans ses baisers, dans la façon dont elle a croisé ses jambes sur moi, remontant très haut sa jupe. Quand elle a compris que j’étais en érection, elle s’est simplement installée sur moi, elle aussi à califourchon. Une jambe de chaque côté, son ventre contre le mien, nous ressemblions à deux adolescents en chaleur. J’étais ravi de son attitude, car jamais elle ne se montrait câline en public. Si son bassin n’ondulait pas encore contre le mien, tous ceux qui passaient à côté de nous pouvaient voir nos corps serrés et nos baisers bien peu chastes. De l’autre côté de l’étang, à cinq minutes de marche, les mêmes bancs étaient complètement déserts. Je lui ai bien suggéré de nous y rendre, mais un « pas tout de suite » entrecoupé de sa langue dans ma bouche m’a bien fait comprendre qu’elle aimait cette situation.
J’aimais cela aussi et, mes mains sur ses fesses mais sur sa jupe, j’essayais d’imprimer à son bassin de très légers mouvements d’aller et retour. Irions-nous jusqu’à mimer un acte sexuel en public et en plein jour ? Je commençais à croire que oui.
Bien installée contre moi, les bras autour de mon cou et ses longs cheveux roux rabattus sur nos visages, nous étions coupés du monde. Je crois que c’est pour cela que nous nous sommes laissé aller à amplifier nos gestes. Au bout de quelques minutes de ce jeu érotique, plus excitant que soulageant, j’ai compris que j’avais franchi un point de non-retour. Elle avait gagné. Elle savait, à regarder au fond de mes yeux, qu’il n’y aurait plus qu’une alternative pour moi : jouir dans les plus brefs délais. Son sourire à ce moment-là en disait très long sur le plaisir qu’elle a à exciter un homme, à m’exciter. Un plaisir et une science qu’elle maîtrise à la perfection.
Elle était fière de son coup et avait parfaitement raison. Elle reprit la parole :
Je la laissais continuer à m’exciter en me demandant comment elle allait me faire jouir sous son autorité. Pendant ce temps, son bassin continuait à se frotter sur moi.
Je commençais à me poser de sérieuses questions. Il fallait rester discrets, ne pas me sucer ni me branler tout en m’offrant plus qu’une petite éjaculation du bout du gland. Il fallait – je ne voyais pas d’autre solution – abandonner un de ces paramètres pour vraiment finir notre pause en beauté. Je me serais bien satisfait d’à peu près n’importe quelle solution, pourvu qu’elle me fasse jouir car mon excitation commençait à prendre vraiment de l’ampleur. Et, dans le fond, il ne restait pas tant de monde que ça dans les environs, et les voitures se faisaient vraiment rares…
J’étais dans une solution insoluble quand, soudain, j’ai senti une goutte de pluie. Une deuxième quelques instants plus tard, puis une troisième. Nous n’avions pas prêté attention au vent et encore moins à l’orage qui allait éclater d’ici peu. Nous avons levé ensemble les yeux au ciel ; nous nous sommes regardés et nous avons compris en même temps que quoi qu’il arrive, nous allions jouir dans quelques minutes. Je ne savais pas encore comment nous allions nous satisfaire, mais je savais que faire l’amour sous la pluie était un fantasme de ma belle Émilie.
Nos baisers sont donc devenus sauvages, mes mains audacieuses sous sa jupe et fermes quant aux caresses. On venait de passer au stade supérieur de l’excitation, et bien que nos vêtements séparassent encore nos corps, je risquais de jouir à tout moment. Peu importe, il fallait continuer. Il fallait que je la prenne. Et vite. Elle avait libéré sa poitrine et, ma bouche contre son sein, je sentais bien qu’elle se réchauffait de plus en plus. La pluie battante ne nous aidait pourtant pas. Ma main sur sa hanche gauche, mon autre main sous ses fesses, je venais de la pénétrer avec un doigt. Son orgasme ne serait pas suffisant, mais c’était toujours ça.
Nous étions, il n’y a plus aucun doute, en train de faire l’amour sur un banc public, en bordure de route, sous un orage impressionnant. Personne ne l’aurait entendue hurler à cause de la pluie. Moi-même, mes oreilles à quelques centimètres, n’entendais qu’un son étouffé. Mais je l’aurais reconnu entre mille : celui d’un très intense désir, exacerbé aussi bien par mon doigt que par la situation, mon sexe durci contre son ventre et ses seins que je mordais à pleines dents. Nous étions littéralement trempés. Peu importe ; la pluie avait provoqué une décharge d’adrénaline que nous allions consumer dans quelques instants.
Sans un mot, sans l’avertir, je l’ai levée en même temps que moi. La seconde d’après, bien que déstabilisée par la soudaineté de mon geste et les jambes encore chancelantes de sa position, je l’ai fait passer de l’autre côté du banc. Elle s’est instinctivement appuyée avec ses mains sur le haut du dossier. Sans aucun ménagement, je lui ai remonté sa jupe, écarté les cuisses. Je n’avais peut-être pas mis dix secondes entre le moment où j’avais commencé à me lever et le moment où je l’ai pénétrée. Même à travers l’orage, j’ai entendu son cri de satisfaction. Mes mains solidement agrippées sur ses hanches, je propulsais mon bassin de toute mes forces vers elle tandis qu’avec autant de force j’attirais le sien à moi. La pénétration était violence, bestiale.
La pluie et le tonnerre n’aidaient pas à bien distinguer ses cris. Avait-elle du plaisir ? Souffrait-elle de l’intensité de mon geste, ou bien les deux à la fois ? Je n’arrivais même pas à m’en soucier. Seule mon éjaculation prochaine comptait. Elle arriva très vite, et je me suis longuement répandu en elle. Épuisé par mes coups de reins, tremblante de son plaisir, nous avons regagné le banc comme nous avons pu. Le froid nous a vite pris, mais il nous a fallu quelques minutes pour reprendre nos esprits.
Depuis, nous ne repassons plus devant ce banc sans nous souvenir avec plaisir de l’intensité de notre orgasme à tous les deux. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de refaire l’amour sous la pluie, mais nul doute que la spontanéité de ce moment le rendra unique.