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Temps de lecture estimé : 7 mn
15/07/13
Résumé:  Comment une rencontre sur le net peut changer le cours d'une vie.
Critères:  fh fplusag couleurs profélève telnet hdomine entreseins fellation
Auteur : Patricia Cammarena
Rencontres sur le net

Je me présente : Judith, 49 ans, enseignante de mercatique dans un IUT.


Je suis mariée depuis maintenant 25 ans, mais je m’ennuie dans mon couple car mon mari est souvent absent pour causes professionnelles. Depuis une dizaine d’années, je comble ses absences en cherchant des amants sur Internet. Grâce aux sites de rencontres, il est facile de trouver un amant d’un soir pour combler mes moments de solitudes affective et sexuelle.








Alors que mon mari prépare son voyage de la semaine prochaine aux États-Unis, je commence à déployer mon filet sur les différents sites de rencontre auxquels je suis inscrite. L’un d’eux a un concept un peu particulier : en effet, il demande à ses adhérents de ne pas utiliser de photos sur leur profil pour garder la séduction et le suspens au sein des relations. Je dois avouer que j’aime beaucoup cette idée et je n’ai jamais été déçue par les rencontres faites sur ce site, contrairement à d’autres…


En ce dimanche soir, je discute avec un jeune homme très charmant, d’une vingtaine d’années, courtois et galant. De plus – et ce n’est pas pour me déplaire – il se trouve que ce jeune homme est Noir. Notre discussion est des plus agréables, ce qui change des conversations habituelles sur ce genre de site qui sont directes, et nous décidons de rediscuter demain soir.


Le lendemain, durant ma dernière heure de cours avec ma terminale, l’un de mes élèves, Seydou, a un comportement énigmatique. Il s’est placé au premier rang, me sourit sans cesse quand nos regards se croisent, est excessivement poli et répond aux questions sans que je ne l’interroge, alors qu’il ne participe jamais d’habitude. Il me tient la porte lors de notre sortie de la salle de classe à la fin de notre journée… C’est un changement radical dans son comportement ; lui qui, sans être méchant, est volontiers blagueur, irrévérencieux et – sans être mauvais élève – n’est pas un de ceux qui participent de leur fait aux cours ou ont les meilleures notes. Je me dis que le travail paie et qu’il a compris, à trois mois de son examen, qu’il doit être plus assidu s’il veut obtenir son diplôme.


En rentrant chez moi, je dis au revoir à mon mari, et après m’être restaurée, me connecte sur le site de rencontre pour discuter avec mon ami. J’avoue avoir beaucoup pensé à lui aujourd’hui et j’ai envie de continuer à discuter avec lui, voire de le rencontrer. Encore une fois, la discussion est charmante ; il est disert, cultivé, me parle beaucoup de l’Afrique, il a beaucoup d’humour. Je me rends compte que je tombe sous le charme de ce jeune homme dont je ne connais que le pseudo : African Lover. Je sais ça fait cliché, mais je trouve ça sexy. Le mien est plus simple ; c’est mon surnom : Judy. Nous posons un rendez-vous pour le lendemain soir ; ça m’arrange : je n’ai pas cours, donc je pourrai me préparer tranquillement.


Ça fait longtemps que je ne suis pas excitée comme ça avant un rendez-vous coquin. En effet, je suis tombée dans une certaine routine de ce point de vue là, et le fait qu’il soit plus jeune, et Noir, m’excite comme jamais. Nous nous sommes donné rendez-vous dans un bar fréquenté de la ville vers 18 heures. J’arrive en avance, vêtue d’un pantalon de cuir noir, de bottines en cuir noir, d’un chemisier rouge et d’une veste noire. Je lui avais précisé ma tenue pour qu’il me reconnaisse. Je l’attends en buvant un café en terrasse. Je l’avoue, je guette tout les jeunes hommes noirs avec impatience, quand je vois débarquer Seydou, mon élève. Surprise, j’essaie de rester calme, mais je le vois s’approcher de moi puis s’asseoir à ma table.



Il me répond en m’appelant par mon surnom, ce qui ne me choque pas plus que ça car certains de mes collègues m’appellent ainsi au lycée. Il continue en me demandant ce que je fais. Je lui réponds que je me détends à une terrasse de café. C’est ainsi qu’il me dit qu’il est le rendez-vous que j’attends.


À ce moment-là, je réalise que l’homme à qui j’ai parlé est en fait Seydou, mon élève ; mais étrangement, je ne ressens pas d’effroi. Je lui demande de continuer à s’expliquer. Seydou me raconte alors qu’il a su que c’était moi sur ce site, mais qu’il n’osait pas me le dire parce qu’il ressent beaucoup de choses pour moi. Je lui demande comment il a su que c’était moi, grâce à mon pseudo et nos discussions. Je comprends son comportement changeant. Il m’assure qu’il ne voulait pas me piéger et qu’il m’a rencontrée par hasard sur ce site.


Je ne ressens pas de colère ; en fait, je me rends compte que malgré le fait qu’il soit mon élève, j’ai envie d’aller au bout de cette relation. Il m’attire terriblement, malgré le danger.


Je le rassure et lui dis que cela ne remet rien en cause, à sa grande stupéfaction. Nous parlons et je découvre un autre aspect de Seydou, plus tendre, plus calme, plus attirant, et cela confirme mes envies. Il est 21 heures et nous n’avons pas vu l’heure passer. Je lui propose de continuer la soirée chez moi, ce qu’il accepte.


Arrivés chez moi, je le mets à l’aise en lui servant un verre. Assis sur mon divan, il pose sa main noire sur ma cuisse moulée de cuir. Je le laisse faire. Il s’enhardit doucement, caresse ma cuisse tendrement puis mon mollet ; enfin, il remonte vers mon entrejambe. Je caresse son torse et je me rends compte qu’il est assez musclé. Il m’embrasse dans le cou, ce qui me fait frissonner, puis sur les joues et enfin il ose un baiser sur la bouche. Je me laisse faire totalement. Il m’embrasse langoureusement, avec passion et je lui rends son baiser.


Je me rends compte que ma culotte est humide et que Seydou a une érection. Je déboutonne la braguette de son jean et libère son sexe noir. Il est circoncis, d’une taille imposante : c’est le plus gros sexe que j’ai jamais vu. Je le masturbe doucement en partant de la base jusqu’à son gland. Avec mon autre main, je m’amuse avec ses testicules. De plaisir, il ferme les yeux. Puis je lèche le bout de son gland tout en le masturbant, je passe ma langue autour, lèche sa hampe et ses boules, puis je l’enfonce centimètre par centimètre au fond de ma gorge. Quel plaisir de sentir son sexe chaud dans ma petite bouche écartelée ! Je fais des va-et-vient avec ma tête sur son pénis. Il passe sa main dans mes cheveux et réalise des gorges profondes. J’adore ça, et après quinze minutes de cette fellation, j’en veux plus.


Je l’empoigne par le sexe et le conduis dans mon lit conjugal. Je l’allonge et me déshabille devant lui. Une fois entièrement nue, je m’empale sur son sexe noir. Il s’enfonce au plus profond de moi, là où jamais aucun homme n’est allé et me procure un plaisir inédit. Je coulisse sur ce sexe énorme ; le contraste entre nos deux peaux ajoute à mon excitation du fait qu’il soit mon élève. Je jouis comme jamais.


Ensuite, il décide de me prendre en missionnaire, et le coït devient plus sauvage. Il me prend violemment, à couilles rabattues. J’entends ses bourses claquer sur mon cul. Toujours en missionnaire, il sort de mon vagin et place son sexe, humidifié par ma cyprine, entre mes seins. Je lui pratique une cravate de notaire. Puis il me place en levrette. Ses coups de reins puissants me font défaillir, j’ai plusieurs orgasmes à la suite. Je hurle son nom dans la pièce ; tout l’immeuble est au courant que je me fais baiser par mon amant noir ! Je lui demande de me prendre, de m’africaniser. Je suis une furie, je ne me reconnais plus, je suis au septième ciel…


Il jouit en moi en longs jets de sperme chaud. Il est tellement abondant qu’il coule le long de mes cuisses. Je me retourne et lèche les dernières gouttes de sperme encore présentes sur son gland…


La nuit est grandiose ; nous faisons fait l’amour toute la nuit et il repart avec moi, dans ma voiture, au lycée. Je prétexte le fait que nous nous sommes rencontrés sur le chemin et que je lui ai proposé de venir avec moi.


Je pense à lui toute la journée ; il a tenu à ce que je porte au lycée la même tenue qu’hier. Le soir, il revient chez moi pour faire l’amour avec moi, et ce durant toute la semaine où mon mari est absent. Cela continue durant la fin de l’année scolaire, où Seydou est extrêmement galant avec moi, éveillant la curiosité des mes collègues et des amis, et augmentant mon désir et ma libido.








Après cet épisode, je n’ai plus jamais cherché d’amants sur le net car je suis restée avec Seydou. Il a eu son diplôme, et travaille désormais. Quand mon mari est absent, il vient vivre avec moi avec le consentement de mon mari qui est excité par le fait de savoir que sa femme appartient à son ancien élève noir.