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n° 15693Fiche technique9140 caractères9140
Temps de lecture estimé : 6 mn
13/07/13
Résumé:  Cette fille a un petit air de salope qui me donne envie de lui en faire voir de toutes les couleurs.
Critères:  jeunes fsoumise fdomine sm exercice
Auteur : Knackibaul            Envoi mini-message
J'ai toujours aimé le coloriage

« J’ai grave envie de la baiser. » Mon Dieu, que cette phrase est vulgaire. Pourtant, c’est ce que je ressens quand je la vois debout au tableau, sur ses petits talons vert d’eau. Elle fait son petit exposé avec assurance et méthode, déterminée à recevoir son 18/20 habituel. Je sais que c’est une vraie pimbêche cette fille. Le genre qui arrive à vous regarder de haut depuis son mètre soixante, aidée par son petit chignon et ses lunettes à branches fines…


Je te ferais voler tout ça moi, en la plaquant contre le tableau blanc. J’adorerais prendre sa jambe pour la remonter autour de mon bassin, la déséquilibrer pour qu’elle se raccroche à moi. Passer ma main dans ses cheveux noirs, que je devine lourds au vu de la façon dont les boucles retombent sur ses épaules ; les tirer doucement pour faire basculer sa tête en arrière et la mordre dans le cou pour me venger de ses ongles manucurés qui me grifferaient le dos.

C’est juste dommage que ce ne soit pas un tableau en ardoise, j’aurais voulu l’essuyer avec son petit cul, le maculer peu à peu de traces jaunes en effaçant les mots qu’elle a écrits il y quelques minutes à la craie…


Mais peut-être que j’ai tort. Après tout, cette garce est si arrogante qu’elle a peut-être de bonnes raisons d’avoir une telle confiance en elle. C’est sans doute moi qui devrais être plus modeste.

Oh oui, plus humble, plus serviable… Servile ? Oui, en fait, je devrais même me soumettre face à ses talons et son petit ton sec. C’est moi qui devrais être en dessous du bureau sur lequel elle s’appuie maintenant pour continuer son exposé, à frotter mes joues contre ses jambes, à baiser ses pieds en attendant qu’elle veuille bien me laisser monter… qu’elle veuille bien me laisser grimper aux rideaux, en somme. Je lui lécherais les chevilles, je les laperais en tirant bien la langue pour mieux me sentir animal. Je prendrais dans ma bouche tout ce qu’elle me tendrait. Vicieusement, elle s’amuserait à glisser ses mains sous le bureau, pour que je saisisse ses doigts dans ma gueule et que je les pompe comme j’aimerais le faire sur son sexe.

Et quand elle s’assiérait enfin, pour écouter la correction du prof… Parce que bien sûr, ma dame met des jupes quand elle a des présentations à faire. Elle doit sans doute penser que ça fait distingué.


En même temps, je viens de la regarder de nouveau et je la déteste vraiment cette fille. Je vous jure, quand elle vous parle avec sa voix de petite prof coincée, on n’a qu’une envie c’est de la gifler à en faire tomber ses lunettes de secrétaire…

Ma petite chérie, si tu savais comme tu serais tout aussi distinguée penchée sur le bureau, la jupe remontée jusqu’à la taille… Si ça ne tenait qu’à moi, ici et maintenant, je baisserais ta culotte pour dévoiler ton sexe devant toute la classe, et je te laisserais ainsi exposée aussi longtemps qu’il le faudra pour que tu te mettes à mouiller de ta situation honteuse. Puis il faudra bien que je m’occupe de tes fesses, car elles me donneraient vite l’impression que tu les tends vers moi pour te faire battre.

Je la fesserais. Avec la règle très scolaire que j’ai à ma disposition, bien sûr… D’aucun hurleront au cliché, mais personnellement, je m’en satisferais bien quand il s’agira de rougir ses fesses.


Faut dire que cette petite salope est ma voisine, et que ça fait cinq mois que je fantasme sur elle. Depuis la rentrée en fait, lorsqu’on a emménagé dans cette résidence universitaire. Dès la deuxième semaine, je l’ai vue qui allait vers les douches, qui sont communes ici. Il était très tôt, elle est sortie de sa chambre avec seulement une serviette autour d’elle et, sous le bras, son petit gel douche bleu. Vu le style de fille, ce doit au moins être un gel douche biologique, équitable et respectueux des Droits de l’Homme.


Or, moi, le matin, je pense au sexe. Je ne vais pas me doucher, moi, à six heures du mat’. Depuis ce jour-là, je pense toujours au sexe, mais sous la douche…

Pitié, qu’un jour, elle me traîne en laisse jusqu’à sa cabine, à quatre pattes derrière elle. Qu’elle me fasse regarder pendant qu’elle enduit ses petits seins de ce gel bleu qui lui colle à la peau. Je voudrais – oh, non, je n’aurais pas le droit d’avoir de volonté. Je suis sûre qu’elle serait cruelle avec moi. Qu’elle me laisserait dans un coin de la cabine, pieds et poids liés, les fesses trempant dans l’eau, tandis qu’elle se caresserait langoureusement en accentuant la cambrure de ses reins. Mon sexe gonflerait sans que je puisse le soulager, en la voyant se pencher pour m’exhiber son sexe fendu et son anus couverts d’une mousse bleutée. Ah, à quel point je désirerais enfouir mon visage dans son entrejambe pour le manger, en la voyant si belle et si prétentieuse…


Enfin, tout ça prouve bien que la promiscuité des résidences universitaires pousse notre jeunesse à la décadence. Même les cuisines communes m’excitent.

Il y a deux jours, je me dirigeais vers le lieu-dit en envisageant avec bonheur une assiette de pâtes cuites, cuisinées et mangées en 20 minutes douche comprise. Je l’ai trouvée derrière les fourneaux, seule dans cette petite pièce étriquée bien trop remplie d’accessoires d’aspect phallique pour être totalement innocente.


Elle préparait des spaghettis bolognaise – genre je suis d’origine italienne, j’ai des beaux cheveux bouclés d’un noir méditerranéen alors forcément, je me fais des spaghettis bolognaise moi même, en exhibant éhontément mon coulis de tomate – qui sentaient exagérément bon. Formules de politesse habituelles, ça va, oui et toi, ça va aussi, merci, c’est marrant, moi aussi je pensais manger des pâtes ce soir, ah oui, tu veux un peu de ma sauce bolognaise ?


Et toi, t’en veux de ma sauce ? Dans mes oreilles, ça sonnait clairement pornographique. Non mais c’est quoi ces propositions indécentes ? Elle croit vraiment que mon plus grand fantasme serait de la renverser sur la table de cette cuisine, de lui enlever son jean et sa culotte et de relever son tee-shirt au-dessus de sa poitrine pour la noyer sous des spaghettis encore gluants ? Elle s’imagine peut-être que dès que je les aperçois, elle et sa sauce tomate, je ne peux pas m’empêcher de me voir en train de barbouiller ses tétons avec, avant de faire glisser cette cuiller au gros manche jusqu’entre ses jambes. Oui, connaissant son arrogance et sa prétention, elle sait que mes pensées perverses tournent en boucle sur une image d’elle, dépoitraillée et déculottée, maculée de dizaines de taches orange, comme autant de preuves que ma langue tenterait d’effacer avec acharnement entre ses cuisses…


Si encore, cette petite vicieuse ne me tentait quand dans ces moments de promiscuité insoutenable… Mais il y a également eu cette fois au parc. On a beau être dans une grande ville, on ne peut pas s’empêcher de tomber sur des gens que l’on connaît lorsque l’on va dans un lieu fréquenté. Alors un parc, un jour de beau temps, vous pensez bien… Elle était allongée dans l’herbe. Pantacourt blanc qui dévoile outrageusement ses mollets de pécheresse, petit débardeur de fille sage avec, toujours, ces deux petits renflements obsédants au niveau de la poitrine. À un moment, oh, provocatrice, elle s’est brièvement mise sur ses genoux pour prendre quelque chose dans le sac derrière elle.


Instantanément, dans ma tête, mon sexe lança l’idée de simuler un coït en plein milieu d’un parc. La mettre à quatre pattes et me mettre derrière elle pour cartonner son si joli petit cul. Ça devait être mon côté bestial qui ressurgissait. Je voulais faire tressauter ses seins en la besognant, accentuer leur forme presque triangulaire, déplacer toute ma tension sexuelle à la pointe de ses seins. Faire semblant de la prendre complètement, caresser son dos, saisir ses hanches pour faire claquer mon bassin contre le volume de ses fesses rebondies. Et surtout, surtout, la baiser à en salir son pantalon blanc de taches vertes au niveau des genoux…


Un jour, elle me punira pour toutes ces pensées obscènes. Comme disait l’autre, je serai châtiée de ma témérité. Elle s’introduira en douce dans ma chambre et s’assiéra sur mon visage. Pour me punir, me punir. Elle me racontera qu’elle a vu ce texte, qu’elle a trouvé honteux que j’ose fantasmer sur elle. Elle me rappellera à quel point elle est au-dessus de moi en m’obligeant à sucer son clitoris tellement fort qu’à la fin de son orgasme, mes lèvres seraient aussi violettes que son sexe aspiré.


Ah, ma chérie, comme j’aimerais frotter ta chatte contre ma bouche jusqu’à ce que tu m’étouffes… Et pourtant, j’aurais aimé être un homme pour t’éjaculer de blanc sur la figure.