| n° 15684 | Fiche technique | 14314 caractères | 14314Temps de lecture estimé : 9 mn | 08/07/13 |
| Résumé: Franck et Stéphanie sont en vacances dans un camping près de Montpellier. Ils profitent du soleil et de la mer, mêlant sport, farniente et amour. Un mystérieux couple trouble ce duo, entre excitation, partages, doutes et découvertes. | ||||
| Critères: fh 2couples vacances douche fellation cunnilingu pénétratio -couple | ||||
| Auteur : Franckstephanie | ||||
| Épisode précédent | Série : Quelques jours dans le Sud Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents : Franck et Stéphanie sont en vacances dans un camping près de Montpellier. Ils profitent du soleil et de la mer, mêlant sport, farniente et amour. Un mystérieux couple trouble ce duo, entre excitation, partages, doutes et découvertes.
Nous n’avions pas échangé un mot sur le chemin menant des douches à notre tente. L’esprit confus, je réfléchissais à tout ce que cela voulait dire pour Stéphanie, pour moi, et pour notre couple. Ce que nous venions de vivre était particulièrement fort. Je me souvenais du regard de Stéphanie, plein d’amour et de force, sûre d’elle et de ce qu’elle voulait que je vive. Je ressentais encore la surprise de ce corps en moi, et la jouissance d’être pris alors que Stéphanie m’avait en bouche. Je n’arrivais pas à savoir si tout cela était prémédité, si Stéphanie en était l’instigatrice, ou si ce n’était qu’un concours de circonstances, sans arrière-pensées, et juste une façon différente de s’aimer en utilisant un couple anonyme comme objet de plaisir. Une chose était sûre : c’était maintenant qu’il fallait en parler, si nous voulions aller de l’avant.
Stéphanie ouvrit la tente et entra dans la chambre en me tirant par la main. Je refermai l’entrée, et instinctivement la pris dans mes bras en l’embrassant. Sa langue s’enroula autour de la mienne alors qu’elle serrait ses bras autour de mon cou. Elle mit tellement d’énergie dans son baiser que je ne pouvais reprendre mon souffle. Il dura de longues minutes, pendant lesquelles je ne pensais qu’à l’embrasser, à la caresser de ma langue pour lui montrer mon amour.
Mes mains descendirent le long de son dos et tournèrent autour de ses fesses. Je passai lentement sur son corps, promenant mes doigts doucement. Je passai sous le tissu pour sentir son corps ferme. Je descendis entre ses cuisses ; notre baiser prenait une tournure différente. Je bougeai légèrement la tête et posai mes lèvres sur son oreille en lui murmurant « Je t’aime ». Mes mains continuaient à caresser son corps, en s’attardant sur le haut de ses cuisses. Je la poussai légèrement afin qu’elle s’allonge sur notre matelas. Je la déshabillai et m’allongeai à côté d’elle, mes doigts remontant vers ses seins, excitant ses bouts pour les sentir durcir. Elle gardait les yeux fermés. Les lèvres entrouvertes. Je me déshabillai également et vins poser mes lèvres sur les siennes. Je pris son sein droit dans ma bouche, l’aspirai, puis lui demandai :
Je rapprochai mes lèvres des siennes, les embrassai, puis sa joue, son menton, son cou, et m’attardai sur ses seins ; ma langue effleurait son corps.
Pendant que Stéphanie parlait, ma langue était descendue vers ses lèvres. Son sexe était trempé. Je lapais cette douce sève en fermant les yeux, imaginant et revoyant la scène qu’elle décrivait.
Ma bouche était remontée vers ses seins, puis sa bouche. Je l’embrassai, et m’enfonçai doucement en elle. Elle ouvrit les yeux. Ils étaient brillants et pleins d’amour.
Je bougeais en elle, mon sexe entrait et sortait entièrement ; j’étais dans une rivière, un fleuve, un lac… Je ne l’avais jamais sentie aussi trempée. Je l’embrassais, nos langues s’entremêlaient, mes mains caressaient son visage, son cou, ses cheveux, et je la prenais doucement. J’aimais cette sensation de mon sexe à l’air libre, puis entièrement entouré par son sexe chaud et trempé. Elle prit mes fesses dans ses mains et m’attira vers elle pour que je la prenne au plus profond. Elle soufflait des « Je t’aime » ; je faisais de même. Son souffle s’accéléra ; j’entendis ses cris de jouissance. Ma sève montait en moi, et nous avons joui tous les deux en même temps. Je m’allongeai sur elle en la serrant dans mes bras. Elle en fit de même, en me disant qu’elle m’aimait.
Nous avons passé de longues minutes, serrés l’un contre l’autre, à nous dire notre amour. Mon sexe était encore en elle. Il restait dur. Elle contractait son sexe autour du mien. Je repris peu à peu mes mouvements. Elle nous fit basculer et se mit sur moi. Elle commença à bouger le bassin, faisant entrer et sortir mon sexe tout en m’embrassant. Je sentis ses doigts qui entraient dans sa fente humide et gluante, puis ressortaient vers ses fesses. Elle se pénétrait avec les doigts. Je les sentais à travers la paroi. Elle se souleva, prit mon sexe dans sa main et l’enfonça entre ses fesses, d’un coup. Elle bascula en arrière, et remua son corps tout en se caressant. Je la regardais. Regardais sa main sur son sexe, ses doigts entrant et sortant, et mon sexe dur, au plus profond d’elle-même. Elle avait les yeux fermés. Mes mains serraient ses seins, tiraient sur ses pointes, alors que je sentais le plaisir venir de nouveau.
Je me relevai ; elle se mit à quatre pattes, me présentant ses fesses. Je la pris brutalement. J’entrais et sortais entièrement pendant que ses doigts la caressaient et pénétraient son sexe. Son trou était béant à chaque fois que je ressortais entièrement. Je lui écartai les fesses encore plus et continuai à la prendre. Elle hurlait son plaisir. Je jouis en même temps qu’elle et m’écroulai sur son corps. Notre jouissance était totale. Nous nous sommes endormis, sans un mouvement de plus.
Le lendemain, je me réveillai en sentant une douce chaleur au niveau du bas-ventre. Stéphanie m’avait pris en bouche et jouait avec sa langue. Je bougeai légèrement afin de lui montrer que j’étais réveillé. Elle leva les yeux et me regarda, plein d’amour, puis se remit à l’ouvrage. Elle allait et venait, alternant baisers, succions et jeux de langue, me caressant également avec ses mains. Je massais doucement ses cheveux, sentant la jouissance monter en moi. Elle accéléra ses mouvements et aspira ma jouissance, sans un mot. Elle remonta alors doucement vers moi et m’embrassa. Ma semence était encore dans sa bouche, et elle joua avec ma langue, mélangeant nos salives et ma jouissance. Elle referma sa bouche et avala. J’en fis de même. Elle commença à parler :
C’était il y a cinq ans. Nous nous sommes mariés un an plus tard ; notre fille est née deux ans après. Nous nous aimons toujours un peu plus tous les jours, unis et fidèles, dans une jouissance infinie.