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n° 15653Fiche technique34801 caractères34801
Temps de lecture estimé : 19 mn
16/06/13
Résumé:  Le bruit de la chute d'un objet ; une voisine ayant visiblement besoin d'aide... Mais est-ce une coïncidence ?
Critères:  fh extracon voisins vengeance fellation cunnilingu préservati fdanus fsodo coprolalie
Auteur : Epistolero            Envoi mini-message
Ne jamais oublier de mettre de l'ordre avant de partir !

Aujourd’hui, lundi, jour de repos, j’étais en train de buller sur la terrasse de mon appartement.

Installé dans mon fauteuil de jardin préféré, un livre sous les yeux. Une douceur de l’après-midi.

Tout de même, le bruit lancinant de l’aspirateur, certainement antédiluvien, provenant de l’étage du dessus. Un boucan d’enfer à peine atténué par la distance…


Nouveaux arrivants dans la résidence depuis vendredi dernier, les voisins du dessus devaient être encore au stade de l’aménagement. J’ai voyagé une fois en leur compagnie dans l’ascenseur. L’homme, d’une bonne cinquantaine d’années était bougon, et désagréable d’ailleurs avec son air fourbe, politesse du bout des lèvres. Elle, une femme d’environ quarante ans, assez grande et rousse au joli visage avenant, bien foutue et plus charmante que son mari. Et ce sourire à mon égard lorsque je suis monté ; ouahhhhh, quel charme ! Je me demandais ce qu’elle fichait avec un mec pareil, ma voisine.


Tandis que je cherchais mes clefs, bruit de dispute en haut, apparemment à cause du sourire ; l’homme semblait irrité et hargneux. Des mots fusèrent… Entre autres « allumeuse » et « vicieuse ».


Soudain, alors que j’étais perdu dans mes pensées, un fracas au-dessus de ma tête me fit faire un bond, suivi de la chute d’un plat en cuivre de taille moyenne atterrissant à un mètre cinquante de mes pieds. Je me levai et ramassai l’objet dans un mouvement d’humeur puis, reculant, je levai les yeux vers l’étage supérieur dont la terrasse est décalée de deux mètres par rapport à la mienne. J’attendis vingt secondes… Personne. Je tentai un :



Aucune réponse. Pas vraiment étonnant : la machine infernale semblait toujours faire son office.


Un tantinet en rogne, je traversai le salon, l’objet du délit à la main et sortis de l’appartement. Grimpant les marches de l’escalier deux à deux, je me retrouvai devant la porte des fauteurs de trouble. Je sonnai… Je re-sonnai… Je frappai du poing… L’appareil tonitruant sembla se rapprocher de la porte. Légèrement excédé, une nouvelle fois je frappai. Le judas laissa passer un point de lumière puis s’obscurcit. Enfin la porte s’ouvrit, dévoilant la voisine en jogging, des écouteurs dans les oreilles… et visiblement étonnée de me voir. Elle s’excusa, fit demi-tour, éteignit l’aspirateur qui diffusait toujours son boucan infernal. La regardant se pencher, je ne pouvais qu’admirer son joli postérieur et sa chute de reins. Je détachai mon regard aussitôt qu’elle se redressa. Elle me rejoignit à l’entrée en libérant ses oreilles.

Passées quelques civilités, je lui expliquai l’objet de ma présence en lui montrant le plat en cuivre, lui indiquant que j’avais failli le prendre sur la figure. La tête qu’elle n’a pas fait… Elle se précipita séance tenante vers la terrasse et j’entendis un « Oh, merde ! » retentissant. Elle revint dans la foulée :



Elle me montrait l’aspirateur… Je la regardai, agacé : elle ne parlait pas de son casque… Elle poursuivit, l’air vraiment malheureux :



Puis, me décochant un regard suppliant :



Évitant de lui dire que je m’étais déjà fait une opinion sur lui, je la regardai, légèrement indécis. Ah, ces yeux verts… Mais quand même ! Son regard se fit plus insistant :



Je craquai :



Passant par le salon qui venait d’être repeint, je la suivis jusqu’à la terrasse. En effet, un tas d’objets hétéroclites, dont une petite colonne en marbre et un panneau en cuivre étaient étalés par terre dans un beau fouillis.



Une demi-heure plus tard, le rangement était terminé ; la colonne étant un beau morceau de bravoure, elle devait bien peser 100 kilos, cette chose. Par chance, elle avait atterri plus ou moins délicatement sur un tas de couvertures. Ma voisine pouvait avoir le sourire aux lèvres….



Je tentai une approche :



Elle me regarda du coin de l’œil, semblant guetter une réaction, puis reprit :



Elle me désignait le canapé protégé par des draps. Me disant que c’était la moindre des choses, j’acceptai en essayant de lui décocher mon plus beau sourire. Elle y répondit avec un poil de chaleur, rosit un peu ; je remarquai la dilatation soudaine de ses pupilles. Faisant volte-face pour masquer son trouble, la jeune femme se dirigea vers la cuisine.


J’entendis bougonner ma voisine.


Me levant, je me dirigeai vers la cuisine encore encombrée de cartons ; je vis la jeune femme, les jambes contre une pile, buste penché, mains tendues à cinq centimètres d’une machine à expresso siégeant dans un angle du plan de travail. Quelle jolie vue, ma foi… Je sentis un certain trouble m’envahir



Se redressant, elle tourna la tête vers moi :



Je suppose qu’elle devait parler de son mari. Je ne laissai pas passer l’occasion :



Ne lui laissant pas le temps de bouger, je me glissai derrière elle, qui ne put se dégager tant l’espace était ténu… Me penchant, je tendis un bras vers la machine. J’avais beau faire une tête de plus que ma voisine, le corps de cette dernière et l’empilement m’empêchaient à mon tour d’atteindre la machine. Mais je le savais. Un désir impérieux m’avait investi. Je voulais sentir la croupe de la jeune femme contre moi. Quelle belle occasion…

Le contact fut accompagné d’un frisson mutuel. Mes mains, mécaniquement, rejoignirent les hanches de ma voisine pour doucement les caresser.



Menteuse, va ! Je sentais bien que le contact ne lui était pas indiffèrent. Le regard de tout à l’heure, un certain abandon de son corps, la chaleur qui s’en dégageait, tout disait « oui ! ». De mon côté, l’excitation était bien là, ainsi qu’une érection que ma voisine devait bien ressentir à travers mon short et son jogging.



La sentant mollir et s’abandonner, je dirigeai mes mains vers ses seins et en pris possession. De toute évidence, pas de soutien-gorge. Elle eut un dernier sursaut, essayant de retirer mes mains de leur cible. Je collai encore plus au corps que je désirais, faisant peser ma virilité sur les fesses de la jeune femme qui fut parcourue par un frisson. Elle répéta trois fois un « non » de plus en plus faiblement.



J’utilisai ce début de capitulation pour la défaire de sa veste, dégageant ainsi ses seins, me permettant de prendre les tétons entre mes doigts. J’en profitai pour lui embrasser les épaules et le cou maintenant dénudés ; sa peau était délicatement parfumée et douce. En lui caressant de la bouche le lobe de l’oreille gauche, je lui dis, doucement:



Contredisant ses mots et faisant montre de son abandon, la jeune femme rejoignit mon érection en tendant ses fesses lascivement en arrière plus intensément.



Elle répondit dans un souffle :



La sentant au bord de la capitulation, je me dégageai de la jeune femme, la retournai doucement et la soulevai pour l’asseoir sur un bout de paillasse libre. Je la regardais, ses seins nus en forme de poire, superbes, tétons dressés. J’en pris possession avec ma bouche, pliant un peu les genoux. Christelle poussa des petits cris de chienne en rut, ce qui m’excita davantage. Les tétons gonflés durcirent encore plus sous mes caresses. Je la tenais d’une main par une hanche tandis que je lui caressais le cou et une joue de l’autre. Christelle saisit celle-ci et engloutit le pouce dans sa bouche, mimant une fellation. Je me redressai pour l’admirer. Ses yeux dans le vague, sa bouche gonflée étaient une invitation. Je m’approchai ; ma langue remplaça le pouce entre ses lèvres douces et chaudes qui se collèrent aux miennes instantanément dans un baiser passionné accompagné de gémissements de ma belle. N’y tenant plus, je tentai alors d’arracher le pantalon de jogging de ma partenaire. Elle gémit :



Elle sauta de son perchoir improvisé, me prenant par la main, et m’entraîna dans sa chambre. Elle reprit son souffle :



Je saisis son pantalon par la ceinture pour le faire descendre jusqu’à ses pieds. Les levant un après l’autre, elle se débarrassa de ses chaussons et quitta le vêtement. Pas de culotte. Je m’approchai, la baisant dans le cou. Je passai comme une caresse une main sur son intimité. Ma voisine sursauta et recula:



Je pris cette information comme une invitation à prendre mon temps, d’autant plus que son sexe était brûlant et trempé d’excitation. Elle était vraiment superbe, Christelle : un foutu corps de rêve. Je l’embrassai goulûment, reprenant ma caresse que Christelle goûta en avançant son bassin ; puis, me faisant cesser toute action, elle m’enleva mon polo et abaissa mon short et mon caleçon. Reculant légèrement, elle s’empara d’une main de mon sexe fièrement dressé et s’agenouilla devant moi en me regardant avec un sourire gourmand. Ouvrant ses lèvres avides, elle goûta d’abord le gland de sa langue qu’elle fit ensuite cheminer plusieurs fois le long de ma verge, puis elle engloutit mon engin et commença un va-et-vient savant, accompagné de mouvements de langue incroyables, une main caressant mes bourses. Mon sexe se tendit encore plus sous ses caresses. Quel bonheur, cette bouche ! Elle se dégagea pour admirer son travail ; ne lâchant pas mes testicules, elle me masturbait doucement de l’autre main. La salive déposée facilitait le mouvement.



Elle ajouta :



Et, continuant à m’astiquer :



Puis sur un ton excité :



« Ouah ! Je suis tombé sur une sacrée cliente… » pensai-je. La soumission, ce n’était pas vraiment ma spécialité ; ceci dit, je décidai de me lancer :



Elle reprit aussitôt goulûment sa fellation. Une pro de l’aspiration. Elle suçait sacrément bien… Elle voulait être ma chose ! De mes deux mains posées sur sa tête, j’imprimais ma cadence, faisant toucher mon gland au fond de sa gorge. Obéissante, Christelle suivait le rythme imposé grâce à ses mains tenant mes fesses ; elle devait aimer ça car elle poussait des gémissements de bête en rut. Soumise à ce traitement, elle était vraiment docile, ma suceuse. Ne voulant pas me vider dans sa bouche – enfin, pas maintenant – je me retirai du fourreau chaud et humide des lèvres de Christelle qui poussa un cri de déception. Je relevai ma voisine et l’entraînai sur le lit conjugal.



Pris de frénésie, je la jetai presque sur la couette. Plaçant la jeune femme sur le dos, lui écartant ses cuisses, je plaçai ma tête entre ces dernières, permettant à ma bouche de se coller à la chatte trempée. Ma langue introduite fit crier ma partenaire :



Une de ses mains descendit et caressa son clitoris dressé ; ma langue rejoignit cette main en titillant l’organe érectile et quelques secondes plus tard, Christelle poussa un long cri, déclarant son premier orgasme :



Je n’ai jamais su ce que j’étais… Dans un éclair de lucidité, je pensai que j’étais heureux que ce soit le dernier étage et que je sois le voisin du dessous. Elle se redressa sur les coudes, ses yeux verts me regardant intensément. Je lui dis, le ton rauque :



Me redressant, je m’approchai d’elle. Christelle se dégagea :



Elle se dirigea vers un carton, l’ouvrit, fouilla trente secondes au fond et revint s’allonger sur le lit, trois petites pochettes en alu à la main qu’elle me tendit :



J’ouvris une pochette en posant les autres sur la couette et habillai aussitôt mon sexe avec le caoutchouc. Me redressant et me rapprochant, je plaçai l’intérieur des genoux de Christelle sur mes épaules, enserrant ses cuisses dans mes bras. J’aime bien cette position, et ma femelle qui avait des envies de soumission devait l’apprécier aussi : impossible pour elle de s’échapper et de se soustraire à une pénétration certaine. Je regardai le joli visage de ma conquête, marqué par un désir d’abandon lubrique. J’approchai le bout de ma verge de l’entrée de son intimité que je caressai du gland. Se contorsionnant, ma partenaire saisit la tige, essayant de la forcer à la pénétrer. Je réitérai :



Je m’étonnais moi-même de mes mots ; mais vu la réponse… Elle grogna, me regardant droit dans les yeux :



Je me dis que cette voisine était quelque peu nymphomane ; son mari avait raison de s’inquiéter. Peu importe… Répondant à l’invitation, je pénétrai peu à peu la grotte lubrifiée et brûlante de Christelle qui se lâcha encore une fois, bougeant son bassin afin d’engloutir ma bite :



Ses mots me firent de l’effet ; je crus alors être monté comme un âne. La fièvre m’investit. Sans précaution, Je m’enfonçai encore plus dans sa chatte et je commençai à la bourrer comme un soudard. Lui lâcher des propos orduriers était devenu naturel ; et comme cela semblait la faire mouiller…



Je tentais de penser à autre chose, ne voulant pas me vider en elle tout de suite. Christelle sursauta :



La jeune femme suivait la cadence imposée.



Elle hurla :



Ma partenaire fut prise de mouvements désordonnés, et le siège d’un un orgasme incroyable. Encore quelques soubresauts, puis le calme. Christelle respirait comme une bête de trait. Entre deux souffles :



Des compliments, ça ne gâche rien.


Je me retirai, dégoulinant de cyprine. Une fontaine, cette fille…

Elle reposa ses pieds sur le lit, jambes repliées ; j’étais à genoux, dos vers la tête de lit, le sexe turgescent. J’ai envie qu’elle me finisse dans sa bouche. J’éructai :



Christelle me regarda puis posa son regard sur ma bite dressée.



Elle se tut, soumise à ma volonté, se mit à quatre pattes pour mettre ses lèvres au niveau de ma verge, enleva la capote et m’avala. Elle débuta une ode à la fellation. Je la laissai avec délice me gober, bien décidé à lâcher ma semence au fond de sa gorge. Elle semblait en avoir envie aussi car elle utilisa toute son expérience et redoubla d’efforts pour me faire cracher ma semence.



Coup d’œil de ma femelle qui opina dans un grognement et poursuivit sa fellation plus énergiquement. À ce moment, une chose que l’on n’attendait pas : le téléphone posé sur la table de chevet se mit à sonner… Christelle quitta ma verge et poussa un juron en regardant l’affichage :



Le mobile continuait de beugler. Je lui ordonnai :



Je lui pris le menton d’une main, la forçant à me regarder :



Maîtrisée, elle décrocha :



« La petite salope ! Elle veut que je ne perde rien de la conversation… »



Elle prit une voix langoureuse :



« Le con… Elle y est déjà, en levrette ! » Christelle fit mine de prendre l’objet dans le tiroir.



Elle tourna la tête.



En entendant ça, je posai rapidement une capote et, ni une, ni deux, je me collai derrière ma petite pute et frottai mon sexe contre le sien. Elle posa son buste sur la couette, ses deux mains rejoignant mon sexe, écarta plus les cuisses et se cambra à fond :



Elle ne répondit que par des grognements.



Comme le gode c’était moi, je m’exécutai et m’introduisis dans le sexe dégoulinant de Christelle. Ma queue coulissait à merveille, même si Christelle était un peu étroite. « Putain, mais elle prend son pied avec cette mascarade ! »



Je supposai que c’était adressé aussi bien au mari qu’à moi.



« Quelle salope ! »



J’entamai un va-et-vient profond. Christelle commençait à prendre son pied.



Ça l’excitait, cette situation, la salope !


Et lui :



« Le con… »



(Notez le passage à la troisième personne…) J’entrepris d’humecter de ma langue son anus. Christelle se dandina ; elle masqua le micro du téléphone de sa main et, dans un murmure :



Je répondis sur le même ton :



Sous l’injonction elle se reprit :



Lâchant le combiné, elle tendit la main vers la table de chevet, ouvrit le tiroir et retira parmi les objets s’y trouvant une petite bouteille en plastique qu’elle me donna. Du lubrifiant : bonne idée.



« S’il se doutait, le con… » En parlant de lubrifiant, j’en enduisis le petit trou de ma femelle qui s’était remise en position, son adorable cul en l’air, cambrée à fond, le buste sur le lit, cuisses écartées pour me laisser tout le passage. Comment vouliez-vous résister ? Un de mes doigts pénétra l’orifice facilement, faisant gémir ma voisine.



Je retirai mon index, remis une larmichette de lubrifiant et fis peser mon gland sur l’anus offert.



Christelle tendit plus encore son postérieur pour faciliter la pénétration ; je poussais, mon gland passant avec un peu de difficulté. Elle cria un peu douloureusement :



Je restai dans la position en lui caressant les fesses et les hanches.



« Elle est vraiment trop top, cette voisine ! » Je fis pénétrer mon engin à moitié ; je serrais tout ce que je pouvais pour ne pas émettre un son.



Le cocu poursuivit :



Je poussai alors et m’introduisis complètement.



Je commençai à m’activer dans le fondement de ma voisine, d’abord par petits coups puis sur toute la longueur. Christelle ahanait sous mon va-et-vient :



Elle se lâcha :



L’homme reprit :



Merci pour le compliment ! Les mots me firent redoubler d’efforts ; je pilonnais Christelle consciencieusement.



On nageait dans l’irréel ; ma queue semblait se gonfler encore plus.



Grosse excitation perceptible à l’autre bout du fil :



J’étais dans un état d’excitation incroyable ; la tenant par les hanches, je bourrais ma femelle de plus en plus fort. Elle criait et s’agitait comme une folle, grognant en me suivant en rythme avec son bassin. « Putain, que son cul est bon… » Je le sentais se dilater sous mes coup de boutoir. La situation était tellement excitante que là, c’est sûr, je n’allais pas pouvoir me retenir plus longtemps. Ma femelle le sentit, augmentant la cadence ; nous nous percutions comme des damnés. Elle hurla :



Le téléphone :



Je larguai alors ma semence, ne pouvant qu’à peine m’empêcher de hurler ma jouissance, accompagnant le cocu et Christelle dans leur cris. Nous avons fini par nous affaler sur la couche, essayant de reprendre notre souffle. Je me retournai sur le dos ; Christelle posa sa tête sur ma poitrine, s’empara du téléphone mais laissa le haut-parleur. J’émis un léger sifflement involontaire.



Je n’en croyais pas mes oreilles…



Là, elle me soufflait !



Elle s’empara du téléphone ; se retournant face à moi, elle retira une nouvelle fois la capote, approcha ses lèvres de mon sexe qu’elle lécha avec délectation.



Elle raccrocha et, me regardant :