| n° 15640 | Fiche technique | 16999 caractères | 16999Temps de lecture estimé : 11 mn | 10/06/13 |
| Résumé: Un jeune homme porte un regard nouveau sur sa belle-mère : une partie de boules mémorable ! | ||||
| Critères: fh fplusag alliance vacances piscine | ||||
| Auteur : Crapulon | ||||
Cette histoire se passe au mois de juin, il y a quelques années déjà…
Mes beaux-parents, à la retraite, ont pris l’habitude de partir régulièrement sur la côte bretonne, à une centaine de kilomètres d’où nous habitons. Ce vendredi-là, l’année scolaire n’est pas terminée mais nos enfants sont encore petits et je suis d’accord avec ma femme pour privilégier notre week-end et profiter du temps exceptionnel en acceptant leur invitation.
Nous arrivons donc le jour convenu, vers 11 h, au camping. Celui-ci est fort bien équipé avec une grande piscine chauffée et des toboggans. C’est belle-maman, Thérèse, la soixantaine à peine, qui nous reçoit à l’entrée du camping. Elle est en pantacourt, mais la première chose que je remarque, c’est que – pour une fois – elle n’a pas mis de soutien-gorge sous son débardeur rose saumon. Sa forte poitrine tombe un peu et ses tétons, qu’on devine gros, pointent légèrement sous le tissu. Ma femme lui fait immédiatement une réflexion en lui disant que ça n’est plus de son âge. Une fois n’est pas coutume, je prends la défense de ma belle-mère en répondant sur le ton de la rigolade à ma femme que ça ne lui ferait certainement pas de mal d’en faire autant. Celle-ci, contrairement à ma belle-mère qui est bien en chair, est plutôt filiforme, avec de petits seins. Puis je dis en douce à belle-maman qu’elle est vraiment très charmante comme ça en lui faisant un clin d’œil. Son petit sourire m’indique que je viens de marquer des points…
Ne sachant pas où se trouve l’emplacement des beaux-parents, ma femme, ma fille de cinq ans et Thérèse prennent les devants ; moi, je les suis, chargé comme une mule avec le sac de change, poussant mon fils de deux ans dans sa poussette. Cela ne m’empêche pas de me rincer l’œil en matant les grosses fesses bien rondes de belle-maman dans son pantacourt blanc semi-transparent. D’habitude, on arrive à distinguer les coutures de la grosse culotte blanche qu’elle met là-dessous ; mais cette fois-ci, chose étonnante, je ne discerne rien du tout…
Nous arrivons à la caravane. Je salue beau-papa qui, vu l’heure, propose d’aller faire une petite partie de pétanque tous ensemble avant de passer aux choses sérieuses : l’apéro. Le repas est quasiment prêt, la table dressée et vu la chaleur qui augmente d’heure en heure, belle-maman nous dit qu’elle va enfiler un short avant la partie de pétanque. Elle monte dans la caravane et ferme la porte pour se changer. Pendant ce temps, je vais déposer toutes les affaires sous l’auvent de la caravane ; mon œil tombe complètement par hasard à travers une petite fenêtre entrouverte sur le large fessier tout blanc de ma belle-mère penchée en avant, enfilant son short. Elle ne peut pas me voir, mais moi je peux parfaitement admirer son joli cul orné d’une ficelle blanche au milieu, ce qui répond à ma question de tout à l’heure… À mon grand regret, ce formidable fessier disparaît rapidement derrière un large short en jean. À partir de ce moment-là, je pense que je n’ai plus du tout regardé belle-maman de la même façon…
Nous prenons donc le chemin du terrain de boules ; les enfants vont jouer dans le petit parc juste à côté : comme ça, nous gardons un œil sur eux. Mon beau-père et moi nous débrouillons plutôt pas mal à la pétanque ; donc, nous faisons des équipes mixtes pour qu’elles soient équilibrées. Ma femme est mauvaise perdante, et elle sait que j’ai la culture de la gagne. Les équipes sont faites : elle joue avec moi, et nous affrontons les beaux-parents. La partie se déroule normalement ; le score est aussi serré que le string de belle-maman sous son jean. Je fais quelques petites boulettes car je suis obnubilé par cette idée, et d’autant plus émoustillé que lorsque c’est elle qui joue, j’aperçois le haut de ses deux jolis globes qui se mettent à ballotter de manière indécente à chaque lancer de boules. Récemment, beau-papa a eu de gros soucis de prostate et j’ai cru comprendre qu’il n’est plus très actif de ce côté-là. Malgré tout, il garde son humour légendaire en balançant quelques bonnes vannes sur les boules : évidemment, c’est de circonstance !
Nous en sommes à 12-11 pour beau-papa qui, à sa dernière boule, réussit à tirer une boule joliment placée par ma femme. C’est à ma belle-mère de jouer ; et là, elle nous fait un coup de maître : sa boule finit à quelques centimètres du cochonnet, ce qui leur donne la gagne. Il me reste mes deux boules en main et là, sans arrière-pensée, je sors à belle-maman en la regardant droit dans les yeux :
Et là, je me rends compte que ma phrase, sans la virgule, prend un tout autre sens… Thérèse ne répond rien mais je lis dans ses yeux qu’elle a compris le double sens de celle-ci.
Je m’apprête donc à tirer belle-maman (en tout bien tout honneur) pour la gagne, mais je fais une casquette : ma première boule vient riper sur la sienne, qui ne bouge quasiment pas.
Évidemment, l’image de ses deux grosses fesses me revient en tête ; je lui réponds en souriant :
N’empêche, j’ai beaucoup de mal à me reconcentrer. Grand instant de silence ; je tire : la boule s’élève, et PAF, carreau ! Ma dernière boule vient culbuter celle de belle-maman qui s’écrie :
Nous venons de gagner la partie ; ma femme est ravie, et moi aussi car je viens de tirer remarquablement belle-maman, mais ce n’était malheureusement qu’à la pétanque ! J’étais loin d’imaginer que la partie n’allait pas s’arrêter là…
Une fois le déjeuner terminé, nous décidons de ce que nous allons faire l’après-midi. Mon beau-père avait gagné un tour de poney pour mon aînée ; celui-ci devait avoir lieu à 15 h. En attendant, ma fille tient absolument à aller patauger dans la piscine ; ni une, ni deux, nous décidons d’aller y faire un plongeon. Mon beau-père avait pris l’habitude de faire une courte sieste avant de lire son quotidien sportif préféré chaque après-midi. Par conséquent il reste à la caravane, ce qui nous arrange puisqu’il va surveiller mon fils de deux ans bien parti pour faire sa sieste. J’enfile rapidement mon maillot de bain (j’essaie en même temps de revoir les belles fesses de belle-maman, mais en vain) et je pars donc avec les trois générations de filles.
Thérèse inaugure un nouveau maillot de bain deux pièces marron du plus bel effet, assez échancré, qui laisse voir des formes qu’elle assume parfaitement. Celui-ci lui va plutôt bien et souligne magnifiquement sa superbe poitrine, généreuse à souhait. Une fois arrivés, ma femme va directement s’allonger pour se faire dorer la pilule et lire un livre. Nous allons nous baigner, belle-maman, ma fille et moi. Ma fille commence par réclamer le toboggan : allez zou ! Ni une, ni deux, c’est parti ! Ma belle-mère reste en bas pour réceptionner ma fille. Il y a plusieurs toboggans, et je remarque qu’un jeune à côté de nous se met le slip de bain dans la raie des fesses pour aller plus vite ; du coup, je fais pareil et… ça marche ! Belle-maman rouspète, toute éclaboussée qu’elle est quand je termine ma première descente. Je ne prends pas la peine de repositionner mon maillot, et je la vois regarder mes fesses ; puis, alors que ma fille est repartie en haut du toboggan, elle se retourne et me dit :
Elle rentre à son tour son maillot dans sa raie, faisant ressortir les deux grosses fesses blanches que j’avais aperçues dans la caravane. Je reste bouche bée.
Après le toboggan nous nageons et pataugeons ensemble, allant du bain bouillonnant à l’espèce de champignon arroseur ; puis, après un quart d’heure de nage intensive, je me mets à faire la planche pour me reposer dans l’eau. Et là, je fais des émules ; d’abord ma fille veut que je lui apprenne : je la prends dans mes bras et lui explique comment on fait. Belle-maman, qui sait pourtant nager, dit en rigolant qu’elle aimerait aussi avoir un maître-nageur. Je lui propose mes services ; elle me prend au mot.
Elle se laisse porter en s’allongeant plus ou moins à la surface de l’eau ; je place un bras sous ses épaules, l’autre sous ses cuisses. Mais elle panique et boit la tasse. En s’enfonçant, sa main vient glisser rapidement sur mon maillot de bain, au bon endroit, ce qui me provoque une petite réaction.
À ce moment-là, ma femme nous rappelle à l’ordre ; ouf, ce n’est pas pour ce que je viens de dire, mais il est 14 h 45 et il faut rejoindre beau-papa pour la promenade à cheval de notre fille. Je lui dis de partir devant avec elle, que je finis le cours de natation et que nous la rejoignons.
Je m’adresse à ma belle-mère :
Et à ce moment-là, elle s’enfonce à nouveau dans l’eau. Je la remonte en positionnant une main un peu plus haut le long de ses cuisses ; je me rends compte qu’elle a remis son maillot en position string et, rebelote, nouveau geste plus que tendancieux au niveau de mon bas-ventre… Ce dernier geste provoque un effet terrible sur moi, et du coup je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon maillot…
Le contact de son corps m’excite de plus en plus ; ma main sous son dos fait le tour de son torse pour se rapprocher de son sein opposé tandis que mon autre main aurait tendance à aller de plus en plus vers les fesses charnues à moitié dénudées. Je prends sa démarche comme une invitation… Elle semble enfin se détendre, ma main ne la porte presque plus ; j’en profite pour lui faire une petite surprise. Je fais exprès de la lâcher pour qu’elle coule légèrement. Nouveau réflexe pour attraper mon maillot ; mais cette fois-ci, ce n’est pas le maillot qu’elle attrape… Je la lâche doucement et complètement et, oh magie… elle arrive à faire la planche en ne se tenant qu’à ma queue, toute raide, que je venais en douce de sortir de sa prison. Je rattrape rapidement belle-maman, une main directement sur son sein et l’autre sous ses magnifiques fesses. Le contact de la peau et la situation cocasse me font encore plus bander. Elle ne laisse rien paraître et flotte tranquillement, tout en me branlant avec sa main sous l’eau. Heureusement, il n’y a pratiquement personne dans la piscine. L’instant est délicieux. Je la félicite de faire des progrès aussi rapidement et l’incite à continuer en la complimentant…
Sa main va-et-vient de plus en plus rapidement sur toute la longueur de mon sexe ; c’est un régal. De mon côté, je m’enhardis en massant, en palpant ce superbe fessier. Puis mes doigts s’insinuent doucement mais sûrement sous ce pseudo-string. Belle-maman ne dit rien mais je la sens haleter. Mon majeur se faufile petit à petit vers sa fente ; je reçois une nouvelle décharge d’adrénaline lorsque je découvre qu’elle est toute rasée et déjà complètement humide… Les mouvements de sa main s’accélèrent de manière significative sur ma queue tandis que mon doigt pénètre l’entrée gluante de son vagin avec une facilité déconcertante.
Nous restons dans la même position, moi raide dans l’eau (c’est le cas de le dire !) et elle en position allongée à la surface de l’eau. Je commence à avancer doucement en continuant à la porter pour nous mettre à l’abri des regards, dans un renfoncement derrière le grand champignon aux jets d’eau. Elle comprend immédiatement mon intention, se remet en position droite face à moi en entourant mes hanches avec ses grosses cuisses. Je la soulève aisément grâce à la poussée d’Archimède (chose qui aurait été impossible je suppose hors de l’eau) en la prenant par les fesses. Et nous voici dans la position de l’Union Suspendue (pour les connaisseurs)…
Ses gros seins, difficilement contenus par son maillot, flottent sous mon nez et suivent les mouvements de l’eau ; ses tétons déforment littéralement le bout de tissu tellement ils pointent. Sa main descend écarter légèrement son maillot, toujours rentré entre les deux superbes globes que sont ses fesses et vient guider mon membre tendu à l’extrême vers l’entrée de sa chatte toute lisse. Elle remet les bras autour de mon cou comme pour me donner le feu vert pendant que je rapproche ses fesses de mon bassin, faisant coulisser mon pieu à l’intérieur de son con baveux.
Je ne sais pas si c’est dû à l’eau de la piscine, au fait que belle-maman soit large ou à l’effet que je lui fais (ou bien peut-être un peu des trois), mais je crois que je ne suis jamais rentré aussi facilement à l’intérieur d’une femme. Mon pieu la pénètre entièrement pour venir cogner et se caler directement au fond de sa chatte parfaitement lubrifiée. J’entame alors une lente série de va-et-vient qui s’accélère très vite et qui crée de petites vagues autour de nous. Cette fois-ci, ce ne sont pas les mêmes boules qui viennent taper son cochonnet. Belle-maman arrive à rester discrète pour n’éveiller les soupçons de personne ; je lis le bonheur sur son visage et son souffle devient de plus en plus court et haletant.
Ses cuisses se resserrent de plus en plus fermement autour de ma taille, me laissant penser que la cadence que je lui imprime ne lui convient pas. Mes mains agrippent littéralement ses larges fesses, les mouvements deviennent de plus en plus saccadés et rapides. Je lui mets ma queue tout entière bien au fond de sa chatte ; il faut dire qu’elle le mérite bien car elle m’a quand même beaucoup, beaucoup excité depuis ce matin…
Je la lime de plus en plus rapidement ; elle commence à glousser et gémir, nos mouvements deviennent incontrôlables, j’essaie littéralement de la défoncer malgré l’eau qui m’empêche de me donner à plein rendement. Je la sens commencer à jouir, elle pousse de petits cris qu’elle a du mal à contenir ; pourvu que personne ne nous entende ! Je suis maintenant à fond, je ne peux pas aller plus vite, je sens la purée monter, impossible de me retenir, je lui balance une bonne série de puissants jets de sperme chaud au fond de la chatte. Nous jouissons ensemble ; j’ai même l’impression qu’elle manque de s’évanouir tellement son orgasme est puissant lorsque tout à coup nous entendons quelqu’un arriver… Dans la panique, on se réajuste aussi vite que possible et on part chacun de son côté de part et d’autre du champignon pour se retrouver face à ma femme qui semble très en colère, vu l’expression de son visage.
J’ai la peur de ma vie, croyant qu’elle a tout vu ; puis je retrouve le sourire quand je comprends qu’elle nous engueule car nous avons un quart d’heure de retard.
Si elle savait que je viens de tirer belle-maman pour la deuxième fois de la journée…