| n° 15633 | Fiche technique | 28928 caractères | 28928Temps de lecture estimé : 16 mn | 05/06/13 |
| Résumé: Thomas, préparateur chez sa mère gynécologue, détend les patientes un peu inquiètes ou curieuses avant leur rendez-vous. Il découvre les charmes féminins chaque jour un peu plus. | ||||
| Critères: f h fh jeunes | ||||
| Auteur : FloreanMC (Auteur en herbe) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Le préparateur Chapitre 02 / 04 | Fin provisoire |
Résumé de l’épisode précédent : Ma mère, gynécologue, m’a fourni un job d’été qui consiste à « préparer » ses patientes…
Mon père ne sait jamais quoi dire, lorsque je lui rends visite. Comme s’il avait encore honte du divorce. Je n’ai jamais vraiment su ce qui s’était passé, mais, de ce que j’ai compris, l’appétit sexuel de maman y a été pour beaucoup.
Ma sœur aînée, Lilia, est là aussi. Ses longs cheveux bruns trempent presque dans son assiette.
Mon père me sert de la sauce dans le petit cratère que j’ai creusé au milieu de ma purée. Il aime que je joue toujours au gamin. Il refuse de me voir grandir.
Je lève le nez de mon assiette, totalement pris de cours. Que lui a-t-elle raconté ? Lilia me dévisage en souriant.
Mon père se renfrogne.
Je respire plus librement.
Il grogne.
Je hoche la tête sans répondre, gêné par le sourire de Lilia, qui s’est élargi. Mon père ne sait peut-être pas combien il est proche de la vérité, mais ma frangine a l’air de le savoir.
—ooOoo—
Lilia joue à faire des ricochets dans l’étang. Nous sommes venus à vélo après le repas ; mon père fait la sieste lorsqu’il fait chaud comme aujourd’hui. Je souris malgré moi. Comme si j’allais lui répondre !
Elle ramasse un caillou plat, les bords de l’étang en regorgent. Elle me dévisage un instant, coquine, ironique. Sa robe légère volette dans le vent.
Je hausse un sourcil.
Elle s’approche de moi et me fixe, un sourire dans les yeux.
Je me mords la lèvre.
L’image de ma sœur en masseuse thaïlandaise à moitié nue s’impose à moi.
La question m’a échappé. Je rougis un peu. Son sourire s’agrandit.
Elle me plaque une main sur le bas-ventre. Je balbutie en reculant, paniqué. Elle rit.
J’ai encore des palpitations.
Lilia sourit en coin.
Je hoche la tête.
Elle pose un doigt candide sur sa bouche et se mordille la lèvre inférieure, arborant une expression faussement timide.
Je me sens pâlir ; elle s’esclaffe :
Elle se tourne vers l’étang et reprend ses ricochets. J’attends quelques minutes que mes mains aient cessé de trembler avant de l’imiter.
—ooOoo—
Ma mère est devant le miroir de la salle de bain, encore en nuisette malgré l’heure avancée, et bien qu’elle ait pris sa douche au lever, comme tous les jours. Le gars de la veille est déjà reparti, je l’ai à peine croisé. Je ne sais pas si je le reverrai. Maman ne les garde jamais longtemps. Elle se tape ces mecs puis les jette. Pas de sentiments, juste du bon temps. Je préfère comme ça : je ne me vois pas avec un beau-père à domicile !
Elle me regarde dans le reflet, souriante. Peut-être que le mec lui a donné du plaisir, au moins.
Depuis deux heures, mais je ne vais certainement pas le lui dire !
Elle se coiffe longuement. Ses cheveux châtain mi-longs nécessitent un certain nombre de coups de brosse, le matin. Je la soupçonne de les compter.
J’obéis, et lui tends le soutif rouge aux bonnets généreux avant de me tourner. Je l’entends ôter sa nuisette, le doux son de la soie qui quitte sa peau.
Elle finit d’agrafer son soutien-gorge – ma mère a des seins larges et rebondis, je le remarque sans m’y arrêter particulièrement ; elle a la peau pâle d’une rouquine, avec des taches de rousseur éparses – et passe un chemisier léger, en commençant à attacher les boutons par le bas.
Elle se lève et passe une jupe stricte blanc cassé, au travers de laquelle on voit sa culotte rouge échancrée, puis elle se maquille tout en me parlant.
Je deviens cramoisi.
J’obéis, heureux d’avoir un prétexte pour couper court à cette conversation.
Une très jeune fille se lève et me suit. Elle est blonde, cheveux coupés au carré ; son visage est frêle et pâle, ses yeux sont d’un bleu glacé, ses lèvres d’un rose léger. Elle porte une robe blanche qui moule agréablement son corps fin aux seins galbés.
Elle a une voix pointue. Je ferme la porte derrière elle.
Je regarde ma fiche. En face de son nom, une demi-phrase : « Parle-lui. ».
« Parle-lui ? Que je lui parle de quoi ? » La demoiselle se déshabille, sa robe légère tombe à ses pieds.
L’occasion est trop belle. Des seins pareils, ça ne se manque pas !
Elle porte une culotte blanche d’écolière, et un soutien-gorge blanc opaque, qu’elle ôte sans sourciller. J’admire ses seins de belle taille : deux beaux melons pâles aux aréoles rose tendre, bien ronds, bien pleins. Je frissonne d’anticipation. Elle s’approche de moi, ce qui n’est pas prévu du tout. Elle prend ses seins dans ses mains et les soumet à ma vue.
Mon cœur manque un battement. Je ne sais plus où me foutre.
Elle sourit.
« Parle-lui. » : OK, je comprends ce que ma mère voulait dire.
La petite Ingrid vient tout contre moi.
Il y a de la langueur dans sa voix. Je ne sais pas faire ça ! Qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter ? La vérité ? La vérité. Évidemment, la vérité.
Elle glisse la main dans sa culotte sans me quitter des yeux.
Un dragon s’éveille dans mon ventre.
Elle serre les cuisses à mesure que sa main s’agite dans sa culotte. Sa voix est presque plaintive.
Je sursaute.
C’est fou !
Nos lèvres se collent, délicatement. Sa petite langue répond à la mienne ; j’ai le vertige, mes mains montent de ses hanches jusqu’à ses seins et se délectent du contact des pointes qui dardent au rythme de sa respiration.
Elle se frotte le minou intensément. Le dragon dans mon ventre hurle de désir. J’oublie la pièce ensoleillée, j’oublie ma mère de l’autre côté de la porte : toute mon âme est dans le contact de ces deux melons d’eau si lourds et doux dans mes paumes, de ces tétons élastiques entre mes doigts, de ce baiser profond qu’elle m’offre, de ces cheveux blonds qui effleurent mes joues.
L’éternité est dans ce moment.
Sa main glisse dans mon pantalon d’un geste si fluide que je ne la sens que lorsqu’elle empoigne mon sexe engoncé dans les plis du jean pourtant moins serré que la semaine passée. Elle soupire et gémit, je n’ose bouger ; je sais que ça ne peut pas durer, que ma mère va passer le pas de la porte, qu’elle va nous surprendre… Mais les deux lobes sont si lisses et fermes, si beaux, sa langue si fine et délicate, son nez contre le mien respire avec tant d’urgence, ses doigts sont si gourmands autour de ma queue dressée…
Elle entrouvre les boutons de mon jean et le baisse lentement, avant de briser l’étreinte sans prévenir et de m’attirer jusqu’à la table d’auscultation. Sa culotte glisse jusqu’à ses pieds. Elle s’installe, cuisses écartées, en me fixant d’un air déterminé. Elle cale ses pieds sur les étriers. Sa minette blonde éclot sous mes yeux : un soleil lumineux, rosé, délicat. Elle m’embrasse déjà tout en guidant ma queue vers son hymen… Le contact est chaud, d’une douceur infinie… Je vais la…
Je sursaute et me retire en remontant mon pantalon maladroitement.
Je ferme ma braguette. La minette rose d’Ingrid luit de son envie. Elle rougit intensément en se relevant, nue devant ma mère.
Ingrid hoche la tête, toujours affreusement gênée.
Je suis à la fois fier et mort de honte. Ma mère sourit pendant que la belle blonde ramasse ses vêtements sans me regarder. Ses fesses sont larges et fermes. Pourquoi ne les ai-je pas caressées ?
Elle se tourne vers moi.
Elle me fait un clin d’œil et disparaît dans son cabinet. J’attends que les tremblements qui m’agitent se calment un peu avant d’aller appeler ma prochaine patiente.
Mon érection ne s’est pas effacée lorsque j’ouvre la porte de la salle d’attente.
Une jolie jeune femme orientale se lève. Des yeux bruns sombres, soulignés de noir, la peau dorée, une silhouette fine et délicate aux courbes marquées. J’ai hâte de la voir nue. Un homme est avec elle, brun, typé, ténébreux. Il reste assis, à mon grand soulagement.
Elle a une voix chaude. Elle entre ; l’homme me lance un regard noir. Je lui souris, l’air rassurant, avant de fermer la porte. J’indique la table d’auscultation.
Elle me regarde d’un air d’excuse.
Je lis sur sa fiche l’indication nébuleuse de ma mère : « Sous la jupe. ». Elle porte une large jupe noire. Je pense comprendre ce que ma mère veut pour elle.
Elle hoche la tête très vite, en jetant un regard inquiet vers la porte de la salle d’attente.
« Sous la jupe. » : je comprends.
Ses grands yeux noirs se font timides. Elle voit clairement la forme de la bosse enflée sur mon pantalon. Je me demande si elle est choquée.
J’obéis. Ma queue me fait mal. Je me demande si tous les gynécos hommes ont envie de leurs patientes ou si c’est juste moi, parce que je ne vois pas une mécanique mais une nudité, parce que je ne vois pas des cas, mais des filles.
Mon cœur bat à tout rompre. La jeune femme est assise sur la table, les jambes écartées recouvertes jusqu’aux chevilles par la jupe noire. Je me place entre ses cuisses et m’agenouille.
Elle a les yeux écarquillés, mais elle hoche la tête.
Je passe sous l’étoffe. Ça sent bon, des tons de musc, de crème hydratante, et la fragrance épicée, corsée, d’un sexe de femme.
Ses cuisses se crispent à mon approche ; je tends la langue et goûte la touffe poilue avec la maladresse du débutant. Le sillon creux est là, je l’explore timidement. Le goût est fort, salé ; je remonte légèrement et trouve le cœur de sa rose des sables. Je m’y attache. La ronde boursouflure est épaisse mais tendre sous mes lèvres, dodue sur ma langue. Je devine les soupirs apaisés de la jeune femme à la manière dont ses jambes se relaxent bientôt. Elle écarte davantage les replis de sa vulve et pose même une main délicate sur ma tête. Je laisse l’instinct me guider ; je tète ses fluides abondants sans bouder mon bonheur, je m’immerge au creux de ses chairs détendues du nez au menton, du menton au nez. Sa main se fait plus précise, plus pressante. Je la suis dans son plaisir ; elle se crispe à nouveau mais je sais que c’est pour me récompenser de mes efforts et non plus par peur que mes yeux la découvrent.
Elle sursaute soudain. Je m’extirpe des jupons et trouve ma mère, souriante, au milieu de la pièce.
Elle est un peu échevelée, sa blouse est ouverte, elle transpire. Je suis conscient de mon visage ruisselant de mouille. Yasmine baisse les yeux, timide. Mais j’ai pu entrevoir le remerciement qui les a traversés.
Je ne peux m’essuyer sans attirer l’attention sur ce que j’ai fait. Yasmine se lève déjà. Elle a les yeux fixés sur mon pantalon. Mon sexe a triplé de volume. Je suis mort de honte.
Yasmine me lance un dernier sourire fugace.
Je déglutis, incapable de bouger, incapable de répondre.
Ma mère la suit. Je reste seul, secoué par l’expérience troublante que je viens de vivre.
Une dernière patiente m’attend ce matin. Je m’essuie le visage avec des lingettes stériles et me dirige vers la salle d’attente, les jambes tremblantes.
Le souffle me manque.
Je connais la blonde qui attend de passer ! C’est Célia, une fille de ma classe de terminale, le genre qui ne me fréquente pas. C’est une de ces nanas qui vous montrent dès que possible que vous ne jouez pas dans la même catégorie qu’elles, et qui d’un regard sont capables de vous faire comprendre que ce n’est même pas la peine d’y penser. Le genre qui sort avec des mecs cools, pas avec moi.
Ma voix n’a pas tremblé, mais des serpents font des nœuds dans mon bide. Elle se lève et me rejoint. Elle n’a pas l’air d’être gênée. Le monde lui appartient. Et je n’en fais pas partie.
Je hoche la tête. Je ne sais pas où me foutre.
Je ferme la porte. L’homme qui accompagne Yasmine est toujours là. Il me déteste, je le sais.
Célia jette un œil à la pièce ensoleillée. Elle est magnifique, pas très grande, mais fine, élastique, un corps qui sait exprimer toute l’arrogance de sa jeune blondeur, la peau mate, des petits seins sauvages, pointus, désespérément attirants, des lèvres charnues sous un nez retroussé, des yeux d’un vert jaune – jaune ! – les cheveux coupés en un carré lâche. Magnifique.
Elle porte une mini-jupe en jean. Un haut de coton fuchsia. Des socquettes sur des baskets mode. Mes oreilles bourdonnent. Mon cerveau refuse de fonctionner.
Je ne comprends rien à ce qu’elle raconte. Si ma sœur lui a décrit mon job…
Elle me toise, hautaine.
Je regarde sa fiche. Ma mère y a écrit : « Montre-lui ce que tu as dans le pantalon. ».
« Dans le pantalon ? Dois-je prendre cette phrase au sens propre, ou au sens figuré ? »
C’est sa moue de mépris qui me décide.
Elle sourit, l’air triomphant, curieusement.
Elle ôte sa jupe. Elle porte un string blanc. Ses fesses sont parfaites.
Elle enlève son haut rose. Elle n’a pas de soutif. Ses seins dardent, arrogants. J’ai envie de les toucher.
Je me maudis.
Elle ôte son string. Je la regarde, éberlué.
Elle grimpe sur la table, féline, et installe ses pieds sur les étriers. Je ne l’ai pas vue enlever ses baskets.
Sa minette est nue, élastique, un bouton rose bombé sur une fente vertigineuse, ouverte, entourée de lèvres gracieuses, toutes tendues. Célia me défie.
« Montre-lui ce que tu as dans le pantalon… OK ! » Je me place entre ses cuisses.
J’ouvre ma braguette et en sors mon sexe douloureux.
Je place mon gland gorgé de désir sur son petit bonbon dressé. Le contact est terrible et formidable à la fois ; je frissonne, elle se crispe mais elle ne me repousse pas.
Je tourne sur l’objet du désir en grands cercles lents ; ses yeux s’écarquillent : elle ne pensait pas que je serais si doux, ou peut-être qu’elle n’ose pas me dire que je viens de gagner la partie à plate couture.
Je pousse sur mon sexe de manière à lisser sa fente de bas en haut, de haut en bas, sans la quitter des yeux. Elle se tend encore, les poings serrés ; ses lèvres pâlissent sous le coup des sensations – ou de la rage, je ne sais pas. Le frottement sec devient immédiatement moelleux puis très humide.
Elle fond à mon contact. Je souris.
J’ai toujours ma bite à la main ; mes couilles me font mal, j’ai envie de la baiser, mais je me retiens : je reste au bord de son intimité, me délectant de la manière dont ses plis réagissent à mes attentions et des vagues abondantes de cyprine qui les emplissent. Son visage devient moins dur, son regard plus vague ; elle s’abandonne doucement. J’hésite à en profiter ; mes caresses restent chastes, à mon corps défendant. J’emplis mes yeux de ses jeunes formes de gymnaste, de sa poitrine ferme et pointue, de sa chatte alanguie, de ses cuisses qui s’écartent de plus en plus, pour m’inciter à franchir la barrière inondée… je ne cède toujours pas.
Sa main glisse le long de son ventre ; elle saisit ma verge et se masturbe avec, les yeux clos. J’écoute son plaisir montant, je n’ai d’yeux que pour elle : c’est certainement la dernière fois que je serai dans un rapport aussi intime avec une fille de sa classe…
Elle accélère ; je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps. J’essaie de la calmer. Je mets les mains sur ses deux seins dressés, ça ne fait que l’exciter davantage. Elle me plante en elle ; je me laisse guider, mais la jouissance arrive. Je me recule aussitôt, alors que je ne suis même pas entré complètement, et viens entre ses doigts en saccades incontrôlables. Les premiers jets zèbrent son nombril et sa minette nue ; elle referme les doigts sur mon gland et recueille le jus gras sans rechigner, les yeux toujours fermés, toute à ce plaisir partagé, miraculeusement. Un dernier spasme ; les dernières gouttes s’échappent des profondeurs de mon ventre, je pleure presque de joie, elle me branle toujours, ses doigts dégoulinent de sperme brûlant, de jute blanche. J’ai encore envie d’elle ; je ne la remercierai jamais assez de ce premier contact vers le déniaisement réel… J’ai mal de savoir que c’est la dernière fois qu’elle me touchera ainsi, et que j’ai eu l’occasion de baiser sans saisir ma chance !
Je sursaute, une onde électrique me vrille les reins, douloureuse.
Ma mère entre dans la pièce ; je me recule vivement et range ma bite collante dans mon jean, dos à elle, de façon à ce qu’elle ne me voie pas. Précaution inutile : elle n’a pas un regard pour moi ; elle observe ma blonde partenaire d’un air intéressé. Elle attrape deux lingettes sur un plateau roulant métallique et nettoie les dégoulinures sur le ventre plat de la belle, puis sur son minou entrouvert.
Je suis mortifié. Elle n’est pas fâchée, pourtant ; elle arbore un air amusé que je trouve un peu cruel. Célia ne semble pas gênée. Elle me fixe intensément et se lèche les doigts sans y penser ; elle goûte le liquide agglutiné sur sa paume, toujours nue, cuisses écartelées, pendant que ma mère l’essuie méthodiquement.
Célia se redresse, ses yeux jaunes collés aux miens.
Je rougis, sans répondre. Si seulement ma mère n’était pas dans cette pièce !!!
Célia se relève, chancelante. Toujours aussi belle, mais beaucoup moins hautaine. Elle ramasse ses affaires, tire un papier de son sac et me le glisse dans la main avant de suivre ma mère dans son cabinet.
Je m’assieds sur une chaise, le ventre en feu, les couilles vides et douloureuses, le cœur entre honte et bonheur mêlés. Ce job me transporte. Ce job m’épuise.
Je déplie le petit papier. Il n’y a qu’un numéro de téléphone : celui de ma sœur, Lilia.
—ooOoo—
Célia est repartie ; je l’ai aperçue par la fenêtre, elle m’a adressé un signe de la main.
Ma mère conduit la voiture vers chez nous. Elle m’a encore félicité pour mes prestations, bien que je ne comprenne pas trop pourquoi – j’imagine qu’à part Yasmine peut-être, Célia et Ingrid étaient parfaitement prêtes à subir un examen gynécologique sans mon aide.
Elle double un camion, la mine concentrée.
Elle rit.
Je hoche la tête en silence. Je ne peux m’empêcher de me demander si ce que je fais depuis deux semaines peut être réellement qualifié de « professionnel »…