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n° 15625Fiche technique9153 caractères9153
Temps de lecture estimé : 6 mn
31/05/13
Résumé:  Ne laissez jamais votre jolie femme se désespérer seule à la maison. Ou au moins, faites que sa voiture ne tombe pas en panne !
Critères:  fh fplusag extracon fépilée campagne facial anulingus fdanus fsodo confession
Auteur : DuranDuran            Envoi mini-message
Un voisin prévenant et bricoleur

Bonjour ; depuis que je suis installée à Rouen, je m’ennuie un peu, après de belles années à Paris. Nous habitons mon mari Pierre et moi une jolie maison en bord de forêt ; il part tôt le matin au travail, je vais faire du shopping avec ma nouvelle amie Brigitte et j’attends Pierre le soir pour un repas sans fantaisie. Mes deux enfants sont à l’université. J’ai 48 ans, blonde-rousse aux yeux clairs, pulpeuse et sexy avec mes robes fleuries ; mais j’ai de plus en plus le sentiment d’être transparente à ses yeux. J’ai découvert votre site et j’avoue que lorsque l’ennui me prend, j’aime bien lire quelques histoires, allongée sur le canapé, en me caressant doucement le clitoris.


Hier, je veux démarrer ma Mini et je constate qu’un pneu avant est complètement dégonflé. Je sors le cric et bloque complètement sur un écrou qui ne veut pas bouger. Je pleure facilement, et un joggeur qui revenait de la forêt me surprend au pied de ma voiture, les yeux embués de larmes.



Je lui explique ma situation tout en analysant son physique. Il est plutôt beau gosse : la quarantaine virile, les cheveux bruns très courts, avec des lunettes. Il porte un short moulant noir et un tee-shirt assorti. Il m’explique qu’il habite avec son fils dans une petite maison derrière ma rue. Il se met à bricoler ; la voiture remue sous ses efforts, et enfin, d’un coup de pied magistral, il débloque l’écrou. Il finit par changer la roue tout seul, sous mon admiration. Je le surprends parfois en train de lorgner mes jambes que le vent coquin dévoile, ou mes seins, emprisonnés dans ma robe ocre fleurie. Je vois aussi son short se déformer sous l’envie, et cela m’émoustille comme à vingt ans.


Il ne se fait pas prier quand je lui propose de se nettoyer et un rafraîchissement. Je le précède dans la maison et soudain, mue par une pulsion animale incontrôlée, je me tourne brutalement et colle mes lèvres aux siennes. Il me prend brutalement dans ses bras, m’embrasse à m’étouffer et je pense l’histoire d’un instant que ma robe est fichue, souillée par ses mains noires de réparateur. De sa main droite, il a remonté ma robe et branle violemment ma petite culotte blanche. Il me secoue la chatte comme jamais ; je me sens mouiller comme une chienne et j’ai envie de le sucer très fort. D’un coup sec, il abaisse ma culotte jusqu’aux genoux et met trois doigts dans ma fente toute épilée qu’un simple petit triangle de poils roux blonds décore. Je jouis déjà ! Je le repousse un peu, m’attaque à son short noir et sors sa bite déjà dure.



Je m’accroupis sur mes hauts talons, écarte les cuisses à faire craquer mon slip et j’enfourne son engin jusqu’à la glotte. Je suce comme une damnée, enfonce sa bite jusqu’aux couilles, lèche, crache, souffle. J’utilise son sexe comme une matraque et me gifle le visage. Il me dit que je suce bien et je redouble d’efforts sous le compliment. C’est vrai que je suce bien, et j’aime ça !


De ses mains sales, il me tripote maintenant les seins et, sans arrêter ma pipe, je l’aide à dégrafer mon soutien-gorge. Francis a une autre idée. Il m’aide à me relever, me retourne vivement et me fait appuyer les mains contre le plan de travail de la cuisine. Il a enroulé ma robe et mate mon cul. Il écarte un peu les fesses et souffle maintenant sur la chatte et l’anus. Je sens soudain sa grosse bite qui vient se loger entre mes lèvres (les verticales, cette fois) et un reflexe de conscience me fait serrer les fesses.



Je le sens débander à vitesse grand V ; je vois son beau visage triste et je prends mon plus beau sourire et sa bite molle entre les mains.



Il acquiesce d’un sourire de connaisseur ; j’adore la façon qu’il a eue de rapidement rentrer dans le jeu du vouvoiement pervers.

Sa bite palpite dans ma paume, et après quelques va-et-vient humides dans ma bouche, elle a repris des dimensions et une dureté correctes. Je me suis mise à quatre pattes sur le tapis près du canapé, la poitrine écrasée au sol et les mains écartant mes fesses pour dévoiler un anus déjà affamé. D’habitude, quand je me caresse, j’ai rapidement mal ; mais là, je me sens prête à me faire défoncer…

Il appuie sa langue sur ma rondelle et me pénètre de quelques centimètres… mais j’en veux plus !



J’ai à peine senti son membre investir mon rectum et ondulé des hanches que le téléphone sonne. Il est sur le canapé, et en tendant le bras, je vois que c’est mon amie Brigitte qui m’appelle.



Je décroche.



Le salaud me pistonne de plus belle. Maintenant, il sort sa bite et écarte mon trou du cul pour cracher dedans. De la main gauche, je me branle comme une possédée.



Je raccroche. Francis en a profité pour sortir de mon trou du cul brûlant. Il regarde mon anus distendu.



Je quitte le lit et cours chercher un miroir dans la salle de bain. Je me remets à quatre pattes sur le lit.



Il replace sa bite dans mon cul, assez facilement je dois l’avouer, et se remet à me pilonner comme un sauvage. Je l’aide à rentrer le plus profond possible en écartant une fesse. De l’autre main, j’oriente le miroir pour voir son gros membre me défoncer. Il sort de mon anus avec un bruit humide et, en effet, je vois enfin une vue inédite pour moi : un trou rosé, brillant de nos humeurs, aux reflets nacrés et rouge vif, d’un diamètre de quatre à cinq centimètres, palpitant de plaisir. J’ai un orgasme à l’idée de cette vision !

Il agite maintenant sa queue devant mes yeux et me demande poliment si j’aime avaler le sperme.



Je m’accroupis au sol, le cul ouvert comme un chou-fleur, les seins dégoulinants de transpiration. Il me laisse le branler ; j’accélère mon mouvement de poignet et je sens le liquide chaud et poisseux gicler sur mon visage de vieille salope. J’avale tout ce que je peux, me lèche les babines. Francis est hagard ! Je le remercie par un bisou sur la queue et lui demande de se dépêcher, à la fois de partir et de revenir.


Il reviendra plusieurs fois, dont une fois avec son fils pour un dépucelage. Mais ceci est une autre histoire.