| n° 15593 | Fiche technique | 25398 caractères | 25398 4559 Temps de lecture estimé : 19 mn |
08/05/13 corrigé 10/06/21 |
Résumé: Alyséa choisit les critères de l'homme qu'elle veut faire venir pour qu'il devienne son compagnon, mais rien ne se passe comme elle le pense. | ||||
Critères: #exercice #délire #fantastique #personnages f fh frousses couple couplus extracon inconnu vacances plage cérébral revede fmast fellation nopéné piquepince | ||||
| Auteur : Cheminamants (Les chemins immobiles) Envoi mini-message | ||||
Cette histoire se passe par une pleine nuit d’été en 2113, sur l’ère de transposition de l’ancienne Kirkwall, qui se trouvait sur l’île principale de l’archipel des Orcades au nord de l’Écosse. Alyséa est une grande rousse de trente-cinq ans.
…
Bviiiiissss
[… ]
Je suis arrivée ce matin dans la grande maison familiale, et me voilà dans le bas-sol, en face de cette énorme machine.
Je suis heureuse, impressionnée aussi. Seul un génie comme mon cher V. Francky Stein pouvait concevoir cette machine révolutionnaire qui supprime la solitude. Je jubile, je trépigne, je tourne autour, avec une envie de plaisir qui commence à monter en pensant à toutes mes nuits où je réinventerai l’amour fou humanoïsé.
Eh oui, j’ai la chance d’avoir devant mes yeux le résultat de cette extraordinaire avancée technologique qui va me permettre à trente-cinq ans de vivre mes fantasmes les plus coquins. À présent, il me tarde de voir apparaître à mes côtés l’hologramme à matérialisation cellulaire sur mesure avec une réalité humaine physiologiquement plus vraie que nature.
Mais comment fonctionne-t-elle, cette invention ? Je n’ai pas longtemps à chercher avant de trouver le mode d’emploi. Eh bien, il y en a, des pages ! Le mieux est de commencer par le début et de suivre les instructions à la lettre :
1) Branchez Victor.
J’en apprends une bien bonne : sa machine s’appelle Victor !
2) Assurez-vous que le (s) siège (s) est/sont en position « assise »
OK ! C’est fait pour les deux.
3) Fermez la porte.
Jusque-là tout va bien.
4) Choisissez le sexe et répondez aux questions.
En fait, c’est tout simple.
J’opte pour un homme bien membré que j’appelle Alex, grand brun aux yeux bleus, musclé, mais de corpulence moyenne. Je pianote à la filante pour compléter les détails de son physique. Je suis très excitée et j’imagine déjà ses grandes mains qui me cajoleront avec sensualité dès cette nuit. Je me vois en train de défaillir de plaisir dès les préliminaires que je souhaite longs et torrides ; bien plus humanieux que ce que me font vivre les vieux sexeurs à pulsions mécaniques qui engodent à l’empalade mon mimi raspoil. Mes pensées s’emballent sur ces substitutions que je n’aurai plus à faire…
Je m’invente dans la bouche le goût incroyablement agréable de son phallus vigoureux, et je salive au bout de mon rêve, comme si j’avais une délicieuse sucette entre mes lèvres pulpeuses, avec l’envie de sucer, sucer, sucer… Je suis tout émoustillée ; j’ai si chaud, vraiment très chaud. Je suis tentée d’abandonner ma nuisette courte et légère, mais je n’ose pas. Je la soulève simplement et je passe mes doigts fins aux ongles vernis dans ma fourrure intime, rouquine et bouclée. Je me caresse pour calmer l’impatience de mon sexe, et de l’autre main je reprends les programmations.
Option « couleur » ? « Ah mais oui, j’ai envie qu’il ait une peau un peu hâlée qui contrastera avec ma peau douce au grain si clair et délicat. » Allez, je rajoute un « + » en rêvant d’une plage au charme exotique, lui et moi allongés à faire l’amour pendant que nos peaux au parfum de crème solaire transfusionnelle doreraient au soleil.
Pour « libido », je sélectionne « très forte ». Un homme qui aime le sexe, c’est merveilleux ; et tant pis pour le manque de sommeil !
Sur la droite de la machine, un bouton se met à clignoter. Cela m’intrigue et comme j’ai peur de faire une bêtise ou d’oublier quelque chose, je me réfère directement à la page qui le concerne. C’est celui qui permet d’activer l’additionnel d’autonomie de pensée. Quelle bonne idée de mon Francky ! Bien sûr que c’est indispensable !
J’appuie sur le bouton.
La machine se met à faire un long « bzzzzziiiiiiiii » ; surprise, je retire le doigt de mon sexe. Puis elle me lance d’une voix masculine synthétisée merveilleusement charmeuse :
J’espère vivement que « mon homme » aura une voix comme celle-ci, grave et vibrante, galactiquement sexy, mais j’ai à peine le temps de l’imaginer me susurrant des mots doux à l’oreille que la voix reprend :
︽ ︾ ︽ ︾ ︽ ︾ ︽
Je m’approche de la porte, intimidée et fébrile tout à la fois. J’essuie sur ma nuisette mon doigt trempé de mouille et je passe mes mains dans ma longue chevelure rousse pour discipliner mes boucles soyeuses. Je place les mèches devenues sages derrière mes oreilles pour dégager mon cou délicat. J’ai envie de plaire.
C’est lui !
La porte s’ouvre ; je retiens mon souffle. Je vois sortir de l’habitacle un homme qui se matérialise en franchissant la porte de la machine. Il est jeune, musclé – entièrement nu, à la croix dis-vrai ! – avec les mains placées en cache-sexe. Ohhh… Le final de toutes mes sélections va carrément au-delà de mes espérances ! Un charme fou ! Sûrement l’humanoïdo-séductissime dont peut rêver une femme ; et je suis aux anges. Il relève la tête. Les traits de son visage sont étonnamment androgynes, mais je suis aussitôt attirée par ses magnifiques yeux bleus. Je lui souris, fière de moi. C’est hallucinant comme la matérialisation est réussie, et la lumière qui passe par la lucarne donne un effet satiné à sa peau bronzée d’un réalisme parfait.
Je tombe de haut ! Et je murmure d’une voix lamentable :
Une magnifique jeune femme nue sort de la cabine, un sourire inquiet aux lèvres. Son visage est surprenant, tant il ressemble à celui de cet homme, mais elle porte grâce et féminité jusqu’aux bouts des ongles.
C’est trop ! Je m’effondre sur le vieux fauteuil en osier qui est à côté de moi, la tête chamboulée de questions.
Je tourne vite fait les pages du manuel pour voir d’où vient mon erreur : page vingt-deux, il y a marqué :
« Deux sièges abaissés = deux personnes. »
Bidouillette que je suis !
Pour me le prouver, il me prend la main et la passe sur ses cuisses.
Alex attrape Béryl par la taille, colle le corps de la brunette contre lui, sexe contre sexe. Elle se trémousse, glousse de plaisir en recevant ses baisers sur l’épaule, le cou. Elle se cambre souplement et il descend lentement ses lèvres vers la poitrine voluptueuse de la belle.
Ils sont gonflés, ceux deux-là, à se pourlécher les papilles sous mon toit !
Aussitôt, il abandonne Béryl et se place à côté de moi, presque à me coller. Mes yeux, qui au départ étaient tout juste assez ouvert sur le spectacle, s’écarquillent à présent en réalisant que son membre est… absolument… fidèle à mon choix.
Béryl se place derrière moi, accoudée au dossier bas du fauteuil, et en me caressant les cheveux avec ses mains d’une extrême douceur, elle me souffle :
Elle se penche en avant, attrape ma main, la met sur le mandrin d’Alex et referme mes doigts sur le sexe qui m’offre ses pulsions érectiles. Je me demande bien comment sa verge peut recevoir plus de sang, tant elle est raide, tendue fièrement vers le nombril, au point que son gland se décalotte tout seul sous mes yeux émerveillés.
Alex semble un peu embarrassé ; il hésite quelques instants, puis s’adresse à Béryl :
Magnanime, je lui propose :
Alex me regarde et me murmure :
︽ ︾ ︽ ︾ ︽ ︾ ︽
Je le prends par la main et je l’entraîne vers la petite pièce annexe où se trouve un lit de dépannage dont le matelas à ventilation thermo-réglable cahote, mais qui fera parfaitement l’affaire. Nous balançons ensemble sur la couche. Il m’embrasse avec fougue. Sa bouche a un petit goût de nouveau, la mienne une saveur d’interdit qui me freine un peu.
Et puis zapitipense à la foiraude ! Mon cerveau oublie tout : Béryl qui patiente dans la salle d’à côté, mon compagnon au premier étage qui dort profondément.
Je m’abandonne dans les bras du jeune homme. J’accepte avec délice ses doigts caressants qui tracent mon plaisir en descendant lentement jusqu’à mes seins. D’une main impatiente il presse l’un d’eux, en gobe le téton, l’aréole et met dans sa bouche le plus de chair veloutée et pulpeuse qu’il peut. La tétée commence, voluptueuse, intense. À chaque aspiration de sa bouche gourmande, je sens une décharge électrique qui passe de mon ventre crispé par l’ardeur à mon sein gonflé de plaisir.
Ses lèvres abandonnent ma belle rondeur toute mouillée et mon téton dressé pour partir à la conquête de l’autre sein. Alex m’enivre de baisers charnels, de tétouilles délicieuses, de titillements érotiques. Ses pressions se font insistantes ou légères à la multitude ; sa bouche me « dévore » le sein à coups de désirs intenses. L’instant suivant, il relâche l’étreinte et sa langue, ses lèvres se font douceur et délicatesse.
Puis je monte un peu plus haut dans l’excitation, enivrée par ses doigts qui se mettent à me parcourir. Mes sens s’affolent, mon corps tonique se cambre. Les préliminaires sont délicieusement jubilatoires. Je suis l’ardente, la dévoreuse de plaisirs, de plus en plus excitée ; et la fougue s’empare de mon corps tout entier que je tends vers lui.
J’ai envie de l’entendre geindre, que de longs râles de plaisir s’échappent de sa bouche ; et je salive en sentant son étendard contre ma cuisse.
Je fantasme sur son sexe ardent dans ma bouche ; j’imagine son gland turgescent qui perle de satisfaction, et le désir dévore de plus en plus mon corps, du plus chaud de mon entrecuisse au brûlant de mon tréfonds vaginal. Mais je préfère prolonger nos découvertes avant d’emboîter nos sexes.
Il se met à genoux. Je pivote sur le côté. Il attrape ma chevelure rouquine d’une main volontaire. Me lance avec intransigeance :
Il s’empale entre mes lèvres. Mais c’est trop ; la taille de l’engin, la rapidité de son geste : j’ai un haut-le-cœur. Je dégage la place nécessaire pour glisser mes doigts en anneau autour de sa verge afin d’empêcher qu’il plonge au fond de ma bouche une nouvelle fois. Je me régale, la langue plaquée contre son gland pour que mon piercing lui apporte des sensations que seule la petite boule peut lui offrir. Délicatement, je stimule le frein et le beau mâle se met à geindre. Ma salive coule sur sa hampe. Je lape son bout, je pince son prépuce entre mes lèvres et je glisse ma langue entre le surplus de peau si doux et la tige au garde-à-vous. J’aime tout faire, et ma langue explore chaque centimètre ; je titille le méat pendant que cet homme garde ses deux mains accrochées à mes cheveux. Il n’exerce plus de pression, mais crispe ses doigts à chaque fois que son plaisir l’affole.
Je retire mes doigts de son sexe et ma bouche se moule à sa virilité palpitante ; puis je descends lentement mes lèvres pour que le piercing trace un sillon jouissif sur son passage. J’engloutis le membre presque jusqu’à la garde et je me mets à pomper ardemment en gardant les lèvres bien serrées. La verge gonflée est prête à exploser sous la caresse de mes lèvres, alors je contrôle mes agaceries buccales pour l’aider à se retenir de jouir. Quand je sens que la pression descend, je reprends mes frénétiques va-et-vient d’une bouche que les nymphomanes pourraient bien m’envier…
bzzzzziiiiiiiii… « Processus enclenché, ne touchez plus à rien !
Je lâche le sexe d’Alex et je me précipite dans la pièce juste à temps pour voir Béryl se réjouir devant la porte de la machine et j’entends :
« Opération réussie, vous pouvez ouvrir la porte… »
J’attrape Béryl par les épaules et je lui lance :
Alex est arrivé entre-temps et s’en mêle :
La blonde Camille aux petits seins se matérialise toute nue en sortant de la cabine, suivie de Dominique. L’homme est magnifique, aussi blond qu’elle et lui ressemble, mais ils gardent chacun les atouts de charme de leurs sexes respectifs.
Camille se précipite dans les bras de Béryl, visiblement heureuse de la revoir.
Au bord de la panique, je me mets à hurler :
Des pas qui dégringolent les escaliers. Mon compagnon qui se précipite au bas-sol et qui se plante devant moi.
Je bafouille tout ce qui s’est passé. Il comprend la situation et se retourne vers les autres, puis d’une voix ferme :
Béryl repart avec Alex, puis Camille et Dominique suivent le même chemin inter-dimensionnel pendant que mille questions trottent dans ma tête.
Nous nous retrouvons tous les deux, Francky et moi, et il m’explique :
Une bouffée d’angoisse s’empare de moi, mes poumons sont compressés, je suis terrifiée par la réalité et je scande de plus en plus fort d’une voix paniquée :
︽ ︾ ︽ ︾ ︽ ︾ ︽
Je porte ma main à la gorge ; elle est nouée. J’ouvre les yeux sur la semi-obscurité. Je tâte à côté de moi sur le lit : mon compagnon Francky est là. Je respire un bon coup, tout va bien : nous sommes sur cette bonne vieille Terre et j’ai fait un terrible cauchemar ! Tout m’a semblé tellement réel !
Il frôle l’espace cellulaire et la réalité lumineuse remplit la pièce d’une douce lumière matinale.
Voilà, nous y sommes. J’ai mon petit paréo mignon comme tout noué sur ma poitrine ; et je dois dire qu’à trente-cinq ans, bien des jeunettes pourraient m’envier mes seins naturels fermes et ronds. Francky resserre son pagne autour de sa taille. Nous entrons dans la cabine « voyage pour couple » et la voix nous demande :
Mon chéri propose qu’on échange l’hôtel contre une plage paradisiaque au bord de la mer. La voix reprend :
J’ai envie de sable fin dans une île lointaine. La demande aboutit. Francky entrelace ses doigts aux miens puis, sans une vibration, nous partons pour un changement d’espace, aussi simplement que si nous prenions l’ascenseur.
︽ ︾ ︽ ︾ ︽ ︾ ︽
Nous arrivons à destination quelques secondes plus tard. En ouvrant la porte de l’échangeur, nous découvrons ce nouvel environnement. Nous nous aventurons sur la plage. Sa main n’a pas lâché la mienne. Un petit vent frais qui vient de la mer fait voler mes mèches rouquines et plisse les vagues. Le clapotis s’estompe en léchant la plage à quelques mètres de nous. À chacun de mes pas, le sable doux et chaud est si fin qu’il recouvre le vernis magnétique des ongles nacrés de mes pieds. Il n’y a personne à l’horizon, aussi loin que porte mon regard. Mon paréo aux fleurs chatoyantes caresse ma peau de sa transparence. Sous le tissu vaporeux noué sur mes seins, je suis nue.
Francky resserre mes doigts et m’entraîne vers les vaguelettes, mais je lui échappe et je me mets à courir sur le sable tassé par l’humidité, heureuse d’être avec lui, entre la terre et l’eau. Il emboîte mon pas en riant.
Je me retourne vers lui et lorsqu’il se trouve à quelques pas, je donne des petits coups de pied dans l’eau pour la faire gicler sur lui. J’adore mouiller son pagne. Je l’éclabousse de plus en plus pour voir le tissu galber la protubérance de son sexe en érection. Le tissu se tend. Francky se montre excité par ce jeu enfantin qui n’a pas d’âge.
Je tombe à genoux, à la limite de la mer.
Il arrive à ma hauteur, tout proche et je m’assieds sur mes talons. Je lève la tête ; il me regarde et je vois dans ses yeux la lumière pétillante d’un homme avide de plaisir. D’un geste précis, je dénoue son pagne qui tombe sur le sable. Il m’apparaît dans toute sa splendeur : musclé, puissant, le sexe haut, prêt à me prouver sa vaillance. J’embrasse mon index, et du bout de mon doigt je dépose sur son gland mon baiser humide. Puis je murmure à sa verge qui se trouve au niveau de ma bouche :
J’attrape l’eau salée avec mes mains et j’en fais couler un petit filet sur mon cou sous le regard passionné de Francky. J’en reprends et je mouille ma poitrine pulpeuse à la limite du tissu. Puis je recommence en plaquant mes mains sur le paréo ; et quand je les retire, la trace humide a pris la forme de mes doigts et le tissu un peu plus transparent se colle à ma peau. Plus je me mouille, plus le paréo moule mon corps.
Il bascule son bassin en avant pour amener son sexe à proximité de ma bouche.
J’ouvre la bouche en grand et il rentre doucement son mandrin entre mes lèvres. Pour commencer, je ne bouge pas, je ne referme pas la bouche. Il comprend, et frotte sa queue contre ma langue en choisissant la pression qu’il veut, pour que mon piercing lui donne le plus de plaisir. La peau de son sexe a pris le goût salé de l’air marin, mais bien vite ma salive l’a entièrement nettoyé. Il attrape ma tignasse des deux mains et accélère ses va-et-vient.
Je referme mes lèvres ; ma langue bien calée entre mon palais et son membre. Je creuse mes joues ; mes succions ventousent sa queue qui fait un effort pour coulisser de tout son long. Quand il s’éloigne du fond de ma gorge, lèvres pincées, je comprime savamment la base de son gland et j’agite ma langue avant de relâcher la pression pour lui permettre de s’enfoncer à nouveau.
J’aspire, je pompe, je relâche, je comprime, je titille, je chahute son bout et je caresse la hampe avec mon piercing. Mes gémissements sont sourds, coincés dans ma gorge. Je mouille, mon ventre palpite. J’ai accroché mes mains à ses cuisses pour me donner plus de force, plus de tonicité et de rapidité dans mes mouvements de tête. Autant que lui s’enfonce en moi, autant ma tête va au-devant du pieu gonflé à l’extrême. Je ne suis pas une femme passive, c’est le moins qu’on puisse dire.
Quand je bloque ses cuisses, il s’immobilise, sa queue à moitié dans ma bouche. Je balance ma langue de chaque côté de mes joues et les mouvements rapides mais délicats taquinent son sexe avec le piercing à la base du gland. Il aime ça, mais pas fort ; le frein est tellement sensible…
Juste un peu pour ne pas exacerber sa sensibilité et, comme je suis avide de fellations profondes, bien vite je m’enfile son sexe presque tout entier dans la bouche. Jusqu’à son éjaculation, je ne ralentis plus la cadence et je reçois les jets chauds et poisseux au fond de ma gorge. Le vent qui frissonne à la surface de l’eau me vole le plaisir d’entendre son beuglement. Il jouit, cramponné à mes cheveux, fesses pincées, les reins cambrés pour délivrer son jus au plus profond de ma bouche. Lorsqu’il relâche la tension, je fais glisser ma bouche pour sortir son sexe ramolli.
C’est seulement à ce moment-là que j’avale le don légèrement salé qu’il m’a fait. Mais une petite pointe d’amertume persiste. Je grimace, tout en faisant un petit hochement de tête accompagné d’un joli roulé d’épaule pour dégager une mèche qui chatouille ma peau, puis…
[… ]
Bviiiiissss
« Pas mal du tout, le programme personnifié Alyséa de cet androïde féminin à dimensions humaines ! » pense V. Francky Stein en enlevant le casque sensoriel qu’il vient d’éteindre.
« Super ! J’ai le temps de vivre un nouvel épisode en participant à une autre séance à domicile de ciné-réalité spatio-temporelle holographique transposé. Mais cette fois-ci, je choisis la version Petite blonde espiègle de vingt ans et je remplace les fellations par Sodo et prise en levrette avec deux compagnes ; et l’histoire va se passer à…
Il parcourt la liste du visualiseur. Puis, ravi d’avoir trouvé le lieu et le scénario, avant de remettre son casque et de redémarrer le programme, il s’exclame :
Cette histoire se passe un week-end de décembre, en 2233, à Waffani qui s’appelait il y a fort longtemps le Nigeria. Alyséa, héroïne d’un recueil d’histoires érotiques, est une jolie blonde de vingt ans qui est capable de sortir de son livre pour se matérialiser chez qui le possède…
Bviiiiissss
[… ]
Quelle tempête ! La fenêtre s’ouvre sous un coup de vent, et le précieux ouvrage qui raconte mes aventures vient de tomber de la bibliothèque, m’entraînant dans sa chute.
Je me dégourdis les jambes, heureuse d’être à nouveau là.
C’est étonnant avec quelle facilité je me suis retrouvée dans cette maison de dominant Bwanablanc d’Afrique. Pour mon plus grand bonheur, c’est mon cher V. Francky Stein qui a offert mes possibles apparitions, liées au livre, à la superbe Black Narami, sa maîtresse…