| n° 15591 | Fiche technique | 42258 caractères | 42258Temps de lecture estimé : 25 mn | 06/05/13 corrigé 10/06/21 |
| Résumé: Chères lectrices, chers lecteurs : pas de résumé. Il est très tard et je suis sur mon clavier pour vous raconter, pendant que j'en ai encore le courage, mon histoire et le dénouement de cette journée... | ||||
| Critères: fh extracon vengeance fellation 69 fdanus fsodo jouet init | ||||
| Auteur : VincenLise Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Un soir sous la lune Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Chères lectrices, chers lecteurs. Pas de résumé. Il est très tard et je suis sur mon clavier pour vous raconter, pendant que j’en ai encore le courage, mon histoire avec le dénouement de cette journée.
Vous êtes – nous sommes – auteurs et lecteurs de ce site, habitués à des situations vécues ou fantasmées et nous nous croyons plus forts que les autres. Mais quelquefois la réalité vous dépasse et cela peut surprendre.
Aussi, il faut que vous m’excusiez si je ne suis pas très clair, ou si je lâche des remarques un peu « limite », mais je suis alcoolisé et c’est cela qui me donne le courage de vous raconter.
Donc voilà.
Depuis quelque temps, je soumets des textes à Revebebe. Je ne vous dis pas les gamelles que j’ai prises avec mes premiers récits ; mais avec l’expérience, je suis mieux noté, même s’il est difficile de satisfaire à la fois le « Public » et les « Experts ». Ce passe-temps me sert de dérivatif, et d’une certaine façon de défouloir.
La raison, oui la véritable raison, c’est ma femme, Dominique. Attention ; je n’ai rien à lui reprocher : c’est une femme comme je vous souhaite d’en rencontrer une. Le seul problème, c’est le sexe. Ce n’est pas une fada de la chose. Oh, elle accepte de faire l’amour et, dans ce cas, est une agréable partenaire, mais pas plus. Rarement elle me sollicite. La fellation n’est pas son truc ; ne parlons pas de la sodomie. J’ai bien réussi à introduire des vibromasseurs dans nos parties et elle apprécie, mais elle n’ose pas les regarder. Bizarre, non ?
Oh, ça va ! J’entends vos remarques :
« Il doit être moche comme un pou, ou bien il ne sait pas y faire ; petite bite, éjaculateur précoce ou mauvais coup. »
Eh bien, ôtez-vous cela de l’esprit ! Je ne suis pas un apollon, mais assez bien fait pour être capable de séduire. Et pour ce qui est du « cul », je suis bien assez bon pour les différentes maîtresses que j’ai eues.
Alors, où est le problème ? Eh bien, c’est tout con, mais j’aime ma femme et s’il m’arrive de chercher ailleurs, c’est toujours pour me retrouver avec un sentiment de culpabilité qui gâche mon plaisir.
Pour en revenir à Revebebe, l’avantage c’est aussi que vous pouvez trouver des correspondants qui vous contactent pour converser de vos textes, mais aussi des leurs. Parmi eux, j’ai commencé à bavarder plus longuement et régulièrement avec un certain Paul. Pourquoi lui ? Je ne sais pas ! Mais petit à petit, nous sommes devenus non pas intimes, mais suffisamment proches pour entreprendre des liaisons vidéo pendant lesquelles nous bavardons de tout et de rien. C’est un célibataire endurci qui a peut-être une tendance à se croire irrésistible du fait de ses nombreuses conquêtes, dixit lui. Pourtant, je ne le trouve pas particulièrement beau mais, après tout, je ne suis pas une femme. Bien sûr, il sait que je suis marié ; mais jamais je ne l’ai présenté à Dominique lors de nos liaisons. Elle ignore son existence, comme elle ignore mes écrits. J’ai dit également à demi-mot à Paul mon regret de cette part de mon couple qui ne me satisfait pas totalement.
Un soir, alors qu’il me gonflait avec sa dernière conquête, je l’ai un peu rembarré.
Mais il voit que son discours me touche et comprend que j’ai pris pour moi ce qu’il affirme. Il se rend compte de son erreur et a peur de m’avoir froissé.
Mais il faut tout de même que j’ajoute, comme si je devais me rassurer moi-même :
Et j’ajoute, dans une sorte de pensée inavouée :
Paul fait comme s’il n’avait pas entendu.
La liaison coupée, je ne peux pas m’empêcher de penser à ce sacré Paul et ses certitudes. Il a de la chance. Pour lui, tout est simple.
Mais une idée fait son chemin.
La liaison suivante, j’attaque bille en tête.
Et il coupe la liaison. Mais quelques heures plus tard, j’ai un message comme quoi il s’excuse d’avoir été grossier en arrêtant sans prévenir, mais il confirme tout de même son refus.
C’est dingue, mais son refus me motive alors que ma proposition n’était pas si forte au moment où je l’ai faite. D’une certaine façon, je suis vexé.
Alors, au lieu de le rappeler, chaque jour je lui envoie une photo de Dominique. J’en ai des tonnes. La dernière est une prise que j’ai faite en cachette alors qu’elle se faisait bronzer, seins nus dans notre jardin. Voilà encore quelque chose qu’elle me refuse. Des photos d’elle plus ou moins habillée. Ne parlons pas de vidéos pendant que nous faisons l’amour. J’ai compris, à son ton, que je n’avais pas intérêt à essayer.
Comme il ne réagissait pas, je lui ai proposé un scénario. Je l’inviterai pour quelques jours à la maison sous un prétexte à trouver, collègue ou ami, et je m’engagerai à lui laisser le champ libre.
Enfin il m’a fixé rendez-vous pour une connexion. Il attaque aussitôt.
Cela ne me dérange pas de le lui expliquer. Je suis persuadé qu’il va se prendre un râteau et que sa fierté va en souffrir.
Je n’avais pas pensé à cela. Dans mon propre lit ! Oh ! cela ne risque pas… Je réponds :
Je fais le fanfaron :
—ooOoo—
Il nous a fallu deux mois pour mettre cela en place. Dominique a été surprise que j’invite quelqu’un à la maison, mais j’ai prétexté avoir été reçu princièrement par Paul lors de mon passage à Rennes. Il faut dire que mon boulot me fait beaucoup voyager. Il est en principe en vacances. Ma femme est entre deux missions d’intérim. Il ne pourra pas dire que je n’ai pas tout fait pour faciliter sa tâche. Son échec n’en sera que plus cuisant.
Comme convenu, je pars le matin et ne rentre que le soir. Dire que je suis tout à fait serein serait mentir. Mais chaque soir, je constate que leur attitude ne change pas. Ils me parlent de leur journée, ensemble à la plage de Palavas en ce beau début d’été, ou bien séparément en ville ou ailleurs. Aucune complicité entre eux : le vouvoiement reste de rigueur et rien dans leur attitude – je ne sais pas : un regard, un mouvement, un compliment – ne montre la moindre connivence.
Ce challenge m’excite un peu et dans la chambre conjugale je me fais un devoir et un plaisir de faire l’amour à Dominique, qui ne s’étonne même pas de cette flambée de désir.
Le vendredi, dernier jour de cette expérience, je rentre à la maison avec une bonne bouteille pour arroser le départ de Paul et fêter son échec, ainsi qu’un magnifique bouquet pour ma tendre et fidèle épouse. Je suis à la fois heureux et malheureux. Heureux que mon épouse fidèle ait pu mettre en échec cet orgueilleux ami. Malheureux que cette aventure n’ait pas permis de faire évoluer la sexualité de Dominique.
Lorsque j’arrive, il n’y a personne. Ils ne doivent pas être rentrés car la voiture de Paul n’est pas là. Sur la table du salon, une enveloppe m’attend avec juste Philippe dessus, d’une écriture que je ne connais pas. Paul, certainement. Elle n’est même pas scellée. À l’intérieur, une lettre et une clé USB. Mon cœur s’arrête. Ce n’est pas possible ! Il n’a pas réussi… J’ouvre la lettre mais je sais déjà ce qu’elle va dire.
Mon cher Philippe.
Je suis parti. Je pense que c’est mieux. Malgré tes bonnes résolutions, je ne suis pas certain que ma présence te plaise encore aujourd’hui. Je suis désolé pour toi, mais j’avais raison. La preuve est dans la clé USB. Si tu n’as pas le courage de tout visionner, va tout de même à la fin car un message t’y attend.
À quelque chose, malheur est bon. J’ai rempli mon contrat : la vidéo t’en donnera la preuve. Ton souhait a été exaucé.
Paul.
Rien que la taille du fichier me renseigne sur ce que je vais voir. Comme Dominique n’est pas encore rentrée, je connecte la clé sur mon portable et lance la lecture.
Les premières images sont celles de notre chambre, vide. Quelques secondes passent et la porte s’ouvre. Apparaît ma femme et, derrière elle, Paul qu’elle tire par la main. Aussitôt la porte refermée, Dominique se pend à son cou et l’embrasse d’un baiser qu’il lui rend avec passion. Ils ne se séparent que pour se déshabiller l’un l’autre ; et encore, chaque morceau de tissu qui tombe au sol est prétexte à de nouvelles embrassades, moins violentes mais aussi plus sensuelles et langoureuses.
Il est évident que ce n’est pas la première fois, et qu’ils prennent leur temps comme deux amants expérimentés qui se savent en sécurité.
Dominique porte des sous-vêtements que je ne lui connais pas. Un soutien-gorge qui ne couvre que la base de ses seins, les poussant vers le haut, formant ainsi deux lobes majestueux d’un rose doré avec ses tétons dressés au centre des aréoles à peine plus sombres. Sa culotte, si on peut appeler ainsi ce triangle de tissu plaqué sur son pubis et maintenu par deux ficelles qui tournent sur ses hanches et viennent se fixer à la corde fine qui passe dans la raie des fesses. Elle est magnifique, ma Dominique, dans cette lingerie érotique et son corps à peine hâlé par les premières séances de bronzage. D’ailleurs, ses seins sont aussi légèrement colorés, preuve qu’elle s’est exposée seins nus.
Bientôt les slips sont enlevés et Paul se penche avec gourmandise sur la poitrine offerte et les tétons que l’on devine pointant de désir. Chacun reçoit une caresse soit par sa bouche, soit par une main, pendant que l’autre disparaît déjà entre les cuisses de ma femme. Elle n’est pas en reste, car elle aussi s’occupe de la verge que ce traitement rend vivante et déployée.
Si peu de temps et déjà son visage reflète du plaisir. Ce Paul a des doigts de fée, des mains d’artiste qu’il met au service de son expérience des femmes. La façon dont ses longs doigts parcourent les lobes des seins magnifiquement rehaussés par le soutien-gorge, avec le téton doucement pincé entre l’index et le majeur et qui glisse tout le long des phalanges pour venir se caler à la liaison avec la main, adaptant la pression exercée aux soupirs de ma femme. Ses tétons sont d’une extrême sensibilité et il m’arrive de l’amener au plaisir uniquement par leurs caresses. L’homme d’expérience qu’est Paul a tout de suite dû le remarquer. Mais il doit aussi s’occuper de sa fente car Dominique bouge un peu en écartant ses jambes et fléchissant les genoux pour l’aider et venir au-devant de ses caresses qui me sont cachées.
Une bouche sur un sein qui pince le téton entre ses lèvres, des doigts qui roulent l’autre téton en le tirant, un poignet que je vois s’agiter entre les cuisses et voilà ma femme déjà au bord de l’orgasme. Elle respire avec force, accompagne le poignet qui s’active en fléchissant encore un peu plus, pousse maintenant de petits cris dont on devine plus qu’on ne comprend les « oui » d’encouragement. Elle a abandonné la verge de son amant pour venir s’appuyer sur ses épaules comme pour se retenir à lui. Les « oui » se transforment en « ahhh » dont l’orthographe a bien du mal à s’accommoder mais qui ne sont que l’expression orale de ce que son visage exprime. Le plaisir, la jouissance qui monte, l’orgasme qui arrive tel un raz-de-marée. Un raz-de-marée, oui, tel un tsunami de bonheur emportant tout sur son passage et qui dure, dure jusqu’au reflux.
Paul la pousse doucement pour qu’elle puisse s’asseoir sur le bord du lit et reprendre son souffle. Son corps me cache maintenant mon épouse. J’ai une vision sur les fesses musclées de l’homme, assez éloignées de ce que mes propres fesses pourraient montrer.
Mais l’image saute et je découvre la scène avec un autre angle. Ce Paul est vraiment plein de ressources : il a installé une autre caméra. C’est vrai qu’il travaille dans un magasin d’équipements électroniques et qu’il a tout ce qu’il faut, expérience et matériel à sa disposition. Je n’ai jamais pensé lui demander s’il n’avait pas des vidéos de ses exploits avec ses maîtresses. « Oh ! mais j’y pense : il faut que je m’assure de sa discrétion et qu’il n’utilise pas une copie de ces images. Je verrai plus tard pour lui envoyer un message. »
Le temps de ces réflexions et ma femme s’est emparée de la verge fièrement dressée pour la lutiner de ses lèvres et de sa langue. Ces simples attouchements dépassent déjà ce qu’elle m’accorde, et encore dans ses meilleurs moments. Déjà la queue brille de sa salive et une main se place en réceptacle des bourses qu’elle enveloppe avec délicatesse. Je remarque en passant que Paul est totalement épilé ou rasé de frais. Pas un poil disgracieux ou qui viendrait se faire cueillir par la langue de la suceuse.
Mais l’homme bouge. Il va s’installer sur le lit. Alors que Dominique va pour venir le chevaucher, je l’entends distinctement dire :
Elle s’exécute. Écartant les cuisses, elle approche sa chatte du visage de Paul qui se positionne plus confortablement en glissant un coussin sous sa tête. Maintenant, les jambes de ma femme font écran et je ne peux qu’imaginer ce qui se passe. Juste les mains de l’homme qui se placent sur chaque lobe charnu et qui doivent lui faciliter l’accès aux profondeurs humides.
La caméra change de nouveau ; je retrouve la vue en face du lit. Les amants sont parfaitement dans l’axe, à croire que Paul a effectué des repérages. J’ai une vision directe sur la verge dressée et le visage de Dominique qui la domine. Elle est en appui sur ses avant-bras et suffisamment haut pour que sa poitrine soit encore visible. Les seins se sont libérés des demi-bonnets et pendent comme si les masses de chair étaient entraînées par le téton qui pointe toujours.
Une main se saisit de la verge et les lèvres s’approchent lentement, presque religieusement, jusqu’à effleurer le haut du gland. Assez étrangement, les yeux de ma femme regardent vers moi – enfin je veux dire vers la caméra – comme si elle savait qu’une vidéo était en route. Cela m’étonnerait que Paul lui ait parlé de ses intentions. D’ailleurs, comment a-t-il fait pour les placer ? Il a dû profiter d’une absence.
La langue se promène sur la queue, descend jusqu’aux bourses et remonte. Elle s’applique comme si elle mangeait une glace, tournant autour, dans un combat perdu d’avance pour empêcher que le liquide coule sur le cornet. Maintenant elle s’attarde vers les couilles, les libérant en penchant la verge pour que sa bouche puisse les gober. La tête inclinée pour s’approcher au plus près de la base de la bite, une couille dans la bouche, la langue servant de support. La vision est d’un érotisme torride.
La queue et les bourses luisent de salive. Elle remonte et maintenant elle place sa bouche sur le bout du gland, ses lèvres formant un anneau serré sur la chair rose. Alors elle descend lentement et on voit ses lèvres s’adapter au diamètre de l’objet. Il n’est pas très gros, mais tout de même… Elle s’arrête au tiers, remonte, redescend, remonte encore, encore. Elle cherche sa respiration. Elle manque d’air ?
Non, je ne crois pas. Par-dessus les corps, je vois qu’une main de l’homme n’est plus sur la fesse. Je ne vois pas son visage entièrement caché par… Mais si, l’autre caméra ! On peut dire ce que l’on veut, mais mon ami sait jouer des images et il me montre que la main est maintenant dans une position et effectue un mouvement où je peux imaginer ses doigts avancer et reculer dans le… Dans le quoi ? Difficile à dire ! Dans le con ? Dans le cul ? Non : dans le cul, ce n’est pas possible ; elle n’aimerait pas. Dans le con, alors ! En tout cas, il la possède et j’imagine que sa langue joue avec son clito.
Un cri. C’est Dominique. La vidéo la montre encore avec son masque de plaisir. Il ne va tout de même pas la faire jouir encore, sans même vraiment la pénétrer… Mais si ; et encore, ses yeux semblent me fixer !
Ah, le mystère de l’inconnu, de la nouveauté ! Homme nouveau, plaisir nouveau !
Elle revient vers son bienfaiteur. Sa bouche avale la queue. Elle le suce avec avidité, montant et descendant sur la partie de la verge raide qu’elle arrive à absorber. Lorsqu’elle reprend son souffle, de la salive coule de ses lèvres à la queue, formant des filets étrangement érotiques.
Mais cela ne suffit pas à Paul. Il passe ses mains entre leurs deux corps et les place de part et d’autre de sa tête. Je peux ressentir la force qu’il applique pour contrôler Dominique. Mais est-ce qu’elle résiste ? Pas vraiment ! Plutôt, elle se laisse dominer et guider par son amant. Chaque mouvement est maintenant plus profond. Petit à petit, il la force à descendre de plus en plus, faisant disparaître un peu plus à chaque fois sa queue dans sa gorge. Lorsqu’il la laisse reprendre son souffle, elle hoquette et tousse, mais ne fait aucun mouvement de refus. Enfin elle arrive à l’absorber totalement, me donnant le spectacle de ses lèvres au raz des couilles. « C’est impossible ; ce n’est pas elle ! Je rêve… Jamais elle n’a dépassé le stade de la léchouille sur ma verge, et maintenant la voilà élevée au rang de gorge profonde ?
Mieux ; maintenant, son amant la laisse libre en enlevant ses mains qui la prenaient en étau. Elle regarde dans ma direction. Ses lèvres s’entrouvrent, absorbent le gland et lentement descendent, rampant le long de la hampe pour reproduire l’exploit de buter sur la base. Lorsqu’elle remonte et abandonne un instant la queue, c’est un flot de salive qui coule de sa bouche.
L’homme montre son excitation en donnant de petits coups de reins. Dix fois, vingt fois elle renouvelle son mouvement. Enfin, elle sent qu’il est prêt à jouir. Sa main s’empare de la queue et la branle avec vigueur alors qu’elle place ses lèvres en un réceptacle soyeux juste au-dessus du gland. Le premier jet disparaît dans sa bouche, suivi par les autres. Mais la crème s’échappe pour couler sur la verge. Alors, dans un geste d’une lubricité folle, elle absorbe la queue à nouveau pour l’abandonner l’instant suivant sans trace de sperme.
J’ai sous les yeux le spectacle le plus érotique qui soit avec cette langue qui termine la toilette du sexe déjà ramollissant et ces mouvements de la glotte indiquant que la femme avale le liquide récolté. Pire – ou mieux, suivant votre état d’esprit – elle se lèche les doigts de ce qu’elle récolte au bord de ses lèvres.
Je bande. Qui serait insensible à un tel hommage ? La femme – ma femme – vient de réussir un exploit que je ne croyais capable qu’aux expertes de la fellation profonde.
Le couple se désunit. Ils sont allongés côte à côte et s’embrassent. Étrangement, ce baiser me fait mal. Ce n’est pas un baiser fougueux comme ceux que l’on échange lorsque l’excitation sexuelle est là. Non, c’est un baiser de douceur, de tendresse, comme s’échangent des amoureux.
Heureusement, la pause est de courte durée. Paul se lève et ouvre la table de nuit de ma femme. Il en sort un objet que sa main me cache. En le voyant, elle doit comprendre ce qu’il veut car elle vient se mettre à quatre pattes, lui présentant sa croupe. Ah, maintenant je le vois. Mais d’où sort-il cela ? Les seuls sextoys que nous avons sont dans mon tiroir, et bien plus classiques. Un gode et une langue vibrante. Ce qu’il montre est différent.
Je suis intrigué. Dans sa table de nuit ! Je mets la vidéo sur pause et me dirige dans la chambre.
Quelle n’est pas ma surprise de ce que je découvre ! On dirait qu’ils viennent de quitter la pièce. Même l’odeur indique le sexe. Les draps sont froissés. Je trouve même le string abandonné par terre. Dans ma table de nuit, je retrouve bien mes deux sextoys alors que dans celle de Dominique, rien. Mais en déplaçant les draps, je trouve l’objet, abandonné. C’est une sorte de sextoy constitué de sphères de diamètres différents, maintenues l’une contre l’autre et se terminant par une sorte de poignée.
Je retourne vers le PC ; mais avant de le remettre en marche, je m’interroge sur le désordre laissé dans notre chambre. Pourquoi ma femme n’a-t-elle pas tout rangé ? Je ne suis pas censé savoir ce qu’il s’est passé. Où est-elle ? J’appelle son portable mais je tombe sur la messagerie. Je m’inquiète. Pourvu qu’elle ne soit pas envahie par le remords et fasse une bêtise. Jamais je ne me le pardonnerais !
Je relance cependant la vidéo. Sur l’écran, ce n’est pas une femme inquiète ni honteuse que je retrouve, mais une maîtresse qui propose ses fesses à son amant. L’amant en question s’en saisit et, les écartant, laisse tomber de la salive vers son petit trou.
Ce n’est pas possible… Il n’a pas réussi cela aussi ! Déjà, la gorge profonde est un exploit ; mais la sodomie, c’est impossible, surtout en si peu de temps. Mais les images démentent mes certitudes. La première sphère entre facilement ; pourtant, elle est déjà de la taille d’un doigt. Il est évident que ce n’est pas la première fois. Mais depuis quand sont-ils amants ? Il habite chez nous seulement depuis dimanche dernier, et j’imagine qu’il a fallu quelques jours pour la séduire. Ou bien c’est un magicien, ou un envoûteur !
La deuxième suit. Elle est de la taille d’un pouce. Là, Dominique pousse un petit cri, mais c’est fait. Et il n’attend pas pour la troisième, comptant sur un effet de surprise. « Aiheeeee », elle proteste, mais trop tard : elle est entrée, de la taille d’une petite queue. Le cri se perd dans l’oreiller. Elle crie mais ne se défile pas.
Va-t-il utiliser la quatrième ? Non.
Après, tout va très vite. Laissant ma femme dans cet état, il va lui donner sa verge à sucer. Elle s’évertue à lui redonner de la vigueur, vigueur qui revient assez vite. Alors il retourne derrière elle et aussitôt la possède. Alors il commence ses va-et-vient. Cela dure si longtemps que je fais accélérer la lecture. En vitesse rapide, c’est presque risible de le voir se démener.
J’en ai assez vu : il a gagné, et haut la main. Il doit avoir un truc pour séduire les femmes. Jamais je n’aurais pensé qu’il y arrive avec la mienne, surtout dans un temps si court.
J’essaie de me consoler comme je peux. Je ne vais tout de même pas le reprocher à Dominique… D’accord, elle m’a trompé ; mais j’ai fait le con. Tant pis pour mon amour-propre.
Ils ont terminé. Paul a joui, la noyant sous sa crème de luxure.
Il se lève, se dirige vers moi, vers la caméra.
Écran noir.
Je vais éteindre lorsqu’une image revient. C’est Dominique, seule, assise au bord du lit. Elle regarde dans ma direction et dit :
Tout en me parlant, elle a le geste de replacer ses seins dans le soutien-gorge, avec cet air sur son visage que je connais bien et qu’elle affiche lorsqu’elle veut être blessante. Ce qu’elle dit clairement dans ce message, c’est qu’elle se venge de ce que j’ai osé envisager. Ma punition, c’est qu’elle poursuive ce chemin bien au-delà de ce que j’avais prévu.
En plus, ce salaud de Paul a faussé le jeu en l’informant, dès le début, de la raison de sa présence. Il a totalement profité de la situation. Et moi qui croyais en sa bonne foi… Mais elle reprend :
Le regard qu’elle m’adresse est d’une froideur qui fait peur.
Qu’ai-je fait ? Va-t-elle revenir ? Va-t-elle me pardonner ? Vais-je lui pardonner ?
Mais une voix lointaine me tire de mes réflexions. C’est Paul.
Élevant le ton, elle lui répond :
Elle se déplace, ouvre sa table de nuit, en sort un objet et vient se planter à nouveau vers la caméra. Dans ses mains, l’objet et un tube. Elle me parle à nouveau tout en me montrant ce qu’elle tient :
En effet j’ai sous les yeux deux plugs de taille différente, de forme conique, avec une pierre dans la partie plate externe. Paul appelle à nouveau.
Et plus bas, pour moi :
Mais c’est une question qui ne demande pas de réponse. Elle se lève, enfile une robe, se saisit de la caméra et… plus rien.
Voilà mon histoire. Vous conviendrez que j’ai eu besoin d’un remontant. Deux, ou trois, ou plus. Peu importe. Les heures passent et je rumine. Mais à chaque fois, je reviens sur ma bêtise qui m’a fait faire un pari aussi stupide. Bien sûr, j’en veux à Dominique. Mon couple est-il condamné ? Serons-nous capables de nous pardonner ? Moi, je n’ai fait qu’un pari ; mais elle ? En plus, elle est partie avec d’autres. Que ferai-je à son retour ?
Je suis vautré dans un fauteuil du salon, un verre à la main. J’entends du bruit. On dirait la porte d’entrée. Je vais voir. C’est Dominique, une valise à la main. Je suis tellement surpris que je retourne dans le salon. Je crois que je titube un peu. Elle me suit. Elle aussi est surprise ; certainement qu’elle s’attendait à des cris.
Je suis retourné dans mon fauteuil et elle reste debout, mais derrière, comme si elle craignait mon regard.
Comme je ne dis rien, elle continue :
Je hurle.
Un silence, puis je fais un geste pour la faire passer devant. Elle est maintenant face à moi, dans la robe que je l’ai vue mettre dans la vidéo tout à l’heure.
Mais je ne l’entends pas vraiment. « A-t-elle toujours le… »
Je me surprends à lui dire :
Dire que ma demande la surprend est un faible mot. Elle reste à me regarder, se demandant si elle a bien entendu. Je répète :
Maintenant, elle sait qu’elle a bien entendu. Elle s’exécute et sa robe passe par-dessus sa tête. Elle a toujours le soutien-gorge qui lui fait une poitrine ferme et bombée. Pas de culotte : exactement comme je l’ai vue tout à l’heure.
Maintenant, elle a compris : mon regard parle pour moi. Elle se penche pour me montrer ses fesses. La pierre verte est bien là, prolongement de ce qu’elle a dans l’anus. Je me lève du fauteuil, la prends par le bras et la pousse contre la table pour qu’elle s’y appuie, me présentant sa croupe. J’ouvre ma braguette pour sortir mon sexe. On ne peut pas dire qu’il est triomphant ; l’alcool a fait son effet. Peu importe : je sais que la vision de son cul occupé va me réveiller, et je me branle doucement.
Dominique, qui attend, se retourne et voit le triste état où je suis. Cocu et impuissant. Elle se lève.
Cette caresse toujours refusée auparavant est d’une excitation sans borne. Je peux presque sentir mon cœur s’accélérer pour envoyer tout le sang nécessaire pour l’érection. Le résultat me libère d’un poids. Cocu, oui. Mais impuissant, non.
Je suis le mâle que la femelle honore par ses caresses buccales. Combien de temps faut-il, si on appuie sur le bon bouton, pour qu’une verge passe du repos au garde-à-vous ? Quelques secondes, pas plus. Maintenant, c’est un bâton bien raide qu’elle suce. Petite pensée contradictoire sur le travail accompli par lui, même si c’est en trichant : « C’est le mien, pas celui de ce salaud de Paul ! » Contrairement à la vidéo, le regard de ma femme reste obstinément baissé, refusant de me regarder. Peut-être a-t-elle honte et n’ose pas croiser mon regard.
D’une main, je la relève. Elle se repositionne. En appui sur la table, jambes écartées, elle est offerte. La pierre verte m’hypnotise. Je la prends entre mes doigts ; elle est littéralement collée à la peau. Si elle tourne sans difficulté, lorsque je la tire je sens une résistance qui la fait se replaquer dès que je la libère. Une force intérieure ne veut pas la lâcher.
Bien sûr, je sais que la forme du plug est justement choisie pour qu’une fois la partie la plus grosse passée, le sphincter de l’anus cherche à se refermer sur la partie en pente, glissant vers le diamètre le plus petit. Et pour ressortir, il faut le forcer à se dilater à nouveau. Mais j’aime mieux penser que c’est la volonté de ma femme qui, voulant le conserver en elle, s’oppose à mon geste. C’est plus érotique !
Je tire doucement. L’anus suit la forme en se dilatant. C’est une vision perturbante, mais enfin il passe le gros diamètre et alors il n’a de cesse que d’expulser le plug.
Je l’avais lu. Je l’avais vu dans des vidéos pornos. Peut-être même avais-je pu le deviner, lors de la séance dans ma chambre. Ainsi, c’est vrai. J’en ai la preuve sous les yeux : l’anus ne se referme pas totalement ; il reste ouvert, œil obscène qui me regarde. Pire : qui me défie ! J’ai même l’impression qu’il frémit. Dominique se couche sur la table m’offrant en plus sa cambrure.
Ma queue décide pour moi. Cela fait si longtemps que je lui parle de cet instant, toujours espéré, jamais atteint, qu’elle avance pour se placer. Le reste n’est qu’une longue et continue pression qui l’amène tout au fond. Une longue plainte accompagne la possession. C’est elle ? C’est moi ? Peu importe ; je suis en elle, son cul est à moi. Je suis si loin que mes couilles touchent sa chatte.
Je déguste cet instant. J’ai un âge où l’on sait apprécier les choses, surtout lorsqu’elles vous ont été longtemps refusées. Mais c’est oublié. L’avenir est à nous. Je sens mon enculée se déplacer un peu. « Attends, ma belle. Tu vas te souvenir de notre première fois. Demain, ton Paul ne sera plus qu’un souvenir ; c’est ma queue qui va te défoncer le cul ! »
Je la baise si fort que la table bouge. Ma femme, entraînée par mon rythme d’enfer, ne faiblit pas. J’ai la joie de l’entendre gémir, non pas de douleur mais de plaisir. Rien n’est plus beau que ses « oh », ses « ah » qui fleurent bon la jouissance. Et aussi – cerise sur le gâteau – mon prénom crié et répété alors que je balance mon sperme en telle quantité que je vais la noyer… « Et la prochaine fois, si elle le veut vraiment, nous trouverons un autre homme pour une partie à trois. Trois… Trois… »
« Mais que se passe-t-il ? Aurais-je été inconscient et que l’on m’ait transporté dans ma chambre ? » En plus, il fait grand jour ; je suis nu sur mon lit et une femme est à côté de moi. Elle est non seulement à côté, mais elle est en train de me branler ; plus exactement, elle termine en extrayant les dernières gouttes de ma queue encore raide. Des flaques de sperme sur mon ventre sont la preuve que je viens bien de jouir.
Mes idées se bousculent. Je ferme les yeux un instant et lorsque je les ouvre à nouveau, tout reprend sa place. Cette femme, c’est la mienne, Dominique, qui partage ma vie depuis si longtemps. Tout le reste n’est qu’un rêve, idiot, incohérent comme tous les rêves.
Dominique me regarde, inquiète de mon manque de réaction.
Elle me fait un grand sourire complice.
« Idiote ? Peut-être pas tant que cela ! » pensai-je, au même moment où je prononçais ce mot. Si l’on se souvient bien d’un rêve, il est assez facile d’en retrouver les origines alors que le cerveau a fait un méli-mélo de ces souvenirs. Tenez.
Pendant que je reconstituais les sources de ce rêve, Dominique me demande de quoi je pouvais bien rêver pour avoir une érection pareille ; et elle ajoute « aussi raide que sur le parking ».
Je lui ai raconté une version édulcorée, cachant la vérité sur ma partenaire. On n’est pas maître de ses rêves, mais il n’est pas nécessaire de froisser sa femme en lui disant qu’on couche – même si c’est par la pensée – avec une autre. J’ai juste dit que, dans mon rêve, un homme se joignait à nous et que nous faisions l’amour à trois.
Je m’attendais à une remarque du genre :
Mais elle m’a surpris en disant :
Je parle, je parle mais je vois bien que vous êtes perdus.
Écoutez : je propose de commencer par le début, ce sera plus clair pour vous. D’ailleurs, à moi aussi, cela va permettre de faire le point.
À suivre