Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 15588Fiche technique9960 caractères9960
Temps de lecture estimé : 7 mn
04/05/13
Résumé:  Mes souvenirs, ma première fois avec un homme...
Critères:  hh hplusag voiture fellation init
Auteur : Pakman
Mon initiation à la fellation par un homme

Je m’appelle Vincent (un prénom emprunté). J’ai 30 ans, suis marié, hétérosexuel ; mais j’avoue éprouver une certaine attirance pour les appareils masculins appétissants et virils. Ma première fois avec une femme a eu lieu à l’âge de 21 ans, et ma première fois avec un homme à l’âge de 18 ans ! Cette histoire m’a beaucoup marqué et m’a fait passer par plusieurs sentiments contradictoires dont la honte, l’envie et l’excitation.


Ma première découverte du sexe des hommes a commencé lorsque j’étais adolescent. Je traînais avec un pote – certes un peu étrange avec du recul – qui, probablement victime d’un trop-plein d’hormones, aimait se masturber publiquement lorsque l’endroit s’y prêtait. Excité, il me tendait même parfois son sexe en érection, que je refusais toujours car je n’en avais pas vraiment envie et ne souhaitais pas passer pour un « pédé ». De plus je ne savais pas si c’était pour me piéger ou s’il était sérieux. Ces années de ma vie d’adolescent ont été accompagnées par ma découverte de la masturbation, le plaisir solitaire, alors guidé par mon imagination car je n’avais ni Internet ni le support de magazines ! Eh oui : à cette époque, c’était possible… J’étais totalement porté sur les femmes et n’imaginais pas un seul instant avoir des relations sexuelles avec un homme. J’ai parfois pu me procurer des CD-ROM dans des magazines d’informatique, qui contenaient des images érotiques – voire pornographiques – (de femmes) censées inciter le lecteur à s’abonner à des sites web payants. Une nana avec les seins nus, quel pied !


Quelques années plus tard au fil de mes masturbations et à la recherche de nouveaux plaisirs solitaires (j’étais encore vierge), je me suis surpris à admirer les sexes masculins majestueux et puissants. Au début, je les trouvais beaux et je mourais d’envie d’en avoir un similaire. Puis j’ai commencé à les trouver appétissants ; je voulais les toucher, les lécher, jouer avec. L’idée que ces lances de chair puissent me donner du plaisir s’est insinuée petit à petit en moi. J’en suis même venu à rêver d’hommes virils s’occupant de moi dans des fantasmes parfois osés. Ces idées étaient majoritairement furtives ; je pouvais les apaiser avec une bonne séance de masturbation. Mes premiers pas sur le web et les sites de tchat ont ravivé ces désirs secrets lorsque des hommes m’ont abordé pour me proposer des plans cul, alors que je ne cherchais rien. Mon pseudonyme contenait les lettres « bi », ce qui me faisait ressortir dans le moteur de recherche du site. Au début, j’ai refusé de leur parler. Puis je me suis finalement mis à discuter avec eux. Ce que j’aimais le plus, c’était être courtisé, dragué par ces hommes plus vieux qui me désiraient. Quand je leur disais que j’étais puceau, ils me demandaient si je souhaitais « essayer ». L’un d’eux m’a prêté un surnom qui m’excite (bébé) et m’a expliqué la façon dont il comptait s’occuper de moi (sodomie sur une aire d’autoroute). Je répondais par l’affirmative à ces courtisans, mais les contacts ne se prolongeaient pas car je n’étais pas prêt.


Durant mes 18 ans, l’hiver a été, pour des raisons personnelles et professionnelles, déprimant. Célibataire et seul, la masturbation a occupé une place importante dans mes activités journalières, et une fois de plus je me suis mis à chercher de nouveaux plaisirs. Je me suis enfin décidé à franchir le pas avec un homme. Je suis donc retourné sur le tchat et ai indiqué dans mon pseudonyme et ma description que j’étais un bisexuel débutant souhaitant une première expérience réelle avec un homme (mon idée était de commencer par une fellation). Les propositions se sont multipliées ; mais ne souhaitant pas rencontrer n’importe qui, j’ai exigé une discussion sérieuse et une entrevue à la webcam avant toute concrétisation. Rien qu’en énonçant ces critères, beaucoup de contacts n’ont plus donné signe de vie.


Dominique, 40 ans, marié mais en recherche de nouvelles expériences, m’a abordé. Sa description mentionnait qu’il était actif, viril et en recherche d’un jeune homme. Il avait un style d’écriture correct et me respectait. Il m’a fait part de son désir pour moi, malgré mes formes (qu’il adorait) et me dit qu’il aimerait m’offrir ma première fois. Nous avons rapidement enchaîné sur la séance webcam dans laquelle j’ai découvert un homme grand (environ 1,90 m), mince, bien bâti, avec un sexe de taille normale mais appétissant (rasé et proprement circoncis). Il m’a demandé de me montrer nu, ce que j’ai fait, puis de bouger et enfin de jouer avec mon corps. Porté par l’excitation je me suis rapidement soumis aux ordres de cet homme directif qui se masturbait devant moi. J’ai dansé, j’ai caressé mon corps, je me suis masturbé, j’ai montré toutes mes formes, j’ai même tiré la langue pendant qu’il déversait son sperme sur un mouchoir. Une vraie salope ! Une fois notre petit jeu terminé, je lui ai donné mon numéro de téléphone et je suis parti me coucher.


La semaine suivante, j’étais dans l’incapacité de me concentrer sur mes cours : je n’arrêtais pas de repenser à cet homme et je brûlais d’angoisse en attendant le moment où je recevrais un appel ou un SMS de sa part. Serait-ce dans cinq minutes ? Une heure ? Ce soir ? Aucune idée. Au bout de deux jours, rien. Je lui ai envoyé un mail en lui disant que je désirais toujours m’offrir à lui. Il m’a alors répondu qu’il était très occupé et qu’il reviendrait vers moi très rapidement. Les jours ont passé et j’ai commencé à penser qu’il ne me contacterait jamais. Absorbé par mon travail et mes études, j’ai même fini par le sortir de mon esprit.


Deux semaines après, pendant que je rentrais en voiture, je reçus un SMS : Salut. J’ai répondu : C’est qui ? La réponse : Ton Maître. Mon cœur n’a fait qu’un bond, mon estomac s’est noué. C’était lui ! Il m’a dit qu’il était disponible le soir même pour me rencontrer et m’a proposé le parking d’un magasin dans une zone artisanale comme lieu de rencontre. J’ai accepté.


Arrivé sur le lieu du rendez-vous, j’ai branché la radio pour essayer de déstresser. Mes mains étaient moites et tremblaient, mon estomac était toujours noué. Et puis, dans l’obscurité, une voiture m’a éclairé avec ses phares. Je suis sorti et un homme est venu me serrer la main. Il était grand, les cheveux gris, lunettes, portait un costume, une cravate, et conduisait une voiture allemande. Il m’a invité à le suivre. Je suis remonté dans ma voiture et je l’ai suivi sur des petites routes de campagne où il a fini par s’arrêter sur le bord. Je suis venu le rejoindre et me suis assis sur le siège passager. Nerveux, j’ai tenté d’engager une conversation en le complimentant sur sa voiture. Il ne m’a pas répondu et a sorti sa queue de son pantalon.



Droit au but. Je sentais dans ses paroles qu’il voulait à la fois être dominant avec moi (ce que j’adorais) mais aussi doux pour ne pas que je panique. Il a sorti une serviette de la boîte à gants et l’a posée sur le côté.


Je me suis aussitôt mis au travail et ai commencé à caresser son pénis avec ma main, puis je l’ai masturbé. Il était doux, fraîchement rasé, et très propre. Il se dressait comme une fusée sur le pas de tir au fur et à mesure de mes mouvements. Il a fermé les yeux, penché la tête et soupiré. Il m’a invité à continuer.


Je me suis penché sur lui et ai commencé à lécher le bout du gland avec ma langue, à saliver, puis j’ai pris totalement sa verge dans ma bouche. Enfin ! Je suçais un mec ! La sensation est très difficile à expliquer : c’est comme un morceau de viande élastique et chaud qui entre et sort de la bouche. Je m’efforçai de lubrifier avec ma salive, puis de lécher ses testicules afin de l’exciter. Je me sentais soumis(e). Difficile de dire s’il s’écoulait des secondes ou des heures. Il a alors plongé sa main dans mon pantalon pour palper mes fesses qu’il aimait tant.


J’ai léché sa hampe de haut en bas, j’ai gobé ses testicules, et l’ai masturbé en descendant très bas car j’aimais la sensation élastique produite. Il m’a alors demandé de le regarder dans les yeux pendant que je le pompais. Il devait se sentir comme dans un film porno, une petite soumise à ses pieds en train de le sucer en le regardant langoureusement. Il m’a ordonné d’accélérer.


Il m’a prévenu qu’il allait jouir et que je pouvais utiliser la serviette si je ne souhaitais pas tout prendre en bouche. Mais moi, c’est ce que je voulais, son jus dans ma bouche ; je voulais connaître le goût du sperme. Il s’est alors crispé en poussant un râle et j’ai senti des pulsations déverser la précieuse semence dans ma bouche. Bizarrement, elle n’avait pas beaucoup de goût. J’en ai alors profité pour tout avaler.


Il m’a dit qu’il n’avait pas beaucoup de temps ce soir et qu’il devait partir, mais a promis de me recontacter lorsque l’occasion se représenterait et quand son domicile serait libre.


Je suis alors retourné chez moi et me suis masturbé vigoureusement en repensant à ce moment, à ce fantasme réalisé. Partagée entre la honte et le plaisir, cette expérience avec un homme de 40 ans s’est gravée dans ma mémoire.


Quelques jours après, je recevais un autre SMS de lui ; mais ceci est une autre histoire…