| n° 15581 | Fiche technique | 9740 caractères | 9740Temps de lecture estimé : 6 mn | 26/04/13 |
| Résumé: Après être allé porter les enfants chez les grands-parents, un couple part en vacances et découvre de merveilleux plaisirs. | ||||
| Critères: fh couple vacances hotel douche revede odeurs uro init -uro | ||||
| Auteur : Ptyluv | ||||
Ça faisait longtemps que l’on roulait. Le trajet était long entre Montréal et New-York. Catherine et moi avions prévu ce voyage depuis fort longtemps. Avoir des enfants nous laisse beaucoup moins de temps pour se retrouver ensemble et ce voyage était bien mérité.
On a remis les enfants aux parents de Catherine, qui sont toujours fous de joie de les recevoir pour quelques jours. Il faut croire qu’en vieillissant les enfants doivent nous ramener une certaine étincelle de jeunesse. Le genre de chose dont on ne se rend pas trop compte quand on est dans la routine. On se lève, on s’habille, on va porter les enfants à la garderie, le boulot, on revient, on soupe, on lave les enfants, la berceuse, un peu de télé et hop, c’est terminé. Prêt pour une autre journée similaire, jour après jour.
En sept heures de route, il s’en passe bien des choses et comme nous avions épuisé une bonne partie de nos discussions habituelles, Catherine se mit en mode repos.
Moi je conduisais et je la contemplais. Avec ce train de vie rapide d’aujourd’hui, c’est le type de situation parfaite qui nous permet de prendre du temps pour cette attention. Je l’aime Catherine. Nos personnalités sont parfois complémentaires, parfois similaires et quelquefois à l’opposé.
Comme il faisait déjà très chaud en cette matinée de juin, Catherine était légèrement vêtue. Une jupe à carreaux, pas trop courte, pas trop longue, juste assez pour qu’elle puisse me dévoiler ses merveilleuses cuisses. Une camisole blanche avec un petit cœur brodé dans le bas. Sobre et mignon en même temps. Je devine sa brassière blanche sous sa camisole. Il ne reste que sa petite culotte. Elle aura le temps de me la faire découvrir. De toute façon, je préfère toujours en bénéficier lorsque sa culotte a eu une dure journée. Tous ses fluides corporels qui se ramassent au fond et qui sont délicatement absorbés par le doux coton. Les odeurs de son intimité qui retrouvent ainsi enfouies m’émoustillent toujours lorsque je me mets à y penser. Elle ne le sait pas, mais je l’ai déjà surprise à sentir sa propre culotte avant d’aller prendre sa douche. Depuis, je fais la même chose quand j’en ai l’occasion avec une de ses culottes portées. Je suis toujours agréablement surpris de ce qui m’attend. L’intensité de cette odeur me paralyse le corps et l’esprit à chaque fois telle une drogue naturelle.
Sa peau est si belle avec ces rayons de soleil qui lui arrivent en plein visage. Je ne cesse de la regarder, ça me permet de rêvasser. Ses cheveux bruns qui tombent au-dessus des épaules, son visage mince et allongé et ses yeux bleus m’attirent intensément. Et que dire de ses seins, ce ne sont pas les plus gros, mais leurs petites formes parfaites attirent bien des yeux. Si ce n’était pas de toute cette circulation, je m’éprendrais à lui voler un baiser.
Mon regard se promène ainsi sur son corps, tantôt dans un miroir de côté, tantôt sur la route devant, et puis derrière. La circulation est assez dense, mais je trouve tout le temps de l’admirer, et de rêvasser…
—ooOoo—
On est à l’hôtel. Après cette journée de voiture et de promenade pour explorer les environs du Marriott Courtyard dans le très populaire quartier de Soho la douche était bien méritée. C’est renversant comment les new-yorkais peuvent vivre dans cet endroit. Je crois que tous les qualificatifs du dictionnaire pourraient se rattacher à ce qu’on appelle « la grosse pomme », sauf le mot « petit ». L’être humain paraît bien petit dans ce déluge de bâtiments.
Je venais de retirer mes vêtements qui me collaient à la peau tellement il faisait chaud à l’extérieur, et m’apprêtais à ouvrir l’eau de la douche que c’est à ce moment que je surpris Catherine :
À la rigolade, je lui dis :
Elle me fit un léger sourire et m’obéit sans poser de question. C’est moi qui fus étonné. Après avoir bu autant d’eau, normalement elle serait allée se soulager. Il faut croire que finalement j’étais plus important.
Elle entra dans la douche. Je ne pris le temps de rien faire, je la fis tournoyer contre le mur pour qu’elle se retrouve avec les fesses bien bombées vers moi. Mon sexe déjà dur était prêt à l’enfourcher lorsqu’elle me lança :
Ce que jamais je n’aurais osé lui dire, mais qui était une envie grandissante depuis longtemps sortit de ma bouche. Mon cœur battait si fort que je sentais l’énorme tension dans ma verge en extase à la seule pensée de ce que j’allais lui demander.
Je voulais sentir son intimité se vider sur moi. Sentir l’intense chaleur de son corps sortir de sa vulve et aboutir en un puissant jet sur mon érection, tel un massage que l’on peut recevoir d’une main chaude et ferme, une main rassurante. Mais cette fois, c’était son urine qui servirait d’extension pour venir aboutir contre mon corps et me caresser, me rassurer et m’envelopper.
Elle me regarda d’un air incertain et me dit :
Aussitôt dit, aussitôt fait. Mon corps était incontrôlable. J’étais à la fois stressé et excité. En même temps, je n’arrivais pas à y croire. Je savais qu’elle aimait sentir son odeur, mais qu’elle oserait me pisser dessus, non.
Catherine s’avança au-dessus de moi, tira légèrement sa jolie vulve pour redresser son méat urinaire et sans avertissement, l’urine jaune sortit. C’était l’étonnement et le bonheur.
Le pipi arriva sur moi en un puissant jet chaud et agréable. La force était si intense que les gouttes rebondissaient jusque dans mon visage et coulaient le long de mes lèvres. La température était parfaite, mieux que n’importe quelle chaleur qu’un corps puisse recevoir.
Je ne sais pas si c’était dû au contexte de profonde intimité et de partage que Catherine me faisait vivre, mais mon excitation céda la place à la détente, à la relaxation. Avec la quantité d’eau qu’elle avait bue, il y avait de quoi me faire prendre une douche complète. Une douche pipi. Mais pas n’importe laquelle. Je ne crois pas que je pourrais faire ça avec n’importe qui. Sans l’amour, ça ne serait pas pareil.
Son urine chaude ruisselait partout sur moi, m’enveloppait le corps, coulait le long de ma verge et de mes couilles étonnamment dures pour une telle chaleur. J’aurais voulu que ça ne finisse plus. L’odeur se son intimité enivrait mes narines et mes pulsions cardiaques ne cessèrent de battre au même rythme que sa fontaine coulait.
Catherine poussait de légers gémissements, prenait plaisir à me regarder m’épanouir ainsi.
Lorsque ce fut terminé, elle caressa son corps et sa chatte mouillée de pipi et porta ensuite les doigts à sa bouche. Je ne le croyais pas. Ce geste invitant m’incita à terminer cela par un nettoyage de sa vulve rougie par l’émotion.
Catherine me regarda et me dit :
Je me levai, tout mouillé et trempé.
Mon sexe était à moitié dur et à moitié mou. J’étais stressé à l’idée de faire pipi sur elle. Ça ne venait pas. Elle me dit :
Elle se caressait les seins. Je fermai alors les yeux et me mis à penser à tout sauf à cela. Après quelques secondes, le jet se mit à sortir, doucement, puis un peu plus fort, mais pas autant que Catherine. Son jet était beaucoup plus puissant que le mien.
Je visais ses petits seins, pendant qu’elle les caressait. Elle mit également la main sur sa vulve, puis son ventre, partout afin de bien se couvrir d’urine et sûrement pour ne pas avoir froid. Elle semblait également dans un intense moment de détente de nouvelle découverte. Puis mon jet finit. Elle me demanda :
—ooOoo—
Le klaxon se fit retentir. J’étais perdu dans cette envie pressante d’avouer mon fantasme à mon amour quand la réalité de la congestion routière me rattrapa. Nous roulions à environ 70 km/h dans une zone de 110. En espérant que l’hôtel n’annulerait pas notre réservation.
Catherine se réveilla et s’aperçut de la situation. Avec toutes ces pensées dans la tête, j’avais une énorme érection. Elle déposa sa main sur mon pénis et me dit :